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Medieval Chant

Publié le par pouxi

Publié dans médiévale, musique

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migration réussie

Publié le par pouxi

Me voila ! J'ai importé ici mon blog OB (lautremoi.over-blog.com). Ce fut fait en quelques minutes et sans bug ! Comme la structure était très simple chez OB, aucun problème majeur à l'arrivée chez Eklablog. Quelques ajustements de mise en page, de couleurs, un classique en somme.

L'aspect général reste assez proche de l'ancien blog en attendant que je fasse un relooking plus complet.

A bientôt.

Smile. M. Jackson.

Publié dans blog, migration

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?

Publié le par pouxi

Et oui, mon post n'aura pas de titre.
La journée d'ailleurs restera sans titre.
Et mes sentiments à l'égard de T. prennent de l'ampleur. Le hic, c'est qu'au boulot c'est moins facile qu'ailleurs. Ah, je vois d'ici le conseil : "propose un verre après le boulot". Non, et non... pour l'instant. Je ne sais pas du tout.
A peine 15 jours qu'il est là et nous avons une complicité de mômes. L'un sort une idiotie et c'est les deux qui rigolent comme si on se connaissaient depuis la maternelle. Son stage va durer 2 mois : après, pfuitt, envolé, et il retournera d'où il vient ! Et puis on est différent, trop, je sais pas. Il est grand, moi pas ; il est mince, moi pas (pas encore) ; il est jeune, moi pas. Je suis amoureux, et lui, je sais pas. Et après me direz-vous. On connait des histoires où les contraires on fait un attelage d'enfer. Oui, mais ça, c'est dans les livres, les belles histoires écrites. Celles que nous vivons n'ont pas tout fait la même tournure, ni les mêmes couleurs.
Je me pose des questions pour l'heure. Quoi faire ou plutôt comment faire. Indispensable de rester un peu lucide, sans souffrir. Ne pas étouffer complètement des sentiments pour ne pas manquer d'air soi-même. Parler codé, en allusions, en demi-teinte ou exprimer plus clairement son désir. Et ce désir n'aura pas de titre non plus.
Et ce post, était-il utile de l'écrire ?
Arf, la vie est parfois un peu contrariante !!!

Je ne peux résister à citer Denis de Rougemont  (je ne me souviens plus du tout qui est ce mec là !) :
" Etre amoureux est un état. Aimer est un acte. "
Et nous verrons bien si après mon état amoureux, je basculerai dans l'acte d'aimer...

A bientôt

mis en ligne : 22:30

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Tours et détours

Publié le par pouxi

J'ai fait une tournée de blog. C'est un petit peu comme le temps : variable. Ou comme la bourse : des hauts et des bas. Toutes sortes de situations : les muets, les revenants, les intrépides, les souffrants, les flemmards, les laconiques affairés, les constants, les ...

Est-ce que j'en oublie ? Certainement. Maintenant ne comptez pas sur moi pour vous dire auxquels d'entre nous je pensais. Je vous lis tous régulièrement et vous êtes souvent mes petits bonheurs quotidiens, mes réalités, mes sourires, mes rires, et mes tendresses. Ca fait du bien.

Chapitre "T" (voir post précédent).
Nos allusions à triple sens risquent de tourner à la joute oratoire. Et le but n'est pas celui-là, du moins pour moi. Je ne travaille pas demain et à la question que je lui ai posé, légèrement ironique, "survivras-tu trois jours sans me voir", il a affiché un grand sourire, a rougi (à peine), et a répondu "je crois pas, mais je te verrai lundi, hein?". Nous n'étions pas seuls et je ne sais plus ce que j'ai répondu comme idiotie. Voilà.

Et après ? je ne sais pas. Le hic, c'est qu'il a le sens de l'humour, du dérisoire et de la répartie. "L'humour est le plus court chemin d'un homme à un autre" (G. Wolinski). Je ne suis pas si sûr que dans mon cas ce soit vraiment le chemin le plus court, mais pour l'instant nous ne fonctionnons pas dans l'indifférence, il faut en profiter.

C'est donc plus difficile de savoir où on est ! Lui le sait peut-être, d'ailleurs. Alors que moi !!!! C'est un vrai foutoir dans ma tête. J'ai du mal à savoir. Et puis je suis toujours prêt à me jouer des scénarii invraisemblables. L'imagination est une grande chose, à condition d'en sortir un jour ! Mais pour l'instant, n'y pensons plus. Zut, j'y arrive paaaaaas.

" Et, oh ! On prend ses gouttes et on se calme, non mais ! "  Ca c'est "lautre-moi" qui en a marre de subir mon état actuel. Calme, je suis calme ...

 

mis en ligne : 23:58

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chronique ...

Publié le par pouxi

... d'un amour impossible. Je pense que vous avez compris que le chapitre "T" s'est refermé vendredi en fin d'après midi. La peste soit des stagiaires appétissants. "T" a mis les choses au point, tout en finesse suite à une de mes provocations verbales et ironiques. De plus l'individu a une copine, je l'ai su par la bande si je puis dire. Et ne me dites pas "ca empêche quoi ?" . Ah si, ça change tout : jamais envie de foutre le bordel dans un couple. C'est déjà pas simple parfois à deux, mais alors à trois, c'est ingérable. Vous avez vu dans quel état cela nous met.

Comme me l'a dit un autre blogger : "no zob in job" . Et le pire c'est que j'épouse tout a fait cette opinion. Que j'ai souvent prôné et conseillé la même attitude à d'autre !  

Alors pourquoi cette fois-ci j'ai craqué ? Ben, j'en sais rien. Peut-être un hiver trop long ?  Un rayon de soleil a remit mes hormones en ébullition ? Je sais pas. En tout cas, ce que je trouve terrible, c'est je trouve "T" pas si "bogosse" que ça finalement. Qu'au fond sa conversation n'a jamais été autrement que futile. C'est dur ce que je dis ici, parce que c'est quand même moi qui suis allé le titiller.

Mais pas d'inquiétudes, je resterai jusqu'à la fin de son stage, sans état d'âme, ou du moins en faisant complètement abstraction du fait que j'ai pu avoir à son endroit des bouffées de chaleur animale !!!  Oui, oui, je vous l'assure. Maintenant que je sais qu'il ne fera pas partie d'un instant de ma vie, je suis très calme sur le sujet (enfin je crois !).

Et on continuera à déconner quelques fois sur des sujets limites. Je ne suis pas le seul à le faire. Surtout avec "S", un collègue, pas homophobe pour deux sous (c'est agréable) et à qui j'ai fait une très très courte scène de ménage en public (qu'il a très bien accepté) parce qu'il se mariait !!! Donc, l'ambiance au boulot ? Ca va, on assure et on assume, on bosse dur et on rigole !

Et vous les garçons, vous allez bien ?  Ne me dites pas tous ensemble "on va super bien". Je le croirai pas (ou du moins c'est pas vrai pour tout le monde).

