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jardin et écriture

Publié le par pouxi

Je suis arrivé dans le sud comme chaque année. L’herbe coupée a séché depuis quelques semaines en tas informes sur une des planches du jardin. Aujourd'hui, dernier jour de brûlage, car l’interdiction les jours suivants fera rappliquer la maréchaussée si un filet de fumée s’élève dans l’air du village. Et maintenant que l’herbe chaude a été arrosée, les volutes de fumée plus acres se dégagent de l’ancien brasier. Je quitte le jardin en traînant derrière moi et sur moi également cette odeur de vieil âtre froid. Dire que tous les ans c’est le même rituel. On coupe, on entasse, on laisse sécher et on brûle. Et on se change. Je déteste la campagne !

Me voici de nouveau en écriture. Il me souvient que lorsque "Le volet brisé" fut écrit il y a quelques années déjà, j’avais pondu (si je puis dire) les 150 pages manuscrites en cinq ou six semaines. Un texte brut par endroits, bien formulé à d’autres et le tout à la main avec mon superbe stylo à plume. J’avais constaté que la vitesse de la pensée s’accommode très bien du rythme de l’écriture manuscrite. Avec un clavier et six doigts à l’œuvre, vous ne pouvez évitez les coquilles et les fautes. D'où ces odieux retours en arrière. Je déteste aussi l’ondulation rouge du correcteur automatique qui surligne la faute. Comme je déteste le correcteur grammatical que je laisse vaquer à ses propositions de corrections idiotes quand la syntaxe littéraire et donc la forme grammaticale qui en découle, lui semble incongrue.

Cette année j’ai ressenti en partant un manque. Il semblait que j’avais oublié quelque chose. Ce n’est qu’en arrivant à destination, enfer et damnation, que j’avais simplement omis d’emporter dans mes bagages mon stylo à plume (et à piston) et l’encre bleue-nuit adéquate. Donc, ou bien j’écris avec un stylo bille, encre bleue, (et ne dites pas ‘quelle horreur’ avec un air de vierge effarouchée ou avec un air de puceau gourmand) ou bien je tape sur ce put*** de clavier !
Je me résous aux deux solutions selon mon humeur. Nous verrons bien à l’usage.

Publié dans écriture, jardin, soleil

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écriture

Publié le par pouxi

Comme pas mal de blogueurs, l’écriture se pratique aussi ailleurs. Il existe beaucoup de sites – une multitude serait excessif – qui propose de mettre sa prose en ligne sous le regard des internautes. L’œuvre peut être en cours d’écriture ou terminée. Les commentaires possibles, les suggestions autorisées ou pas. Bref, la flexibilité à la carte est la règle.

C’est ainsi qu’il y a quelques mois, j’ai découvert le site « espaces comprises » (http://www.espacescomprises.com/) (oui, en typographie, c’est féminin !) qui est une vraie caverne d’Ali Baba pour l’écriture et les expériences des uns et des autres. De là je suis parti sur un des sites où vous pouvez exhiber vos écritures !

« Atramenta » (http://www.atramenta.net/), un site parmi tant d’autres, m’a fait découvrir une nuit un jeune auteur. J’ai lu son livre en cours d’écriture. J’ai posté quelques commentaires et suggestions. L’auteur, d’un commerce agréable, dans ses réponses, m’a donné envie d’en lire un peu plus de lui. Je ne peux pas définir son genre de littérature et je ne veux pas. Il écrit de la fiction, mais pas que, et aussi des textes plus poétiques, plus fictionnels, durs et tendres, romantiques et acides. Merde, il écrit bien et ses nouvelles sont agréables et prenantes à lire.

Et après ? Et bien comme d’habitude, je suis épris de l’auteur, même si je sais que le coquin n’est pas seul dans la vie. Sa pensée est douce à mes neurones. J’aimerais bien le rencontrer. J’ai très envie d’avoir une de ces longues discussions – ou pas – à tiroirs et à digressions. Me confronter à un être sensible qui écrit comme un fou depuis pas mal de temps. Je vais continuer à lire ses écrits.

J’essaierais de le contacter à mon retour dans la capitale. Pour l’été je vais continuer à écrire mes textes dans l’insouciance des cigales, mais la persévérance des fourmis. (c’est cohérent ou pas ?)

Publié dans écriture

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expo et ciné

Publié le par pouxi

expo augustePour commémorer le bimillénaire de sa mort, le Grand Palais et le musée du Louvre font revivre les grandes heures de l’empereur Auguste et l’effervescence artistique de son règne. L’image de l’empereur est alors omniprésente à Rome et dans les provinces. Une sélection de statues, reliefs sculptés, fresques, pièces de mobilier ou d’argenterie mais aussi la reconstitution d’une villa des pentes du Vésuve ou de tombes découvertes en Gaule révèlent les transformations du cadre de vie des Romains.
(in : http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/moi-auguste-empereur-de-rome)

Expo : « Moi Auguste, empereur de Rome », au Grand Palais. Plus qu’une expo sur l’empereur, c’est aussi un moment crucial de l’histoire romaine. Après de multiples guerres intestines pour prendre le pouvoir de la République, et d’instabilité sociale, voilà que nous basculons de la république à l’empire. C’est à travers le parcours singulier d’Octave (nommé Auguste plus tard) que nous assistons à la création de cette foutue « Pax Romana » et de la stabilité (relative ou pas selon les territoires) d’un empire qui marquera de façon durable les futurs pays. Ceux qui se formeront après la chute de l’empire d’occident puis d’orient.

