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Quand Dr Who s'invite...

Publié le par pouxi

...sur Google, bien sûr.

Quand Dr Who s'invite...Le doodle fait fureur et la productivité va en prendre un sacré coup.

Le premier coup j'ai gagné mais en 50 minutes tellement je déconnais. Après la deuxième partie s'est faite en 15 minutes.

Mais en plus de ça vous avez le plaisir d'avoir sur Google Maps l'adresse de la fameuse cabine téléphonique et de pouvoir entrer dans le fameux Tardis.

Adresse de la cabine :Quand Dr Who s'invite...
Police Telephone Box
Earl's Court Rd, London SW5 9RB, Royaume-Uni ‎

 

 

 

 

 

Quand Dr Who s'invite...Vous verrez une double fléche au sol. Cliquez dessus et vous entrez dans la cabine !!! Dans le tardis évidemment.

Publié dans Dr Who, science-fiction

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homme du vendredi

Publié le par pouxi

homme du vendredi

Colin Brazeau (via pinterest - C. Brazeau)

Publié dans mec

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ciné

Publié le par pouxi

Déjeuner at home (samedi) et ciné après. « Snowpiercer, Le Transperceneige ».

snowpiercer 2031. Une nouvelle ère glaciaire. Les derniers survivants ont pris place à bord du Snowpiercer, un train gigantesque condamné à tourner autour de la Terre sans jamais s’arrêter. Dans ce microcosme futuriste de métal fendant la glace, s’est recréée une hiérarchie des classes contre laquelle une poignée d’hommes entraînés par l’un d’eux tente de lutter. Car l’être humain ne changera jamais…

 

Le concept était intéressant. Un film de deux heures. L'aventure commence et on se laisse porter par ce voyage interminable mais somme toute pas si palpitant que ça. La fin est franchement décevante. Faudra la réécrire ! C'est sûr ! Je ne vous en dis pas plus, le voir n'étant pas une priorité.

Publié dans cinéma

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Medieval Chant

Publié le par pouxi

Publié dans médiévale, musique

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migration réussie

Publié le par pouxi

Me voila ! J'ai importé ici mon blog OB (lautremoi.over-blog.com). Ce fut fait en quelques minutes et sans bug ! Comme la structure était très simple chez OB, aucun problème majeur à l'arrivée chez Eklablog. Quelques ajustements de mise en page, de couleurs, un classique en somme.

L'aspect général reste assez proche de l'ancien blog en attendant que je fasse un relooking plus complet.

A bientôt.

Smile. M. Jackson.

Publié dans blog, migration

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coup de grisou ?

Publié le par pouxi

N'était-ce qu'un coup de grisou ? Peut-être ....

Mails de Tom à raison de 2 à 3 par jour. Son coeur déverse ses angoisses et sa tête analyse ses mots. Un pensée, un mot et une explication. Parfois le discours est confu et redondant. Mais c'est peut-être moi qui ai du mal à suivre. A peine le temps de lire sa prose, parfois fort longue, qu'un autre mail arrive ! J'ai du mal à digérer toute sa littérature... Mais je prends beaucoup de temps pour lire, comprendre, relire, écouter son âme.

Je comprends mieux son éclat de la semaine dernière.  Il a eu raison de provoquer une clarification des choses. Nous parlons beaucoup par mails. Les mots sont choisis avec attention et précision. Pas de bavardages pour remplir. Ici, le ton, les inflexions de la voix, ne sont pas audibles. C'est par l'écriture qu'il faut faire passer les sentiments et pas forcément aux meilleurs moments de la journée. La question de se téléphoner tous les jours s'est posée, puis a été abandonée. Le décalage horaire et nos boulots auraient rendu la chose ingérable. Mais c'est aussi bien comme ça. Tout le travail que nous faisons sur nous mêmes en ce moment nous sera d'un grand secours lors de sa visite en novembre.

Nous n'avons jamais autant écrit (parlé) depuis mardi. Mais quand un Bélier à décidé d'avancer, la Vierge doit suivre, au moins pour savoir où elle va. Car c'est quand même mon amour de Bélier, né un premier avril, telle une blague. C'est celui qui traverse ma vie - de loin, c'est sûr - depuis si longtemps. Aucune envie d'entendre "Salut, et ferme la porte en sortant". 

Je me sens mieux de nouveau...

(Billie Holiday & Louis Armstrong - Do You Know What It Means)

mis en ligne 23:56

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Tom

Publié le par pouxi

Mail de Tom.
Il est désolé d'avoir été un peu brutal.
Mais il a pas su faire en douceur.
Il voulait dire les choses autrement.
Il ne voulait pas me faire mal.
Et maintenant il veut parler.
Pas par mail.
Pas par téléphone.
Face à moi et moi face à lui.
Il revient en France en novembre.
La rupture initiée par lui ne lui convient pas.
Il ne se sent pas mieux.
Il est mal dans sa tête, dans son corps.
Il veut trouver une solution.

Mail à Tom.
Nous parlerons tranquillement et posément. Qu'il ne se prenne pas la tête. Pas de culpabilité ou de regrets, ça fait mal et c'est inutile à présent. Laissons le temps passer et nous parlerons avec nos lévres et nos yeux et nos coeurs, en novembre... Je ne lui en veux pas... Aimer c'est aussi souffrir, parfois .

Off
Rompre c'est aussi grandir. Ouvrir les yeux. Se fabriquer un âge d'or révolu. Mais je voudrai qu'il reste une feuille d'or entre nous ...
"Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort." disait Nietzche... 
Mais ça, je n'en suis pas si sûr...

J'ai très peu dormi cette nuit, à peine trois heures et demi, plus une journée de boulot.
Je suis en vrac, en miettes, mou, répandu presque liquide ...
Bonne nuit... 

mis en ligne 23:11

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Vivre et survivre

Publié le par pouxi

Après une semaine agitée et chaotique, je savais que le w-e était chargé : samedi, un déjeuner chez ma soeur, le soir une invitation à une foire aux vins et aux fromages et dimanche déjeuner famille.