Et la "Marche des fiertés ...." de cet après-midi. Qui a fait l'effort d'y aller ? Moi, pas. J'ai pas eu le courage d'y aller. Je pars dans 2 jours (pour une semaine) et à force de reporter les choses d'un week-end sur l'autre, me voici coincé avec un million de choses à faire entre le matin et l'après-midi. Bon, c'est pas une excuse et c'est pas non plus une catastrophe.

Voila une autre page achevée et comme demain est un autre jour, tout va très bien !

 

mis en ligne : 23:55

 

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humeurs ...

Publié le par pouxi

Un bureau couvert d'un cuir fauve élimé et usé par endroits, un bloc de papier à lettre bleu, une élégante paire de gants noirs en filet.

Pourquoi ces gants oubliés ? La lettre devait être de quelque importance pour qu'une telle parure soit laissée à l'abandon. Quels mots brûlants, passionnés, froids, détestables, amoureux, pervers, secs, laconiques, ronflants, ampoulés, voire grandiloquents, avaient été jeté sur ce papier. Un papier bleu, de celui qu'on réserve à une correspondance intime, pas à une correspondance administrative.

Et ce bureau usé, qui avait du subir et verrai encore à travers le papier les assauts vigoureux d'une plume traçant une cursive nette et appuyée. D'aucuns vous dirons que des mains si fines ne peuvent avoir une telle poigne mais une douceur délicate propre aux caresses. Et moi, je vous dis que des mains bien que fines et délicates sont assez nerveuses et fortes pour étrangler, serrer un cou, presser des carotides, et attendre que l'inéluctable soit accompli.

Diable, quelles pensées funestes !

Ce papier bleu devrait nous raconter une histoire d'amour et non pas un récit de haine. Et qu'en savez-vous ? De la haine, de l'amour, de la rage, de la passion, du vulgaire et du sublime. Je vous le demande.
Avez-vous remarqué sur le bloc ce monogramme pompeusement décoré et doré, comme pour montrer que l’on n’est pas n'importe qui. Vanité des vanités.

Et ces gants, toujours ces gants. Jetons les préjugés aux orties. Ces gants, sont-ils la parure d'une main féminine ou masculine ? Vous croyez savoir. Ne tombez pas dans le piège, femme peut les porter, mais homme aussi. Quelles mains sont les plus douces et les plus expertes ? Moi, je le sais et j'ai une préférence absolue pour les mains de mon bien-aimé. 

Celui qui voit les choses et les gens de haut ne peut pas sentir, toucher, raconter ses expériences. Celui qui prend la peine de se baisser et de marcher parmi le monde peut dire son voyage et nous rapporter des sentiments et des émotions pour un partage passionné.

L'amour commence dans le regard de l'autre, dans cette prunelle brillante et colorée, où nous avons des envies de noyades. La caresse d'un regard. Un regard de velours. Je suis amoureux. Je suis amoureux de mon sentiment d'être amoureux. C'est terrible. Ne prenez pas cela pour du narcississisme, car c'est au delà d'une image de soi, réelle ou virtuelle.

Ce soir je n'avais pas l'humeur à écrire du quotidien. Des souvenirs ont surgi, on ne sait ni comment, ni pourquoi, et ont guidé mes doigts sur le clavier. Une pluie de "Madeleine" est tombée. Que c'est bon...

I remember, ...

PS. : mon voisin part deux semaines en vacances, mais il sera là tout le mois d’août ! Chic !

 

 

mis en ligne : 23:55

 

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morose ...

Publié le par pouxi

aujourd'hui, je vous livre l'écrit d'un pote que j'ai fréquenté dans ma folle jeunesse ! Il écrivait sous un pseudo : Voltaire. Maintenant, vous voyez de qui je veux parler !

Ce qu’il faut pour être heureux

Il faut penser ; sans quoi l’homme devient,
Malgré son âme, un vrai cheval de somme.
Il faut aimer ; c’est ce qui nous soutient ;
Sans rien aimer il est triste d’être homme.

Il faut avoir douce société,
Des gens savants, instruits, sans suffisance,
Et de plaisirs grande variété,
Sans quoi les jours sont plus longs qu’on ne pense.

Il faut avoir un ami, qu’en tout temps,
Pour son bonheur, on écoute, on consulte,
Qui puisse rendre à notre âme en tumulte,
Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands.

Il faut le soir, un souper délectable,
Où l’on soit libre, où l’on goûte à propos,
Les mets exquis, les bons vins, les bons mots.
Et sans être ivre, il faut sortir de table.

Il faut, la nuit, tenir entre deux draps
Le tendre objet que notre cœur adore,
Le caresser, s’endormir dans ses bras,
Et le matin, recommencer encore.

François Marie Arouet, dit Voltaire (1694-1778).

mis en ligne : 09h30

 

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torride ou chaud ...

Publié le par pouxi

Mon retour au bureau fut chaud par une journée torride ! En clair une réunion très électrique avec orages à venir et mister "T" qui est venu me titiller, un comble !  :

- Ben, ça fait un moment qu'on s'est pas vu !
- Faut pas exagérer, je suis parti jeudi à midi et je reviens aujourd'hui mardi.
- Et tu était où, le pouxi ?
- En Bretagne, pourquoi ?
- Hey, j'y étais aussi !
et bla bla et bla bla...
- Et alors ...

Je n 'ai pas eu de réponse. Il m'a gratifié d'un sourire éclatant et d'un rire étouffé. Son regard bleu m'a littéralement cloué au mur. Coup de chaleur. En sortant de son bureau je me suis demandé  ce que ce mec recherchait exactement. Vu notre (petite) différence d'âge, il pense peut-être que je suis riche ? Il pense que j'ai de l'expérience et que je suis un bon coup ? Allez savoir ce qui se passe dans la tête d'un mec de 23 ou 24 ans qui joue une partie de "gameboy". Et le boy que je suis n'a pas envie de jouer avec certaines parties. Affaire à suivre mais sans surprise je pense. Je ne rouvre pas le chapitre, le temps ne s'y prête guère.

 

mis en  ligne : 23:45

 

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ma vie et celle des autres ....

Publié le par pouxi

Tellement de monde et de médias en ont parlé, qu'on pourrait se demander ce que je pourrai dire encore à son sujet.  

 

  J'ai du mal à vous le dire ? La vidéo s'est terminée. J'étais en larmes. Révolté et d'une tristesse infinie. Pourquoi est-il est mort sans que je le sache ? Pourquoi l'apprendre par un incroyable concours de circonstances trois jours après ? Pourquoi je n'ai pas pu aller sur sa tombe ? Pourquoi il ne reste rien de ce qui nous avions en commun, à part des souvenirs fuyants et quelques photos défraîchies.

