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Foutue nuit !

Publié le par pouxi

C'est ce que disait ma grand-mère tous les ans. Je n'ai compris l'allusion que bien plus tard. Pourquoi disait-elle cela, je n'en sais rien. Que regrettait-elle de cette nuit du 4 août 1789 ? L'abolition de tous les privilèges ? Je ne sais pas. Mais plutôt la façon de mettre à bas un édifice qui a conduit aux exactions qu'on connaît. Dix ans de guerre civile ont suivi. Et le calme est revenu. Et paf, nous sommes partis sur l'Empire. Les français sont insupportables. Savent-ils au moins ce qu'ils veulent ? Et dire que Louis XVI avait décidé de démolir la Bastille ! D'ailleurs qui aurait pu le regretter. En revanche on pourrait regretter la façon dont la France a remis d'autres privilèges au fur et à mesure des Restaurations, des Empires et même de la République. Et ces privilèges actuels sont plus odieux que les autres car il ne s'annoncent pas, ils se voient sous prétexte de la grandeur du pays avec la devise "Liberté, égalité, fraternité". D'ailleurs au début "fraternité" n'était pas dans la devise... A chacun de relire l'histoire comme il l'entend.

La majorité des historiens considèrent cette "foutue nuit" comme l'acte fondateur de notre république. Et je vous renvoie à vos manuels scolaires ! Voici un (tout) petit résumé (éphéméride site www.france-pittoresque.com)

Paris, le 4 août 1789
La nuit du 4 août, le vicomte de Noailles ouvre les enchères en proposant l'égalité devant l'impôt, l'abolition des droits féodaux, la suppression des corvées et des servitudes. Les surenchères commencent. Et chacun, tout en gesticulant et en criant, sacrifie allégrement le bien de son voisin. L'évêque Lubersac propose la suppression du droit exclusif de chasse. - " L'évêque nous ôte la chasse, murmure le duc du Châtelet, Nemrod fameux, je vais lui ôter ses dîmes..." On abolit les colombiers, les garennes, les banalités, les juridictions seigneuriales et le peu qui reste encore du servage. Le duc d'Orléans, le futur Philippe-Égalité, est le premier à se dépouiller. « A ce moment, écrit un témoin, l'Assemblée offre l'aspect d'une troupe de gens ivres placés dans un magasin de meubles précieux, qui cassent et brisent à l'envie tout ce qui se trouve sous leurs mains. »
Les privilèges les plus incroyables, les faits les plus grotesques, trouvent l'Assemblée crédule. Un cultivateur breton prétend qu'il existe dans certains cantons « un droit autorisant le seigneur à faire éventrer deux de ses vassaux au retour de la chasse, pour se délasser en mettant ses pieds dans leurs ventres sanglants ». A l'unanimité, la « chancelière » bretonne est supprimée, sans que personne ne mette seulement en doute cette histoire de brigands... A 3 heures du matin, la vieille France s'est effondrée. L'armature même du pays est à terre.

Heureusement qu'il n'y a plus de privilèges dans notre beau pays et que notre magnifique "Déclaration des Droits de l'homme et du Citoyen" du 26 août 1789 déclare dans un élan patriotique et généreux "Article premier - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ...."

Je me sens "Sans-Culotte" et d'humeur frondeuse ! Mais ça c'est pour le folklore.

Bonne journée à tous !

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Comment ça, débordé ?

Publié le par pouxi

Ben oui, débordé ! C'est bête à dire mais j'ai plein de dossiers à finir au mois d'août, et avec quelques collègues qui dès la fin de la semaine s'envolerons pour leurs vacances, je suis en peu bousculé.

Et si vous saviez le nombre de papiers perso qui par pure fainéantise s'entasse mollement, mais sûrement, chez moi, vous seriez horrifié à l'idée de les classer. Faut dire que je classe les choses deux fois par an. Entre EDF, Télécom, charges immeuble, relevé banque, etc., etc. cela ne fait guère qu'un document de chaque tous les mois, voire tous les trimestres, donc j'entasse !

Et comme le temps est élastique, (certains prétendent qu'il n'y a que 24 heures dans une journée, pfuui !), j'ai décidé de me plonger, via html et css, dans le look de ce blog. Oui, je sais il est pas très, euh... pas terrible.
C'est dingue les problèmes qu'on rencontre quand il s'agit de marier les couleurs. Un coup le texte est illisible et le coup d'après c'est à hurler, le vert est vitriolé (c'est plus qu'acide) et le rouge n'a rien à faire ici, quant au jaune pourquoi il est devenu orange, je ne sais plus. Encore un code couleur mal écrit ! Et puis on est influencé par tous les blogs sur lesquels on navigue. Ne pas copier, oublier nos lectures, faire selon sa tête, à son idée. Borde*, c'est quoi cette couleur sublime chez machin... Où est passée mon image ? Tiens, il est tard, pas étonnant que je patauge !

(PS. : html, ça veut bien dire « Homme Très Motivé au Lit », non ?)

mis en ligne 23:54

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petites nouvelles

Publié le par pouxi

Chapitre Mister « T » : le stagiaire choupinou, est parti aujourd’hui, dans un au revoir chaleureux et très amical. La poignée de main dura plus longtemps que la bienséance ne l’autorise (réflexion d’un mec qui partait à ce moment là : « pourquoi tu lui roules pas un patin pendant que t’y es ! ») no comment. Rendez a été pris sur une autre planète ! (il ne sait pas que je sais dans quel quartier il habite …) end. Envoyer le générique !

