écriture 5
Toujours l'écriture du roman à quatre mains. Quel mal de tête ! Façon de parler. Je devrais dire : quelle prise de tête ! Un nouveau personnage est apparu sans qu'on lui demande rien. Et me voilà parti à toute vitesse dans un nouveau paragraphe. Au bout de quelques minutes, je m'aperçois qu'il raconte et fait l'inverse d'un autre ! C'est quoi ce foutoir ? En fait, j'ai zappé les tribulations de l'un pour écrire les tribulations de l'autre. Remarque que c'est intéressant. Nous avons le positif et le négatif du même personnage... Comment exploiter ça ? Je mets en réserve ; on verra plus tard.
sentiments 5
Je continue à écrire dans mon journal très intime. Toujours quelques lignes, concises, sans délayage, sans vocabulaire compliqué. Et pourtant, le dictionnaire est rempli de mots pour dire l'amour, pour raconter son état amoureux, pour nuancer entre lyrique et brut d'image...
écriture 4
Suite en écriture du roman à quatre mains. Arf ! problème de cohérence. Je le sentais venir. Reprise donc des indices pour répondre aux questions.
Pour éviter de se prendre les pinceaux, de glisser sur une info vicieuse, il faut éclaircir voire simplifier certaines choses... Je suis en train de mettre au propre dans ma tête (et sur la papier) les infos sur le dossier du groupe, les cartes, le maroquin vert, la liste, son carbone, sa copie, etc.
Quelle est la composition de tous ces documents ? Quelles informations y figurent ?
Qui possède quoi ? et où ? Qui cherche quoi ? Quel élément ou personnage peut entraver l'action de l'un ou de l'autre ? Quelle information manque ?
Quel document est inutile, mais pourrait servir de fausse piste ?
Je vous garantis que ce n'est pas une partie toute simple. Au boulot !
écriture 3
Reprise en écriture du roman à quatre mains. En deux jours mes deux mains ont pondu 7 pages ! Les deux autres mains sont en stand-by, mais devraient reprendre le chemin du clavier sous peu... Nous en sommes à 38 pages depuis le 25 janvier.
Nos problèmes ne font que commencer. Nous navigons de chapitres en chapitres, sans avoir défini formellement la trame complète de l'histoire. Nous savons vaguement quel est le but final, pour l'instant. Pas de fiches détaillées pour les personnages, pas de mise en place de décors, des personnages et des lieux apparaissent au fil de l'écriture quand le besoin s'en fait sentir. Nous partons donc pour une histoire approximative, fluctuante et changeante. Le loupé de marche n'est pas loin, ce qui impliquerait une réorganisation des séquences et probablement une réécriture de certaines situations.
Mais rien ne nous fait peur et rien ne nous arrête, donc nous allons de l'avant, stylos chargés et opérationnels.
films à la maison
Netflix. Je viens de découvrir mon historique depuis 2018 à aujourd'hui.
En 7 ans, j'ai visionné 750 films et épisodes de séries. C'est dingue ! Faut dire que la période Covid y a salement contribué.
Terminé. J'arrête de lire les stats. Ça ne sert à rien...
sentiments 4
Nouvelle étape. Maintenant, je joue les midinettes. J'ai écrit une lettre d'amour enflammée comme on ne le fait plus aujourd'hui. C'est un peu "too much", mais je n'ai pas perdu la main pour écrire ce genre de prose. Je n'ai pas envoyé la lettre au destinataire, vous vous en doutez, même si c'est un amour platonique...
Et dans la foulée, j'ai pondu un autre courrier, une lettre d'adieu qui est aussi une lettre d'amour quelque part, allez comprendre. Elle aussi je ne l'ai pas envoyé, bien sûr.
Le premier qui me dit que je fais l'âne de Buridan, je lui envoie un coup se sabot dont-il se souviendra.
A la prochaîne...
sentiments 3
Je ne décroche pas du tout ! Son prénom et sa frimousse surgissent dans ma tête plusieurs fois dans la journée. C'est épuisant. Divinement épuisant et doux. Et pour clôturer le tout, j'écris dans mon bloc-notes un journal. Je raconte mes visites et donc j'entretiens ce sentiment amoureux.
sentiments 2
Je n'ai toujours pas mis au clair ma relation avec A. Nous nous voyons dans son magasin et nos conversations sont des bouts de paragraphes. On saute d'une chose à l'autre en se livrant des petits morceaux d'informations l'un sur l'autre. Ce n'est pas désagréable du tout. Parfois je vois son regard pétiller de malice, n'osant me dire ce qu'il a en tête. Mais je devine en partie à son sourire les mots non dits. J'aime bien ces échanges, mais cela ne m'aide vraiment pas à décrocher. Bien sûr que je n'ai aucune envie que cela cesse. Je n'ai pas envie d'être malheureux si peu soit-il...
ecriture 2
Séance de travail le 12 février. Un ancienne habitude de travail des années 2000, nous réunissait à la brasserie "Le Canon des Gobelins". Seul ou à plusieurs, nous corrigions nos écrits.