La fin de semaine démarra brutalement le jeudi soir. Tom, est un cher et tendre ami-amour depuis plusieurs années, qui vit et travaille au USA et au Canada. Il vient plusieurs fois par an en France et nous entretenons une relation amour-amitié-sexe. Jeudi soir, il était à Paris et m’a tout simplement annoncé : c’est fini, mais on peut rester ami, ça fait trop longtemps qu’on se connait et je n’ai pas envie de ne plus te voir du tout ! (silence très long de ma part). Mais j’accepte et à ce moment là je ne sais plus où je suis. De toute façon, il est à 9000 km de moi. Cette relation dure depuis plusieurs années et on se demande comment elle a tenu. Je m’étais toujours attendu à un truc de ce genre. Mais plus le temps passait et moins je craignais de rupture brutale. Je pensais plutôt à quelque chose de plus lent qui s’estompe doucement. Notre relation était très compliquée quelquefois : comme nous n’avions ni l’un ni l’autre fait notre coming-out, nous nous présentions parfois comme des frères jumeaux à relation fusionnelle ! Mais cela aussi c’est dans un passé lointain et très court. Il est parti samedi et je sais qu’il est déjà arrivé chez lui au US. Je me demande ce qui se passe dans sa tête.

En tout cas, samedi soir j’arrive vers 19h00 chez cette amie qui m’a invité avec plusieurs de ces amis à cette Foire des Fromages et des Vins. Elle veut me raconter absolument qu’elle a trouvé un grand amour à 2000 km. Moi je lui raconte l’épisode Tom, qu’en fait je n’encaisse pas bien cette rupture et que sa bouteille de Porto risque d’être vide avant le diner. Toute la rue est occupée par cette foire et son appartement du 3ème étage donne directement dessus. Malgré ça, nous avons mis la main sur une table et les chaises mis à disposition des visiteurs de la foire. Quand finalement, les autres invités arrivent enfin, le Porto est déjà bien, trop entamé. L’un de nous propose aux autres de partir dans la foire pour acheter, charcuterie, pain, aligot et vin du terroir. Je reste seul à la table aux premières loges pour observer le monde qui déambule. Et je ne sais pas si mon état y est pour quelque chose, mais le nombre de choupinous qui défilent est prodigieux. De tous âges, toutes tailles, tous looks, en bande, par deux ou par quatre. Des regards accrochent, des sourires s’ébauchent. Ils sont beaux, c’est pas humain. J’ai l’impression qu’ils sont tous dehors pour me narguer. Le charme cesse. La petite troupe revient, les bras chargés de victuailles. La soirée se termine au 3ème étage avec du café et le dessert. Quand je suis reparti vers 1h du mat, la Foire avait fermé ses stands pour la nuit. Seul le vigile au chien noir, était là. Il m’a souhaité un bon retour au moment où je passais à sa hauteur. Une demi-heure après je me suis couché et endormi comme une masse.

Dimanche. Déjeuner famille. Mon esprit est ailleurs. Une tante jacasse. J’ai l’impression d’avoir un oiseau à table. Je suis partout et nulle part et surtout pas à ce déjeuner. Je prétexte une grande fatigue pour excuser mon manque de d’enthousiasme et mon peu d’entrain aux conversations. Et puis n’en pouvant plus, après café et chocolats, je me retire pour filer chez moi. Un mail de Tom m’attend. Il ne sait pas si il a bien fait de me dire ça aussi brutalement. Il a toujours beaucoup d’affection pour moi mais comme … il ne trouve pas le mot exact. Il trouve cette situation difficile pour lui. Il me demande de lui répondre. Mon silence est ce qu’il redoute le plus. Je ne vais pas lui répondre comme il le souhaite. Je vais simplement lui envoyer un mail pour lui dire que je lui téléphone d’ici quelques jours… Mais que vais-je lui dire ? That is the question…. Je suis vraiment fatigué ce soir…

mis en ligne 23:55

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ma vie et celle des autres ....

Publié le par pouxi

Tellement de monde et de médias en ont parlé, qu'on pourrait se demander ce que je pourrai dire encore à son sujet.  

 

  J'ai du mal à vous le dire ? La vidéo s'est terminée. J'étais en larmes. Révolté et d'une tristesse infinie. Pourquoi est-il est mort sans que je le sache ? Pourquoi l'apprendre par un incroyable concours de circonstances trois jours après ? Pourquoi je n'ai pas pu aller sur sa tombe ? Pourquoi il ne reste rien de ce qui nous avions en commun, à part des souvenirs fuyants et quelques photos défraîchies.

 Dites que c'est dans les années 80, changez les décors, les tenues, ne changez pas les âges.
Le film me renvoi en pleine tête, comme un miroir, sans indulgence, avec des tons crus, mon histoire. Et c'est pour ça que j'ai eu du mal et en même temps du plaisir à le regarder. Ce mélange explosif d'un amour passionné et d'une situation familiale et sociale sclérosée. Je vous assure que le mélange est détonant. Il est resté dix ans dans ma vie à la façon des amours interdites mais non impossibles. Et c'est tellement déstabilisant que cet amour devient très fort, toujours plus fort. Et plus le temps passe et plus vous sentez que cette situation vous échappe.

 Pendant longtemps, après sa disparition, je ne pouvais pas penser à lui : ça faisait trop mal. Après je ne voulais pas raviver trop de choses en moi, car cela me mettait face à ce que je considérais comme un échec. Vous savez ce genre de réflexions qui vous assaillent du genre : si j'avais parlé ; j'aurais du changer de ville et de boulot ; on a manqué de courage, etc,etc. Toute cette culpabilité qui vous empoissonne à petit feu et qui ne vous sert à rien, pas même à vous remettre d'aplomb. Les doutes de toutes natures vous envahissent. Et puis vous repensez les choses autrement. Mais certains jours, vous sentez cette émotion revenir, les larmes inonder doucement vos yeux, puis la rage de l'impuissance vous submerger.

 En fait, vous vous retrouvez face à vous même. Vous faites le tour de votre vie. Vous vous dites que vous avez loupé des choses. Et puis vous refaites dans votre tête votre histoire à deux, parce qu'à ce moment ça fait du bien. Et vous retombez dans votre présent. Vous vous êtes lancé dans plusieurs activités qui vous bouffent beaucoup de temps pour finir par ne pas laisser tellement de place à une histoire d'amour. Car vous avez peur d'aimer et en même temps vous voulez être amoureux. La vie devient compliquée, mais c'est vous qui la rendez compliquée. Votre grand amour, car le temps le rend grand et unique, vous bloque à tout instant et cela vous arrange quelque part. Il vous évite l'engagement, l'audace, mais vous laisse le badinage amoureux, la futilité de la parole, la détestable conduite de l'allumeuse.

 Maintenant, je me sens mieux et plus mal. Oui, simultanément, c'est très bizarre cette sensation. Je suis serein et triste. Je l'aime encore, je pleure, je l'aim .....