Chapitre pic-nic : « S » a émis l’idée qu’un déjeuner champêtre mercredi serait peut-être possible, si la pluie ne détrempe pas entre temps les abords du lac. Personne n’a relevé la chose. « A » a juste murmuré un prudent « pourquoi pas, faut voir ». Et nous sommes partis déjeuner.

Chapitre départ en vacances : plein de gens que je ne connais pas et quelques bloggeurs que je lis !

Chapitre retour : Lady « S » est revenue. Sortie parisienne en vue.

 Rubrique musique : je viens de déterrer de la cave des vieux vinyles 45 tours, datant des années 70 !. En vrac : alain barrière ; charles aznavour ; fernand raynaud ; frida boccara ; anarchic system ; gilbert o’sullivan ; the dave brubek quartet ; barbara ; aphrodite’s child ; frank alamo ; julien clerc ; lucky blondo ; cliff richard … avec rarement plus d’un seul 45t par artiste. Va falloir que je trouve une platine pour les écouter …

 

 

 

mis en ligne 20:55

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loupé, raté, ...

Publié le par pouxi

Pique-nique : c'était aujourd'hui. Enfin ça devait être aujourd'hui. On ne peut vraiment pas compter sur les mecs ! Pourtant le temps se prêtait parfaitement à ce moment de convivialité avec des personnes qu'on apprécie et qui sont dotées de la parole, d'un sens aiguisé de l'ironie et d'une dose convenable d'humour. Et surtout, ils sont tous partant pour faire autre chose que de déjeuner bêtement au self !

Eh bien figurez-vous que ces chéris ont des états d'âme, des dérangements du sommeil, des baisses de tension, des petites formes de fin de matinée. En bref, ce joyeux pique-nique espéré s'est transformé en un déjeuner au self, avec les mêmes, of course, de bonne humeur mais dans une ambiance d'une "platitude de punaise supersonique" (c'est du Dali). Du coup, c'est moi qui étais de méchante humeur, surtout quand l'un de la bande a lancé "on remet ça à mercredi, non ? ". Je l'aurais tué ! Il était un volcan hier et une loque ce matin.

J'ai l'impression que ce pique-nique va devenir une arlésienne, un truc virtuel, qu'on évoquera, quand on n’est pas en forme, pour se remonter le moral. Un concept de remise en état, une espérance lointaine (qui a dit : l'espoir fait vivre et l'attente fait mourir.", car je ne sais plus), une croyance en on ne sait quoi, un mythe, une légende, que sais-je encore !!!

"La légende du pique-nique au bord du lac". C'est superbe, non ? Je vois cela comme une saga grandiose, racontée de bureau en bureau, avec des détails à l'infini et tout et tout. 

Je vous tiendrai au courant pour mercredi, et dire qu'il y a des bogosses qui n'ont que le periph' à proximité de leur boulot ! Ah ceux là, j'en connais au moins un (nic...), ne seraient pas fâchés de venir au bord du lac !!!

Et l'après-midi, pour me défouler, j'ai voulu regarder d'où venait le mot "pique-nique". Ne rêvez pas, voici, pour vous enlever toute illusion, ce qu'en dit le site :

http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=pique-nique 
(lié à l'Académie Française) :

PIQUE-NIQUE, subst. masc.

A. Vieilli. Repas pour lequel chacun paie sa part ou apporte son plat. Faire un repas à pique-nique. Éverard venait me chercher à six heures pour dîner dans un petit restaurant tranquille avec nos habitués, en pique-nique (SAND, Hist. vie, t.4, 1855, p.335).

B. Usuel. Repas champêtre, généralement pris sur l'herbe et en commun. Aires de pique-nique. Il faisait chaud, cet été-là, et les plaisirs champêtres étaient à la mode (...) souvent (...) on faisait des pique-niques à Maisons, à Meudon, à Bissy (STENDHAL, Lamiel, 1842, p.194). Quelques jours après mon arrivée, un vaste pique-nique réunit sur les bords de l'Adour toutes les familles bien de la région (BEAUVOIR, Mém. j. fille, 1958, p.277).

Prononc. et Orth.: [piknik]. Att. ds Ac. dep. 1740. LITTRÉ: ,,on a écrit aussi pic-nic``, juge l'orthographe pique-nique vicieuse et préconise piquenique ,,et mieux pikenike``; Lar. Lang. fr.: ,,on trouve aussi la graphie d'allure anglaise pick-nick``. Plur. des pique-niques. Prop. CATACH-GOLF. Orth. Lexicogr. Mots comp. 1981, p.252: piquenique, plur. des piqueniques. V. garde-. Étymol. et Hist. 1694 faire un repas à piquenique «faire un repas en payant chacun son écot» (MÉN.); 1718 subst. fém. (LE ROUX, p.408); 1732 subst. masc. picnic (RICH.). Comp. de la forme verbale pique, de piquer* et de nique*. Fréq. abs. littér.: 46.

A défaut de nourritures terrestres, nous aurons des nourritures intellectuelles. Je vous avais prévenu, le pique-nique dans notre millénaire, c'est que du virtuel !

Il est déjà l'heure ! Et il est temps d'aller pique-niquer dîner !

(pouxi fait une fixation, c'est sûr !!!)

mis en ligne 20:05

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En passant ...

Publié le par pouxi

J'ai pris le temps, le temps de lire tranquillement 3 jours de blogs ! et leurs commentaires. D'ailleurs, sur certains post, c'est plus des commentaires, ça devient presque un tchat sur un post ! Mais j'ai bien rigolé.

