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soleil

un peu de fraîcheur

Publié le par pouxi

Après deux jours à plus de 32°C, des vents se sont levés, le ciel est devenu menaçant, puis éclairs et tonnerre ont précédé une pluie abondante et continue.

Il est 23h00 et la température est de 20°C. Une fraicheur s'installe pour la nuit. Le sommeil sera plus facile. Demain au lever du soleil, tous les parfums de la campagne rempliront l'atmosphère. Et là, une tasse de café noir dans la main, je pourrai savourer pleinement cet instant !

Si le scénario n'est pas celui-là, vous aurez la version corrigée.

Publié dans orage, pluie, soleil, vent

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jardin et écriture

Publié le par pouxi

Je suis arrivé dans le sud comme chaque année. L’herbe coupée a séché depuis quelques semaines en tas informes sur une des planches du jardin. Aujourd'hui, dernier jour de brûlage, car l’interdiction les jours suivants fera rappliquer la maréchaussée si un filet de fumée s’élève dans l’air du village. Et maintenant que l’herbe chaude a été arrosée, les volutes de fumée plus acres se dégagent de l’ancien brasier. Je quitte le jardin en traînant derrière moi et sur moi également cette odeur de vieil âtre froid. Dire que tous les ans c’est le même rituel. On coupe, on entasse, on laisse sécher et on brûle. Et on se change. Je déteste la campagne !

Me voici de nouveau en écriture. Il me souvient que lorsque "Le volet brisé" fut écrit il y a quelques années déjà, j’avais pondu (si je puis dire) les 150 pages manuscrites en cinq ou six semaines. Un texte brut par endroits, bien formulé à d’autres et le tout à la main avec mon superbe stylo à plume. J’avais constaté que la vitesse de la pensée s’accommode très bien du rythme de l’écriture manuscrite. Avec un clavier et six doigts à l’œuvre, vous ne pouvez évitez les coquilles et les fautes. D'où ces odieux retours en arrière. Je déteste aussi l’ondulation rouge du correcteur automatique qui surligne la faute. Comme je déteste le correcteur grammatical que je laisse vaquer à ses propositions de corrections idiotes quand la syntaxe littéraire et donc la forme grammaticale qui en découle, lui semble incongrue.

Cette année j’ai ressenti en partant un manque. Il semblait que j’avais oublié quelque chose. Ce n’est qu’en arrivant à destination, enfer et damnation, que j’avais simplement omis d’emporter dans mes bagages mon stylo à plume (et à piston) et l’encre bleue-nuit adéquate. Donc, ou bien j’écris avec un stylo bille, encre bleue, (et ne dites pas ‘quelle horreur’ avec un air de vierge effarouchée ou avec un air de puceau gourmand) ou bien je tape sur ce put*** de clavier !
Je me résous aux deux solutions selon mon humeur. Nous verrons bien à l’usage.

Publié dans écriture, jardin, soleil

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