Cette brasserie n'a guère changé aujourd'hui. On peut occuper 2 tables pour deux et étaler nos papiers après un déjeuner et avant un goûter ! Fait notable en semaine, surtout un lundi, la salle est loin d'être pleine à craquer donc, vous pouvez rester sans que l'on vous foute dehors ou qu'on vous oblige à reconsommer. Il est quand même de bon ton de consommer quand même vu le temps qu'on reste.
Voilà 28 pages annotées, corrigées, à retaper. Nous faisons une pause dans l'écriture pour savoir où nous allons dans cette histoire.
Ça tombe bien. Ma tête est occupée par ma relation avec A. Je ne suis pas encore passé à autre chose.
écriture
Une fois par an au moins, Melle-T une amie de très longue date et moi, nous nous retrouvons à déjeuner. Nos contacts dans l'année sont téléphoniques ou épistolaires, et elle a une passion pour les frites. Donc, nous allons déjeuner à "Au Relais de L’entrecôte", rue Saint-Benoît à Saint-Germain-des-Prés.
Lors de notre bavardage, devant nos assiettes de frites, nous avons évoqué les nappes en papier utilisées pour griffonner notes, dessins, et tout un tas d'autres choses nous passant par la tête. Mais cela faisait très longtemps que ce genre d’exercice futile n'était plus dans nos habitudes. Sauf qu'à ce fameux déjeuner du 25 janvier, à propos de frites, de girouette et de mouettes, j'ai lancé une phrase inspirée, sur le sujet. Melle-T me demande de répéter pour noter cette phrase sur la nappe. Et ça, répéter mots pour mots, c'est impossible. Je lui fais remarquer que la prochaine fois, elle devra m'enregistrer.
Comme il me restait dans la tête des bribes de cette mini tirade, elle la nota sur la nappe. Et j’ai finalement continué ce début d'histoire que Melle-T, écrivait sur cette nappe et qu'elle corrigeait parfois en modifiant ici et là, le mot ou la tournure de phrase.
Après avoir payé l'addition, Melle-T. déchira le tiers de le nappe, support de notre écrit et me lança qu'elle transcrirait le texte et me l'enverrait par mail. Le soir même, je recevais les "pensées de la nappe" avec cette petite phrase : "Deux pages historiques qui ne demandent qu’à être complétées !"
Aie ! Fichtre ! Il faut donc écrire une suite entre frites, girouette et mouettes. Un truc tordu, un peu à l’ouest, déjanté et qui tienne quand même un tantinet la route. Pas forcément une saga, mais une histoire.
Nos mails se succèdent à la cadence d’un par jour avec les compléments d’écriture de chacun... Jusqu’où irons-nous ?
Nous sommes en pause depuis samedi 3 février. Il est temps de relire 10 jours d'écriture, avant de se perdre bêtement dans les méandres de cette histoire naissante.
sentiments
Axel... au cœur de mes pensées.
Suis-je amoureux ? oui, follement et sans hésitation.
Est-il amoureux ? probablement pas.
C'est tout nouveau, tout chaud.
Il est beau comme un ange (jugement subjectif d'un amoureux transi)
A suivre...
Edit du 5 : On ne suivra rien du tout ! Je laisse tomber. C'est voué à l'échec. On a une telle différence d'âge et donc de rythme de vie, que cela ne restera qu'un rêve inachevé. Autant passer à autre chose.
Edit du 26 : je ne renonce pas à lui dire toute mon affection !
Edit du 27 : oublié de dire qu'il est dans mon environnement depuis début décembre 2023.
ballet
C'était le cadeau de Noël de ma nièce.
Palais des Congrès, Porte Maillot, le 31 janvier.

Ballet "Casse-Noisette" de Tchaïkovsky.
Ce conte de Noël raconte l’histoire de la jeune Clara qui reçoit en cadeau un Casse-Noisette en forme de petit bonhomme. Dans une nuit animée d’un mystérieux enchantement, les jouets menés par Casse-Noisette se livrent à une bataille acharnée contre les méchantes souris de la maison. Réveillée par le bruit, Clara décide d’affronter ses peurs en participant au combat et sauve son cher Casse-Noisette du danger. Ému par son courage et plein de gratitude, il se transforme en prince charmant et emmène Clara dans un royaume féérique. (in le site)
Ballet superbe tant par les costumes que par les décors. Un troupe pleine de vigueur, de douceur et d'émotion. Et une standing ovation. Magique, vous dis-je !
Comme il se doit, après un spectacle, on soupe ! C'est une tradition. Nous nous sommes installés non loin de là, à peine quelques minutes à pied, chez un indien très bon. Et en sortant du restaurant, pile un taxi libre en vadrouille. J'adore ce genre de timing. Dépose de ma nièce chez elle et retour dans mon logis à minuit. L'heure magique où les carrosses redeviennent citrouilles...
