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syntaxe urticante

Publié le par pouxi

Vous consultez un site ou bien vous lisez un article et dès le début on veut vous découper comme une tarte !

"Je vous partage... " me flanque un urticaire géant. Je suis arrivé à ce point où je ne poursuis ni ma consultation ni ma lecture. Mais quel est l'imbécile patenté, pensant mieux écrire en français avec empathie, qui a inventé une tournure des plus malheureuses et si incorrecte.

Car si "je me partage", telle une tarte, combien de morceaux de ma pauvre personne allez-vous distribuer et à qui ?

L'expression correcte est : "je partage avec vous... ". C'est l'information ou votre sentiment ou votre ce que vous voulez, que vous partagez avec moi.

C'est pourtant simple, non ?

Et ne croyais pas que les professionnels de l'écrit soient épargnés. Certains journalistes en ligne usent et abusent de cette formule. D'autres objecteront avec une mauvaise foi que l'usage finira par rendre cette formulation correcte. On croit rêver. Certes, la langue évolue. Le "Ouais" de Molière est le "Oui" d'aujourd'hui. Soit. Alors laissons à ceux qui écrivent correctement le soin d'entériner la chose ou pas, par l'usage dans la durée. Et cessons de croire que la mode, l'éphémère, et les obscurs scribouillards de tous poils ont raison de faire évoluer une langue qu'ils ne maîtrisent pas. Car au fond, cela les arrangent d'écrire comme bon leur semble. La paresse syntaxique et orthographique dispense ces individus de tout effort et de toute recherche de la bonne tournure et du mot exact qui donne à la phrase précision et compréhension, sans sacrifier aux mots compliqués et aux tournures alambiquées.

Ouf ! Voilà terminé mon coup de gueule. A bientôt...  

Publié dans écrire, expressio, langue

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anniv'

Publié le par pouxi

Anniversaire de ma nièce. Trois décennies déjà. Ça se fête dignement. Déjeuner dans un restaurant dont nous ne lui avons dévoilé l'adresse que la veille au soir. Il fallait bien qu'elle puisse adapter sa tenue pour le lieu et l'évènement.

"La Tour d'Argent", vous connaissez ? C'est à cette adresse mythique au bord de la Seine que nous avons déjeuné. Un lieu où vous ne risquez de venir qu'une fois dans votre vie. Installée au 6ème étage, la salle de restaurant vous donne une vue imprenable sur la Seine, Notre-Dame et les alentours.

Déjeuner en 4 services, pour ce mois de novembre 2023.

Coupe de champagnes à choisir dans la carte des champagnes... puis,
Saint-Jacques (Grillées, choux fleur confit au beurre noisette, sauce de bardes vanillée)
Dos de Bar (Cuit sur peau, girolles et brocolettis, bouillon bagna cauda aux anchois fumés)
Caneton Mazarine (Suprême au miel et crumble d'épices, navets glacés au jus d'agrumes, sauce bigarade)
Clémentine de Corse (Meringue aux marrons glacés, sorbet Kalamansi)

Le tout arrosé d'un vin de Loire (dont j'ai oublié le nom...).

Tiens, pas de fromage ? Vous pouvez en déguster. Mais je vous garantis qu'après ces premiers plats, vous n'avez pas envie de fromage et que le dessert rafraichissant est le bienvenu. Et pour l'addition ? Ne soyez pas vulgaire, allez sur le site du restaurant si cela vous démange !

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théâtre

Publié le par pouxi

LapinInvitation à la représentation du 27 septembre de "Lapin" au théâtre Édouard VII. Mais ce soir là, Pierre Arditi fait un malaise en scène et nous sommes repartis au bout de 20 minutes environ, ma nièce, ma sœur et moi.

Retour le 15 novembre. En scène Pierre Arditi et Muriel Robin dans une pièce de Samuel Benchetrit.

"Tous les lundis, soir de relâche, Muriel Robin se rend chez Pierre Arditi pour passer la soirée avec lui. Comme tous les lundis, ils partagent un dîner et profitent de leur amitié. Mais ce soir pour la première fois, ils se rendent compte qu’ils ne sont pas seuls... mais beaucoup plus..."

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film

Publié le par pouxi

Je ne fréquente plus les salles de cinéma comme autrefois où un film par mois était une cadence moyenne. Aujourd'hui, pas de salles obscures depuis 2 ans. Il faut dire que les prix des places nécessite un vrai budget. Mais, me direz-vous, le théâtre en encore moins bon marché. Certes, mais on ne refuse pas des invitations.