 

mis en ligne 23:55

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torride ou chaud ...

Publié le par pouxi

Mon retour au bureau fut chaud par une journée torride ! En clair une réunion très électrique avec orages à venir et mister "T" qui est venu me titiller, un comble !  :

- Ben, ça fait un moment qu'on s'est pas vu !
- Faut pas exagérer, je suis parti jeudi à midi et je reviens aujourd'hui mardi.
- Et tu était où, le pouxi ?
- En Bretagne, pourquoi ?
- Hey, j'y étais aussi !
et bla bla et bla bla...
- Et alors ...

Je n 'ai pas eu de réponse. Il m'a gratifié d'un sourire éclatant et d'un rire étouffé. Son regard bleu m'a littéralement cloué au mur. Coup de chaleur. En sortant de son bureau je me suis demandé  ce que ce mec recherchait exactement. Vu notre (petite) différence d'âge, il pense peut-être que je suis riche ? Il pense que j'ai de l'expérience et que je suis un bon coup ? Allez savoir ce qui se passe dans la tête d'un mec de 23 ou 24 ans qui joue une partie de "gameboy". Et le boy que je suis n'a pas envie de jouer avec certaines parties. Affaire à suivre mais sans surprise je pense. Je ne rouvre pas le chapitre, le temps ne s'y prête guère.

 

mis en  ligne : 23:45

 

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morose ...

Publié le par pouxi

aujourd'hui, je vous livre l'écrit d'un pote que j'ai fréquenté dans ma folle jeunesse ! Il écrivait sous un pseudo : Voltaire. Maintenant, vous voyez de qui je veux parler !

Ce qu’il faut pour être heureux

Il faut penser ; sans quoi l’homme devient,
Malgré son âme, un vrai cheval de somme.
Il faut aimer ; c’est ce qui nous soutient ;
Sans rien aimer il est triste d’être homme.

Il faut avoir douce société,
Des gens savants, instruits, sans suffisance,
Et de plaisirs grande variété,
Sans quoi les jours sont plus longs qu’on ne pense.

Il faut avoir un ami, qu’en tout temps,
Pour son bonheur, on écoute, on consulte,
Qui puisse rendre à notre âme en tumulte,
Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands.

Il faut le soir, un souper délectable,
Où l’on soit libre, où l’on goûte à propos,
Les mets exquis, les bons vins, les bons mots.
Et sans être ivre, il faut sortir de table.

Il faut, la nuit, tenir entre deux draps
Le tendre objet que notre cœur adore,
Le caresser, s’endormir dans ses bras,
Et le matin, recommencer encore.

François Marie Arouet, dit Voltaire (1694-1778).

mis en ligne : 09h30

 

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humeurs ...

Publié le par pouxi

Un bureau couvert d'un cuir fauve élimé et usé par endroits, un bloc de papier à lettre bleu, une élégante paire de gants noirs en filet.

Pourquoi ces gants oubliés ? La lettre devait être de quelque importance pour qu'une telle parure soit laissée à l'abandon. Quels mots brûlants, passionnés, froids, détestables, amoureux, pervers, secs, laconiques, ronflants, ampoulés, voire grandiloquents, avaient été jeté sur ce papier. Un papier bleu, de celui qu'on réserve à une correspondance intime, pas à une correspondance administrative.

Et ce bureau usé, qui avait du subir et verrai encore à travers le papier les assauts vigoureux d'une plume traçant une cursive nette et appuyée. D'aucuns vous dirons que des mains si fines ne peuvent avoir une telle poigne mais une douceur délicate propre aux caresses. Et moi, je vous dis que des mains bien que fines et délicates sont assez nerveuses et fortes pour étrangler, serrer un cou, presser des carotides, et attendre que l'inéluctable soit accompli.

Diable, quelles pensées funestes !

Ce papier bleu devrait nous raconter une histoire d'amour et non pas un récit de haine. Et qu'en savez-vous ? De la haine, de l'amour, de la rage, de la passion, du vulgaire et du sublime. Je vous le demande.
Avez-vous remarqué sur le bloc ce monogramme pompeusement décoré et doré, comme pour montrer que l’on n’est pas n'importe qui. Vanité des vanités.

Et ces gants, toujours ces gants. Jetons les préjugés aux orties. Ces gants, sont-ils la parure d'une main féminine ou masculine ? Vous croyez savoir. Ne tombez pas dans le piège, femme peut les porter, mais homme aussi. Quelles mains sont les plus douces et les plus expertes ? Moi, je le sais et j'ai une préférence absolue pour les mains de mon bien-aimé. 

Celui qui voit les choses et les gens de haut ne peut pas sentir, toucher, raconter ses expériences. Celui qui prend la peine de se baisser et de marcher parmi le monde peut dire son voyage et nous rapporter des sentiments et des émotions pour un partage passionné.

L'amour commence dans le regard de l'autre, dans cette prunelle brillante et colorée, où nous avons des envies de noyades. La caresse d'un regard. Un regard de velours. Je suis amoureux. Je suis amoureux de mon sentiment d'être amoureux. C'est terrible. Ne prenez pas cela pour du narcississisme, car c'est au delà d'une image de soi, réelle ou virtuelle.

Ce soir je n'avais pas l'humeur à écrire du quotidien. Des souvenirs ont surgi, on ne sait ni comment, ni pourquoi, et ont guidé mes doigts sur le clavier. Une pluie de "Madeleine" est tombée. Que c'est bon...

I remember, ...

PS. : mon voisin part deux semaines en vacances, mais il sera là tout le mois d’août ! Chic !

 

 

mis en ligne : 23:55

 

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chronique ...

Publié le par pouxi

... d'un amour impossible. Je pense que vous avez compris que le chapitre "T" s'est refermé vendredi en fin d'après midi. La peste soit des stagiaires appétissants. "T" a mis les choses au point, tout en finesse suite à une de mes provocations verbales et ironiques. De plus l'individu a une copine, je l'ai su par la bande si je puis dire. Et ne me dites pas "ca empêche quoi ?" . Ah si, ça change tout : jamais envie de foutre le bordel dans un couple. C'est déjà pas simple parfois à deux, mais alors à trois, c'est ingérable. Vous avez vu dans quel état cela nous met.

Comme me l'a dit un autre blogger : "no zob in job" . Et le pire c'est que j'épouse tout a fait cette opinion. Que j'ai souvent prôné et conseillé la même attitude à d'autre !  

