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expo

expo perso

Publié le par pouxi

Une amie me propose de monter une expo de peintures pour le mois d’octobre. Elle a une sacrée confiance. Je n’ai rien fait depuis 10 ou 15 ans de vraiment fini ou accrochable. Et puis mes anciens travaux sont dans le sud. Si je veux exposer, il faut que d’ici là, je produise un certain nombre de peintures et de sculptures. Je lui fait remarquer gentiment que dans le domaine de l’art, l’offre est plus que pléthorique, démesurée, exagérée, excessive, surabondante (oui je sais ce sont des synonymes), qu’on y trouve de tout. Cela me fait penser aux années 2000. Vous avez un crayon ? Alors vous pouvez écrire et publier. Avec la peinture nous en sommes au même point.

De tous cotés surgissent des plateformes de vente en lignes avec possibilité de produits dérivés. C’est épuisant. On est submergé. Essayez donc de vous y retrouver et de dénicher une œuvre qui vous émouvra ! Bon courage…

Quant à moi, la proposition initiale d’expo me tente, mais réfléchissons avant de plonger. Car je me connais. Dans ce cas je deviens invisible et un peu moins sociable. À bientôt.

Publié dans expo, peinture, perso

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expo Mark Rothko

Publié le par pouxi

Entre l'expo "Berthe Morisot" et "Mark Rothko", nous - Lady S et moi-même - avons déjeuné japonais chez Kaïten. Puis direction la Fondation Louis Vuitton.

L'accès au bâtiment pour les expos est lamentable. On est dehors à attendre en plein vent, puis on passe par un contrôle foutoir, le tout sous des tentes de toile. Le personnel est à peine aimable.

Mark Rothko

Cette expo est exceptionnelle à plus d'un titre. Nous avons les œuvres dans l'ordre chronologique et nous pouvons suivre le parcours de l'artiste. Ne croyez pas que Rothko a fait ses immenses toiles d'aplats de couleurs dès le début. Nous découvrons des petits formats. Des sujets de la vie : une station de métro new-yorkais, par exemple. De l'art figuratif pendant 25 ans, où l'on distingue bien les influences très directes de Vuillard, Bonnard, Matisse, Miro.

Puis il glisse vers le surréalisme inspiré des européens réfugiés aux USA pendant la deuxième guerre mondiale. C'est un artiste qui explore toutes les voies qui se présentent à lui (mythologique, surréaliste, multiforme). Il décide même d'écrire un livre. Puis se relance dans la peinture. Mais cette fois-ci, il va vers l'abstraction absolue. Ne plus donner obligatoirement de titre à ses œuvres, mais un numéro et pas toujours. Naissent alors ces extraordinaires séries de grand tableaux, souvent gigantesques construits avec des rectangles de couleurs, qui racontent tous une histoire, un sentiment, une douleur, les émotions de l'âme humaine.

J'ai dit au début que cette expo était exceptionnelle à plus d'un titre. L'autre constat, c'est que vous avez en un lieu, pratiquement tout le travail de l'artiste. Première rétrospective en France consacrée à Mark Rothko (1903-1970) depuis celle du musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999, l’exposition réunit 115 œuvres provenant des plus grandes collections institutionnelles et privées internationales, et de la famille de l’artiste.

Et nous sommes pas près de revoir une exposition aussi dense.

Publié dans expo, rothko

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expo

Publié le par pouxi

Boldini « Au Petit Palais se tient, jusqu'au 24 juillet, l’exposition consacrée à l’artiste italien Giovanni Boldini ( (1842-1931), dont la dernière rétrospective en France remonte à plus de soixante ans.

Pourtant, le portraitiste virtuose fut l’une des plus grandes gloires du Paris du tournant des XIXe et XXe siècles, en observateur attentif de la haute société qu’il admirait et fréquentait. Une scénographie évocatrice et immersive accompagne un parcours riche de 150 œuvres mêlant peintures, dessins, gravures, costumes et accessoires de mode prêtés par des musées internationaux et de nombreuses collections particulières.

À travers l’œuvre de Boldini, l’exposition invite à revivre les plaisirs de la Belle Époque et l’effervescence d’une capitale à la pointe de la modernité. »

(in https://www.petitpalais.paris.fr/expositions/boldini)

Publié dans boldini, expo, petit palais

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rattrapage

Publié le par pouxi

Août : séjour à la campagne dans la Sarthe. Repos et bon air. Un peu perdu en pleine campagne, mais pas déplaisant. Une maison de plain-pied, une mare pas très loin, un saule pleureur et un chat curieux. Tout ça en famille.