 Dites que c'est dans les années 80, changez les décors, les tenues, ne changez pas les âges.
Le film me renvoi en pleine tête, comme un miroir, sans indulgence, avec des tons crus, mon histoire. Et c'est pour ça que j'ai eu du mal et en même temps du plaisir à le regarder. Ce mélange explosif d'un amour passionné et d'une situation familiale et sociale sclérosée. Je vous assure que le mélange est détonant. Il est resté dix ans dans ma vie à la façon des amours interdites mais non impossibles. Et c'est tellement déstabilisant que cet amour devient très fort, toujours plus fort. Et plus le temps passe et plus vous sentez que cette situation vous échappe.

 Pendant longtemps, après sa disparition, je ne pouvais pas penser à lui : ça faisait trop mal. Après je ne voulais pas raviver trop de choses en moi, car cela me mettait face à ce que je considérais comme un échec. Vous savez ce genre de réflexions qui vous assaillent du genre : si j'avais parlé ; j'aurais du changer de ville et de boulot ; on a manqué de courage, etc,etc. Toute cette culpabilité qui vous empoissonne à petit feu et qui ne vous sert à rien, pas même à vous remettre d'aplomb. Les doutes de toutes natures vous envahissent. Et puis vous repensez les choses autrement. Mais certains jours, vous sentez cette émotion revenir, les larmes inonder doucement vos yeux, puis la rage de l'impuissance vous submerger.

 En fait, vous vous retrouvez face à vous même. Vous faites le tour de votre vie. Vous vous dites que vous avez loupé des choses. Et puis vous refaites dans votre tête votre histoire à deux, parce qu'à ce moment ça fait du bien. Et vous retombez dans votre présent. Vous vous êtes lancé dans plusieurs activités qui vous bouffent beaucoup de temps pour finir par ne pas laisser tellement de place à une histoire d'amour. Car vous avez peur d'aimer et en même temps vous voulez être amoureux. La vie devient compliquée, mais c'est vous qui la rendez compliquée. Votre grand amour, car le temps le rend grand et unique, vous bloque à tout instant et cela vous arrange quelque part. Il vous évite l'engagement, l'audace, mais vous laisse le badinage amoureux, la futilité de la parole, la détestable conduite de l'allumeuse.

 Maintenant, je me sens mieux et plus mal. Oui, simultanément, c'est très bizarre cette sensation. Je suis serein et triste. Je l'aime encore, je pleure, je l'aim .....

 

mis en ligne 23:55

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Vivre et survivre

Publié le par pouxi

Après une semaine agitée et chaotique, je savais que le w-e était chargé : samedi, un déjeuner chez ma soeur, le soir une invitation à une foire aux vins et aux fromages et dimanche déjeuner famille.

La fin de semaine démarra brutalement le jeudi soir. Tom, est un cher et tendre ami-amour depuis plusieurs années, qui vit et travaille au USA et au Canada. Il vient plusieurs fois par an en France et nous entretenons une relation amour-amitié-sexe. Jeudi soir, il était à Paris et m’a tout simplement annoncé : c’est fini, mais on peut rester ami, ça fait trop longtemps qu’on se connait et je n’ai pas envie de ne plus te voir du tout ! (silence très long de ma part). Mais j’accepte et à ce moment là je ne sais plus où je suis. De toute façon, il est à 9000 km de moi. Cette relation dure depuis plusieurs années et on se demande comment elle a tenu. Je m’étais toujours attendu à un truc de ce genre. Mais plus le temps passait et moins je craignais de rupture brutale. Je pensais plutôt à quelque chose de plus lent qui s’estompe doucement. Notre relation était très compliquée quelquefois : comme nous n’avions ni l’un ni l’autre fait notre coming-out, nous nous présentions parfois comme des frères jumeaux à relation fusionnelle ! Mais cela aussi c’est dans un passé lointain et très court. Il est parti samedi et je sais qu’il est déjà arrivé chez lui au US. Je me demande ce qui se passe dans sa tête.

En tout cas, samedi soir j’arrive vers 19h00 chez cette amie qui m’a invité avec plusieurs de ces amis à cette Foire des Fromages et des Vins. Elle veut me raconter absolument qu’elle a trouvé un grand amour à 2000 km. Moi je lui raconte l’épisode Tom, qu’en fait je n’encaisse pas bien cette rupture et que sa bouteille de Porto risque d’être vide avant le diner. Toute la rue est occupée par cette foire et son appartement du 3ème étage donne directement dessus. Malgré ça, nous avons mis la main sur une table et les chaises mis à disposition des visiteurs de la foire. Quand finalement, les autres invités arrivent enfin, le Porto est déjà bien, trop entamé. L’un de nous propose aux autres de partir dans la foire pour acheter, charcuterie, pain, aligot et vin du terroir. Je reste seul à la table aux premières loges pour observer le monde qui déambule. Et je ne sais pas si mon état y est pour quelque chose, mais le nombre de choupinous qui défilent est prodigieux. De tous âges, toutes tailles, tous looks, en bande, par deux ou par quatre. Des regards accrochent, des sourires s’ébauchent. Ils sont beaux, c’est pas humain. J’ai l’impression qu’ils sont tous dehors pour me narguer. Le charme cesse. La petite troupe revient, les bras chargés de victuailles. La soirée se termine au 3ème étage avec du café et le dessert. Quand je suis reparti vers 1h du mat, la Foire avait fermé ses stands pour la nuit. Seul le vigile au chien noir, était là. Il m’a souhaité un bon retour au moment où je passais à sa hauteur. Une demi-heure après je me suis couché et endormi comme une masse.

Dimanche. Déjeuner famille. Mon esprit est ailleurs. Une tante jacasse. J’ai l’impression d’avoir un oiseau à table. Je suis partout et nulle part et surtout pas à ce déjeuner. Je prétexte une grande fatigue pour excuser mon manque de d’enthousiasme et mon peu d’entrain aux conversations. Et puis n’en pouvant plus, après café et chocolats, je me retire pour filer chez moi. Un mail de Tom m’attend. Il ne sait pas si il a bien fait de me dire ça aussi brutalement. Il a toujours beaucoup d’affection pour moi mais comme … il ne trouve pas le mot exact. Il trouve cette situation difficile pour lui. Il me demande de lui répondre. Mon silence est ce qu’il redoute le plus. Je ne vais pas lui répondre comme il le souhaite. Je vais simplement lui envoyer un mail pour lui dire que je lui téléphone d’ici quelques jours… Mais que vais-je lui dire ? That is the question…. Je suis vraiment fatigué ce soir…

mis en ligne 23:55

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Attente

Publié le par pouxi

Attendre que les mots soient moins douloureux...
Attendre que ma lucidité revienne...

Ne pas trop attendre pour lui téléphoner...
Ne pas parler avant de l'avoir écouté...

Faire et ne pas faire, dire et ne pas dire, penser et ne pas penser...

Ecouter " Moonlight Serenade " de Glenn Miller... et attendre ...