L'orage arrive sur la capitale. Eclairs zèbrent le ciel, Tonnerre roule et pluie tombe ... fait meilleur, tout est relatif. Et cet orage me fait penser aux anciennes croyances de l'Olympe et de ses dieux. Avec un Jupiter (Zeus) parfaitement caractériel et le roi des coups tordus. Et ce soir, je me sens Romain à écouter son bavardage tonitruant auquel je ne comprends rien ! Dommage, il avait peut-être quelque chose à nous dire ... mais tout est de nouveau calme.

Comme j'ai du le dire ça et là, je suis là tout le mois d'août. Donc j'écrirai quelques articles pendant que les autres (et y'en a un paquet) iront se dorer la... , les ..., tous ce qu'il veulent en fait. En revanche, je n'assure plus l'arrosage des plantes, le ramassage du courrier, le ménage, le repassage. Je vais prendre un peu de temps pour moi. J'irai mater sans vergogne et sans retenue aucune, les quelques beaux mecs qui resteront ici, na. (on peut toujours rêver)

Vendredi, avec quelques bons copains du bureau, nous irons déjeuner (pique-nique) au bord du lac à deux pas de nos locaux. Cette initiative bucolique méritera un petit compte rendu si elle est réussie, dans le cas contraire, nous verrons. Car l'année dernière nous avions fait cela à la même époque... et c'était pas terrible. Peut-être un manque d'organisation ? Sûrement ! Aussi cette année, deux iront faire les courses et les autres installeront le décor ! C'est pas si difficile, tout de même ... mais avec les mecs, faut s'attendre à tout !

mis en ligne 23:45

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un dimanche ordinaire

Publié le par pouxi

Ce n'est pas le titre d'un film que j'aurais pu voir. Non, c'est simplement un dimanche où je n'ai rien fait (de mon point de vue !) , où il ne s'est rien passé (à mon avis) et qui se terminera de façon ordinaire.

Mais si quelqu'un m'avait observé, il m'aurait vu en pleine activité ménagère :
- un ménage à fond du sol au plafond ! et c'est long cuisine et salle de bains.
- un ravitaillement de légumes et de fruits au marché
- un repassage de 2 heures - tout y est passé (chemises, polos, torchons, etc.)
- une ballade dans mon quartier, il faisait beau et bon.
- rencontre d'un ami, donc arrêt terrasse de brasserie. Citron pressé et bavardages.
- retour à la maison, classement papiers.
- descente à la cave pour ranger un peu pendant une heure. J'ai jeté quelques trucs.

Vous allez me dire que je me suis agité comme un fou. Oui, mais ce sont ces choses qu'il faut faire, activités banales. Je ne peux pas vous dire que j'ai vu une expo ou un film, ni même lu un bouquin !  Donc ce fut un dimanche ordinaire ...


mis en ligne 20:50

 

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en vrac

Publié le par pouxi

( suite du post précédent > nous sommes jeudi : ce que je prévoyais est arrivé, mais en fin de matinée. Donc privé de café car nous étions trop proche du déjeuner. Et quant à ma vénalité, c'est tout juste si "S" ne m'a pas dit que je me vendais sur la place publique, et là, c'est archi-faux !!! 
L'après -midi j'étais en vrac de chez Vrac Je suis rentré chez moi et vers 23h00 j'ai voulu écrire un post,  je me suis endormi devant l'ordinateur... c'est nul. )

En fin d'après midi direction le coiffeur, et là, alors que Miss me coiffait, entre un mec, a demi-rasé, brun, style rittal, le beau mec mâle d'avant la trentaine. J'essaye de mieux le voir avec les jeux de miroirs, mais je me retiens. Jouer à bouger la tête quand une paire de ciseaux est en action , c'est pas gagné. Donc je me suis contenté juste d'une vision en cascade de miroirs. Puis il se lève. Zut, la silouhette n'y est pas. La chemise blanche sur le jeans ne dissimulait pas son petit ventre arrondi. Re-zut, un footeux accro à la bière. Du coup j'ai fait mon plus charmant sourire à Miss qui me disait qu'elle avait fini de me coiffer.

Je sort l'esprit ailleurs et arrive face à moi un couple. La fille bavardant, le mec muet. Un grand gaillard, cheveux court, blond. Nos regard accrochent sans que nos têtes n'aient bougées d'un pouce. On se croise, ses yeux bleus sont superbes et ni l'un ni l'autre n'a bougé ce regard en marchant. Je ne me suis pas retourné. As t-il fait de même ? Je n'en saurai rien.

Est ce moi qui suis plus attentif, mais en ce moment, l'air est aux rencontres.

Voilà, et c'est tout. Enfin, pas tout a fait. Comme je n'ai pas de photo, j'ai pris un choupinou de ma collection pour vous

mis en ligne 20:32 

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la nuit, vous dormez ?

Publié le par pouxi

23h00 - 23°C -
02h40 - 19°C - pluie

Fenêtre ouverte, un air léger tout humide de cette pluie qui tombe depuis un bon moment et pas sommeil. Pas vraiment une insomnie, mais pas sommeil tout simplement.

Et dans quelques heures (vers 7h00) je vais me lever pour aller au boulot. Oh, je sais que je vais tenir le coup jusqu'au déjeuner, mais après ? Je serai pris de somnolence et tous les cafés du monde n'y feront rien ! Et mes bâillements étouffés et retenus à grand peine seront pour mes collègues le signe que la nuit aura été courte.

Et j'aurai droit à des sous-entendus pas voilés du tout. Des allusions à mes nuits chaudes et agitées avec une personne qu’ils ne connaissent pas mais dont ils aimeraient avoir quelques détails. Certains me demanderont "brune ou blonde" et d’autres en nombre très restreint "brun ou blond". Tous savent d’avance que je ne répondrai pas à ces questions-affirmations.

