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peinture

expo perso

Publié le par pouxi

Une amie me propose de monter une expo de peintures pour le mois d’octobre. Elle a une sacrée confiance. Je n’ai rien fait depuis 10 ou 15 ans de vraiment fini ou accrochable. Et puis mes anciens travaux sont dans le sud. Si je veux exposer, il faut que d’ici là, je produise un certain nombre de peintures et de sculptures. Je lui fait remarquer gentiment que dans le domaine de l’art, l’offre est plus que pléthorique, démesurée, exagérée, excessive, surabondante (oui je sais ce sont des synonymes), qu’on y trouve de tout. Cela me fait penser aux années 2000. Vous avez un crayon ? Alors vous pouvez écrire et publier. Avec la peinture nous en sommes au même point.

De tous cotés surgissent des plateformes de vente en lignes avec possibilité de produits dérivés. C’est épuisant. On est submergé. Essayez donc de vous y retrouver et de dénicher une œuvre qui vous émouvra ! Bon courage…

Quant à moi, la proposition initiale d’expo me tente, mais réfléchissons avant de plonger. Car je me connais. Dans ce cas je deviens invisible et un peu moins sociable. À bientôt.

Publié dans expo, peinture, perso

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jardiniers

Publié le par pouxi

Les jardiniers de Caillebotte 1877

Les jardiniers, Caillebotte, 1877

Publié dans caillebotte, peinture, tableau

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hiver en approche

Publié le par pouxi

Avant que la pluie ne vienne rendre le paysage gris et brouillé…

Egon-Schiele, 4 arbres, 1917

Egon-Schiele, 4 arbres, 1917

Publié dans Egon Scheile, peinture

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échappée champêtre

Publié le par pouxi

Samedi dernier, escapade dans l’Yerres, jusqu’au domaine de Caillebotte.
Lady S. est du voyage et c'est aussi notre chauffeur.
La maison du domaine a été réaménagée et remeublée. Une restauration réussie quand on sait l’histoire chahutée suite à la vente de la maison après la mort de la mère des frères Caillebotte.

Une explication complète nous présente l’origine du domaine depuis le XVe siècle, ses différents propriétaires et notamment l’acquisition en 1860 par Martial Caillebotte, père, pour en faire sa résidence familiale d’été. Paris est devenu très bruyant et invivable ! Le Baron Haussmann a lancé les grands travaux dans la capitale. Le père déploiera toute son imagination, dans le courant romantique du XIXe, pour faire de ce lieu un havre de paix.

L'expo présente aussi tous les artisans et leurs techniques de restauration à travers un film documentaire.

Le domaine se déploie dans un vaste jardin à l’anglaise traversé d'un cours d’eau navigable, des « fabriques » (bâtiments utilitaires). L’orangerie possède une façade néo-classique, par exemple. Il y a aussi un chalet suisse. C’est là que se trouve le restaurant en plein air où nous avons très agréablement déjeuné. Une glacière sur un monticule, une chapelle, un grand jardin potager et mille autres choses.

Gustave_Caillebotte_Regates_a_Argenteuil-1893Trois frères. Un curé : Alfred ; un peintre : Gustave ; un photographe : Martial. Mais Gustave et Martial ont beaucoup d’autres talents. Gustave est peintre, collectionneur, mécène, philatéliste, horticulteur et constructeur naval (régates). Toutes ses activités ne sont pas faites en bricoleur. Les sujets sont abordés et traités avec rigueur et ses expertises sont reconnues.
Quant à Martial, il est compositeur, musicien, philatéliste, photographe et dans ces domaines également, ses talents sont également reconnus.

Tout cela est présenté dans plusieurs pièces de la maison. Vous dirais-je que j’ai un faible pour la peinture de Gustave ? C’est évident.

Illustration :
Gustave Caillebotte - Régates à Argenteuil (1893).
Photographe : Bergmann & Heuer - Kunsthandel.

En savoir plus :
http://www.proprietecaillebotte.fr/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Martial_Caillebotte
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Caillebotte

Publié dans caillebotte, campagne, peinture

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expos

Publié le par pouxi

Expos au Petit Palais

Yan Pei-Ming

Yan Pei-Ming / Courbet
"Corps-à-corps".

Prodigieux travail en noir et blanc et en très grand format.

