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expos, suite

Publié le par pouxi

Pour continuer, expo à l'Orangerie, lundi 15 à 12h30 avec Lady S. bien sûr.

Musée de l'Orangerie

Modigliani

Modigliani" Un peintre et son marchand.
Près d’un siècle après la rencontre entre les deux hommes en 1914, cette exposition se propose de revenir sur l’un des moments emblématiques de la vie d’Amedeo Modigliani, celui où Paul Guillaume devient son marchand. Elle s’attachera à explorer la manière dont les liens entre les deux personnages peuvent éclairer la carrière de l’artiste."

[...]

" L’exposition évoquera ainsi, à travers le choix d’œuvres emblématiques, les différentes caractéristiques de ce corpus tout en explorant les liens du peintre et de son marchand dans le contexte artistique et littéraire parisien des années 1910 ainsi que le rôle de Paul Guillaume dans la diffusion de l’œuvre de Modigliani sur le marché de l’art à la fois en France et aux États-Unis dans les années 1920."

(extrait site du musée)


Hermann Nitsch. Hommage

H. Nitsch" Artiste majeur de l'actionnisme viennois, dont il fut l'un des fondateurs, Hermann Nitsch (Vienne, 1938 - Mistelbach, 2022) est l'auteur d'un œuvre d'art total d'une radicalité extrême, mêlant peinture, musique et performance. Si celui-ci culmine dans le « Théâtre des Orgies et des Mystères », série de festivités et performances inspirée des rites antiques et chrétiens dont Nitsch avait forgé le concept dès 1957, ses toiles tardives témoignent d'une manière nouvelle, marquée par un chromatisme vibrant.

En réponse à l'invitation de l'artiste par le musée de l'Orangerie à dialoguer avec les Nymphéas de Claude Monet, cet ouvrage permet de découvrir le « dernier » Nitsch et sa parenté élective avec le maître de l'impressionnisme, habité par une même obsession de la lumière et de la couleur. "

(extrait site du musée) 

Publié dans expos, modigliani, nitsch

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Publié le par pouxi

Le problème de la procrastination, c'est de louper des expos que vous aviez repérées depuis un moment. Les semaines défilent et à un moment vous vous apercevez que les expos sélectionnées doivent se terminer plus tôt que prévu. La poisse. Donc le 9 janvier, Lady S. et moi, nous sommes propulsés pour deux expos dans la journée, entrecoupées par un copieux hachis parmentier divin. Vu la température extérieure, ce déjeuner fut plus que le bienvenu.

MAM (Musée d'Art Moderne de Paris) à 12h15

Nicolas de Staël

Nicolas de Stael expoLe Musée d’Art Moderne de Paris consacre une grande rétrospective à Nicolas de Staël (1914-1955), figure incontournable de la scène artistique française d’après-guerre. Vingt ans après celle organisée par le Centre Pompidou en 2003, l’exposition propose un nouveau regard sur le travail de l’artiste, en tirant parti d’expositions thématiques plus récentes ayant mis en lumière certains aspects méconnus de sa carrière (Antibes en 2014, Le Havre en 2014, Aix-en-Provence en 2018).

La rétrospective rassemble une sélection d’environ 200 tableaux, dessins, gravures et carnets venus de nombreuses collections publiques et privées, en Europe et aux États-Unis. À côté de chefs-d’œuvre emblématiques, elle présente un ensemble important d’œuvres rarement, sinon jamais, exposées, dont une cinquantaine montrées pour la première fois dans un musée français.

(court extrait du site de l'exposition)


|| Déjeuner au restaurant Le Grand Corona (Place de l'Alma) à 13h45


Musée d'Orsay à15h00

Van Gogh

Van Gogh expoArrivé à Auvers-sur-Oise le 20 mai 1890, Vincent van Gogh y décède le 29 juillet à la suite d’une tentative de suicide. Bien que le peintre n’ait passé qu’un peu plus de deux mois à Auvers, cette période voit un renouveau artistique, avec un style et un développement propres, marqués par la tension psychique née de la nouvelle situation mais aussi par la création de quelques-uns de ses plus grands chefs-d’œuvre.