Seul "S" aura droit à la vérité et à un bisou dans le cou ! Et il m’offrira un café (encore un) que j’accepterai. Il aura un sourire ; me dira que je suis vénal(e) ; qu’on peut m’acheter avec un café… Je lui dirai qu’on peut m’avoir pour rien ! Il éclatera de rire et me lancera "trop tard !".

Et il s'ensuivra un dialogue loufoque sur nos désirs qui n'ont jamais réussi à se rencontrer, bien que nous fonctionnons très bien, sur le mode verbal entre tendresse et câlins.

Tout cela est un scénario hypothétique. Mais je suis sur qu’il se déroulera de cette façon, à quelques détails près.

Tiens, maintenant j'ai sommeil. Bonne journée à tous

mis en ligne 03:00

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escapade

Publié le par pouxi

Sans prévenir, petite escapade de quatre jours en Bretagne chez des amis à Penerf (Damgan). Décidé au dernier moment, je suis parti à tire d'aile en voiture. C'est un peu long, mais ça vaut le déplacement.

 Inutile de vous dire que la chaleur était là. L'eau était limpide et calme. Les nuits avaient ce soupçon de fraîcheur qui rend le sommeil agréable et réparateur. Cuisine légère et fraîche très appréciée, surtout quand vous n'avez rien à faire que de vous mettre à table.

J'ai vu de jolis bronzages sur des corps qui n'étaient pas forcément de rêves. Et toi tu t'es vu ? Oui, mais moi je ne m'étale sur le sable pas pour bronzer. Je laisse cela aux autres et je mate ! 

Bien sûr, deux dîners chez des amis communs dans le même coin. Et puis quelques ballades mais le matin seulement quand le soleil est moins violent. Je suis parti un peu vite de Paris et j'ai oublié mon appareil photo, c'est ballot, non ?

Retour ce soir sur la capitale et boulot demain. Va falloir rouler doucement à cause de la pollution, dixit le Préfet. Je ferais un grand tour de blog demain, car vous connaissez mes habitudes maintenant.

 

mis en ligne : 23:55

 

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déçu-enervé ou enervé-déçu ?

Publié le par pouxi

affiche expo

Petites courses dans mon quartier puis direction Musée du Louvre. Rendez-vous avec Lady S. à 11h00, pour un moment culturel. Je vous donne d'abord à lire le texte de présentation de l'expo, écrit sur le site du Musée :

Les artistes américains et le Louvre
La première exposition au Louvre consacrée aux artistes américains
L'importance des liens artistiques entre la France et les Etats-Unis est illustrée par une trentaine de peintures. Il s'agit d'oeuvres majeures de l'art américain en relation avec le Louvre de la fin du XVIIIe siècle aux années 1940.
Les artistes américains et le Louvre
La première exposition au Louvre consacrée aux artistes américains
L'importance des liens artistiques entre la France et les Etats-Unis est illustrée par une trentaine de peintures. Il s'agit d'oeuvres majeures de l'art américain en relation avec le Louvre de la fin du XVIIIe siècle aux années 1940.
Organisée conjointement par le musée du Louvre et la Terra Foundation (Chicago), l’exposition explore les racines des échanges artistiques entre la France et l’étranger et montre combien le Louvre a été une source d’inspiration pour des générations d’artistes américains, de Benjamin West à Edward Hopper.
Les collections du Louvre sont depuis leur ouverture au public en 1793, une école pour les artistes du monde entier. Pour les artistes américains cette attraction est aussi ancienne que le musée. Alors que l'on connaît son importance pour Whistler ou Hopper on a oublié que le Louvre a accueilli des artistes américains depuis son origine.
A l'occasion du Salon, les premiers tableaux américains sont exposés dès les années 1800 ; un artiste comme Catlin, sous le règne de Louis Philippe, fait même l'objet d'une exposition particulière de ses oeuvres. Tout au long du XIXe et du XXe siècle, les américains vont étudier au Louvre et leurs oeuvres témoignent aujourd'hui de cette rencontre.

Exposition co-organisée avec la Terra Foundation for American Art, Chicago, avec le soutien de la Florence Gould Foundation.
(in : www.louvre.fr  - Expo jusqu'au 18 septembre 2006)
(illus. Samuel F.B. Morse (1791-1872), Gallery of the Louvre (detail), 1831-33 ; © Terra Foundation for American Art, Daniel J. Terra Collection)

.

Déçus, déçus, trois fois déçus ! Nous le fûmes, Lady S. et moi.

L'expo est présentée au premier étage de l'aile Sully, dans la Chapelle. Un lieu presque carré avec un accrochage sur les cotés et au centre. Résultat il faut reculer jusqu’au tableau en vis à vis pour avoir du recul. Et les tableaux ne sont pas des timbres-postes. Ils sont disposés sur un fond triste très pâle, et la lumière n'est pas à la hauteur.

Oui, je suis très critique. Une trentaine de tableaux, une trentaine d'artistes : donc avec un tableau par peintre, il est difficile de se faire une idée de la relation que voulait nous montrer cette exposition. Le Hopper accroché ne me plaisait pas. Il n'y en avait qu'un, alors tant pis. Le seul tableau de Childe Hassam était superbe, tant mieux (Une averse rue Bonaparte, 1887).

Le catalogue en revanche est très fourni. Articles de fond, illustrés par des oeuvres non présentées dans l'expo mais qui soutient le propos. Je l'ai feuilleté un bon moment. Je ne l'ai pas acheté !