Fait remarquable de cette expo : les sculptures, les éléments de décorations des temples, les mobiliers, les trépieds (pliants s’il-vous-plait), les ustensiles, etc. Une grande richesse de témoignages après 2000 ans qui donne un petit aperçu de la vie romaine. Je doute qu’il en reste autant de notre 21ème siècle dans 2000 ans.
Ne pas oublier aussi le testament d’Auguste, dont nous n’avons qu’une copie. En fait c’est un bilan politique, social, économique, juridique et militaire des quarante années de règne.

« J’ai trouvé une Rome de briques, j’ai laissé une Rome de marbre… »

Expo à voir pour les amateurs de l’antiquité. Et puis ils savaient vachement bien sculpter les mecs !

Un petit tour à la boutique. Je n’ai pu résister à l’achat d’un livre simple et fort bien fait sur les mœurs, la cuisine, les banquets, les interdits, les codes sociaux. Composé de textes courts extraits des textes romains parvenus jusqu'à nous – sérieux, drôles ou cyniques - cet ouvrage se lit dans l’ordre que l’on veut. C’est très agréable.

Pause déjeuner chez le japonais, puis direction le ciné.

Pas grand-chose au programme. On se décide pour un Tom Cruise dans « Edge of tomorrow ». Je ne raffole pas de l’acteur, mais l’histoire a l’air de tenir la route. Finalement ce fut un bon cru. Entre SF et Anticipation (faudra qu’un jour on m’explique vraiment la différence), l’histoire est enlevée et pour une fois la fin tombe à pic. C’est pas si fréquent dans ce genre d’histoire.

film edge-of-tomorrowDans un futur proche, des hordes d'extraterrestres ont livré une bataille acharnée contre la Terre et semblent désormais invincibles : aucune armée au monde n'a réussi à les vaincre. Le commandant William Cage, qui n'a jamais combattu de sa vie, est envoyé, sans la moindre explication, dans ce qui ressemble à une mission-suicide. Il meurt en l'espace de quelques minutes et se retrouve projeté dans une boucle temporelle, condamné à revivre le même combat et à mourir de nouveau indéfiniment… Avec Tom Cruise, Emily Blunt, Bill Paxton (in allociné)

Dit comme ça, on se dit que bof, encore des extraterrestres et la Terre. Oui mais le surprise n’est pas là. La surprise est temporelle… et je ne vous en dis pas plus.

PS. Lady S. était de la fête, bien sûr ! 

Publié dans ciné, expo

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écriture

Publié le par pouxi

Il m'arrive de suivre des écrivains amateurs (le mot n'est pas juste, en fait) dans leurs joies et leurs souffrances au fil de la plume. On peut lire, donner son avis, proposer des corrections, en bref, s'introduire dans l'écriture de l'autre. Le procédé est ambiguë. Jusqu'où peut-on aller ? Le savoir-vivre doit-il être présent pour nous éviter tout débordement ? Et si débordement il y a, est-ce la sincérité du propos qui nous pousse ?

Je ne sais absolument pas répondre à ces questions. En fait, j'ai lu le début du bouquin mais impossible de continuer. L'auteur est en panne. Rien de dramatique, les coups d’arrêts sont choses normales. Je me sens frustré de ne pouvoir connaître la suite et c'est mis en moi une mécanique redoutable : chaque fois que je pense à cet ouvrage inachevé, une suite me vient à l'esprit. Jamais la même exactement, mais des suites avec leurs variantes, leurs bifurcations. Toute une construction uniquement en pensée, puisque je n'écris jamais la suite que j'imagine.

Régulièrement, je pose la question à l'auteur " où en est-on ? ". Vous imaginez sa réponse " je suis bloqué ! ". Ou quelque chose du même genre. Et là une autre mécanique apparaît sournoisement : et si j'écrivais cette suite qui me fait tant défaut ? Je sursaute, comme émergeant d'un mauvais rêve. Il n'est pas question que je vampirise l'auteur. C'est contre mes principes. Sauf que je me méfie des principes. Ils ont l'art de vous enfermer avec de bonnes intentions et l'enfer, aussi, est pavé de bonnes intentions !

Attendons encore que le géniteur de cette œuvre puisse reprendre la plume.