 

« À l’occasion du Bicentenaire de Gustave Courbet (1819-1877), le Petit Palais a le plaisir de présenter Yan Pei-Ming / Courbet, Corps-à-corps, prolongeant ainsi l’exposition organisée cet été au musée Courbet à Ornans. Une dizaine d’œuvres de Courbet, toutes issues des collections du Petit Palais, seront montrées en regard d’une quinzaine de toiles monumentales de Yan Pei-Ming réalisées pour certaines dans l’atelier de Courbet à Ornans. Elles seront présentées cette fois dans un accrochage volontairement inspiré des Salons du XIXe siècle, expérience inédite pour l’artiste. »
(in http://www.petitpalais.paris.fr/expositions/)

 

Gemito

Vincenzo Gemito (1852-1929),
le sculpteur de l’âme napolitaine.

La découverte d’un artiste et d’une œuvre riche, inoubliable.

« Une des personnalités les plus fortes de l’art italien de la fin du XIXe siècle, Gemito est l’auteur d’une œuvre abondante et variée de sculpteur et de dessinateur, qui comporte aussi bien des portraits de célébrités comme Verdi, que des figures qui mettent en scène le petit peuple napolitain.
La personnalité de Gemito est en effet indissociablement liée à sa ville natale où il a effectué l’essentiel de sa carrière. De son triomphe à l’Exposition Universelle de Paris en 1878 à son combat contre la maladie mentale qui l’a rongé, l’exposition – la première en France - retrace le parcours de cet artiste au style inimitable, alliant virtuosité et réalisme. »
(in http://www.petitpalais.paris.fr/expositions/)

 

Giordano

Luca Giordano (1634-1705),
le triomphe de la peinture napolitaine.

La peinture au service du grandiose.

 

« Le Petit Palais présente pour la première fois en France une rétrospective consacrée au peintre napolitain Luca Giordano (1634-1705), l’un des artistes les plus brillants du XVIIe siècle européen. L’exposition met en valeur l’exceptionnelle virtuosité de cette gloire du Seicento à travers la présentation de près de 90 oeuvres, tableaux monumentaux et dessins, réunis grâce aux prêts exceptionnels du musée de Capodimonte à Naples, des principales églises de la ville et de nombreuses institutions européennes dont le musée du Prado. Avec l’exposition sur le sculpteur Vincenzo Gemito (1852-1929), cette rétrospective constitue le second volet de la saison que le Petit Palais consacre à Naples cet automne en partenariat avec le musée de Capodimonte. »
(in http://www.petitpalais.paris.fr/expositions/)

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peinture

Publié le par pouxi

Concept intéressant.

Antonio Bueno (1918-1984), The Painter and the Model, 1952

Antonio Bueno (1918-1984), The Painter and the Model, 1952
Oil on canvas, 80.6 x 79.5 cm

Publié dans art, peinture

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peinture sous influence

Publié le par pouxi

La peinture dite « académique » fut glorifiée très officiellement et si fortement au XIXème siècle que les œuvres d’avant-gardes qui tentaient d’entrer dans les Salons officiels essuyaient refus, exclusion, critiques acerbes, etc. C’est ainsi que naquit le Salon des Refusés où furent accrochés les œuvres picturales des Manet, Pissaro, Harpignies, Fantin-Latour, Whistler, Jongkind.

Le Salon des refusés s'ouvre à Paris le 15 mai 1863 en marge du Salon officiel et expose, dans douze salles annexes du Palais de l'Industrie, 1 200 œuvres d'artistes, à l'initiative de Napoléon III lui-même, qui jugeait le jury officiel trop sévère, ce dernier ayant refusé 3 000 œuvres sur les 5 000 qui lui furent présentées.

Ce Salon est l'une des illustrations de l'émergence, dans la seconde moitié du XIXe siècle, d'une modernité en peinture, en opposition avec le goût officiel.
(in Wikipédia)

Passons cette période « académique » et venons-en à la fin du XXème et début du XXIème. Cette peinture qui fut jugée figée, trop léchée, trop portée vers des mythes, vers le présent idéal et le passé glorieux, ne fut pas ignorée par les artistes modernes. On redécouvre la technique, les sujets traités et l’on se prend à des détournements ou à des ré-interprétations.

Il en est ainsi de William Bourguereau (1825-1905) qui peignit en 1879 « Naissance de Vénus » et dont Ross Watson, artiste actuel australien né en 1962, en refit une relecture jubilatoire au masculin.