Alors pourquoi cette fois-ci j'ai craqué ? Ben, j'en sais rien. Peut-être un hiver trop long ?  Un rayon de soleil a remit mes hormones en ébullition ? Je sais pas. En tout cas, ce que je trouve terrible, c'est je trouve "T" pas si "bogosse" que ça finalement. Qu'au fond sa conversation n'a jamais été autrement que futile. C'est dur ce que je dis ici, parce que c'est quand même moi qui suis allé le titiller.

Mais pas d'inquiétudes, je resterai jusqu'à la fin de son stage, sans état d'âme, ou du moins en faisant complètement abstraction du fait que j'ai pu avoir à son endroit des bouffées de chaleur animale !!!  Oui, oui, je vous l'assure. Maintenant que je sais qu'il ne fera pas partie d'un instant de ma vie, je suis très calme sur le sujet (enfin je crois !).

Et on continuera à déconner quelques fois sur des sujets limites. Je ne suis pas le seul à le faire. Surtout avec "S", un collègue, pas homophobe pour deux sous (c'est agréable) et à qui j'ai fait une très très courte scène de ménage en public (qu'il a très bien accepté) parce qu'il se mariait !!! Donc, l'ambiance au boulot ? Ca va, on assure et on assume, on bosse dur et on rigole !

Et vous les garçons, vous allez bien ?  Ne me dites pas tous ensemble "on va super bien". Je le croirai pas (ou du moins c'est pas vrai pour tout le monde).

Et la "Marche des fiertés ...." de cet après-midi. Qui a fait l'effort d'y aller ? Moi, pas. J'ai pas eu le courage d'y aller. Je pars dans 2 jours (pour une semaine) et à force de reporter les choses d'un week-end sur l'autre, me voici coincé avec un million de choses à faire entre le matin et l'après-midi. Bon, c'est pas une excuse et c'est pas non plus une catastrophe.

Voila une autre page achevée et comme demain est un autre jour, tout va très bien !

 

mis en ligne : 23:55

 

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Tours et détours

Publié le par pouxi

J'ai fait une tournée de blog. C'est un petit peu comme le temps : variable. Ou comme la bourse : des hauts et des bas. Toutes sortes de situations : les muets, les revenants, les intrépides, les souffrants, les flemmards, les laconiques affairés, les constants, les ...

Est-ce que j'en oublie ? Certainement. Maintenant ne comptez pas sur moi pour vous dire auxquels d'entre nous je pensais. Je vous lis tous régulièrement et vous êtes souvent mes petits bonheurs quotidiens, mes réalités, mes sourires, mes rires, et mes tendresses. Ca fait du bien.

Chapitre "T" (voir post précédent).
Nos allusions à triple sens risquent de tourner à la joute oratoire. Et le but n'est pas celui-là, du moins pour moi. Je ne travaille pas demain et à la question que je lui ai posé, légèrement ironique, "survivras-tu trois jours sans me voir", il a affiché un grand sourire, a rougi (à peine), et a répondu "je crois pas, mais je te verrai lundi, hein?". Nous n'étions pas seuls et je ne sais plus ce que j'ai répondu comme idiotie. Voilà.

Et après ? je ne sais pas. Le hic, c'est qu'il a le sens de l'humour, du dérisoire et de la répartie. "L'humour est le plus court chemin d'un homme à un autre" (G. Wolinski). Je ne suis pas si sûr que dans mon cas ce soit vraiment le chemin le plus court, mais pour l'instant nous ne fonctionnons pas dans l'indifférence, il faut en profiter.

C'est donc plus difficile de savoir où on est ! Lui le sait peut-être, d'ailleurs. Alors que moi !!!! C'est un vrai foutoir dans ma tête. J'ai du mal à savoir. Et puis je suis toujours prêt à me jouer des scénarii invraisemblables. L'imagination est une grande chose, à condition d'en sortir un jour ! Mais pour l'instant, n'y pensons plus. Zut, j'y arrive paaaaaas.

" Et, oh ! On prend ses gouttes et on se calme, non mais ! "  Ca c'est "lautre-moi" qui en a marre de subir mon état actuel. Calme, je suis calme ...

 

mis en ligne : 23:58

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?

Publié le par pouxi

Et oui, mon post n'aura pas de titre.
La journée d'ailleurs restera sans titre.
Et mes sentiments à l'égard de T. prennent de l'ampleur. Le hic, c'est qu'au boulot c'est moins facile qu'ailleurs. Ah, je vois d'ici le conseil : "propose un verre après le boulot". Non, et non... pour l'instant. Je ne sais pas du tout.
A peine 15 jours qu'il est là et nous avons une complicité de mômes. L'un sort une idiotie et c'est les deux qui rigolent comme si on se connaissaient depuis la maternelle. Son stage va durer 2 mois : après, pfuitt, envolé, et il retournera d'où il vient ! Et puis on est différent, trop, je sais pas. Il est grand, moi pas ; il est mince, moi pas (pas encore) ; il est jeune, moi pas. Je suis amoureux, et lui, je sais pas. Et après me direz-vous. On connait des histoires où les contraires on fait un attelage d'enfer. Oui, mais ça, c'est dans les livres, les belles histoires écrites. Celles que nous vivons n'ont pas tout fait la même tournure, ni les mêmes couleurs.
Je me pose des questions pour l'heure. Quoi faire ou plutôt comment faire. Indispensable de rester un peu lucide, sans souffrir. Ne pas étouffer complètement des sentiments pour ne pas manquer d'air soi-même. Parler codé, en allusions, en demi-teinte ou exprimer plus clairement son désir. Et ce désir n'aura pas de titre non plus.
Et ce post, était-il utile de l'écrire ?
Arf, la vie est parfois un peu contrariante !!!

Je ne peux résister à citer Denis de Rougemont  (je ne me souviens plus du tout qui est ce mec là !) :
" Etre amoureux est un état. Aimer est un acte. "
Et nous verrons bien si après mon état amoureux, je basculerai dans l'acte d'aimer...

A bientôt

mis en ligne : 22:30

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Attente

Publié le par pouxi

Attendre que les mots soient moins douloureux...
Attendre que ma lucidité revienne...

Ne pas trop attendre pour lui téléphoner...
Ne pas parler avant de l'avoir écouté...

Faire et ne pas faire, dire et ne pas dire, penser et ne pas penser...

Ecouter " Moonlight Serenade " de Glenn Miller... et attendre ...

Glenn Miller, Moonlight Senerade

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Absent quelques jours...