Publié dans écriture

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mec du jour

Publié le par pouxi

mec

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hors de paris

Publié le par pouxi

Le temps un peu incertain du matin, ne m’a pas empêché d’atterrir à St-Germain-en-Laye. Lady S. avait organisé cette sortie. A St-Germain, un château, mastoc qui héberge depuis Napoléon III le musée d'Archéologie. Et c'est bien un château-fort mais amoindri des accessoires qui en faisait sa force.

L'entrée était exceptionnellement gratuite ce jour là, mais Lady S. avait des billets d'entrée délivrés par son CE, que maintenant elle doit se faire rembourser.

Nous voici en train de visiter la chapelle dont les sculptures significatives – des visages de la dynastie de Louis IX – sont sur les voûtes. Donc à cette distance on ne distingue rien...
Puis visite des vestiges et objets de la Gaule gallo-romaine. On y découvre des objets, des bijoux, des agrafes magnifiques, d'un design digne de nos plus grandes créations contemporaines. Je ne peux m'empêcher de remarquer combien les objets usuels et communs (cuillère, louche, écumoire) sont décorés avec beaucoup de finesse et d'imagination. Au fond, un bijou était beau et un objet utile devait être beau également.
Bien évidemment, les sculptures ou les sols de mosaïque provenaient de maison patricienne. Le pauvre bougre n'avait rien et n'aurait pu rien nous laisser. Et le plus extraordinaire de cette visite était qu'il n'y avait personne. Je dis bien personne d'autre que nous et deux ou trois gardiens ! C'est dingue.

Déjeuner dans un petit restaurant suédois. Délicieux. Le ragoût de renne était un vrai régal.

Et direction vers l'Abbaye de Chaalis, pour la journée de la rose. Nous avons un peu merdouillé pour y arriver mais cela valait le coup. Nous y reviendrons pour visiter le musée et l'abbaye.
Des roses et des roses de toutes formes, couleurs et textures. Mais aussi d'autres fleurs, des plantes aromatiques ou pas, des outils de jardin, des paniers... Lady S. est reparti avec un rosier rouge pour son balcon et un pot de thym. Du coup je regrette de ne pas habiter l'immeuble moderne en face du mien, qui comporte un toit terrasse – déjà pourvu de plantes et arbrisseaux – accessible aux résidents du dernier étage...

Publié dans gaule, romain, rose

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anniv' blog

Publié le par pouxi

Déjà 8 ans, depuis le 28 Mai 2006 à 01:07, que ce blog tient debout. Certes, il a eu des faiblesses, mais il est toujours là !

Publié dans blog

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un journée bien remplie

Publié le par pouxi

Lady S. dont je ne parlais plus dans mon blog ne lisait plus mon blog. Mais n'a jamais cessé d'être de nos sorties culturelles.

Samedi, programme chargé, puisque le matin c'était l'expo "De Watteau à Fragonard", puis à l'heure du déjeuner, pique-nique à Versailles au Petit Trianon et promenade dans les jardins du Hameau de la Reine.

Commençons par le matin. Direction le Musée Jacquemart-André. Vous ai-je déjà dit combien ce musée est difficile à fréquenter dès qu'il s'y trouve plus de 15 personnes par salle ?  Eh, bien ce fut le cas. Avec en prime trois groupes avec conférenciers et un gamin de trois ans s'initiant à l'art en émettant son avis à intervalle régulier. Nous avons donc fait cette expo en dépit du bon sens, en allant là où il y avait le moins de monde et en revenant sur nos pas régulièrement.

Je vous laisse lire la présentation officielle: >(in le site du musée)

Le Musée Jacquemart-André présente une grande exposition sur la peinture française du XVIIIe siècle et ses maîtres : "De Watteau à Fragonard, les Fêtes galantes". À cette occasion, il réunit une soixantaine d’œuvres, essentiellement des peintures provenant d’importantes collections, le plus souvent publiques, françaises, allemandes, anglaises ou encore américaines.

Le terme de "fête galante" désigne un genre pictural qui éclot au début du XVIIIe siècle, pendant la Régence (1715-1723), autour de la figure emblématique de Antoine Watteau (1684-1721). Dans des décors champêtres à la végétation luxuriante, Watteau met en scène le sentiment amoureux : danseurs, belles dames ou bergers s’adonnent à des divertissements ou à des confidences.

À la suite du maître, Nicolas Lancret (1690-1743) et Jean-Baptiste Pater (1695-1736) s’approprient les codes de la fête galante, qu’ils font évoluer. Ils ancrent ces scènes imaginaires dans la réalité en y reproduisant des lieux, des œuvres d’art ou des détails aisément reconnaissables par leurs contemporains. Les artistes les plus créatifs, comme François Boucher (1703-1770) et Jean-Honoré Fragonard (1732-1806), donneront à leur tour une vision très personnelle des plaisirs de la fête galante. La poésie et la légèreté qui se dégagent de leurs œuvres s’accompagnent d’une recherche d’élégance et de raffinement propres à l’esprit rococo qui s’épanouit au siècle des Lumières, maniant avec brio les lignes courbes et les couleurs claires.