Glenn Miller, Moonlight Senerade

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Tom

Publié le par pouxi

Mail de Tom.
Il est désolé d'avoir été un peu brutal.
Mais il a pas su faire en douceur.
Il voulait dire les choses autrement.
Il ne voulait pas me faire mal.
Et maintenant il veut parler.
Pas par mail.
Pas par téléphone.
Face à moi et moi face à lui.
Il revient en France en novembre.
La rupture initiée par lui ne lui convient pas.
Il ne se sent pas mieux.
Il est mal dans sa tête, dans son corps.
Il veut trouver une solution.

Mail à Tom.
Nous parlerons tranquillement et posément. Qu'il ne se prenne pas la tête. Pas de culpabilité ou de regrets, ça fait mal et c'est inutile à présent. Laissons le temps passer et nous parlerons avec nos lévres et nos yeux et nos coeurs, en novembre... Je ne lui en veux pas... Aimer c'est aussi souffrir, parfois .

Off
Rompre c'est aussi grandir. Ouvrir les yeux. Se fabriquer un âge d'or révolu. Mais je voudrai qu'il reste une feuille d'or entre nous ...
"Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort." disait Nietzche... 
Mais ça, je n'en suis pas si sûr...

J'ai très peu dormi cette nuit, à peine trois heures et demi, plus une journée de boulot.
Je suis en vrac, en miettes, mou, répandu presque liquide ...
Bonne nuit... 

mis en ligne 23:11

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coup de grisou ?

Publié le par pouxi

N'était-ce qu'un coup de grisou ? Peut-être ....

Mails de Tom à raison de 2 à 3 par jour. Son coeur déverse ses angoisses et sa tête analyse ses mots. Un pensée, un mot et une explication. Parfois le discours est confu et redondant. Mais c'est peut-être moi qui ai du mal à suivre. A peine le temps de lire sa prose, parfois fort longue, qu'un autre mail arrive ! J'ai du mal à digérer toute sa littérature... Mais je prends beaucoup de temps pour lire, comprendre, relire, écouter son âme.

Je comprends mieux son éclat de la semaine dernière.  Il a eu raison de provoquer une clarification des choses. Nous parlons beaucoup par mails. Les mots sont choisis avec attention et précision. Pas de bavardages pour remplir. Ici, le ton, les inflexions de la voix, ne sont pas audibles. C'est par l'écriture qu'il faut faire passer les sentiments et pas forcément aux meilleurs moments de la journée. La question de se téléphoner tous les jours s'est posée, puis a été abandonée. Le décalage horaire et nos boulots auraient rendu la chose ingérable. Mais c'est aussi bien comme ça. Tout le travail que nous faisons sur nous mêmes en ce moment nous sera d'un grand secours lors de sa visite en novembre.

Nous n'avons jamais autant écrit (parlé) depuis mardi. Mais quand un Bélier à décidé d'avancer, la Vierge doit suivre, au moins pour savoir où elle va. Car c'est quand même mon amour de Bélier, né un premier avril, telle une blague. C'est celui qui traverse ma vie - de loin, c'est sûr - depuis si longtemps. Aucune envie d'entendre "Salut, et ferme la porte en sortant". 

Je me sens mieux de nouveau...

(Billie Holiday & Louis Armstrong - Do You Know What It Means)

mis en ligne 23:56

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Chaud....

Publié le par pouxi

Très chôôôôôôô..................., non ?

 

 

 

 

 

 

 

(c'est pas moi dans mon jardin....)

mis en ligne : 00h02

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Rapide

Publié le par pouxi

Cette journée fut très rapide. Le rythme soutenu, j'ai fait pleins de trucs que je différais aux calendes grecques, c'est dire !

Je ne vous en dirais pas plus. Les dizaines de petites tâches et servitudes ménagères sont le lot de chacun et n'ont pas grand intérêt.

Entre deux, à l'heure du déjeuner, problèmes de mise à jour chez O-B. A priori cela durait depuis 4h du matin. Et là, je ne vous raconte pas, sur le forum, les dialogues de dingues : acides, énervés, prosaïques, philosophes, perdus. Je ne trouve pas tous les adjectifs circonstanciés pour les décrire.

Du coup, j'ai pas pu faire ce que je voulais sur le Blog. On verra demain. Bon week-end à tous...

mis en ligne : 19:45

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Ballade capitale !

Publié le par pouxi

Une sortie décidée il y a quelques temps. Une amie, nous l'appelerons Lady S, m'avait proposé pour samedi, un cinéma vers 14 hsuivi d'un goûter fraicheur. Nous devions voir "V vendetta".

Il n'en fut rien et je ne le regrette pas ! Nous avons commencé notre journée à 11h00 par chercher un pantalon sympa pour Lady S.  Pas trouvé où nous étions. Donc nous partimes de Paris 15ème en bus jusqu'à l'église de St germain des Près. Et à partir de ce moment là nous avons tout fait à pied et en bavardant sans cesse ! Descente vers St Michel au bord de la Seine via la place Furstenberg et Musée Delacroix. Rien n'a changé et le jardin est très agréable. Le jeune "gardien" était très miam (ben non, j'ai pas de photo, on pense pas à tout.) Retour par les petites rues et arrêt rue Buci dans une librairie de bouquins d'art (non climatisée) et un galerie de peinture (climatisée)

Arrivée sur les quais pour déjeuner fort frais et agréable au royaume du Fruit.. Traversée vers Notre-Dame (non, pas le ma*re de Paris, la cathédrale !)  puis le square Jean XIII, (quoi, ça rappelle des vieux souvenirs à certains...) et sortie sur le Pont pour faire tout un tour de l'Ile St-Louis avec toute cette histoire de France à fleur de pierre.

De là, boulevard Henri IV, crochet au truc d'urbanisme de l'Arsenal, avec un arrêt au Bazar de l'Electricité : une véritable institution lumineuse, puis Bastille et remontée par la rue de Rivoli, crochet dans le Marais, arrêt dans une boutique et achat  de 2 beaux cahiers reliés cousus, un pour chacun (pour écrire nos mémoires !). Une pirouette Place des Voges, et retour par le Marais sur le BHV (tiens, là aussi un autre institution au s/sol, appellée La Mecque du Bricolage).

De nouveau sur Rivoli toujours en bavardant . Lady S et moi, nous faisons des entrées/sorties dans les magasins. Et ça porte ses fruits (oui, je sais, les fruits étaient le thème de la journée !).
Pantalon OK, paires de chaussures OK (deux paires!).
On s'est quand même arrêté boire un cocktail de fruits entre deux.

Il est 18h00 et nous continuons à marcher par cette magnifique journée. Et nous avons fait plus de 5 km ! (oui, j'ai calculé) Cela ne vous parait peut-être pas extraordinaire, mais moi j'ai pas fait une ballade aussi longue depuis .. depuis..., je me souviens plus ! c'est dire. 
Nous reprenons notre métro à Louvre/Rivoli , il est 18h30  et nous repartons chacun dans nos pénates.

Et bien le croiriez-vous ? Je ne suis pas crevé ! Bon, peut-être que Dimanche, la bête sera moins fraiche, mais nous verrons bien.