Escapade à Paris vers le 15 août. Déjeuner avec Lady S chez le libanais « Noura » à Montparnasse. Toujours aussi bon. En terrasse intérieure sous un grand parasol. Une guêpe de passage qui est reparti toute seule et des fous-rires sur la structure et la naissance de l’univers. Comme quoi les sujets sérieux ne sont pas forcements tristes.

Fin août. Pas bonnes nouvelles de mon cousin. Il vit en Espagne et a une polyglobulie (trop de globules rouges). Il est crevé et seule des saignées régulières font baisser le taux de globules rouges. C’est un peu archaïque, mais ça marche. J’espère que son traitement associé va fonctionner.

Pas de bonnes nouvelles de Tom et Mat des USA. Mathieu est très malade. Une espèce d’infection qui n’en est pas une, ou cancer ? problème génétique ? Un truc bizarre, un peu cyclique. Tom est très pessimiste, mais garde espoir. Au dernières nouvelles, les examens sont mitigés.

Septembre

Ciné : rien à voir. Le 8, c’était mon anniversaire ! Et, toc, un an de plus et des kilos à perdre. Impératif m’a dit mon médecin. Je n’ai pas voulu lui faire remarquer que depuis que je le connais, il s’est quand même bien enrobé lui aussi.

Ce matin à 11h, sur le Boulevard Beaumarchais en attendant Lady S : vu un superbe choupinou blond et sportif, déclarant à sa copine à 11h, « j’ai un creux ». Puis je les vois revenir, lui avec un pot de Nutell* dans lequel il trempait allègrement un pain au chocolat. Et sa copine lui disant : « et moi ? ». Le mec a eu une seconde d'hésitation. C’est un gourmand avec une forte addiction au chocolat et au gras !

Lady S m'a offert un charmant cadeau - fait de ses mains - pour mes mouchoirs.  

Expo : musée Picasso, Hotel Salé. Très intéressant sur la trajectoire de l’artiste. Découverte aussi de ces croquis et esquisses préparatoires. Surpris aussi de voir un tableau de sa jeunesse, « Science et Charité », (1897, Pablo Picasso - Barcelone, Musée Picasso).

picasso-science-et-charite-1897

 

Giacometti était aussi au programme, mais c’était ses plâtres et ses meubles en métal, dernières commandes à l’artiste. Un peu déçu.

Pour ses célèbres sculptures longilignes, direction musée Maillol. Fermé jusqu’au 14 ! Entre les deux, déjeuner chez Matsuri, à proximité. Nous nous sommes laissés aller : 16 assiettes à deux !

Pris un bus au hasard et descente rue de Rivoli. Pause dans le jardin des Tuileries à l’ombre des marronniers. Puis un goûter chez Angelina. Thé vert et Saint-Honoré pour Lady S et uniquement thé pour moi. En ce moment je fais attention au sucre…
Deux touristes friquées et vulgaires partent. Une femme d’âge mûr, sobrement maquillée, un rouge à lèvres rouge vif et vêtue d’un ensemble rouge et noir fait son entrée. Elle se pose et croise les jambes ostensiblement vers moi en tentant de tirer sur sa robe rouge un tantinet trop relevée. Elle écoute discrètement notre conversation, et parfois sourit discrètement. Nous avions une couguar sur son terrain de chasse. Nous sommes partis avant elle et nous avons bien rit de l’épisode.

Escale chez Patrick Roger à la Madeleine pour des chocolats, pour Lady S et pour ma tribu uniquement. Et encore pas de sucre pour moi.

Retour at home. Dîner chez ma frangine, ma nièce vient de signer son premier contrat de travail. La voilà qui entre dans sa vie professionnelle. Elle est ravie, car elle va faire un job qui lui plaît. Jamais évident d’avoir un boulot en fonction de ses compétences et de ses diplômes.

Et maintenant ? Il est minuit passé. Ma voiture est devenue citrouille et je vais dormir.

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expo

Publié le par pouxi

Musée du Luxembourg. Du 16 mars au 9 juillet 2017.