Cela valait la peine de voir ces œuvres, si dispersées d'habitude. Car si la production fut intense, entre les à-coups de l'histoire et la volatilité du goût et des modes, il ne reste plus grand chose.

Et en route pour Versailles.  (Louis Kevin et Cindy Antoinette ne sont pas venus...)(1)

A midi passé, sur un banc abrité par les arbres de l'allée menant au Petit Trianon, nous nous installâmes pour le déjeuner.
Lady S. avait confectionné des sandwich club à la truite fumé, concombre et sauce fromage blanc à la ciboulette. Une fraîcheur appréciée, suivie par des muffins au poulet et des brownies au chocolat fondant en dessert. Le tout arrosé d'une eau limpide et fraîche des sources d’Île de France !

C'est plus qu'il n'en fallait pour repartir le pied léger pour une promenade dans le Domaine de Marie-Antoinette.

Il est toujours agréable de redécouvrir des sentiers oubliés, d'admirer les carrés des potagers et d'imaginer rentrer dans une de ces maisons de contes de fées - dans le même style mais jamais identiques - avec leurs jardinets soigneusement plantés et entretenus. (La seule maison en accès libre est celle des toilettes publiques !)

Temps superbe, sans nuage avec une douce chaleur, sans brise. Un occasion de reprendre vitamine D et bonne mine.

A la sortie du jardin, détour au Petit Trianon. Rien de spécial, le lieu bien restauré, n'offre que peu d'objets à voir, si ce n'est quelques très belles porcelaines en vitrines. Puis en sortant, une pause à la buvette qu'Angelina, qui possède déjà son salon de thé au Château, a installé sur une estrade.

La prochaine fois, nous essayerons les voitures électriques pour faire le tour du domaine. (Ben, quoi ? On n'est pas obligé de tout se taper à pied !)

Déjà la fin d'après-midi pointe son nez. Nous retournons, Lady S. vers sa verdoyante banlieue et moi dans mon quartier parisien. Mais la journée n'est pas terminée. Dîner à 20h chez ma sœur avec des cousins. Repas simple, discussions sereines et dodo vers 1h00.

(1) Pour ceux qui n'auraient pas compris... la pub des Apéri*cubes ? Ça ne vous dit rien ?

Publié dans expo, versailles

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Star Wars ...

Publié le par pouxi

J'ai craqué. J'ai filé vers la cité du cinéma pour voir Star Wars identities. L'expo est superbe et l'essentiel est là. Car en quelques dizaines d'années, beaucoup d'objets et de maquettes n'ont pas supportés l'épreuve du temps.

Temps fort du parcours, une interactivité en 10 étapes pour construire votre identité, grâce à votre bracelet et aux bornes tactiles. Et vous voici un personnage. Votre identité est envoyé par mail et libre à vous de la partager sur les réseaux sociaux. Un public de tous âges avec une forte proportion des 30-40 ans suivie par les 40-50.

Il est certain que cette saga a marqué à jamais plusieurs générations. Je vous ai pas dit que ma jeune nièce m'avait accompagné, car c'est aussi une fan.

Publié dans expo, starwars

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brève rencontre

Publié le par pouxi

J'attendais que la boutique de retouche ouvre ses portes, quand à travers la vitrine du magasin de l'autre coté de la rue, je l'aperçois. Un saut plus tard j'étais dans le magasin.

Il est venu vers moi, très affable. Ma vue de m'avait pas trompé. C'était bien un choupinet au sourire éclatant sur une dentition parfaite. Vous remarquerez combien cette jeune génération soigne ses dents. Une visite du magasin, puis un tour au sous-sol dans un autre espace d'exposition et retour au rez-de-chaussée.

Lecture en diagonale du catalogue, commentaires enjoués, quelques infos perso, etc. Il habite Paris, du coté de Bercy. Je lui est laissé mes coordonnées (commercial oblige) et il m'a incité à revenir quand je voulais. Bien sûr, un café est prévu à ma prochaine visite. Puis un au revoir plein de promesse, accompagné d'une poignée de main ferme, virile et si douce.

J'ai retraversé la rue. La boutique de retouche était enfin ouverte. J'ai donné mes pantalons, prononcé quelques mots, mais mon esprit était encore dans l'autre magasin.

Ah oui, vous avez raison, je ne vous ai pas dit ce que vendait le choupinet. Des aménagements de cuisines et de salles de bains...

Publié dans rencontre

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intéressant...

Publié le par pouxi

 mec

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expo Carl Larsson

Publié le par pouxi

Petit Palais : « Carl Larsson, l’imagier de la Suède »

expo Carl Larsson

L’exposition «Carl Larsson, l’imagier de la Suède» au Petit Palais présente pour la première fois en France la grande figure de l’art suédois des années 1900. Cent vingt œuvres - aquarelles, peintures, estampes et meubles - plongent le visiteur dans une vie domestique paisible et une campagne tout aussi policée, symbole de l’art de vivre à la suédoise. Grâce aux prêts exceptionnels consentis par le Nationalmuseum de Stockholm et la maison de Larsson à Sundborn, le public découvrira les différentes facettes de son art. Travaillant aussi bien la peinture, l’aquarelle et la peinture murale, c’est surtout pour son travail d’illustration que Carl Larsson (1850-1919) a connu de son vivant une gloire internationale qui s’est maintenue jusqu’à nos jours.