Or c'est là le motif de ma déception et de mon énervement. Même si les reproductions sont superbes, rien ne vaut la rencontre avec l'oeuvre. Le sujet, sa construction, sa texture, la pose des couleurs, la dimension de la toile, la possibilité de s'en approcher ou de s'en éloigner, et plein d'autre choses que l'on découvre de visu avec cette relation quasiment charnelle qu’on n’oublie pas.

Nous avons même demandé à une dame du Musée, si par hasard, nous n'avions pas loupé une autre salle ! Eh bien, non. Tout était exposé là ! Nous nous sommes regardés sans mot dire et nous sommes repartis.

Le tableau qui sert pour l'affiche de l'expo n'est même pas exposé. Là je trouve que c'est limite foutage de gueule.

Donc la visite fut très rapide. Quelques objets dans d'autres salles firent l'objet de notre admiration légitime. Puis un crochet par les sous-sols à la découverte émouvante de cette partie médiévale du Louvre, puis tentative de sortie une première fois (c'est fou le nombre de recoins et d'escaliers qui nous font tourner en rond !) enfin sortie du Musée, direction jardin du Palais-Royal.

Déjeuner correct en terrasse avec des moineaux parisiens très effrontés dont un s'est permis de se poser sur le bord  de notre table. Il faut dire que quelques minutes auparavant, j'avais eu le malheur de lui donner un peu de mie. Le bougre s'est dit qu'un bienfaiteur, fallait pas le lâcher comme ça ! Le service fut un peu chaotique mais le déjeuner fut bon.

Nous discutâmes en finissant notre vin qui bizarrement provoqua en nous un engourdissement. Trop fort ou trop ? Bof ! Petite promenade digestive autour du jardin, lèche-vitrines sous les arcades puis retour dans nos maisons respectives ... pour quelques tâches ménagères, eh oui ! Lady S. part en vacances demain et elle a tant à faire !!! Moi je reste et j'ai une tonne de repassage !!!

mis en ligne : 18:48

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du bruit

Publié le par pouxi

et de la fureur. La rue est pleine de fureur, de cris rauques et animal. Il fait encore plus chaud et quelques klaxons ont poussés leurs clameurs. Des voix dans l'escalier s'entremêlent en cacophonie. Personne n'écoute l'autre. Les pas dégringolent les étages, les voix s'estompent, le silence reprend possession des lieux. La rue est de nouveau calme. J'ai ouvert à nouveau la fenêtre. On sonne à ma porte. Je regarde ma montre : il est minuit trente. On sonne à nouveau. J'ouvre la porte. Mon voisin est là, légèrement penaud, un demi-sourire d'excuse aux lèvres. Ses yeux verts brillent. Ses cheveux noirs sont en bataille. Il ouvre les bras en signe d'impuissance. Pendant qu'il disait au revoir à ses invités jusque dans l'escalier, la porte de son appart s'est refermée sur lui. Pieds-nus, pantacourt et T-shirt : c'est son look ce soir. Bien sûr, je peux lui passer mon téléphone. Mais oui, il peut téléphoner à un serrurier. Naturellement, il peut attendre chez moi en attendant. Veux t-il boire quelque chose ? Il me remercie. Il n'a pas soif. Il veut savoir si j'ai regardé la télé. Non, je n’ai pas regardé. Il s’attend à ce que je lui dise que ce qui a été important pour lui ce soir avec un ballon, ne m’a pas intéressé. Le téléphone sonne. Le serrurier annonce sa venue. Mon voisin de lève. Il dit qu’il est désolé de m’avoir dérangé. Mais non, il ne m’a pas du tout dérangé. Il peut revenir quand il veut. Notre conversation se termine sur le palier. Le serrurier et arrivé. Mon voisin me dit au revoir d’un petit signe de la main. Je referme doucement la porte de mon logis. Il fait chaud. Je m’assoupi … Mon voisin est revenu, il a changé pour une tenue en couleurs vives ; il veut bien boire une eau pétillante ; il veut qu’on fasse connaissance, que l’on discute un peu ; ses yeux m’hypnotisent complètement ; ses lèvres remuent et je n’entends aucun son ; je ne sais pas ce qu’il dit mais son expression et ses gestes sont si doux que j’imagine qu’il me dit des mots tendres. Un bruit de chute sur le parquet : la télécommande de la tv git au sol en trois morceaux. Je regarde autour de moi. Il n’y a personne. Et mon voisin ? Simplement un rêve. Mais alors tout n’était qu’un rêve ? Je me lève, j’ouvre la porte de mon appart, je tends l’oreille, je regarde la porte de mon voisin. Elle porte une petite trace : l’intervention du serrurier. Ouf, je n’ai pas totalement rêvé.

Maintenant je vais me coucher et peut-être que mon rêve …

 

mis en ligne : à pas d'heure !

 

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Retour

Publié le par pouxi

... et non pas LE retour. Faut pas rêver. Je suis pas une star qui refait une apparition sur scène. Et pourtant, on peut se demander si nous ne jouons pas un peu les stars, chacun à notre façon. Car nous nous exposons aux lecteurs, nous composons avec nous-même et les autres. Le commentaire est le public qui se lève et qui envoie un 'bravo' tonitruant. Et quand ce sont des critiques, les brava deviennent des tomates ! Est-ce exagéré de voir le blog sous cet angle ou bien est-ce mon ego qui me fait écrire n'importe quoi ?

Donc, je suis revenu après une escapade de 8 jours. Où ? c'est privé !  J'avais à faire.

Dès mon arrivée à la maison, je me suis fait un plaisir de plonger dans mes chers blogs que je n'avais pas pu lire depuis tant de jours. Et c'est dans le chaleur moite de la capitale que je tape cet article en survolant le clavier.