PS. Pour ceux qui connaissent Paris, ils s'y retrouveront, je pense. Et pour les autres, je suis désolé, mais je veux bien organiser une visite guidée, lol.

 

mis en ligne : 02:12

 

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peu de choses

Publié le par pouxi

Dimanche : rien. Oisiveté. (qui a dit glander ?). Regarder le temps passer et la nuit arriver.

Lundi : comme d'habitude, boulot du lundi, tout en automatique et montée en puissance pour mardi.

Chapitre "T" : rien. c'est à dire vu 15 secondes entre deux portes. à suivre...

mis en ligne : 00:15

 

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Statistiques

Publié le par pouxi

Je viens de découvrir les statistiques de fréquentation de mon blog. Bon, je suppose que tout le monde est passé par là.

On se dit que c'est incroyable le nombre de visiteurs, mais en même temps on reste modeste. Faut pas rêver, y'a des blogs qui affichent des scores dix fois,  voire cent fois plus élévés que moi.  Mais ça fait plaisir, on a cette petite satisfaction de savoir qu'on peut peut-être intéresser l'autre.

Cet autre, avec qui on tisse un lien quasi affectif. Je vois bien que quand l'un de nous fait une pause dans son écriture, sa blogoshère s'inquiète, piaffe et sollicite. Est-ce ça ou bien un manque à lire ; parcequ'il y a une sorte de voyeurisme, moins romantique pour le coup ?  N'ayons pas une lucidité destructrice, laissons l'illusion jouer pleinement, c'est tellement agréable !!!

Hier je vous disais : "mardi : montée en puissance". J'ai tout faux. Sont-ce les variations de température, mais les limaces - dormeuses de surcroit - n'avaient rien à m'envier. Je me suis trainé toute une moitié d'après-midi , et se pousser quand on dort debout, c'est pas le pied.

Chapitre "T" : j'avais pas la forme pour passer aux choses sérieuses et de plus lui, n'était pas très dispo. Il bossait un peu speed.

Ce soir je me couche tôt. Il me semble que couché à 2h00 et levé à 7h00 n'est pas la meilleure solution pour rester tonique au boulot... et ailleurs !

Bonne nuit ....

mis en ligne : 22:08

 

 

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Amadeus

Publié le par pouxi

1823, Vienne.  En pleine nuit, un vieil homme est transporté à l'hospice. Antonio Salieri, autrefois célèbre et compositeur officiel de la cour a tenté de se suicider. Il clame : "Pardonne, Mozart, pardonne à ton assassin !"

Cette ombre avait voué sa vie, dès son plus jeune âge au service de Dieu, et s'était engagé à le célébrer à travers sa musique. Reconnu par l'empereur mélomane Joseph II pour son talent, Salieri reçu les plus grands honneurs.

1781. Précédé d'une réputation certaine, Wolfgang Amadeus Mozart devient le plus grand compositeur de son siècle. Réalisant la menace que représente Mozart, Salieri fera tout pour l'évincer.

Réalisé par Milos Forman. Sorti en 1984. Avec Tom Hulce, F. Murray Abraham, Elisabeth Berridge (Reprise en 2002)

Oscars de 1985. Nommé onze fois, le film en remporte huit dont: Meilleur son, Meilleur scénario adapté, Meilleur maquillage, Meilleurs costumes, Meilleurs décors, Meilleur acteur (F. Murray Abraham),...

Inutile de vous dire que ce film remporta un succès planétaire !

Que dire ? Que ce fut une grande joie de revoir ce film et d'entendre cette musique ce soir (sur FR3).

Mozart - Requiem (extrait).

Mozart, Requiem, extrait

mis en ligne : 23h59

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Pluie et blogs.

Publié le par pouxi

Tournée des blogs entre le déjeuner (fort tard) et le goûter (trop tôt). Qui a dit que je m'empiffre ? Non ? J'avais cru entendre.

Reprenons. Lecture des blogs. Deux heures de lecture !

J'explique : vous faites le tour de vos habitués et.. (j'ai l'impression de parler comme une vieille p*t*in), et vous découvrez que tout un chacun possède sa petite (ou longue) liste de ses blogs préférés. Et vous vous dites que puisque vous appréciez son blog, pourquoi ne pas aller voir ceux qu'il lit. Catastrophe ! Pas au sens où vous découvrez que celui que vous lisez à un goût de chiottes, au contraire, il a dégoté des blogs superbes et dignes de partager votre temps de lecture avec les autres.

 

Temps de lecture : voilà le hic. Vous ne partager pas un temps défini de lecture, vous allongez ce temps. D'abord pour découvrir, non pas seulement le dernier article, mais les 5 ou 10 qui précédent et dont les longueurs sont très variables. Et par dessus le marché vous lisez aussi les commentaires associés. Pour découvrir que certains commentateurs sont dans votre propre liste de préférés.

 

Donc de proche en proche, de saut en rebond, de ricochet en ricochet, votre liste augmente de façon pléthorique. Vous vous dites qu'il va falloir trier, organiser des lectures à tour de rôle, ne garder que ... lesquels d'ailleurs. Les critères sont tellement subjectifs. Autant de blog, autant de critères. Et puis vous n'avez pas le courage de trier, d’éliminer (quels vilains mots).

 

Maintenir une cadence, ne pas devenir un boulimique de blogs (c'est foutu pour moi) et surtout ne pas avoir une indigestion. Ce qui vous rendrait libéré mais tellement malheureux.

Conclusion : je continuerai à lire. Ma liste s’allongera. Les temps de lecture et de rédaction aussi. Je sauterai des repas pour ne pas prendre de retard. Mon boss ne me verra plus. Le sommeil me deviendra étranger. Je deviendrai un électron de la blogosphère, tournant en permanence autour de vos lignes. Je deviendrai fou (ou folle dingue au choix)

Comment est-ce possible ? Soyez rassuré, cela n’arrivera pas !

Bon je vous quitte, j’ai un thé (des haut plateaux, une pure merveille) qui m’attend.

Bon dimanche…

mis en ligne : 16h50

 

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Enervé ?

Publié le par pouxi

Pfffff.... un lundi de (ah non pas de mot grossier!) de .... pas terrible.

Je viens de m'apercevoir que j'ai créé une catégorie "Enervé" à la création du blog et qu'elle est vide !

Qu'avais-je en tête ce jour là ? Avais-je prévu de déposer bile et venin dans cette boite ? Ou bien est-il possible qu'elle fut créée en prévision d'événements qui me feraient bondir et sortir hors de mes gonds ?

Je ne sais pas, mais c'est sûr que dans les mois à venir, j'aurai certainement quelques énervements, aigreurs ou acidités qui se déverseront en une prose brutale et sans appel ! Et là la catégorie "énervé" n'aura pas assez de téraoctets pour contenir mes discours furieux !

Non, je plaisante je ne suis jamais aussi démonté que j'en ai l'air. Heureusement....