L’artiste eut pourtant une toute autre ambition. A l’issue de sa formation académique à Stockholm, il séjourna à partir de 1877 et pour plusieurs années en France, d’abord à Paris en quête d’une reconnaissance qu’il tarda à obtenir, puis à Grez-sur-Loing à partir de 1882. Il prit tout de suite une place déterminante dans la colonie d’artistes anglo-saxons et scandinaves qui s’y était implanté non loin de la forêt de Fontainebleau. Il y découvre une autre vision de la nature et explore avec sensibilité la technique de l’aquarelle pour rendre les effets de lumières vaporeux et le travail paisible des paysans dans les potagers. De retour en Suède en 1889, il obtient de réaliser des décors monumentaux important, dont celui du grand escalier du Nationalmuseum de Stockholm. Cette production très importante est évoquée dans l’exposition par des dessins et esquisses préparatoires d’une grande vivacité.

Larsson sut finalement s’imposer dans un registre inédit : la description de sa vie familiale dans l’univers coloré de sa maison du village de Sundborn, dans la région pittoresque de Dalécarlie. L’album « Notre maison » et les suivants qui connurent une grande diffusion, ont inspiré les jeunes couples sur le point de fonder un foyer. Ils firent de lui le porte-étendard d’une nation fière de son confort domestique et de ses valeurs humanistes. Ces aquarelles continuent d’ailleurs d’influencer la décoration intérieure en Suède. Mais le caractère fascinant de ces images repose également sur une science du cadrage moderne qui distingue sa production de celle de ses suiveurs. Le Petit Palais est heureux de présenter, pour la première fois en France, toute la force et la séduction de son invention graphique exceptionnelle.

 (in http://www.petitpalais.paris.fr)

Publié dans carl larsson, expo, petit palais

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le mec du samedi

Publié le par pouxi

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exposition à Marmottan

Publié le par pouxi

Les Impressionnistes en privé au musée Marmottan Monet
Cent chefs-d’œuvre de collections particulières

Marmottan Coll. privéesDu 13 février au 6 juillet 2014

Le musée Marmottan Monet présente ainsi du 13 février au 6 juillet 2014 une exposition intitulée : Les Impressionnistes en privé, réunissant exclusivement des œuvres en provenance de collections particulières. L’historienne de l’art, Claire Durand-Ruel Snollaerts et Marianne Mathieu, adjointe au directeur du musée Marmottan Monet chargée des collections, assurent le commissariat de cette exposition.

Cinquante prêteurs se sont associés avec enthousiasme à ce projet et ont accordé des prêts en provenance de France, des Etats-Unis, du Mexique, de Suisse, de Grande-Bretagne et d’Italie. Cette exposition offre l’opportunité unique au public de découvrir des tableaux pour la plupart jamais vus. Une centaine de chefs-d’œuvre impressionnistes constitue un ensemble d’exception. Quatre-vingt peintures et une vingtaine d’oeuvres graphiques par Jean-Baptiste-Camille Corot, Eugène Boudin, Johan Barthold Jongkind, Édouard Manet, Frédéric Bazille, Claude Monet, Pierre-Auguste Renoir, Edgar Degas, Camille Pissarro, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte, Berthe Morisot, Armand Guillaumin, Paul Cézanne, Mary Cassatt, Eva Gonzalès et Auguste Rodin permettent de retracer une histoire de l’impressionnisme à travers des œuvres inédites.

Le parcours de l’exposition présente d’abord les prémices de l’impressionnisme. Il continue avec son éclosion vers 1874, puis avec les années 1880-1890 quand le groupe des impressionnistes se disloque pour laisser place au génie créatif de chacun de ses membres. Enfin, l’œuvre ultime de maîtres tels Pierre-Auguste Renoir, Camille Pissarro, Alfred Sisley et Claude Monet, qui, par bien des égards se situe au-delà de l’impressionnisme, ouvre une fenêtre sur l’art moderne et clôt la manifestation.