Pissarro à Éragny
La nature retrouvée

Aux côtés d’archives familiales, une centaine de tableaux, dessins et gravures, aussi spectaculaires que peu connus, créés à Éragny-sur-Epte entre 1884 et 1903 et provenant des plus grandes collections muséales et particulières du monde entier, illustrent la période la moins étudiée de la carrière de l’artiste. Celui-ci s’installe dans le village d’Eragny en 1884 dans une belle maison dont il devient propriétaire grâce à un prêt octroyé par Claude Monet et où il reste toute sa vie. Au cœur d’un véritable bouillonnement artistique et intellectuel, Pissarro met en œuvre ses convictions politiques dans sa peinture comme dans son mode de vie.
Les deux grands spécialistes de l’artiste, Richard Brettell et Joachim Pissarro, sont réunis pour assurer le commissariat de cette ambitieuse exposition.
(Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux - Grand Palais.)
(
in site du musée)

(Edit 28/06 : Un film documentaire « Camille Pissarro, sur les traces du père des impressionnistes » a été diffusé le 26 mars 2017 sur France 5.)

Publié dans expo, pissaro

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expo Amadeo de Souza-Cardoso

Publié le par pouxi

Expo au Grand-Palais

expo AmadeoAmadeo de Souza-Cardoso est un artiste aux multiples facettes dont l’oeuvre se situe à la croisée de tous les courants artistiques du XXe siècle. Au-delà des influences impressionnistes, fauves, cubistes et futuristes, il refuse les étiquettes et imagine un art qui lui est propre, entre tradition et modernité, entre le Portugal et Paris. Deux-cent cinquante oeuvres d’Amadeo et de ses amis proches, Modigliani, Brancusi ou encore le couple Delaunay, sont rassemblées dans cette exposition, qui est la première grande rétrospective consacrée à l’artiste portugais depuis 1958.

(in http://www.grandpalais.fr/)

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expo et ciné

Publié le par pouxi

Le Musée Jacquemart-André consacre une exposition inédite aux grands portraitistes florentins du XVIe siècle autour d’une quarantaine d’œuvres.

expo portraitsPortraits à la cour des Médicis.

Au XVIe siècle, l’art du portrait devient de plus en plus répandu parmi les élites florentines qui trouvent là un moyen de porter les traits de leur visage et leur statut social à la postérité. Ils recourent pour cela à des figures littéraires telles que Pétrarque, à des références musicales ou à une mise en scène riche en symboles pour décrire la vie du modèle, sous ses multiples facettes.

 


 

Inutile de vous présenter Star Wars 7

C'est bien évidemment la suite de la saga commencée il y a 30 ans dans une galaxie lointaine.

La suite est pour 2017 !

 

Publié dans ciné, expo

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expo à Carnavalet

Publié le par pouxi

expo Carnavalet : Napoléon et ParisPrincipal théâtre politique de l’épopée napoléonienne, Paris fut aussi une des préoccupations majeures du premier consul puis de l’empereur. Le propos de cette exposition est d’illustrer les rapports complexes entretenus par Napoléon Bonaparte avec la capitale. Paris fut le lieu où se montra sous le jour le plus révélateur sa double identité d’héritier des Lumières et de promoteur d’un nouvel absolutisme. Après avoir rappelé les étapes parisiennes de l’épopée napoléonienne, depuis sa jeunesse jusqu’à sa seconde abdication, l’exposition évoquera les acteurs de l’administration d’une cité alors peuplée de 600 000 habitants.

(extrait présentation sur le site de http://www.carnavalet.paris.fr/fr/expositions/napoleon-et-paris)

Beaucoup de dessins et de documents. Des bâtiments encore là aujourd'hui et d'autres rêvés et jamais édifiés. Quelques très beaux objets donnant à voir la maîtrise et l'excellence des artisans de cette époque.

Et puis vous pouvez voir le reste du musée. Malheureusement beaucoup de salles sont fermées pour cause de restauration.

Un fois sorti de cette expo, Lady S. avait une faim de loup. Nous nous sommes empressés d’atterrir dans un restau pour une entrecôte de 350 g. ! Accompagnée de pommes de terres sautées, aillées, persillées et fondantes à souhait.

Une marche aurait pu nous aérer la digestion, mais finalement, nous avons confié aux bus le soin de nous porter jusqu'à Beaugrenelle. Et hop, un tour chez M&S pour le saumon fumé, le cheddar, les scones, les pancakes et le reste ! Cela devient une habitude également de prendre un thé chez Noura.