Maintenant que j'ai bien bavardé pour ne rien dire, je suis à 24h heures de mon départ. Je vais me sauver quelques jours et vu le temps chaotique, je ne sais pas quoi mettre dans cette foutue valise. Comment, j'emporte rien ? Non, mais je ne vais pas dans un camp de naturistes !  Et qui a dit : c'est pas vrai ?? 

Toutes plaisanteries mises à part, je prends ma CB, je pars et je complète ma garde-robe sur place, c'est chouette non ? Quoi, mon banquier va faire la gueule ? C'est évident. Il est pingre. Il a des oursins dans les poches. Bon c'est pas tout ça, mais je vais déjà ouvrir l'armoire et on verra.


Je ferai un mini post demain, et je vous dirai si je pars à poil ou pas.
Comment tout le monde s'en fout ?
Ah, bon ! ... et bien bonne nuit.
...mais non, j'suis pas fâché ! grrrrhh...

mis en ligne : 22h54

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Absent quelques jours...

Publié le par pouxi

Driiiiinngg ! (quelque part, loin d'ici)

- Allo, môman ? aaalloooo ... Je sais pas quoi mettre dans ma valise. Quel temps fait-il ?
- Où est le problème. On crêve de chaleur. Et je te signale que tu as plein de chemises, de tee-shirts et quelques pantalons. Que veux-tu emporter d'autre ?
- Ben, j'sais pas, moi, heu... ben...
- Ecoute, viens comme tu es !
- Mais je suis à poil en ce moment ! (lol)
- Ne dis pas de bêtises. Habille toi normalement... oh, et puis fait comme tu veux. Mais surtout n'amène pas des vieilles fringues dont tu veux te débarrasser, sous prétexte que tu peux te salir en bricolant ou en ratissant le jardin. Les armoires sont envahies !
- Là, tu exagères ! Bon, j'arriverai demain, vers midi. Bisous.
- C'est parfait. Je t'embrasse et fait un bon voyage.

Clic. J'adore ma mère. Cette conversation n'a servi à rien. Juste à confirmer que les armoires sont pleines. (oui, mais des affaires, y'en a à ma frangine dans le lot et je sais qu'elle en a plus que moi !).

Conclusion : je prépare une petite valise. Et je prends ma CB, na !!!! (enfant capricieux, va ! et futile en plus ! )

 

C'est une escapade, mais pas vraiment des vacances.
Je tenterai de vous lire, mais rien n'est garanti, un internet en RTC, c'est pas rapide et la ligne aérienne (sur des poteaux, et oui !) est des plus fanstasques ! (elle devrait être enterrée cette année)

Et donc, je préfère vous dire :

blog en demi-pause et demi-teinte pour 8 jours. A bientôt ...

 

(montagne, 1150 m., coucher de soleil voilé, brume légère, octobre 2005, 18h53)

mis en ligne : 19h45

 

 

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Retour

Publié le par pouxi

... et non pas LE retour. Faut pas rêver. Je suis pas une star qui refait une apparition sur scène. Et pourtant, on peut se demander si nous ne jouons pas un peu les stars, chacun à notre façon. Car nous nous exposons aux lecteurs, nous composons avec nous-même et les autres. Le commentaire est le public qui se lève et qui envoie un 'bravo' tonitruant. Et quand ce sont des critiques, les brava deviennent des tomates ! Est-ce exagéré de voir le blog sous cet angle ou bien est-ce mon ego qui me fait écrire n'importe quoi ?

Donc, je suis revenu après une escapade de 8 jours. Où ? c'est privé !  J'avais à faire.

Dès mon arrivée à la maison, je me suis fait un plaisir de plonger dans mes chers blogs que je n'avais pas pu lire depuis tant de jours. Et c'est dans le chaleur moite de la capitale que je tape cet article en survolant le clavier.

Je pense que je vais reprendre mes expériences de "potages glacés" : potage de champignons au citron, potage de légumes verts à la menthe fraiche, potage de potiron au concentré de tomates et poivres ... Préparé la veille, mis au frigidaire toute la journée du lendemain pour déguster, le soir en rentrant, c'est divin.
C'est comme la ratatouille, froide ça peut être délicieux et les légumes pour la faire sont de saison.
Nous allons nous remettre en cuisine ...

Mercredi, je retrouve mes collègues de bureau, et à part trois ou quatre, les autres ne font pas partie de ceux que j'ai envie de voir et d'écouter. Soyons philosophes et allons-y !

mis en ligne : 00:54

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du bruit

Publié le par pouxi

et de la fureur. La rue est pleine de fureur, de cris rauques et animal. Il fait encore plus chaud et quelques klaxons ont poussés leurs clameurs. Des voix dans l'escalier s'entremêlent en cacophonie. Personne n'écoute l'autre. Les pas dégringolent les étages, les voix s'estompent, le silence reprend possession des lieux. La rue est de nouveau calme. J'ai ouvert à nouveau la fenêtre. On sonne à ma porte. Je regarde ma montre : il est minuit trente. On sonne à nouveau. J'ouvre la porte. Mon voisin est là, légèrement penaud, un demi-sourire d'excuse aux lèvres. Ses yeux verts brillent. Ses cheveux noirs sont en bataille. Il ouvre les bras en signe d'impuissance. Pendant qu'il disait au revoir à ses invités jusque dans l'escalier, la porte de son appart s'est refermée sur lui. Pieds-nus, pantacourt et T-shirt : c'est son look ce soir. Bien sûr, je peux lui passer mon téléphone. Mais oui, il peut téléphoner à un serrurier. Naturellement, il peut attendre chez moi en attendant. Veux t-il boire quelque chose ? Il me remercie. Il n'a pas soif. Il veut savoir si j'ai regardé la télé. Non, je n’ai pas regardé. Il s’attend à ce que je lui dise que ce qui a été important pour lui ce soir avec un ballon, ne m’a pas intéressé. Le téléphone sonne. Le serrurier annonce sa venue. Mon voisin de lève. Il dit qu’il est désolé de m’avoir dérangé. Mais non, il ne m’a pas du tout dérangé. Il peut revenir quand il veut. Notre conversation se termine sur le palier. Le serrurier et arrivé. Mon voisin me dit au revoir d’un petit signe de la main. Je referme doucement la porte de mon logis. Il fait chaud. Je m’assoupi … Mon voisin est revenu, il a changé pour une tenue en couleurs vives ; il veut bien boire une eau pétillante ; il veut qu’on fasse connaissance, que l’on discute un peu ; ses yeux m’hypnotisent complètement ; ses lèvres remuent et je n’entends aucun son ; je ne sais pas ce qu’il dit mais son expression et ses gestes sont si doux que j’imagine qu’il me dit des mots tendres. Un bruit de chute sur le parquet : la télécommande de la tv git au sol en trois morceaux. Je regarde autour de moi. Il n’y a personne. Et mon voisin ? Simplement un rêve. Mais alors tout n’était qu’un rêve ? Je me lève, j’ouvre la porte de mon appart, je tends l’oreille, je regarde la porte de mon voisin. Elle porte une petite trace : l’intervention du serrurier. Ouf, je n’ai pas totalement rêvé.