Aucune exposition n’a encore été consacrée exclusivement à ce stade final, pourtant crucial, de sa carrière. En deux mois, le peintre a produit 74 tableaux et 33 dessins, parmi lesquels des œuvres iconiques : Le Docteur Paul Gachet, L’église d’Auvers-sur-Oise, ou encore Champ de blé aux corbeaux. Riche d’une quarantaine de tableaux et d’une vingtaine de dessins, l’exposition mettra en lumière cette période dans un propos thématique : premiers paysages figurant le village, portraits, natures mortes, paysages de la campagne environnante. Elle présentera aussi une série, unique dans l’œuvre de Van Gogh, de tableaux d’un format allongé en double carré.

(court extrait du site de l'exposition)

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Publié le par pouxi

Expos au Petit Palais

Yan Pei-Ming

Yan Pei-Ming / Courbet
"Corps-à-corps".

Prodigieux travail en noir et blanc et en très grand format.

 

« À l’occasion du Bicentenaire de Gustave Courbet (1819-1877), le Petit Palais a le plaisir de présenter Yan Pei-Ming / Courbet, Corps-à-corps, prolongeant ainsi l’exposition organisée cet été au musée Courbet à Ornans. Une dizaine d’œuvres de Courbet, toutes issues des collections du Petit Palais, seront montrées en regard d’une quinzaine de toiles monumentales de Yan Pei-Ming réalisées pour certaines dans l’atelier de Courbet à Ornans. Elles seront présentées cette fois dans un accrochage volontairement inspiré des Salons du XIXe siècle, expérience inédite pour l’artiste. »
(in http://www.petitpalais.paris.fr/expositions/)

 

Gemito

Vincenzo Gemito (1852-1929),
le sculpteur de l’âme napolitaine.

La découverte d’un artiste et d’une œuvre riche, inoubliable.

« Une des personnalités les plus fortes de l’art italien de la fin du XIXe siècle, Gemito est l’auteur d’une œuvre abondante et variée de sculpteur et de dessinateur, qui comporte aussi bien des portraits de célébrités comme Verdi, que des figures qui mettent en scène le petit peuple napolitain.
La personnalité de Gemito est en effet indissociablement liée à sa ville natale où il a effectué l’essentiel de sa carrière. De son triomphe à l’Exposition Universelle de Paris en 1878 à son combat contre la maladie mentale qui l’a rongé, l’exposition – la première en France - retrace le parcours de cet artiste au style inimitable, alliant virtuosité et réalisme. »
(in http://www.petitpalais.paris.fr/expositions/)

 

Giordano

Luca Giordano (1634-1705),
le triomphe de la peinture napolitaine.

La peinture au service du grandiose.

 

« Le Petit Palais présente pour la première fois en France une rétrospective consacrée au peintre napolitain Luca Giordano (1634-1705), l’un des artistes les plus brillants du XVIIe siècle européen. L’exposition met en valeur l’exceptionnelle virtuosité de cette gloire du Seicento à travers la présentation de près de 90 oeuvres, tableaux monumentaux et dessins, réunis grâce aux prêts exceptionnels du musée de Capodimonte à Naples, des principales églises de la ville et de nombreuses institutions européennes dont le musée du Prado. Avec l’exposition sur le sculpteur Vincenzo Gemito (1852-1929), cette rétrospective constitue le second volet de la saison que le Petit Palais consacre à Naples cet automne en partenariat avec le musée de Capodimonte. »
(in http://www.petitpalais.paris.fr/expositions/)

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Publié le par pouxi

Expo au Musée d'Orsay

orsay

Spectaculaire Second Empire, 1852-1870

Jean Auguste Dominique IngresMadame Moitessier© The National Gallery, Londres, Dist. RMN-Grand Palais / National Gallery Photographic Department
Régime décrié en son temps et honni après sa chute, le Second Empire fut longtemps marqué du sceau décadent et superficiel de la "fête impériale". Sur fond de bouleversements sociaux, cette époque de prospérité fut un temps de fastes et d'euphorie économique, d'ostentation et de célébrations multiples qu'il convient de réexaminer.
C'est également une période de crise morale et esthétique, écartelée entre les cadres culturels anciens et les nouveaux usages, entre l'hypertrophie des décors et la quête du vrai, autant d'oppositions qui déterminent pour une large part la création française des années 1850 et 1860.