Publié dans carnavalet, expo, napoleon, paris

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expo

Publié le par pouxi

Superbe expo que celle présentée. Le catalogue est très riche en reproduction. Mais cela ne vaut pas la proximité de l'oeuvre en face de vous, où le modelé de la chair, le lointain des paysages, la composition sont rendus sublimes par le subtil équilibre des couleurs, la transparence des vernis.

Après cette balade culturelle, nous avons Lady S. et moi déjeuné sur place. Il est vrai que la formule est pratique, surtout avec les grandes salades composées de plein de choses, qui évitent d'engloutir un repas classique avec le risque des attentes entres les plats. Ce que je j'apprécie de moins en moins. Du coup nous avons glander deux heures à table en discutant !

Le Pérugin

(extrait du site http://www.musee-jacquemart-andre.com)

Vierge à l'enfant, Le Pérugin, Pietro Vannucci, dit (vers 1450-1523) Le Musée Jacquemart-André propose de redécouvrir un autre grand maître de la Renaissance italienne, Le Pérugin (1450-1523). Connu pour son influence sur le jeune Raphaël, Le Pérugin est avant tout un peintre novateur dont la fortune, très importante dans toute l’Italie au début du XVIe siècle, aura un écho particulier en France jusqu’à l’époque contemporaine.

Considéré par ses contemporains comme l’un des plus grands peintres d’Italie, Le Pérugin a initié pendant les dernières décennies du XVe siècle et les premières du XVIe siècle une nouvelle manière de peindre, qui a profondément marqué son époque. Son art cristallin, fait de transparences et de lumières théâtrales, a suscité un très grand engouement et les effets inédits de grâce et de séduction qu’il a développés font de lui l’un des plus grands représentants de la Renaissance italienne.

 

Le martyr de St-Sébastien, Le Pérugin, Pietro Vannucci, dit (vers 1450-1523)Le raffinement de ses œuvres, l’attention portée à l’harmonie des couleurs et au modelé des corps témoignent de la grande maîtrise technique du Pérugin. Inventeur de nouvelles règles de composition, il a créé un langage pictural dont l’influence s’est étendue par-delà les frontières. Le Pérugin devient le chef de file d’un courant artistique de portée internationale qui va se diffuser dans l’Europe tout entière, par l’intermédiaire du jeune Raphaël (1483-1520), dont les œuvres rencontrent à leur tour un vif succès.

Au-delà de l’étude chronologique du parcours du Pérugin, l’exposition permettra de mettre en lumière les apports essentiels de ce peintre à l’art et la culture de son époque. Dans cette perspective, la cinquantaine d’œuvres réunies à cette occasion retracera les grandes étapes de la carrière du Pérugin, de sa formation, marquée par la peinture florentine de la seconde moitié du XVe siècle, à ses grands succès à Rome et Pérouse.

Figure artistique aussi importante qu’originale, Le Pérugin va exercer une influence majeure sur ses contemporains, en particulier sur Raphaël dont 10 œuvres seront présentées à titre exceptionnel dans l’exposition. On montrera ainsi comment Le Pérugin a élaboré et porté à sa perfection un langage artistique que le jeune Raphaël s’est ensuite réapproprié avec une grande sensibilité.

(voir le dossier de presse, très bien fait.)

Publié dans expo, le pérugin, peinture

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expo et ciné

Publié le par pouxi

expo augustePour commémorer le bimillénaire de sa mort, le Grand Palais et le musée du Louvre font revivre les grandes heures de l’empereur Auguste et l’effervescence artistique de son règne. L’image de l’empereur est alors omniprésente à Rome et dans les provinces. Une sélection de statues, reliefs sculptés, fresques, pièces de mobilier ou d’argenterie mais aussi la reconstitution d’une villa des pentes du Vésuve ou de tombes découvertes en Gaule révèlent les transformations du cadre de vie des Romains.
(in : http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/moi-auguste-empereur-de-rome)

Expo : « Moi Auguste, empereur de Rome », au Grand Palais. Plus qu’une expo sur l’empereur, c’est aussi un moment crucial de l’histoire romaine. Après de multiples guerres intestines pour prendre le pouvoir de la République, et d’instabilité sociale, voilà que nous basculons de la république à l’empire. C’est à travers le parcours singulier d’Octave (nommé Auguste plus tard) que nous assistons à la création de cette foutue « Pax Romana » et de la stabilité (relative ou pas selon les territoires) d’un empire qui marquera de façon durable les futurs pays. Ceux qui se formeront après la chute de l’empire d’occident puis d’orient.