Je pense que je vais reprendre mes expériences de "potages glacés" : potage de champignons au citron, potage de légumes verts à la menthe fraiche, potage de potiron au concentré de tomates et poivres ... Préparé la veille, mis au frigidaire toute la journée du lendemain pour déguster, le soir en rentrant, c'est divin.
C'est comme la ratatouille, froide ça peut être délicieux et les légumes pour la faire sont de saison.
Nous allons nous remettre en cuisine ...

Mercredi, je retrouve mes collègues de bureau, et à part trois ou quatre, les autres ne font pas partie de ceux que j'ai envie de voir et d'écouter. Soyons philosophes et allons-y !

mis en ligne : 00:54

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un lundi ....

Publié le par pouxi

11 septembre

Que reste t-il dans notre histoire, cinq ans après cet événement qui signa d'un coup le début d'une nouvelle escalade de la violence ?
Le cinéma s'approprie l'histoire pour la digérer, l'assimiler, et la ressortir dans l'histoire avec la distanciation nécessaire. Comment l'émotion s'intègre ?
La violence est devenue malheureusement familière depuis longtemps dans nos films, sur nos petits écrans, dans nos rues et dans le monde. Quel degré de destruction pouvons-nous supporter ?
Quelles questions, sans prétention, sans attente de réponse.
Simplement des interrogations de la vie et de la mort.


LIVRE

"Au fond du labo à gauche", Edouard Launet

Présentation de l'éditeur :
La science étant beaucoup trop sérieuse pour qu'on la laisse aux savants, l'auteur de ce livre a courageusement entrepris d'éplucher la presse scientifique en quête de ce qu'il nomme la " science champagne ". Ayant appris les meilleures façons de se suicider avec des feux d'artifice, d'analyser aux rayons X de la barbe à papa et d'étudier scientifiquement l'odeur de la girafe, le lecteur pourra s'attaquer à des problèmes cruciaux dont la portée, trop souvent, lui échappe -un coup de foudre amoureux est-il décelable au scanner ? Un accélérateur de particules peut-il servir d'horaires des marées ? Une bretelle de soutien-gorge peut-elle ne pas glisser ? pour finalement déboucher sur des faits que nous serions condamnés, sans la science à ignorer : le pourcentage d'admission dû à des chutes de noix de coco est de 2, 5 en Papouasie et de 3, 4 aux îles Salomon.

Biographie de l'auteur : Edouard Launet a été ingénieur et journaliste scientifique avant de devenir reporter au service Culture du quotidien Libération. 

mis en ligne 2:20

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Giverny

Publié le par pouxi

Dans les ballades avant que les jardins ne ferment pour leurs poses hivernales, il y a celui de Giverny. Claude Monet s'installe en 1883. Il a 43 ans. Cette propriété d'un hectare va devenir jusqu'à sa mort en 1926, le lieu majeur de son inspiration et de ses créations. La visite de la maison nous renvoie dans un décor et des meubles sans prétention, au style campagnard et avec les commodités du siècle. La collection d'estampes japonaises de Monet est une surprise. Et on les découvre accrochées et serrées les unes aux autres dans l'immense salle-à-manger jaune de l'artiste.

Le jardin. Il faudrait dire les jardins. Le premier, au pied de la maison, descend en pente douce. Ses allées rectilignes séparent des massifs exubérants de fleurs de toutes sortes et de toutes les couleurs. L’autre jardin qui fait suite, est un jardin d’eau tout en courbe. Le ruisseau abondement alimenté en eau est enjambé de ponts japonais. Un plan d’eau dans lequel vibre le reflet des immenses saules pleureurs, porte les nymphéas que Monet rendra si célèbre.

Un peu trop de monde à notre goût, mais nous n'avons pas boudé notre plaisir. La maison est une maison de campagne. Les pièces sont spacieuses, mais la circulation est difficile, surtout dans l’escalier. Les allées du jardin sont étroites. Monet tout seul, ça passe, mais un car de japonais, suivi d’un car d’allemands rend plus compliqué la progression et les arrêts. Le jardin d’eau est plus praticable. A l'abri d'un bosquet de roseau de 4 mètres de haut, nous avons squatté un banc pour deviser sur l'état du monde !

Cette visite dominicale avec Lady S, fut précédée d’un déjeuner dans Giverny et après la visite chez Monet, d’une pause terrasse de café avec rafraîchissements. Journée très agréable, plaisir de l'oeil et temps ensoleillé étaient au rendez-vous.

Retour sur la capitale plus difficile avec les autoroutes un peu très bouchées !

Site officiel de la fondation Monet : http://www.fondation-monet.com/

mis en ligne 23:55

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Merci ....

Publié le par pouxi

Je suis très touché de tous vos voeux d'Anniv' et je vous remercie tous pour vos commentaires.

Grosses bises à tous et à bientôt.

mis en ligne, tard ...

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perdu, égaré, emprunté ?

Publié le par pouxi

Je crois qu’un esprit malin a élu domicile chez moi et qu’il planque mes affaires. J’ai perdu depuis le mois de juin :
- une clé USB mauve ! (y’avait pas d’autre couleur)
- une carte ancienne d’un bout de la Méditerranée (cadeau de ma tante)
- deux gravures anciennes (un portrait et un paysage)
- une oeuvre originale d’une copine artiste malheureusement disparue
- la copie d’un bouquin technique « Construction et bâtiment » de 1910
- et quelques objets-grigri souvenirs d’ado dans une petite boite.