Publié le par pouxi

Driiiiinngg ! (quelque part, loin d'ici)

- Allo, môman ? aaalloooo ... Je sais pas quoi mettre dans ma valise. Quel temps fait-il ?
- Où est le problème. On crêve de chaleur. Et je te signale que tu as plein de chemises, de tee-shirts et quelques pantalons. Que veux-tu emporter d'autre ?
- Ben, j'sais pas, moi, heu... ben...
- Ecoute, viens comme tu es !
- Mais je suis à poil en ce moment ! (lol)
- Ne dis pas de bêtises. Habille toi normalement... oh, et puis fait comme tu veux. Mais surtout n'amène pas des vieilles fringues dont tu veux te débarrasser, sous prétexte que tu peux te salir en bricolant ou en ratissant le jardin. Les armoires sont envahies !
- Là, tu exagères ! Bon, j'arriverai demain, vers midi. Bisous.
- C'est parfait. Je t'embrasse et fait un bon voyage.

Clic. J'adore ma mère. Cette conversation n'a servi à rien. Juste à confirmer que les armoires sont pleines. (oui, mais des affaires, y'en a à ma frangine dans le lot et je sais qu'elle en a plus que moi !).

Conclusion : je prépare une petite valise. Et je prends ma CB, na !!!! (enfant capricieux, va ! et futile en plus ! )

 

C'est une escapade, mais pas vraiment des vacances.
Je tenterai de vous lire, mais rien n'est garanti, un internet en RTC, c'est pas rapide et la ligne aérienne (sur des poteaux, et oui !) est des plus fanstasques ! (elle devrait être enterrée cette année)

Et donc, je préfère vous dire :

blog en demi-pause et demi-teinte pour 8 jours. A bientôt ...

 

(montagne, 1150 m., coucher de soleil voilé, brume légère, octobre 2005, 18h53)

mis en ligne : 19h45

 

 

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Enervé ?

Publié le par pouxi

Pfffff.... un lundi de (ah non pas de mot grossier!) de .... pas terrible.

Je viens de m'apercevoir que j'ai créé une catégorie "Enervé" à la création du blog et qu'elle est vide !

Qu'avais-je en tête ce jour là ? Avais-je prévu de déposer bile et venin dans cette boite ? Ou bien est-il possible qu'elle fut créée en prévision d'événements qui me feraient bondir et sortir hors de mes gonds ?

Je ne sais pas, mais c'est sûr que dans les mois à venir, j'aurai certainement quelques énervements, aigreurs ou acidités qui se déverseront en une prose brutale et sans appel ! Et là la catégorie "énervé" n'aura pas assez de téraoctets pour contenir mes discours furieux !

Non, je plaisante je ne suis jamais aussi démonté que j'en ai l'air. Heureusement....


Maintenant que j'ai bien bavardé pour ne rien dire, je suis à 24h heures de mon départ. Je vais me sauver quelques jours et vu le temps chaotique, je ne sais pas quoi mettre dans cette foutue valise. Comment, j'emporte rien ? Non, mais je ne vais pas dans un camp de naturistes !  Et qui a dit : c'est pas vrai ?? 

Toutes plaisanteries mises à part, je prends ma CB, je pars et je complète ma garde-robe sur place, c'est chouette non ? Quoi, mon banquier va faire la gueule ? C'est évident. Il est pingre. Il a des oursins dans les poches. Bon c'est pas tout ça, mais je vais déjà ouvrir l'armoire et on verra.


Je ferai un mini post demain, et je vous dirai si je pars à poil ou pas.
Comment tout le monde s'en fout ?
Ah, bon ! ... et bien bonne nuit.
...mais non, j'suis pas fâché ! grrrrhh...

mis en ligne : 22h54

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Pluie et blogs.

Publié le par pouxi

Tournée des blogs entre le déjeuner (fort tard) et le goûter (trop tôt). Qui a dit que je m'empiffre ? Non ? J'avais cru entendre.

Reprenons. Lecture des blogs. Deux heures de lecture !

J'explique : vous faites le tour de vos habitués et.. (j'ai l'impression de parler comme une vieille p*t*in), et vous découvrez que tout un chacun possède sa petite (ou longue) liste de ses blogs préférés. Et vous vous dites que puisque vous appréciez son blog, pourquoi ne pas aller voir ceux qu'il lit. Catastrophe ! Pas au sens où vous découvrez que celui que vous lisez à un goût de chiottes, au contraire, il a dégoté des blogs superbes et dignes de partager votre temps de lecture avec les autres.

 

Temps de lecture : voilà le hic. Vous ne partager pas un temps défini de lecture, vous allongez ce temps. D'abord pour découvrir, non pas seulement le dernier article, mais les 5 ou 10 qui précédent et dont les longueurs sont très variables. Et par dessus le marché vous lisez aussi les commentaires associés. Pour découvrir que certains commentateurs sont dans votre propre liste de préférés.

 

Donc de proche en proche, de saut en rebond, de ricochet en ricochet, votre liste augmente de façon pléthorique. Vous vous dites qu'il va falloir trier, organiser des lectures à tour de rôle, ne garder que ... lesquels d'ailleurs. Les critères sont tellement subjectifs. Autant de blog, autant de critères. Et puis vous n'avez pas le courage de trier, d’éliminer (quels vilains mots).

 

Maintenir une cadence, ne pas devenir un boulimique de blogs (c'est foutu pour moi) et surtout ne pas avoir une indigestion. Ce qui vous rendrait libéré mais tellement malheureux.

Conclusion : je continuerai à lire. Ma liste s’allongera. Les temps de lecture et de rédaction aussi. Je sauterai des repas pour ne pas prendre de retard. Mon boss ne me verra plus. Le sommeil me deviendra étranger. Je deviendrai un électron de la blogosphère, tournant en permanence autour de vos lignes. Je deviendrai fou (ou folle dingue au choix)

Comment est-ce possible ? Soyez rassuré, cela n’arrivera pas !

Bon je vous quitte, j’ai un thé (des haut plateaux, une pure merveille) qui m’attend.

Bon dimanche…

mis en ligne : 16h50

 

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Statistiques

Publié le par pouxi

Je viens de découvrir les statistiques de fréquentation de mon blog. Bon, je suppose que tout le monde est passé par là.

On se dit que c'est incroyable le nombre de visiteurs, mais en même temps on reste modeste. Faut pas rêver, y'a des blogs qui affichent des scores dix fois,  voire cent fois plus élévés que moi.  Mais ça fait plaisir, on a cette petite satisfaction de savoir qu'on peut peut-être intéresser l'autre.