Donc, je me rabats sur internet. Et ce soir sur Netflix, je me suis laissé embarquer dans "Nuovo Olimpo". Ferzan Özpetek, qui signe la réalisation de ce film, a puisé dans sa propre vie pour raconter cette histoire d'amour entre deux hommes.

"Dans la Rome des années 70, Enea et Pietro se rencontrent par hasard dans un cinéma. Naît alors une passion inoubliable, écourtée par les circonstances d'un manif violente. Le destin les séparera, mais 30 ans après, ils pourront se revoir brièvement une seule et ultime fois."

C'est un film romanesque et même si certaines scènes paraissent kitsch, elles portent en elles délicatesse et sincérité. Ce film vient de sortir dans l'indifférence la plus totale et pour une fois ça vaut la peine de le voir. (inspiré par AlloCiné)

Publié dans cinéma

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expo Mark Rothko

Publié le par pouxi

Entre l'expo "Berthe Morisot" et "Mark Rothko", nous - Lady S et moi-même - avons déjeuné japonais chez Kaïten. Puis direction la Fondation Louis Vuitton.

L'accès au bâtiment pour les expos est lamentable. On est dehors à attendre en plein vent, puis on passe par un contrôle foutoir, le tout sous des tentes de toile. Le personnel est à peine aimable.

Mark Rothko

Cette expo est exceptionnelle à plus d'un titre. Nous avons les œuvres dans l'ordre chronologique et nous pouvons suivre le parcours de l'artiste. Ne croyez pas que Rothko a fait ses immenses toiles d'aplats de couleurs dès le début. Nous découvrons des petits formats. Des sujets de la vie : une station de métro new-yorkais, par exemple. De l'art figuratif pendant 25 ans, où l'on distingue bien les influences très directes de Vuillard, Bonnard, Matisse, Miro.

Puis il glisse vers le surréalisme inspiré des européens réfugiés aux USA pendant la deuxième guerre mondiale. C'est un artiste qui explore toutes les voies qui se présentent à lui (mythologique, surréaliste, multiforme). Il décide même d'écrire un livre. Puis se relance dans la peinture. Mais cette fois-ci, il va vers l'abstraction absolue. Ne plus donner obligatoirement de titre à ses œuvres, mais un numéro et pas toujours. Naissent alors ces extraordinaires séries de grand tableaux, souvent gigantesques construits avec des rectangles de couleurs, qui racontent tous une histoire, un sentiment, une douleur, les émotions de l'âme humaine.

J'ai dit au début que cette expo était exceptionnelle à plus d'un titre. L'autre constat, c'est que vous avez en un lieu, pratiquement tout le travail de l'artiste. Première rétrospective en France consacrée à Mark Rothko (1903-1970) depuis celle du musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999, l’exposition réunit 115 œuvres provenant des plus grandes collections institutionnelles et privées internationales, et de la famille de l’artiste.

Et nous sommes pas près de revoir une exposition aussi dense.

Publié dans expo, rothko

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expo Berthe Morisot

Publié le par pouxi

La saison des expos est repartie. Quelques unes à voir avant changement de sujet vers mars 2024.

Musée Marmottan Monet

Exposition des oeuvres de Berthe Morisot. " Berthe Morisot et l'art du XVIIIe siècle (Watteau, Boucher, Fragonard, Perronneau)"

Berthe Morisot

"Soixante-cinq œuvres provenant de musées français et étrangers ainsi que de collections particulières sont réunies pour la première fois afin de mettre en lumière les liens qui unissent l’œuvre de la première femme impressionniste, Berthe Morisot (1841-1895) à l’art d’Antoine Watteau (1684-1721), François Boucher (1703-1770), Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) ou encore Jean-Baptiste Perronneau (1715-1783)." (in le site du musée)

Ne pas oublier que Berthe Morisot était l'épouse d'Eugène Manet, frère d’Édouard Manet. Cette proximité lui fit connaitre et fréquenter les impressionnistes qui appréciaient et reconnaissaient son talent. Elle fut la première femme impressionniste. Mais son siècle ne lui a pas donné toute la place qu'elle aurait du avoir...

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on lave son linge...

Publié le par pouxi

... sale en famille. Ce diction n'a aucune raison d’être ici.

Le lave-linge acheté en 2010 (lave-linge Candy) n'est plus. Treize ans de bons et lave-lingeloyaux services. J'ai voulu racheter le même d'autant qu'il avait une capacité de 5 kg au lieu de 3.5 kg, pour le même encombrement.

Mais problème. Il existe au catalogue Candy, sauf que cette marque et d'autres ont été rachetées par Haier (le chinois). J'ai donc acheté Haier. Que voulez-vous, il faut bien bien que je lave mes affaires.

Cette machine fait le travail et c'est le principal. 

Publié dans lave-linge

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