L’accrochage, chronologique, commence par des paysages de Jean-Baptiste-Camille Corot, Johan Barthold Jongkind et Eugène Boudin, dont, de ce dernier, La Plage de Bénerville, d’un format hors du commun. Le Bar aux Folies Bergères d’Édouard Manet d’une part, et La Terrasse à Méric de Frédéric Bazille d’autre part concluent cette première partie. Chaque impressionniste est ensuite représenté à travers une dizaine de peintures couvrant l’ensemble de sa carrière. Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches Noires de Claude Monet (1870), en passant par cette jeune inconnue portraiturée par Berthe Morisot en 1871, une Meule de Camille Pissarro (1873) ou Le Jardin de Maubuisson de Paul Cézanne (c. 1874), sont quelques exemples éblouissants de la section dévolue aux années 1870. Le Tournant du Loing à Moret d’Alfred Sisley (1886), Les Jeunes filles au bord de la mer d’Auguste Renoir (vers 1890), le double portrait de Pagans et le père de l’artiste d’Edgar Degas (vers 1895) ou Les Dahlias, le jardin du Petit-Gennevilliers de Gustave Caillebotte (1893), sont en revanche des travaux typiques de la fin du XIXème siècle. A côté de ces toiles, l’exposition dévoile deux exceptionnelles sculptures, La Petite danseuse de 14 ans par Edgar Degas et Le Penseur, en terre cuite, d’Auguste Rodin, représentatifs d’une sélection digne des plus grands musées.

Cette exposition, unique et incontournable, témoigne de la présence et de l’engouement toujours vifs des maîtres impressionnistes au sein des collections privées.

(in site http://www.marmottan.fr)

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ciné

Publié le par pouxi

Monuments Men

cinema : Monuments menLa plus grande chasse au trésor du XXe siècle est une histoire vraie. Monuments Men est inspiré de ce qui s’est réellement passé. En pleine Seconde Guerre mondiale, sept hommes qui sont tout sauf des soldats – des directeurs et des conservateurs de musées, des artistes, des architectes, et des historiens d’art – se jettent au cœur du conflit pour aller sauver des œuvres d’art volées par les nazis et les restituer à leurs propriétaires légitimes. Mais ces trésors sont cachés en plein territoire ennemi, et leurs chances de réussir sont infimes. Pour tenter d’empêcher la destruction de mille ans d’art et de culture, ces Monuments Men vont se lancer dans une incroyable course contre la montre, en risquant leur vie pour protéger et défendre les plus précieux trésors artistiques de l’humanité…

avec George Clooney, Matt Damon, Cate Blanchett, John Goodman, Jean Dujardin, Hugh Bonneville, Bob Balaban.(in allocine).

Publié dans cinema

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fausse drague ?

Publié le par pouxi

Je me demande ce que doit penser le garçon de café, du cirque que je lui fais. En prenant un euro.millions, j'ai lancé "gardez moi du champagne au frais ! cette fois-ci, c'est moi qui gagne".
C'est le genre de réflexion idiote qu'on dit un soir en passant. Mais chaque fois que je prends un ticket, le garçon me regarde et me rappelle que le champagne attends. Et moi je renchéris en lui balançant une petite vanne.
A y regarder de plus près, il a du charme ce mec. Tatouages sur les bras, piercing oreille, cheveu noir bien droit. Un beau sourire sur une dentition superbe. Je crois que si un soir il me propose de boire du champagne sans avoir gagné, je dis oui tout de suite !

Mais dois-je attendre ? Et si je faisais le premier pas ? Attendre, attendre, c'est pas un job. J'suis pas une potiche, hein ? Au prochain ticket acheté, je me lance, na.

Publié dans champagne, drague

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mec du samedi

Publié le par pouxi

 petit-dej

Publié dans mec

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relance

Publié le par pouxi

Et voila t'i pas que la plate-forme m'écrit "on s'ennuie sans vous" ! Effectivement, je n'avais pas posté depuis le 30 janvier. D'autres sites (pricem...) font de même en ajoutant un truc du genre "nous étions si bien ensemble...". On croit rêver !

Patience. Demain je vais au ciné, en principe. Donc je vous dirai ce que j'ai vu.

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ciné

Publié le par pouxi

Le loup de Wall Street. L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez…

Réalisé par Martin Scorsese avec Leonardo DiCaprio, Jonah Hill, Margot Robbie. (in allociné)

 

Plutôt que de plagier, je préfère partager cette critique …. Je deviens fainéant...

Critique de Le Loup de Wall Street - par traversay1 - note : 4.5 - Excellent

A 71 ans, Martin Scorsese, qui n'a plus rien à prouver (si ce n'est à lui-même ?), aurait pu signer un film tranquille et gentil comme son Hugo Cabret. Moyennant quoi, avec Le loup de Wall Street, le voici qui se lâche totalement, outrepasse les limites du bon goût et réalise une véritable bombe cinématographique qui ferait passer Tarantino ou Oliver Stone pour des auteurs de bluettes. Énorme, excessif, démesuré, extravagant, ce portrait d'un courtier en bourse qui ne vit que pour l'argent, la drogue et les femmes. A côté, les gangsters des Affranchis ont presque l'air de garçons en culottes courtes. Cynisme et cupidité à tous les étages, Scorsese se délecte des dérives outrancières et scandaleuses de son "héros" sans morale, si ce n'est celle du plaisir. Il y a dans Le loup de Wall Street une bonne demi-douzaine de scènes d'anthologie dont la mise en scène épouse les contours avec une virtuosité sidérante. Dans cette symphonie fantastique, Leonardo DiCaprio repousse lui aussi ses limites. Il est gigantesque, mêmes ceux qui ont toujours émis des doutes sur son talent ne pourront qu'en convenir. De très bons seconds rôles le secondent, la plupart 'inconnus au bataillon excepté Matthew McConaughey, dévastateur, et notre Jean Dujardin, hilarant. Scorsese a remis les pendules à l'heure : le plus grand metteur en scène américain vivant, c'est bien lui. (28-12-2013)

Publié dans ciné

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expo

Publié le par pouxi

Samedi, virée express à l'expo du Musée d'Orsay « Masculin/Masculin ».