Je suis un peu comme les écureuils, je range et je ne me souviens plus où j’ai rangé. Non, je n’ai pas 200 m2 d’appart, ni 15 m3 de rangement. Je trie, je jette, je range à la cave (à quoi ça sert de mettre à la cave, c’est un truc à oublier ce que l’on y a entassé). Je range de façon cohérente (cela me semble cohérent au départ) mais j’ai toujours un mini bazar en cours. De temps à autre, en cherchant quelque chose, je découvre un bien égaré comme le « Théâtre de Goldoni », édition la Pléiade (que faisait-il dans ce carton avec des BD, mystère). Et dans la semaine, ma frangine qui me rapporte un mini parapluie, que je pensais avoir laissé dans un bus, et qu’elle m’avait emprunté cinq mois auparavant. Il faut dire que je ne suis pas plus bordélique qu’un autre (dire cela me rassure), mais je n’ai pas (ou plus) un amour immodéré pour la possession. Je peux vivre sans avoir tout mon décorum à portée de main ou de vue.

Faut-il préciser qu’avoir vécu pendant quelques années dans un hébergement familial provisoire avec, stocké au garde-meuble, un container bourré d’objets, de meubles, de bouquins, de souvenirs et de conneries, m’a habitué très vite à distinguer le superflu du nécessaire. J’étais devenu une sorte de nomade qui peut se passer de ce que j’avais catalogué comme indispensable. En dehors du garde-meuble, plein mais que je ne voulais pas augmenter, je squattais en partie trois caves dans Paris : celle de ma mère, celle de ma sœur et celle de JL, mon cousin, chez qui je dormais quelques fois après une nuit blanche de débauche de fiesta. N’ayant pas envie d’encombrer mon esprit, je ne savais pas toujours dans quel endroit pouvait se trouver telle ou telle chose. Ce qui donnait lieu à des expéditions quasi archéologiques détestables dans ces vieilles caves poussiéreuses, voire charbonneuses d’une époque révolue. JL et moi, après les grandes et longues expéditions, étions bons pour une douche prolongée d'un jacuzzi (et oui, il avait ça chez lui) suivie d'une pizza et d'une glace au caramel (c'était un rituel). La satisfaction d’avoir trouvé le pied de lampe recherché nous confortait dans notre organisation de stockage. En revanche, l’échec nous faisait envisager le débarras immédiat par un « Allo vide-caves ». Je n'ai plus qu'une cave aujourd'hui ...

Donc, je persiste à croire qu’un esprit facétieux cache mes affaires. Si par le plus grand des hasards vous avez une solution autre que de tout vider sur le palier ou sur le trottoir pour trier, je suis preneur. Genre incantation, pendule, danse tribale, tarot, baguette, que sais-je encore ...

mis en ligne 23:41

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planète ou caillou ?

Publié le par pouxi

Horoscope pour le mois de la Vierge
(relevé au hasard du net)

PLEINS FEUX VERS LE SUCCÈS.
Logé au premier rang, vous bénéficierez pendant toute cette période des influx les plus positifs de presque toutes les planètes, à part Pluton. Pour vous, il sera toujours question de motivation, ne suivez pas le mouvement, précédez-le. Tout schuss si vous devez mettre en route un projet, qu'il soit immobilier, placement, professionnel, et même, sentimental !

Pluton est encore une planète, mais plus aucune influence. Ouf, on respire. On est rassuré, le nouveau caillou du système solaire est à la retraite...

Bon anniversaire aux Vierges, sages ou folles, économes ou dépensières, belles ou moches géniales... bon, à toutes sans distinction !

Grosses bises !

mis en ligne 23:56

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Bon début

Publié le par pouxi

Bon début : un matin comme on a envie d'en avoir tous les jours. Un réveil sans la sonnerie stridente du réveil (la seule entendue d'habitude), et du temps pour me préparer.
Dans un état très zen, j'ai pris mon petit expresso au Café du coin avec les trois phrases aimables et convenues des tenanciers. Puis voiture et propulsion à 25 km de là pour atterrir en douceur à mon bureau, la démarche féline et l'oeil mi-clos. Salutations matinales à mes collègues, bavardages et boulot. Déjeuner pas bon comme d'hab, encore moins bon le lundi en fait.

Début d'après-midi, N. est rentré de mission. Je lui saute au cou (façon de parler) nous parlons un moment avant qu'il ne reparte. Nous échangeons recettes de confitures et de beurre, faits maison. A la prochaine N. Nous avons encore quelques sujets à aborder...
Sébastien reste celui qui coupe mon activité de petits moments agréables éparpillés sur la journée.

Puis coup de fil de Lady S. Nous devons nous organiser pour une petite sortie dimanche prochain, selon les caprices climatiques. Nos papotages et nos rires finissent d'ensoleiller cette journée si bien commencée.

Demain sera un peu plus difficile : les sujets à traiter sont plus délicats ...

mis en ligne 22:15

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Calme

Publié le par pouxi

Un week-end calme... J'ai fait une grasse matinée fort longue et comme un samedi, les quelques occupations nécessaires. Des courses diverses. D'ailleurs je n'avais pas réalisé combien il faut s’approvisionner en nourriture. En fait on n’arrête pas de remplir frigidaire et placards de produits nombreux et variés. Les fruits et légumes frais, non content de prendre de la place et d'être périssables, se doivent pour certains d'être épluchés, cuits, préparés et enfin dégustés. Je m’y suis donc collé !

