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cher F.

Publié le par pouxi

J'ai discuté le 12 nov. avec lui pendant 1h16 ! Et j'ai cru que ça n'avait duré que 20 mn...

Aujourd'hui on se rappelle pour nos affaires en famille. Ah, oui, j'avais oublié de préciser que c'est un cousin. On papote efficace, on parle réparation maison, on dit deux ou trois conneries, et je lui dis que pour conserver les choses dans la famille, y'a pas 36 solutions. « Épouse-moi », je lui lance, « Je suis intéressé, car ta dot sera confortable et tout et tout. Nous pourrons nous marier à Las Vegas ».
On était morts de rire, et il me dit : « ouaip, mais y'en a quelques-uns qui voudraient bien m'épouser aussi ». C’est parfaitement logique.

Puis dans le sud, nous nous sommes vus plusieurs fois, téléphonés aussi.

Ce fut toujours agréable, mais je n’ai pas insisté sur notre future possible union, alors que ce n’est qu’une opération purement technique. La mise en œuvre est plus facile que de créer une société ou un truc du genre, et les avantages matériels sont conséquents.
Ah, vous allez me dire : « et l’amour dans tout ça ? ». Ne mélanger pas tout. Je vous parle finance et fiscalité et vous me jouez la marche nuptiale ! Après, le respect et la tendresse sont compatibles avec cette formule. Mais n’en parlons plus, l’ordre du jour est clos sur le sujet.

Vous pensez peut-être que je suis cynique et calculateur. Pas du tout. C’est la façon de passer à l’acte qui peut vous rendre cynique. On a dit : sujet clos !

Cher F., tu as toute ma tendresse, na !

Et maintenant, je suis de retour à Paris.

Publié dans cousin, famille, union

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pensées

Publié le par pouxi

Il est dans le caractère français d'exagérer, de se plaindre et de tout défigurer dès qu'on est mécontent.

N.B.

Publié dans maximes, pensées

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sur le départ

Publié le par pouxi

Tous les ans, à la bonne saison, chaude en général, je m'absente de Paris pour le sud et je ne rentre qu'au bout de deux ou trois mois. Mais cette année bat tous les records de brièveté. Départ dans une semaine, probablement pour un temps gris voire pourri et pour un mois seulement. Donc retour à la mi-décembre. Je ne pense pas écrire pendant cette période. Nous aviserons une fois sur place. 

Publié dans sud, vacances

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celui du samedi

Publié le par pouxi

Publié dans bomec

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hurluberlu

Publié le par pouxi

Tiré de l'ouvrage "Petite anthologie des mots rares et charmants" de Daniel Lacotte, éd. Albin Michel.

Huluberlu (n. m., XVIe s.)

Écervelé, loufoque, extravagant et farfelu, voire gaffeur, l'hurluberlu se conduit, parle et agit de façon excentrique, étrange, bizarre. Et, le plus souvent, son comportement ne manque ni d'aisance ni de naturel.

 

Puis, je me suis dit "pourquoi ne pas aller voir ce que dit le Cnrtl..."
(Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales)

Voici ce que nous dit le lexique du CNRTL pour le mot "hurluberlu" :
(extrait)

HURLUBERLU, -UE, subst. et adj.

(Personne) qui se comporte d'une façon bizarre, extravagante, inconsidérée.
Synon. écervelé, évaporé, extravagant, farfelu (fam.).

A. − Subst. On parle de l'hurluberlue qu'est la princesse, tombant comme un ouragan dans la maison, jetant le désarroi chez tout le monde, même chez les médecins, par ses exigences de promptitude impossible demandée aux remèdes, par ses inventions d'aération propres à tuer un malade, par ses agitations, ses inquiétudes (Goncourt, Journal,1888, p. 770).C'est un hurluberlu, une tête brûlée, un maboul. Et puis, il est un peu sournois (Duhamel, Cécile,1938, p. 184) :

« Cet étonnant abruti de Napoléon III, hurluberlu couronné, prince des gaffeurs et des imprévoyants, l'avait envoyé [V. Hugo] en exil, où il moisit, entre les bras adorables et les jambes exquises de Juliette pendant dix-huit ans. »
L. Daudet, Brév. journ.,1936, p. 81.

− [Dans une constr. qualificative antéposée] Cet hurluberlu d'Armand se conduisait d'une façon bizarre (Aragon, Beaux quart.,1936, p. 381).

B. − Adj. Il est juste que je cite à part Marcelle Yrven, excellente dans un de ces rôles de marquise hurluberlue qui ne pardonnent pas à une comédienne médiocre (Colette, Jumelle,1938, p. 77). Pascal (...) me demanda l'objet de ma visite. Je ne pouvais tout de même pas lui répondre, de but en blanc, que cet objet, c'était en quelque sorte lui-même (...). Prise de court et préférant passer pour fâcheuse que pour hurluberlu, je lui parlai rapidement (H. Bazin, Lève-toi,1952, p. 113).

− P. ext. [En parlant de choses] Qui dénote de la bizarrerie, de l'extravagance. Une page tout à fait hurluberlu (Péguy, Argent,1913, p. 1196).