Cet autre, avec qui on tisse un lien quasi affectif. Je vois bien que quand l'un de nous fait une pause dans son écriture, sa blogoshère s'inquiète, piaffe et sollicite. Est-ce ça ou bien un manque à lire ; parcequ'il y a une sorte de voyeurisme, moins romantique pour le coup ?  N'ayons pas une lucidité destructrice, laissons l'illusion jouer pleinement, c'est tellement agréable !!!

Hier je vous disais : "mardi : montée en puissance". J'ai tout faux. Sont-ce les variations de température, mais les limaces - dormeuses de surcroit - n'avaient rien à m'envier. Je me suis trainé toute une moitié d'après-midi , et se pousser quand on dort debout, c'est pas le pied.

Chapitre "T" : j'avais pas la forme pour passer aux choses sérieuses et de plus lui, n'était pas très dispo. Il bossait un peu speed.

Ce soir je me couche tôt. Il me semble que couché à 2h00 et levé à 7h00 n'est pas la meilleure solution pour rester tonique au boulot... et ailleurs !

Bonne nuit ....

mis en ligne : 22:08

 

 

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peu de choses

Publié le par pouxi

Dimanche : rien. Oisiveté. (qui a dit glander ?). Regarder le temps passer et la nuit arriver.

Lundi : comme d'habitude, boulot du lundi, tout en automatique et montée en puissance pour mardi.

Chapitre "T" : rien. c'est à dire vu 15 secondes entre deux portes. à suivre...

mis en ligne : 00:15

 

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Ballade capitale !

Publié le par pouxi

Une sortie décidée il y a quelques temps. Une amie, nous l'appelerons Lady S, m'avait proposé pour samedi, un cinéma vers 14 hsuivi d'un goûter fraicheur. Nous devions voir "V vendetta".

Il n'en fut rien et je ne le regrette pas ! Nous avons commencé notre journée à 11h00 par chercher un pantalon sympa pour Lady S.  Pas trouvé où nous étions. Donc nous partimes de Paris 15ème en bus jusqu'à l'église de St germain des Près. Et à partir de ce moment là nous avons tout fait à pied et en bavardant sans cesse ! Descente vers St Michel au bord de la Seine via la place Furstenberg et Musée Delacroix. Rien n'a changé et le jardin est très agréable. Le jeune "gardien" était très miam (ben non, j'ai pas de photo, on pense pas à tout.) Retour par les petites rues et arrêt rue Buci dans une librairie de bouquins d'art (non climatisée) et un galerie de peinture (climatisée)

Arrivée sur les quais pour déjeuner fort frais et agréable au royaume du Fruit.. Traversée vers Notre-Dame (non, pas le ma*re de Paris, la cathédrale !)  puis le square Jean XIII, (quoi, ça rappelle des vieux souvenirs à certains...) et sortie sur le Pont pour faire tout un tour de l'Ile St-Louis avec toute cette histoire de France à fleur de pierre.

De là, boulevard Henri IV, crochet au truc d'urbanisme de l'Arsenal, avec un arrêt au Bazar de l'Electricité : une véritable institution lumineuse, puis Bastille et remontée par la rue de Rivoli, crochet dans le Marais, arrêt dans une boutique et achat  de 2 beaux cahiers reliés cousus, un pour chacun (pour écrire nos mémoires !). Une pirouette Place des Voges, et retour par le Marais sur le BHV (tiens, là aussi un autre institution au s/sol, appellée La Mecque du Bricolage).

De nouveau sur Rivoli toujours en bavardant . Lady S et moi, nous faisons des entrées/sorties dans les magasins. Et ça porte ses fruits (oui, je sais, les fruits étaient le thème de la journée !).
Pantalon OK, paires de chaussures OK (deux paires!).
On s'est quand même arrêté boire un cocktail de fruits entre deux.

Il est 18h00 et nous continuons à marcher par cette magnifique journée. Et nous avons fait plus de 5 km ! (oui, j'ai calculé) Cela ne vous parait peut-être pas extraordinaire, mais moi j'ai pas fait une ballade aussi longue depuis .. depuis..., je me souviens plus ! c'est dire. 
Nous reprenons notre métro à Louvre/Rivoli , il est 18h30  et nous repartons chacun dans nos pénates.

Et bien le croiriez-vous ? Je ne suis pas crevé ! Bon, peut-être que Dimanche, la bête sera moins fraiche, mais nous verrons bien.

PS. Pour ceux qui connaissent Paris, ils s'y retrouveront, je pense. Et pour les autres, je suis désolé, mais je veux bien organiser une visite guidée, lol.

 

mis en ligne : 02:12

 

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Rapide

Publié le par pouxi

Cette journée fut très rapide. Le rythme soutenu, j'ai fait pleins de trucs que je différais aux calendes grecques, c'est dire !

Je ne vous en dirais pas plus. Les dizaines de petites tâches et servitudes ménagères sont le lot de chacun et n'ont pas grand intérêt.

Entre deux, à l'heure du déjeuner, problèmes de mise à jour chez O-B. A priori cela durait depuis 4h du matin. Et là, je ne vous raconte pas, sur le forum, les dialogues de dingues : acides, énervés, prosaïques, philosophes, perdus. Je ne trouve pas tous les adjectifs circonstanciés pour les décrire.

Du coup, j'ai pas pu faire ce que je voulais sur le Blog. On verra demain. Bon week-end à tous...

mis en ligne : 19:45

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Chaud....

Publié le par pouxi

Très chôôôôôôô..................., non ?

 

 

 

 

 

 

 

(c'est pas moi dans mon jardin....)

mis en ligne : 00h02

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Amadeus

Publié le par pouxi

1823, Vienne.  En pleine nuit, un vieil homme est transporté à l'hospice. Antonio Salieri, autrefois célèbre et compositeur officiel de la cour a tenté de se suicider. Il clame : "Pardonne, Mozart, pardonne à ton assassin !"

Cette ombre avait voué sa vie, dès son plus jeune âge au service de Dieu, et s'était engagé à le célébrer à travers sa musique. Reconnu par l'empereur mélomane Joseph II pour son talent, Salieri reçu les plus grands honneurs.

1781. Précédé d'une réputation certaine, Wolfgang Amadeus Mozart devient le plus grand compositeur de son siècle. Réalisant la menace que représente Mozart, Salieri fera tout pour l'évincer.