Fait remarquable de cette expo : les sculptures, les éléments de décorations des temples, les mobiliers, les trépieds (pliants s’il-vous-plait), les ustensiles, etc. Une grande richesse de témoignages après 2000 ans qui donne un petit aperçu de la vie romaine. Je doute qu’il en reste autant de notre 21ème siècle dans 2000 ans.
Ne pas oublier aussi le testament d’Auguste, dont nous n’avons qu’une copie. En fait c’est un bilan politique, social, économique, juridique et militaire des quarante années de règne.

« J’ai trouvé une Rome de briques, j’ai laissé une Rome de marbre… »

Expo à voir pour les amateurs de l’antiquité. Et puis ils savaient vachement bien sculpter les mecs !

Un petit tour à la boutique. Je n’ai pu résister à l’achat d’un livre simple et fort bien fait sur les mœurs, la cuisine, les banquets, les interdits, les codes sociaux. Composé de textes courts extraits des textes romains parvenus jusqu'à nous – sérieux, drôles ou cyniques - cet ouvrage se lit dans l’ordre que l’on veut. C’est très agréable.

Pause déjeuner chez le japonais, puis direction le ciné.

Pas grand-chose au programme. On se décide pour un Tom Cruise dans « Edge of tomorrow ». Je ne raffole pas de l’acteur, mais l’histoire a l’air de tenir la route. Finalement ce fut un bon cru. Entre SF et Anticipation (faudra qu’un jour on m’explique vraiment la différence), l’histoire est enlevée et pour une fois la fin tombe à pic. C’est pas si fréquent dans ce genre d’histoire.

film edge-of-tomorrowDans un futur proche, des hordes d'extraterrestres ont livré une bataille acharnée contre la Terre et semblent désormais invincibles : aucune armée au monde n'a réussi à les vaincre. Le commandant William Cage, qui n'a jamais combattu de sa vie, est envoyé, sans la moindre explication, dans ce qui ressemble à une mission-suicide. Il meurt en l'espace de quelques minutes et se retrouve projeté dans une boucle temporelle, condamné à revivre le même combat et à mourir de nouveau indéfiniment… Avec Tom Cruise, Emily Blunt, Bill Paxton (in allociné)

Dit comme ça, on se dit que bof, encore des extraterrestres et la Terre. Oui mais le surprise n’est pas là. La surprise est temporelle… et je ne vous en dis pas plus.

PS. Lady S. était de la fête, bien sûr ! 

Publié dans ciné, expo

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un journée bien remplie

Publié le par pouxi

Lady S. dont je ne parlais plus dans mon blog ne lisait plus mon blog. Mais n'a jamais cessé d'être de nos sorties culturelles.

Samedi, programme chargé, puisque le matin c'était l'expo "De Watteau à Fragonard", puis à l'heure du déjeuner, pique-nique à Versailles au Petit Trianon et promenade dans les jardins du Hameau de la Reine.

Commençons par le matin. Direction le Musée Jacquemart-André. Vous ai-je déjà dit combien ce musée est difficile à fréquenter dès qu'il s'y trouve plus de 15 personnes par salle ?  Eh, bien ce fut le cas. Avec en prime trois groupes avec conférenciers et un gamin de trois ans s'initiant à l'art en émettant son avis à intervalle régulier. Nous avons donc fait cette expo en dépit du bon sens, en allant là où il y avait le moins de monde et en revenant sur nos pas régulièrement.

Je vous laisse lire la présentation officielle: >(in le site du musée)

Le Musée Jacquemart-André présente une grande exposition sur la peinture française du XVIIIe siècle et ses maîtres : "De Watteau à Fragonard, les Fêtes galantes". À cette occasion, il réunit une soixantaine d’œuvres, essentiellement des peintures provenant d’importantes collections, le plus souvent publiques, françaises, allemandes, anglaises ou encore américaines.