.../..

Publié dans hurluberlu, lexique

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piano...

Publié le par pouxi

« Bach - Variations Goldberg 1-1 », T. Nykolayeva, piano-forte.

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murs et papiers

Publié le par pouxi

Une fois n'est pas coutume de faire de la pub pour les éditions de la BNF. Mais on y trouve souvent des ouvrages très bien faits. Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis les pieds dans la librairie "le Divan" qui est à coté de chez moi, lui préférant celle de la Fnac à Montparnasse par commodité. Entendez qu'il est plus facile de sortir du cinéma et d'y aller dans la foulée. Le Divan : deux ans et demi que je n'avais honoré ce lieu de ma présence. Tout a été refait. Fini le demi niveau et la mezzanine. Du coup les rayonnages sont plus hauts, il y a une échelle et aussi des vendeurs prêts à grimper ! Mon ancienne carte de fidélité est devenue obsolète. Normal, ma fidélité n'était pas au rendez-vous. J'ai une nouvelle carte.

Et cet ouvrage ? C'était pour en faire cadeau à ma sœur, au motif d'un retard d'anniversaire... Elle a beaucoup apprécié le livre mais elle n'a pas cru un instant au motif !

 

Murs de papiers (BNF)

MURS DE PAPIER

L’ATELIER DU PAPIER PEINT (1798-1805)

Christine Velut. Préface de Vincent Darré.

Cet ouvrage vous invite à une histoire haute en couleur qui s’écrit sur les murs des intérieurs bourgeois à la fin du 18ème siècle, à l’heure où le papier peint s’impose comme un objet de décoration à la mode, grâce à la grande variété de ses motifs qui constituent, encore aujourd’hui, une source inépuisable d’inspiration.

Broché, 278 pages, 100 illustrations, 23 × 33 cm, parution 31-10-2018. 39 euros.

(in site BNF > http://editions.bnf.fr/en/node/3170)

Publié dans bnf, livre, papier peint

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ambiance

Publié le par pouxi

 

Willy Ronis, Vincent et le chat, Paris 1955
Willy Ronis, « Vincent et le chat », Paris 1955.

« Indian Love Call », Chet Atkins (1951).

Publié dans ambiance, musique, photo

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c'était en octobre...

Publié le par pouxi

C’était en octobre, le 26, un vendredi, plus précisément.

La journée était belle. J’avais réservé pour le déjeuner dans un restaurant peu connu : celui de l’École des métiers de la table.

Arrivée à 12h30 tapantes. Pas question d’être en retard, vous êtes dans une école.

Les nappes blanches sont en tissus, parfaitement repassées. En revanche, une chose à laquelle je ne me ferais jamais, c’est la position de la fourchette (ou de la cuillère). La fourchette, les dents vers le haut ! Ces foutus anglais, car c’est leur tradition, ont réussi à imposer cela au monde. Il faut dire que leurs écoles de personnel de maison sont réputés. Je vous laisse découvrir pourquoi cette agaçante différence pour nous faire chier. Si vous venez déjeuner chez moi (hé, j’ai pas dit demain !) votre couvert sera à la française dans la plus pure tradition qui soit. N’y voyez pas un refus de la modernité, mais quand l’inutile et l’uniformisation tendent à s’ériger en règle, je me révolte. Bref !

Je ne vous ai pas parlé du repas. La salle est spacieuse et nous ne sommes pas serrés tables contre tables.
Menu classique : un amuse-bouche, une entrée, un plat au choix, un plateau de fromage, un dessert. En sus, un verre de vin et un café. Prix raisonnable.

Cette trouvaille est l’oeuvre de Lady S. Les élèves apprennent à cuisiner et à vous servir dans les règles de l’art.

Certains sont stressés et en temps normal, il y a des fautes qu’ils ne feraient pas. Par exemple, vous servir le café, les petits chocolats et omettre de vous donner le sucre. Ce fut un moment très agréable.

Nous sommes ressortis vers 15h, rassasiés et légers.

Direction Porte de Champerret à pied. Arrêt pour prendre un ticket de loto. (j’ai rien gagné). Puis choix d’un bus. Nous aimons bien ces ballades en bus. On découvre la ville autrement que coincé dans une voiture ou pire, dans un métro, aveugle et puant.

Deuxième bus, direction le « Bazar de l’Électricité » près de Bastille. C’est le seul endroit où vous trouvez les ampoules « exotiques ». Le genre une halogène, mince, petit culot baïonnette, 70w, etc. Des ampoules adaptées à certains luminaires de designers. Et le cirque pour trouver ces ampoules. Sur le net, me direz-vous ! Oui, j’ai regardé : délai une semaine mini ou en cours de réassort, prix imbattable. Super ! Mais le « Bazar », lui en avait, à un prix pas bon marché du tout… mais disponible.

Et nous voici en fin d’après-midi. Retour maison, par le métro. Ben oui, c’est plus rapide que le bus vers 18h dans Paris.

Publié dans métiers de la table, resto

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