Réalisé par Milos Forman. Sorti en 1984. Avec Tom Hulce, F. Murray Abraham, Elisabeth Berridge (Reprise en 2002)

Oscars de 1985. Nommé onze fois, le film en remporte huit dont: Meilleur son, Meilleur scénario adapté, Meilleur maquillage, Meilleurs costumes, Meilleurs décors, Meilleur acteur (F. Murray Abraham),...

Inutile de vous dire que ce film remporta un succès planétaire !

Que dire ? Que ce fut une grande joie de revoir ce film et d'entendre cette musique ce soir (sur FR3).

Mozart - Requiem (extrait).

Mozart, Requiem, extrait

mis en ligne : 23h59

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look, design ??!

Publié le par pouxi

Comme prévu, je me suis penché dans le code pour changer un peu l'aspect de ce blog. J'ai galeré.
- Primo, je ne suis pas un spécialiste du html et css. 
- Deuxio, le peu que j'en savais, je l'avais oublié ou perdu en cours de route.
- Tercio, ça prend un temps fou et OB (over-blog) n'accepte pas tout.
Conclusion : c'est simple et je ne sais plus quelle tendance choisir.

Et là il me vient l'idée de faire appel à mes lecteurs (quelle galère pour eux) pour me dire leurs préférences. Je suis pas suceptible et j'accepte toutes les critiques, observations, suggestions, et même le non-dit si certains s'en foutent royalement !

Les modèles aux noms évocateurs (n'importe quoi !) et clic pour voir en plus grand, of course !!!

 tournesol vert  entre chiens et loups

 

 

 

 prune (et pas vinasse !)  mandarine

Et maintenant je sais que je peux compter sur vous tous, avec votre objectivité, votre sérieux et votre indulgence !

- T'en fait pas un peu trop, Pouxi ? Ça fait léchouille, non ?
- Ben non. Faut c'qui faut ! Faut assumer !
- Ah bon. Ok, c'est toi qui voit ... et si t'as que du négatif ?
- J'assume !
- Et que du positif ?
- J'assume !
- Et si t'as des visites et que personne ne ...
- J'assume !
- Et si ...
- J'assume encore !!! (ça me fatigue ces discussions, pfffuuuii )
- Bon, bon .......

mis en ligne 01:18

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Foutue nuit !

Publié le par pouxi

C'est ce que disait ma grand-mère tous les ans. Je n'ai compris l'allusion que bien plus tard. Pourquoi disait-elle cela, je n'en sais rien. Que regrettait-elle de cette nuit du 4 août 1789 ? L'abolition de tous les privilèges ? Je ne sais pas. Mais plutôt la façon de mettre à bas un édifice qui a conduit aux exactions qu'on connaît. Dix ans de guerre civile ont suivi. Et le calme est revenu. Et paf, nous sommes partis sur l'Empire. Les français sont insupportables. Savent-ils au moins ce qu'ils veulent ? Et dire que Louis XVI avait décidé de démolir la Bastille ! D'ailleurs qui aurait pu le regretter. En revanche on pourrait regretter la façon dont la France a remis d'autres privilèges au fur et à mesure des Restaurations, des Empires et même de la République. Et ces privilèges actuels sont plus odieux que les autres car il ne s'annoncent pas, ils se voient sous prétexte de la grandeur du pays avec la devise "Liberté, égalité, fraternité". D'ailleurs au début "fraternité" n'était pas dans la devise... A chacun de relire l'histoire comme il l'entend.

La majorité des historiens considèrent cette "foutue nuit" comme l'acte fondateur de notre république. Et je vous renvoie à vos manuels scolaires ! Voici un (tout) petit résumé (éphéméride site www.france-pittoresque.com)

Paris, le 4 août 1789
La nuit du 4 août, le vicomte de Noailles ouvre les enchères en proposant l'égalité devant l'impôt, l'abolition des droits féodaux, la suppression des corvées et des servitudes. Les surenchères commencent. Et chacun, tout en gesticulant et en criant, sacrifie allégrement le bien de son voisin. L'évêque Lubersac propose la suppression du droit exclusif de chasse. - " L'évêque nous ôte la chasse, murmure le duc du Châtelet, Nemrod fameux, je vais lui ôter ses dîmes..." On abolit les colombiers, les garennes, les banalités, les juridictions seigneuriales et le peu qui reste encore du servage. Le duc d'Orléans, le futur Philippe-Égalité, est le premier à se dépouiller. « A ce moment, écrit un témoin, l'Assemblée offre l'aspect d'une troupe de gens ivres placés dans un magasin de meubles précieux, qui cassent et brisent à l'envie tout ce qui se trouve sous leurs mains. »
Les privilèges les plus incroyables, les faits les plus grotesques, trouvent l'Assemblée crédule. Un cultivateur breton prétend qu'il existe dans certains cantons « un droit autorisant le seigneur à faire éventrer deux de ses vassaux au retour de la chasse, pour se délasser en mettant ses pieds dans leurs ventres sanglants ». A l'unanimité, la « chancelière » bretonne est supprimée, sans que personne ne mette seulement en doute cette histoire de brigands... A 3 heures du matin, la vieille France s'est effondrée. L'armature même du pays est à terre.

Heureusement qu'il n'y a plus de privilèges dans notre beau pays et que notre magnifique "Déclaration des Droits de l'homme et du Citoyen" du 26 août 1789 déclare dans un élan patriotique et généreux "Article premier - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ...."

Je me sens "Sans-Culotte" et d'humeur frondeuse ! Mais ça c'est pour le folklore.

Bonne journée à tous !

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Comment ça, débordé ?

Publié le par pouxi

Ben oui, débordé ! C'est bête à dire mais j'ai plein de dossiers à finir au mois d'août, et avec quelques collègues qui dès la fin de la semaine s'envolerons pour leurs vacances, je suis en peu bousculé.

Et si vous saviez le nombre de papiers perso qui par pure fainéantise s'entasse mollement, mais sûrement, chez moi, vous seriez horrifié à l'idée de les classer. Faut dire que je classe les choses deux fois par an. Entre EDF, Télécom, charges immeuble, relevé banque, etc., etc. cela ne fait guère qu'un document de chaque tous les mois, voire tous les trimestres, donc j'entasse !