Maintenant je vais me coucher et peut-être que mon rêve …

 

mis en ligne : à pas d'heure !

 

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déçu-enervé ou enervé-déçu ?

Publié le par pouxi

affiche expo

Petites courses dans mon quartier puis direction Musée du Louvre. Rendez-vous avec Lady S. à 11h00, pour un moment culturel. Je vous donne d'abord à lire le texte de présentation de l'expo, écrit sur le site du Musée :

Les artistes américains et le Louvre
La première exposition au Louvre consacrée aux artistes américains
L'importance des liens artistiques entre la France et les Etats-Unis est illustrée par une trentaine de peintures. Il s'agit d'oeuvres majeures de l'art américain en relation avec le Louvre de la fin du XVIIIe siècle aux années 1940.
Les artistes américains et le Louvre
La première exposition au Louvre consacrée aux artistes américains
L'importance des liens artistiques entre la France et les Etats-Unis est illustrée par une trentaine de peintures. Il s'agit d'oeuvres majeures de l'art américain en relation avec le Louvre de la fin du XVIIIe siècle aux années 1940.
Organisée conjointement par le musée du Louvre et la Terra Foundation (Chicago), l’exposition explore les racines des échanges artistiques entre la France et l’étranger et montre combien le Louvre a été une source d’inspiration pour des générations d’artistes américains, de Benjamin West à Edward Hopper.
Les collections du Louvre sont depuis leur ouverture au public en 1793, une école pour les artistes du monde entier. Pour les artistes américains cette attraction est aussi ancienne que le musée. Alors que l'on connaît son importance pour Whistler ou Hopper on a oublié que le Louvre a accueilli des artistes américains depuis son origine.
A l'occasion du Salon, les premiers tableaux américains sont exposés dès les années 1800 ; un artiste comme Catlin, sous le règne de Louis Philippe, fait même l'objet d'une exposition particulière de ses oeuvres. Tout au long du XIXe et du XXe siècle, les américains vont étudier au Louvre et leurs oeuvres témoignent aujourd'hui de cette rencontre.

Exposition co-organisée avec la Terra Foundation for American Art, Chicago, avec le soutien de la Florence Gould Foundation.
(in : www.louvre.fr  - Expo jusqu'au 18 septembre 2006)
(illus. Samuel F.B. Morse (1791-1872), Gallery of the Louvre (detail), 1831-33 ; © Terra Foundation for American Art, Daniel J. Terra Collection)

.

Déçus, déçus, trois fois déçus ! Nous le fûmes, Lady S. et moi.

L'expo est présentée au premier étage de l'aile Sully, dans la Chapelle. Un lieu presque carré avec un accrochage sur les cotés et au centre. Résultat il faut reculer jusqu’au tableau en vis à vis pour avoir du recul. Et les tableaux ne sont pas des timbres-postes. Ils sont disposés sur un fond triste très pâle, et la lumière n'est pas à la hauteur.

Oui, je suis très critique. Une trentaine de tableaux, une trentaine d'artistes : donc avec un tableau par peintre, il est difficile de se faire une idée de la relation que voulait nous montrer cette exposition. Le Hopper accroché ne me plaisait pas. Il n'y en avait qu'un, alors tant pis. Le seul tableau de Childe Hassam était superbe, tant mieux (Une averse rue Bonaparte, 1887).

Le catalogue en revanche est très fourni. Articles de fond, illustrés par des oeuvres non présentées dans l'expo mais qui soutient le propos. Je l'ai feuilleté un bon moment. Je ne l'ai pas acheté !

Or c'est là le motif de ma déception et de mon énervement. Même si les reproductions sont superbes, rien ne vaut la rencontre avec l'oeuvre. Le sujet, sa construction, sa texture, la pose des couleurs, la dimension de la toile, la possibilité de s'en approcher ou de s'en éloigner, et plein d'autre choses que l'on découvre de visu avec cette relation quasiment charnelle qu’on n’oublie pas.

Nous avons même demandé à une dame du Musée, si par hasard, nous n'avions pas loupé une autre salle ! Eh bien, non. Tout était exposé là ! Nous nous sommes regardés sans mot dire et nous sommes repartis.

Le tableau qui sert pour l'affiche de l'expo n'est même pas exposé. Là je trouve que c'est limite foutage de gueule.

Donc la visite fut très rapide. Quelques objets dans d'autres salles firent l'objet de notre admiration légitime. Puis un crochet par les sous-sols à la découverte émouvante de cette partie médiévale du Louvre, puis tentative de sortie une première fois (c'est fou le nombre de recoins et d'escaliers qui nous font tourner en rond !) enfin sortie du Musée, direction jardin du Palais-Royal.

Déjeuner correct en terrasse avec des moineaux parisiens très effrontés dont un s'est permis de se poser sur le bord  de notre table. Il faut dire que quelques minutes auparavant, j'avais eu le malheur de lui donner un peu de mie. Le bougre s'est dit qu'un bienfaiteur, fallait pas le lâcher comme ça ! Le service fut un peu chaotique mais le déjeuner fut bon.

Nous discutâmes en finissant notre vin qui bizarrement provoqua en nous un engourdissement. Trop fort ou trop ? Bof ! Petite promenade digestive autour du jardin, lèche-vitrines sous les arcades puis retour dans nos maisons respectives ... pour quelques tâches ménagères, eh oui ! Lady S. part en vacances demain et elle a tant à faire !!! Moi je reste et j'ai une tonne de repassage !!!

mis en ligne : 18:48

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escapade

Publié le par pouxi

Sans prévenir, petite escapade de quatre jours en Bretagne chez des amis à Penerf (Damgan). Décidé au dernier moment, je suis parti à tire d'aile en voiture. C'est un peu long, mais ça vaut le déplacement.

 Inutile de vous dire que la chaleur était là. L'eau était limpide et calme. Les nuits avaient ce soupçon de fraîcheur qui rend le sommeil agréable et réparateur. Cuisine légère et fraîche très appréciée, surtout quand vous n'avez rien à faire que de vous mettre à table.

J'ai vu de jolis bronzages sur des corps qui n'étaient pas forcément de rêves. Et toi tu t'es vu ? Oui, mais moi je ne m'étale sur le sable pas pour bronzer. Je laisse cela aux autres et je mate ! 

Bien sûr, deux dîners chez des amis communs dans le même coin. Et puis quelques ballades mais le matin seulement quand le soleil est moins violent. Je suis parti un peu vite de Paris et j'ai oublié mon appareil photo, c'est ballot, non ?

Retour ce soir sur la capitale et boulot demain. Va falloir rouler doucement à cause de la pollution, dixit le Préfet. Je ferais un grand tour de blog demain, car vous connaissez mes habitudes maintenant.