Pour célébrer ses 30 ans à l'automne 2016, le musée d'Orsay se penche sur le Second Empire des spectacles et de la fête, et sur les différentes "scènes" où s'est inventée notre modernité. Le parcours thématique, où se côtoient peintures, sculptures, photographies, dessins d'architecture, objets d'art, et bijoux, brosse le portrait de cette époque foisonnante, brillante et riche en contradictions.

(in site Musée d'Orsay)


Expo au Musée de l'Orangerie

The Age of Anxiety

Les années 1930 sont, à plus d’un titre, décisives dans l’affirmation d’une scène artistique moderne aux États-Unis, à un moment particulièrement complexe de son histoire où la définition d’un art moderne américain ne peut être univoque. De l’abstraction au réalisme "social" en passant par le régionalisme, les univers esthétiques de peintres tels que Marsden Hartley, Georgia O’Keeffe, ou Edward Hopper cohabitent et se confrontent dans les mêmes foyers de création.

Organisée en collaboration avec l’Art Institute de Chicago, cette exposition présentera un ensemble d’une cinquantaine de toiles issues de prestigieuses collections publiques américaines (l’Art Institute à Chicago, le Whitney Museum, le Museum of Modern Art à New-York...) et de collections particulières, dont la diversité reflète toute la richesse de cette période précédant la Seconde Guerre mondiale.

(in site Musée de l'Orangerie)

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Publié le par pouxi

Musée national Gustave Moreau

Avant de devenir ce sanctuaire célébré par Marcel Proust et André Breton, le musée national Gustave Moreau fut d’abord, dès 1852, la maison familiale de l’artiste. Après la mort de son père, de sa mère et de son amie Alexandrine Dureux, Gustave Moreau demande, en 1895, à l’architecte Albert Lafon de transformer la maison familiale en musée. Les appartements du premier étage sont aménagés comme un petit musée sentimental où sont accrochés portraits de famille et œuvres offertes par ses amis Théodore Chassériau, Eugène Fromentin ou Edgar Degas. Les deuxième et troisième étages deviennent de grands ateliers reliés entre eux par un escalier à vis. Contrairement au minuscule atelier originel, les proportions se rapprochent alors d’une vaste nef où sont exposées plusieurs centaines de peintures et aquarelles ainsi que des milliers de dessins que l’on feuillette comme des livres. Le musée national Gustave Moreau ouvre ses portes en 1903.

(in http://musee-moreau.fr/maison-dartiste-maison-musee)


 

Musée des Arts Décoratifs

Fashion Forward, 3 siècles de mode

(1715-2016) - Le musée des Arts décoratifs célèbre les trente ans de sa collection de mode du 7 avril au 14 août 2016. C’est l’occasion de répondre à une attente très forte émanant du public : avoir enfin la possibilité d’embrasser l’histoire de la mode sur plusieurs siècles. C’est aussi l’opportunité d’en dessiner les forces et d’en rappeler ses particularités : une collection nationale de mode et de textile conservée au sein du musée en dialogue avec les autres départements du musée des Arts Décoratifs, musée de tous les objets. L’exposition réunit 300 pièces de mode féminine, masculine et enfantine du XVIIIe siècle à nos jours, issus de son fonds, assemblées, regroupées pour dessiner une frise chronologique inédite.

(in http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/musees/musee-des-arts-decoratifs/actualites/expositions-en-cours/mode-et-textile/fashion-forward-3-siecles-de-mode-1715-2016/)

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