Et comme le temps est élastique, (certains prétendent qu'il n'y a que 24 heures dans une journée, pfuui !), j'ai décidé de me plonger, via html et css, dans le look de ce blog. Oui, je sais il est pas très, euh... pas terrible.
C'est dingue les problèmes qu'on rencontre quand il s'agit de marier les couleurs. Un coup le texte est illisible et le coup d'après c'est à hurler, le vert est vitriolé (c'est plus qu'acide) et le rouge n'a rien à faire ici, quant au jaune pourquoi il est devenu orange, je ne sais plus. Encore un code couleur mal écrit ! Et puis on est influencé par tous les blogs sur lesquels on navigue. Ne pas copier, oublier nos lectures, faire selon sa tête, à son idée. Borde*, c'est quoi cette couleur sublime chez machin... Où est passée mon image ? Tiens, il est tard, pas étonnant que je patauge !

(PS. : html, ça veut bien dire « Homme Très Motivé au Lit », non ?)

mis en ligne 23:54

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petites nouvelles

Publié le par pouxi

Chapitre Mister « T » : le stagiaire choupinou, est parti aujourd’hui, dans un au revoir chaleureux et très amical. La poignée de main dura plus longtemps que la bienséance ne l’autorise (réflexion d’un mec qui partait à ce moment là : « pourquoi tu lui roules pas un patin pendant que t’y es ! ») no comment. Rendez a été pris sur une autre planète ! (il ne sait pas que je sais dans quel quartier il habite …) end. Envoyer le générique !

Chapitre pic-nic : « S » a émis l’idée qu’un déjeuner champêtre mercredi serait peut-être possible, si la pluie ne détrempe pas entre temps les abords du lac. Personne n’a relevé la chose. « A » a juste murmuré un prudent « pourquoi pas, faut voir ». Et nous sommes partis déjeuner.

Chapitre départ en vacances : plein de gens que je ne connais pas et quelques bloggeurs que je lis !

Chapitre retour : Lady « S » est revenue. Sortie parisienne en vue.

 Rubrique musique : je viens de déterrer de la cave des vieux vinyles 45 tours, datant des années 70 !. En vrac : alain barrière ; charles aznavour ; fernand raynaud ; frida boccara ; anarchic system ; gilbert o’sullivan ; the dave brubek quartet ; barbara ; aphrodite’s child ; frank alamo ; julien clerc ; lucky blondo ; cliff richard … avec rarement plus d’un seul 45t par artiste. Va falloir que je trouve une platine pour les écouter …

 

 

 

mis en ligne 20:55

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loupé, raté, ...

Publié le par pouxi

Pique-nique : c'était aujourd'hui. Enfin ça devait être aujourd'hui. On ne peut vraiment pas compter sur les mecs ! Pourtant le temps se prêtait parfaitement à ce moment de convivialité avec des personnes qu'on apprécie et qui sont dotées de la parole, d'un sens aiguisé de l'ironie et d'une dose convenable d'humour. Et surtout, ils sont tous partant pour faire autre chose que de déjeuner bêtement au self !

Eh bien figurez-vous que ces chéris ont des états d'âme, des dérangements du sommeil, des baisses de tension, des petites formes de fin de matinée. En bref, ce joyeux pique-nique espéré s'est transformé en un déjeuner au self, avec les mêmes, of course, de bonne humeur mais dans une ambiance d'une "platitude de punaise supersonique" (c'est du Dali). Du coup, c'est moi qui étais de méchante humeur, surtout quand l'un de la bande a lancé "on remet ça à mercredi, non ? ". Je l'aurais tué ! Il était un volcan hier et une loque ce matin.

J'ai l'impression que ce pique-nique va devenir une arlésienne, un truc virtuel, qu'on évoquera, quand on n’est pas en forme, pour se remonter le moral. Un concept de remise en état, une espérance lointaine (qui a dit : l'espoir fait vivre et l'attente fait mourir.", car je ne sais plus), une croyance en on ne sait quoi, un mythe, une légende, que sais-je encore !!!

"La légende du pique-nique au bord du lac". C'est superbe, non ? Je vois cela comme une saga grandiose, racontée de bureau en bureau, avec des détails à l'infini et tout et tout. 

Je vous tiendrai au courant pour mercredi, et dire qu'il y a des bogosses qui n'ont que le periph' à proximité de leur boulot ! Ah ceux là, j'en connais au moins un (nic...), ne seraient pas fâchés de venir au bord du lac !!!

Et l'après-midi, pour me défouler, j'ai voulu regarder d'où venait le mot "pique-nique". Ne rêvez pas, voici, pour vous enlever toute illusion, ce qu'en dit le site :

http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=pique-nique 
(lié à l'Académie Française) :

PIQUE-NIQUE, subst. masc.

A. Vieilli. Repas pour lequel chacun paie sa part ou apporte son plat. Faire un repas à pique-nique. Éverard venait me chercher à six heures pour dîner dans un petit restaurant tranquille avec nos habitués, en pique-nique (SAND, Hist. vie, t.4, 1855, p.335).

B. Usuel. Repas champêtre, généralement pris sur l'herbe et en commun. Aires de pique-nique. Il faisait chaud, cet été-là, et les plaisirs champêtres étaient à la mode (...) souvent (...) on faisait des pique-niques à Maisons, à Meudon, à Bissy (STENDHAL, Lamiel, 1842, p.194). Quelques jours après mon arrivée, un vaste pique-nique réunit sur les bords de l'Adour toutes les familles bien de la région (BEAUVOIR, Mém. j. fille, 1958, p.277).

Prononc. et Orth.: [piknik]. Att. ds Ac. dep. 1740. LITTRÉ: ,,on a écrit aussi pic-nic``, juge l'orthographe pique-nique vicieuse et préconise piquenique ,,et mieux pikenike``; Lar. Lang. fr.: ,,on trouve aussi la graphie d'allure anglaise pick-nick``. Plur. des pique-niques. Prop. CATACH-GOLF. Orth. Lexicogr. Mots comp. 1981, p.252: piquenique, plur. des piqueniques. V. garde-. Étymol. et Hist. 1694 faire un repas à piquenique «faire un repas en payant chacun son écot» (MÉN.); 1718 subst. fém. (LE ROUX, p.408); 1732 subst. masc. picnic (RICH.). Comp. de la forme verbale pique, de piquer* et de nique*. Fréq. abs. littér.: 46.

A défaut de nourritures terrestres, nous aurons des nourritures intellectuelles. Je vous avais prévenu, le pique-nique dans notre millénaire, c'est que du virtuel !

Il est déjà l'heure ! Et il est temps d'aller pique-niquer dîner !

(pouxi fait une fixation, c'est sûr !!!)

mis en ligne 20:05

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