Beaucoup de monde d'autant que c'étaient les prolongations. Donc pas beaucoup de place pour circuler ou pour regarder à bonne distance les œuvres présentées. Ce fut néanmoins intéressant. Comme je le dis toujours, entre regarder une œuvre en reproduction – si fidèle soit-elle – et un original, y'a pas photo. Peintures, sculptures, dessins et photos venaient des quatre coins du monde. Et c'était la grande force de cette expo. J'ai acheté le catalogue (un pavé exhaustif).

Présentation (sur le site du musée):

Alors que le nu féminin s'expose aussi régulièrement que naturellement, le corps masculin n'a pas eu la même faveur. Qu'aucune exposition ne se soit donné pour objet de remettre en perspective la représentation de l'homme nu sur une longue période de l'histoire avant le Leopold Museum de Vienne à l'automne 2012 est plus que significatif. Pourtant, la nudité masculine était pendant longtemps au fondement de la formation académique du XVIIe au XIXe siècles et constitue une ligne de force de la création en Occident.

S'appuyant sur la richesse de son propre fonds (quelques sculptures inconnues) et des collections publiques françaises, le musée d'Orsay se donne donc comme ambition avec l'exposition Masculin / Masculin d'approfondir, dans une logique à la fois interprétative, ludique, sociologique et philosophique toutes les dimensions et significations de la nudité masculine en art.

Parce que le XIXe siècle puise au classicisme du XVIIIe siècle et que son écho résonne jusqu'à nos jours, cette exposition élargit l'horizon traditionnel du musée d'Orsay pour embrasser plus deux siècles de création, dans toutes les techniques, peinture, sculpture, art graphique et bien sûr photographie, qui auront une place égale dans le parcours.

Publié dans expo, masculin

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galette

Publié le par pouxi

Ben, oui. Les rois ça se fête. En plus de la galette on peut toujours tremper ses lèvres dans un peu de champagne. Ça ne gâche rien. Et puis il y a l'espoir de sentir en bouche un objet ferme qui (vicieux...) n'est autre que la fève. Ainsi vous êtes consacré "Roi" et vous devez choisir votre roi. Pardon votre reine. Enfin, qui vous voulez. Cela dépend aussi de ceux qui vous entoure.  

 

Publié dans galette, roi

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2014

Publié le par pouxi

Une année qui commence... Tous mes vœux ! En fait, je m'en fous. J'en ai un peu marre de répéter tous les ans les mêmes conneries. Faites ce que vous voulez de votre année car ce ne sont pas mes vœux qui vous aideront. Vous seul décidez que cette année et les suivantes d'ailleurs, soient bonnes ou pas. Et ne me parlez pas des listes à la con des bonnes résolutions, alibis stériles de notre conscience . Maintenant que mon pessimisme fielleux est passé, passons à autre chose.

 

mec (http://hotfitguys.tumblr.com/post/72115418461).

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joyeux noël

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pere noel

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cine

Publié le par pouxi

cineXavier a maintenant 40 ans. On le retrouve avec Wendy, Isabelle et Martine (quinze ans après L’Auberge Espagnole et dix ans après Les Poupées russes).

La vie de Xavier ne s’est pas forcément rangée et tout semble même devenir de plus en plus compliqué. Désormais père de deux enfants, son virus du voyage l’entraîne cette fois à New York, au beau milieu de Chinatown. Dans un joyeux bordel, Xavier cherche sa place en tant que fils, en tant que père… en tant qu’homme en fait ! Séparation. Famille recomposée. Homoparentalité. Immigration. Travail clandestin. Mondialisation. La vie de Xavier tient résolument du casse-tête chinois ! Cette vie à l’instar de New York et de l’époque actuelle, à défaut d’être cohérente et calme vient en tout cas nourrir sa plume d’écrivain…

Film de Cédric Klapisch avec Romain Duris, Audrey Tautou, Cécile de France, Kelly Reilly, Sandrine Holt.

Aimable comédie avec de bons acteurs et quelques répliques drôles.

Publié dans cinema

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actualités

Publié le par pouxi

Impossible de passer à coté de la mort de Mandela. Il y eu peu d'homme comme lui à travers l'histoire.

Je souhaites maintenant que l'Afrique du Sud poursuive sa route vers les idéaux portés par cet homme.