Le terme de "fête galante" désigne un genre pictural qui éclot au début du XVIIIe siècle, pendant la Régence (1715-1723), autour de la figure emblématique de Antoine Watteau (1684-1721). Dans des décors champêtres à la végétation luxuriante, Watteau met en scène le sentiment amoureux : danseurs, belles dames ou bergers s’adonnent à des divertissements ou à des confidences.

À la suite du maître, Nicolas Lancret (1690-1743) et Jean-Baptiste Pater (1695-1736) s’approprient les codes de la fête galante, qu’ils font évoluer. Ils ancrent ces scènes imaginaires dans la réalité en y reproduisant des lieux, des œuvres d’art ou des détails aisément reconnaissables par leurs contemporains. Les artistes les plus créatifs, comme François Boucher (1703-1770) et Jean-Honoré Fragonard (1732-1806), donneront à leur tour une vision très personnelle des plaisirs de la fête galante. La poésie et la légèreté qui se dégagent de leurs œuvres s’accompagnent d’une recherche d’élégance et de raffinement propres à l’esprit rococo qui s’épanouit au siècle des Lumières, maniant avec brio les lignes courbes et les couleurs claires.

Cela valait la peine de voir ces œuvres, si dispersées d'habitude. Car si la production fut intense, entre les à-coups de l'histoire et la volatilité du goût et des modes, il ne reste plus grand chose.

Et en route pour Versailles.  (Louis Kevin et Cindy Antoinette ne sont pas venus...)(1)

A midi passé, sur un banc abrité par les arbres de l'allée menant au Petit Trianon, nous nous installâmes pour le déjeuner.
Lady S. avait confectionné des sandwich club à la truite fumé, concombre et sauce fromage blanc à la ciboulette. Une fraîcheur appréciée, suivie par des muffins au poulet et des brownies au chocolat fondant en dessert. Le tout arrosé d'une eau limpide et fraîche des sources d’Île de France !

C'est plus qu'il n'en fallait pour repartir le pied léger pour une promenade dans le Domaine de Marie-Antoinette.

Il est toujours agréable de redécouvrir des sentiers oubliés, d'admirer les carrés des potagers et d'imaginer rentrer dans une de ces maisons de contes de fées - dans le même style mais jamais identiques - avec leurs jardinets soigneusement plantés et entretenus. (La seule maison en accès libre est celle des toilettes publiques !)

Temps superbe, sans nuage avec une douce chaleur, sans brise. Un occasion de reprendre vitamine D et bonne mine.

A la sortie du jardin, détour au Petit Trianon. Rien de spécial, le lieu bien restauré, n'offre que peu d'objets à voir, si ce n'est quelques très belles porcelaines en vitrines. Puis en sortant, une pause à la buvette qu'Angelina, qui possède déjà son salon de thé au Château, a installé sur une estrade.

La prochaine fois, nous essayerons les voitures électriques pour faire le tour du domaine. (Ben, quoi ? On n'est pas obligé de tout se taper à pied !)

Déjà la fin d'après-midi pointe son nez. Nous retournons, Lady S. vers sa verdoyante banlieue et moi dans mon quartier parisien. Mais la journée n'est pas terminée. Dîner à 20h chez ma sœur avec des cousins. Repas simple, discussions sereines et dodo vers 1h00.

(1) Pour ceux qui n'auraient pas compris... la pub des Apéri*cubes ? Ça ne vous dit rien ?

Publié dans expo, versailles

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Star Wars ...

Publié le par pouxi

J'ai craqué. J'ai filé vers la cité du cinéma pour voir Star Wars identities. L'expo est superbe et l'essentiel est là. Car en quelques dizaines d'années, beaucoup d'objets et de maquettes n'ont pas supportés l'épreuve du temps.

Temps fort du parcours, une interactivité en 10 étapes pour construire votre identité, grâce à votre bracelet et aux bornes tactiles. Et vous voici un personnage. Votre identité est envoyé par mail et libre à vous de la partager sur les réseaux sociaux. Un public de tous âges avec une forte proportion des 30-40 ans suivie par les 40-50.

Il est certain que cette saga a marqué à jamais plusieurs générations. Je vous ai pas dit que ma jeune nièce m'avait accompagné, car c'est aussi une fan.