Voici les deux œuvres en question :

(cliquer sur les vignettes pour le grand format)

naissance de Vénus _ naissance de Vénus revisitée

William Bourguereau (in wikipedia), puis aujourd'hui par Ross Watson

Publié dans art, peinture

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art contemporain

Publié le par pouxi

Ego Death by James Wyper

 

jameswyper:

Ego Death No. 1, 2015, acrylic on birch, 16 x 16 in.

I had a creative counselling session with Marlo Johnson and we discovered some deep discord in the way I was painting. So she asked me to make three small paintings as if I was never going to show them to anyone else.

This exercise was really difficult at first - after five days I just had backgrounds. Then suddenly I had to stop what I was doing and go to the studio and paint this.

Ego death is the end of the subject/object split, the experiential realization of your oneness with everything/one that is. This painting marks the beginning of a new way of painting and being.

If you’re an artist and want to understand yourself and your practice better, I highly recommend you talk to Marlo via marloland.com.

New WebsiteArt Prints

Publié dans contemporain, peinture

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expo

Publié le par pouxi

Superbe expo que celle présentée. Le catalogue est très riche en reproduction. Mais cela ne vaut pas la proximité de l'oeuvre en face de vous, où le modelé de la chair, le lointain des paysages, la composition sont rendus sublimes par le subtil équilibre des couleurs, la transparence des vernis.

Après cette balade culturelle, nous avons Lady S. et moi déjeuné sur place. Il est vrai que la formule est pratique, surtout avec les grandes salades composées de plein de choses, qui évitent d'engloutir un repas classique avec le risque des attentes entres les plats. Ce que je j'apprécie de moins en moins. Du coup nous avons glander deux heures à table en discutant !

Le Pérugin

(extrait du site http://www.musee-jacquemart-andre.com)

Vierge à l'enfant, Le Pérugin, Pietro Vannucci, dit (vers 1450-1523) Le Musée Jacquemart-André propose de redécouvrir un autre grand maître de la Renaissance italienne, Le Pérugin (1450-1523). Connu pour son influence sur le jeune Raphaël, Le Pérugin est avant tout un peintre novateur dont la fortune, très importante dans toute l’Italie au début du XVIe siècle, aura un écho particulier en France jusqu’à l’époque contemporaine.

Considéré par ses contemporains comme l’un des plus grands peintres d’Italie, Le Pérugin a initié pendant les dernières décennies du XVe siècle et les premières du XVIe siècle une nouvelle manière de peindre, qui a profondément marqué son époque. Son art cristallin, fait de transparences et de lumières théâtrales, a suscité un très grand engouement et les effets inédits de grâce et de séduction qu’il a développés font de lui l’un des plus grands représentants de la Renaissance italienne.

 

Le martyr de St-Sébastien, Le Pérugin, Pietro Vannucci, dit (vers 1450-1523)Le raffinement de ses œuvres, l’attention portée à l’harmonie des couleurs et au modelé des corps témoignent de la grande maîtrise technique du Pérugin. Inventeur de nouvelles règles de composition, il a créé un langage pictural dont l’influence s’est étendue par-delà les frontières. Le Pérugin devient le chef de file d’un courant artistique de portée internationale qui va se diffuser dans l’Europe tout entière, par l’intermédiaire du jeune Raphaël (1483-1520), dont les œuvres rencontrent à leur tour un vif succès.

Au-delà de l’étude chronologique du parcours du Pérugin, l’exposition permettra de mettre en lumière les apports essentiels de ce peintre à l’art et la culture de son époque. Dans cette perspective, la cinquantaine d’œuvres réunies à cette occasion retracera les grandes étapes de la carrière du Pérugin, de sa formation, marquée par la peinture florentine de la seconde moitié du XVe siècle, à ses grands succès à Rome et Pérouse.

Figure artistique aussi importante qu’originale, Le Pérugin va exercer une influence majeure sur ses contemporains, en particulier sur Raphaël dont 10 œuvres seront présentées à titre exceptionnel dans l’exposition. On montrera ainsi comment Le Pérugin a élaboré et porté à sa perfection un langage artistique que le jeune Raphaël s’est ensuite réapproprié avec une grande sensibilité.

(voir le dossier de presse, très bien fait.)

Publié dans expo, le pérugin, peinture

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