Publié dans afrique du sud, mandela

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mec du dimanche

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bomec du samedi

Logan McNeil

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exposition Braque

Publié le par pouxi

Georges Braque au Grand Palais.

"Le Grand Palais présente la première rétrospective consacrée à Georges Braque (1882-1963) depuis près de quarante ans. Initiateur du cubisme et inventeur des papiers collés, il fut l’une des figures d’avant-garde du début du XXe siècle, avant de recentrer son œuvre sur l’exploration méthodique de la nature morte et du paysage. L’exposition propose un nouveau regard porté sur l’œuvre de l’artiste et une mise en perspective de son travail avec la peinture, la littérature ou la musique de son temps."
(extrait, in site de l'expo).
 

(Note : Je ne raffole pas du tout de cette affiche ...)

Il est vrai que cet homme discret n'a pas fait souvent, comme d'autres de ses contemporains, la "une" de l'actualité people de son temps.
Il est né en 1882, a fait la guerre de 14, en est revenu blessé et a peint sans relâche auprès d'une seule épouse, jusqu'à sa mort en 1963. Un être qui fut à l'origine de l'art du XXème siècle, au même titre que Picasso.
Les deux hommes se connaissaient très bien et ont "travaillé" ensemble une dizaine d'année jusqu'à l'incorporation de Braque .


En quoi cette expo est différente de quelques autres ? Du fait que cela faisait longtemps que les œuvres de Braque n'avaient pas été exposées en un si grand nombre. Les tableaux et objets sont venus du monde entier. Plus de 250 œuvres - tableaux, sculptures, etc., garnissent les salles les unes après les autres. Certaines salles ne couvrent que 2 à 3 ans de son travail.
C'est extraordinaire de partir de ses paysages très "Cézanne" pour glisser de la période Fauve vers le Cubisme avec cette recherche acharnée d'une nouvelle vision, voire d'une nouvelle représentation du quotidien qui nous entoure. Il sortira du cubisme pour continuer à explorer encore et encore, et faire des allers-retours avec ses débuts.
Il est rare d'avoir autant d'œuvres à sa disposition. Il est ainsi moins difficile - peut-être - de suivre la trajectoire de l'artiste dans son travail, sa recherche et ses doutes. Il a été aussi un très grand maître pour quantité d'artiste, qui s'exprimeront après lui. Il ne faut pas oublier que Picasso et Braque ont inventé le cubisme.

Quant à la librairie, elle propose plusieurs ouvrages. Tout d'abord, un catalogue petit format de l'expo (+ de 300 pages) où l'on retrouvera la totalité des œuvres exposées (sans baratin, ni explications fleuves).
Ensuite, le catalogue magistral grand format - abondamment illustré - qui nous livre des textes pour comprendre et connaître la vie et les époques de cet artiste et enfin un opuscule grand format - illustré aussi - pour la période si déterminante de l'amitié Braque-Picasso qui engendrera le nouvel art du début du XXème siècle.

Publié dans art, braque, cubisme, exposition, picasso

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Quand Dr Who s'invite...

Publié le par pouxi

...sur Google, bien sûr.

Quand Dr Who s'invite...Le doodle fait fureur et la productivité va en prendre un sacré coup.

Le premier coup j'ai gagné mais en 50 minutes tellement je déconnais. Après la deuxième partie s'est faite en 15 minutes.

Mais en plus de ça vous avez le plaisir d'avoir sur Google Maps l'adresse de la fameuse cabine téléphonique et de pouvoir entrer dans le fameux Tardis.

Adresse de la cabine :Quand Dr Who s'invite...
Police Telephone Box
Earl's Court Rd, London SW5 9RB, Royaume-Uni ‎

 

 

 

 

 

Quand Dr Who s'invite...Vous verrez une double fléche au sol. Cliquez dessus et vous entrez dans la cabine !!! Dans le tardis évidemment.

Publié dans Dr Who, science-fiction

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homme du vendredi

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homme du vendredi

Colin Brazeau (via pinterest - C. Brazeau)

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ciné

Publié le par pouxi

Déjeuner at home (samedi) et ciné après. « Snowpiercer, Le Transperceneige ».

snowpiercer 2031. Une nouvelle ère glaciaire. Les derniers survivants ont pris place à bord du Snowpiercer, un train gigantesque condamné à tourner autour de la Terre sans jamais s’arrêter. Dans ce microcosme futuriste de métal fendant la glace, s’est recréée une hiérarchie des classes contre laquelle une poignée d’hommes entraînés par l’un d’eux tente de lutter. Car l’être humain ne changera jamais…

 

Le concept était intéressant. Un film de deux heures. L'aventure commence et on se laisse porter par ce voyage interminable mais somme toute pas si palpitant que ça. La fin est franchement décevante. Faudra la réécrire ! C'est sûr ! Je ne vous en dis pas plus, le voir n'étant pas une priorité.

Publié dans cinéma

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