Publié dans expo, starwars

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expo Carl Larsson

Publié le par pouxi

Petit Palais : « Carl Larsson, l’imagier de la Suède »

expo Carl Larsson

L’exposition «Carl Larsson, l’imagier de la Suède» au Petit Palais présente pour la première fois en France la grande figure de l’art suédois des années 1900. Cent vingt œuvres - aquarelles, peintures, estampes et meubles - plongent le visiteur dans une vie domestique paisible et une campagne tout aussi policée, symbole de l’art de vivre à la suédoise. Grâce aux prêts exceptionnels consentis par le Nationalmuseum de Stockholm et la maison de Larsson à Sundborn, le public découvrira les différentes facettes de son art. Travaillant aussi bien la peinture, l’aquarelle et la peinture murale, c’est surtout pour son travail d’illustration que Carl Larsson (1850-1919) a connu de son vivant une gloire internationale qui s’est maintenue jusqu’à nos jours.

L’artiste eut pourtant une toute autre ambition. A l’issue de sa formation académique à Stockholm, il séjourna à partir de 1877 et pour plusieurs années en France, d’abord à Paris en quête d’une reconnaissance qu’il tarda à obtenir, puis à Grez-sur-Loing à partir de 1882. Il prit tout de suite une place déterminante dans la colonie d’artistes anglo-saxons et scandinaves qui s’y était implanté non loin de la forêt de Fontainebleau. Il y découvre une autre vision de la nature et explore avec sensibilité la technique de l’aquarelle pour rendre les effets de lumières vaporeux et le travail paisible des paysans dans les potagers. De retour en Suède en 1889, il obtient de réaliser des décors monumentaux important, dont celui du grand escalier du Nationalmuseum de Stockholm. Cette production très importante est évoquée dans l’exposition par des dessins et esquisses préparatoires d’une grande vivacité.

Larsson sut finalement s’imposer dans un registre inédit : la description de sa vie familiale dans l’univers coloré de sa maison du village de Sundborn, dans la région pittoresque de Dalécarlie. L’album « Notre maison » et les suivants qui connurent une grande diffusion, ont inspiré les jeunes couples sur le point de fonder un foyer. Ils firent de lui le porte-étendard d’une nation fière de son confort domestique et de ses valeurs humanistes. Ces aquarelles continuent d’ailleurs d’influencer la décoration intérieure en Suède. Mais le caractère fascinant de ces images repose également sur une science du cadrage moderne qui distingue sa production de celle de ses suiveurs. Le Petit Palais est heureux de présenter, pour la première fois en France, toute la force et la séduction de son invention graphique exceptionnelle.

 (in http://www.petitpalais.paris.fr)

Publié dans carl larsson, expo, petit palais

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expo

Publié le par pouxi

Samedi, virée express à l'expo du Musée d'Orsay « Masculin/Masculin ».

Beaucoup de monde d'autant que c'étaient les prolongations. Donc pas beaucoup de place pour circuler ou pour regarder à bonne distance les œuvres présentées. Ce fut néanmoins intéressant. Comme je le dis toujours, entre regarder une œuvre en reproduction – si fidèle soit-elle – et un original, y'a pas photo. Peintures, sculptures, dessins et photos venaient des quatre coins du monde. Et c'était la grande force de cette expo. J'ai acheté le catalogue (un pavé exhaustif).

Présentation (sur le site du musée):

Alors que le nu féminin s'expose aussi régulièrement que naturellement, le corps masculin n'a pas eu la même faveur. Qu'aucune exposition ne se soit donné pour objet de remettre en perspective la représentation de l'homme nu sur une longue période de l'histoire avant le Leopold Museum de Vienne à l'automne 2012 est plus que significatif. Pourtant, la nudité masculine était pendant longtemps au fondement de la formation académique du XVIIe au XIXe siècles et constitue une ligne de force de la création en Occident.

S'appuyant sur la richesse de son propre fonds (quelques sculptures inconnues) et des collections publiques françaises, le musée d'Orsay se donne donc comme ambition avec l'exposition Masculin / Masculin d'approfondir, dans une logique à la fois interprétative, ludique, sociologique et philosophique toutes les dimensions et significations de la nudité masculine en art.

Parce que le XIXe siècle puise au classicisme du XVIIIe siècle et que son écho résonne jusqu'à nos jours, cette exposition élargit l'horizon traditionnel du musée d'Orsay pour embrasser plus deux siècles de création, dans toutes les techniques, peinture, sculpture, art graphique et bien sûr photographie, qui auront une place égale dans le parcours.

Publié dans expo, masculin

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