 

mis en ligne : 23:55

 

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la nuit, vous dormez ?

Publié le par pouxi

23h00 - 23°C -
02h40 - 19°C - pluie

Fenêtre ouverte, un air léger tout humide de cette pluie qui tombe depuis un bon moment et pas sommeil. Pas vraiment une insomnie, mais pas sommeil tout simplement.

Et dans quelques heures (vers 7h00) je vais me lever pour aller au boulot. Oh, je sais que je vais tenir le coup jusqu'au déjeuner, mais après ? Je serai pris de somnolence et tous les cafés du monde n'y feront rien ! Et mes bâillements étouffés et retenus à grand peine seront pour mes collègues le signe que la nuit aura été courte.

Et j'aurai droit à des sous-entendus pas voilés du tout. Des allusions à mes nuits chaudes et agitées avec une personne qu’ils ne connaissent pas mais dont ils aimeraient avoir quelques détails. Certains me demanderont "brune ou blonde" et d’autres en nombre très restreint "brun ou blond". Tous savent d’avance que je ne répondrai pas à ces questions-affirmations.

Seul "S" aura droit à la vérité et à un bisou dans le cou ! Et il m’offrira un café (encore un) que j’accepterai. Il aura un sourire ; me dira que je suis vénal(e) ; qu’on peut m’acheter avec un café… Je lui dirai qu’on peut m’avoir pour rien ! Il éclatera de rire et me lancera "trop tard !".

Et il s'ensuivra un dialogue loufoque sur nos désirs qui n'ont jamais réussi à se rencontrer, bien que nous fonctionnons très bien, sur le mode verbal entre tendresse et câlins.

Tout cela est un scénario hypothétique. Mais je suis sur qu’il se déroulera de cette façon, à quelques détails près.

Tiens, maintenant j'ai sommeil. Bonne journée à tous

mis en ligne 03:00

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en vrac

Publié le par pouxi

( suite du post précédent > nous sommes jeudi : ce que je prévoyais est arrivé, mais en fin de matinée. Donc privé de café car nous étions trop proche du déjeuner. Et quant à ma vénalité, c'est tout juste si "S" ne m'a pas dit que je me vendais sur la place publique, et là, c'est archi-faux !!! 
L'après -midi j'étais en vrac de chez Vrac Je suis rentré chez moi et vers 23h00 j'ai voulu écrire un post,  je me suis endormi devant l'ordinateur... c'est nul. )

En fin d'après midi direction le coiffeur, et là, alors que Miss me coiffait, entre un mec, a demi-rasé, brun, style rittal, le beau mec mâle d'avant la trentaine. J'essaye de mieux le voir avec les jeux de miroirs, mais je me retiens. Jouer à bouger la tête quand une paire de ciseaux est en action , c'est pas gagné. Donc je me suis contenté juste d'une vision en cascade de miroirs. Puis il se lève. Zut, la silouhette n'y est pas. La chemise blanche sur le jeans ne dissimulait pas son petit ventre arrondi. Re-zut, un footeux accro à la bière. Du coup j'ai fait mon plus charmant sourire à Miss qui me disait qu'elle avait fini de me coiffer.

Je sort l'esprit ailleurs et arrive face à moi un couple. La fille bavardant, le mec muet. Un grand gaillard, cheveux court, blond. Nos regard accrochent sans que nos têtes n'aient bougées d'un pouce. On se croise, ses yeux bleus sont superbes et ni l'un ni l'autre n'a bougé ce regard en marchant. Je ne me suis pas retourné. As t-il fait de même ? Je n'en saurai rien.

Est ce moi qui suis plus attentif, mais en ce moment, l'air est aux rencontres.

Voilà, et c'est tout. Enfin, pas tout a fait. Comme je n'ai pas de photo, j'ai pris un choupinou de ma collection pour vous

mis en ligne 20:32 

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un dimanche ordinaire

Publié le par pouxi

Ce n'est pas le titre d'un film que j'aurais pu voir. Non, c'est simplement un dimanche où je n'ai rien fait (de mon point de vue !) , où il ne s'est rien passé (à mon avis) et qui se terminera de façon ordinaire.

Mais si quelqu'un m'avait observé, il m'aurait vu en pleine activité ménagère :
- un ménage à fond du sol au plafond ! et c'est long cuisine et salle de bains.
- un ravitaillement de légumes et de fruits au marché
- un repassage de 2 heures - tout y est passé (chemises, polos, torchons, etc.)
- une ballade dans mon quartier, il faisait beau et bon.
- rencontre d'un ami, donc arrêt terrasse de brasserie. Citron pressé et bavardages.
- retour à la maison, classement papiers.
- descente à la cave pour ranger un peu pendant une heure. J'ai jeté quelques trucs.

Vous allez me dire que je me suis agité comme un fou. Oui, mais ce sont ces choses qu'il faut faire, activités banales. Je ne peux pas vous dire que j'ai vu une expo ou un film, ni même lu un bouquin !  Donc ce fut un dimanche ordinaire ...


mis en ligne 20:50

 

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En passant ...

Publié le par pouxi

J'ai pris le temps, le temps de lire tranquillement 3 jours de blogs ! et leurs commentaires. D'ailleurs, sur certains post, c'est plus des commentaires, ça devient presque un tchat sur un post ! Mais j'ai bien rigolé.

L'orage arrive sur la capitale. Eclairs zèbrent le ciel, Tonnerre roule et pluie tombe ... fait meilleur, tout est relatif. Et cet orage me fait penser aux anciennes croyances de l'Olympe et de ses dieux. Avec un Jupiter (Zeus) parfaitement caractériel et le roi des coups tordus. Et ce soir, je me sens Romain à écouter son bavardage tonitruant auquel je ne comprends rien ! Dommage, il avait peut-être quelque chose à nous dire ... mais tout est de nouveau calme.

Comme j'ai du le dire ça et là, je suis là tout le mois d'août. Donc j'écrirai quelques articles pendant que les autres (et y'en a un paquet) iront se dorer la... , les ..., tous ce qu'il veulent en fait. En revanche, je n'assure plus l'arrosage des plantes, le ramassage du courrier, le ménage, le repassage. Je vais prendre un peu de temps pour moi. J'irai mater sans vergogne et sans retenue aucune, les quelques beaux mecs qui resteront ici, na. (on peut toujours rêver)

Vendredi, avec quelques bons copains du bureau, nous irons déjeuner (pique-nique) au bord du lac à deux pas de nos locaux. Cette initiative bucolique méritera un petit compte rendu si elle est réussie, dans le cas contraire, nous verrons. Car l'année dernière nous avions fait cela à la même époque... et c'était pas terrible. Peut-être un manque d'organisation ? Sûrement ! Aussi cette année, deux iront faire les courses et les autres installeront le décor ! C'est pas si difficile, tout de même ... mais avec les mecs, faut s'attendre à tout !

mis en ligne 23:45

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