Puis j’ai pris le temps de raccompagner un ami venu la veille à Paris et qui repartait par le train en milieu d’après-midi. Nous avions pris un apéritif prolongé le vendredi soir ensemble, mais sa visite parisienne était professionnelle et nous n’avons eu le temps de vraiment nous retrouver. Puis j’ai filé à l’IGN (Institut géographique national) pour récupérer une carte numérique commandée par ma frangine sur internet. Du coup j’ai musardé dans leur boutique une petite heure : c’est fou les trésors qu’on y trouve, depuis les cartes anciennes de Cassini du XVIII° siècle jusqu’au DVD avec les vues en 2D+3D et relevés topographiques. Une véritable aventure à travers l’espace et le temps en parcourant leurs livres aussi.
Et le soir, dîner chez ma soeur et sa petite famille.

Le dimanche : une grande lassitude. Envie de rien. Levé tard. Regardé un DVD. Rangé encore des livres. Jeté des revues sans plus d’intérêt. Nettoyage, repassage.
Vraiment pas envie non plus de travailler lundi. Cette boite me fout le bourdon, mais elle me fait bouffer.

Mais quand faut y aller, on y va !

mis en ligne 23:55

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langue vivante ...

Publié le par pouxi

Elle est tellement vivante, que notre langue prend des libertés, pour ne pas dire qu'elle s'affranchit de toutes règles orthographiques ou grammaticales.

Quelques articles de bloggeurs soulignent cet état de fait et j'ai l'impression de faire des redites, voire un rabâchage. Mais indépendamment des nombreuses abréviations, contractions, 'sms' de nos écrits au clavier, car je ne suis pas sûr qu'une lettre manuscrite utilise ces règles, le fait nouveau est que les salariés des entreprises ne savent plus rédiger  - le style - ni écrire sans émailler leur prose de tournures bizarres et de fautes en tous genres. Cela touche toutes les catégories, y compris des cadres supérieurs "bac ++", au point que l'on dispense des cours de rattrapage en entreprise avec des "coachs".

Le niveau de français des salariés est en baisse. (Les Échos du 20/03/06)
Des fautes d'orthographe aux erreurs d'expression orale, le phénomène n'est pas sans conséquences sur la carrière des salariés et sur l'image des entreprises.
C'est Molière qu'on assassine. Fautes d'orthographe, erreurs de syntaxe, verbes mal conjugués, style trop lourd, incohérence des phrases... En entreprise, la pratique quotidienne de la langue française ressemble souvent à un bricolage mal assuré. " Le niveau d'expression, écrit ou oral, est réellement catastrophique. Cela est vraiment inquiétant ", s'exclame Wilhelm Laligant, directeur général d'Advances Executive, cabinet de conseil spécialisé en recrutement. Les recruteurs, comme les DRH, l'affirment : il devient rare de trouver des salariés maîtrisant avec aisance et élégance le français. Tandis que l'expression orale est jugée très limitée, l'écrit reste le principal sujet de préoccupation.
Bernard Fripiat, coach d'orthographe et auteur d'un livre à succès sur le thème, brosse un portrait des erreurs les plus courantes. " Les conjugaisons ne sont pas maîtrisées. Les accords de genre sont oubliés. Quant aux participes passés, soit les gens ne savent pas ce que c'est, soit ils l'accordent au hasard ", relève-t-il. Un tableau quelque peu inquiétant, d'autant que ces déficiences concernent l'ensemble des salariés. " J'ai des lettres de candidature venant de diplômés d'HEC qui contiennent une faute toutes les deux lignes. Et, parmi les patrons, on peut aussi avoir des surprises ", assure Wilhelm Laligant.
(>>> suite de l'article  >>>
http://www.sauv.net/lesechos20060320.php
)

Vous pouvez maintenant penser aux implications que cela représente pour les jeunes. Certains forums (forum.debian-fr.org, par exemple) annonce en gras "Français correct exigé", à la façon de "Tenue correcte exigée !". La percée des écrits "libres" est telle que nous trouvons sur le net des sites de ce genre :

Comité de lutte : Contre le langage sms et les fautes volontaires sur Internet : http://sms.informatiquefrance.com/index.htm

Ou plus encore, des offres pour un emploi en contact avec le public, qui précisent "le candidat devra posséder un français correct, parlé et écrit.".  Dur, Dur ...

Allez, je vais terminer cet article sur une note plus drôle, car je vous invite tous (pas pour dîner chez moi, c'est trop petit !) à visiter le site qui est bourré de trouvailles de langage, avec des mots anciens, oubliés, argotiques, familiers et des expressions en tous genres.

http://www.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm

En tout cas, je suis toujours ravi de vous lire, car on sent à travers les lignes les efforts faits pour rédiger correctement, et certains sont très doués...

PS. le premier qui me dit que j'ai fait des fautes dans cet article ..., je le ... heu... je sais plus, mais je le fais !!! 

mis en ligne 20:35

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Dom Juan ...

Publié le par pouxi

Je me suis laissé emporter par la diffusion du Don Juan de Molière (FR3) :

Dom Juan ou le festin de pierre de Molière, 1665.      
Distribution : Thierry Hancisse (Sganarelle), Igor Tyczka (Dom Louis), Andrzej Sewerin (Dom Juan), Florence Viala (Charlotte) 

Don Juan est un jeune noble vivant en Sicile avec son valet Sganarelle. Il accumule les conquêtes amoureuses, séduisant les jeunes filles de la noblesse comme les servantes avec le même succès, n'hésitant devant aucune manipulation pour arriver à ses fins. Mais seule la conquête l'intéresse et Don Juan délaisse les jeunes femmes dès lors qu'elles sont tombées amoureuses. C'est ainsi qu'il vient d'abandonner la belle Elvire juste après l'avoir épousée. Loin d'être pris de remords, il a déjà jeté son dévolu sur une autre beauté. Il entreprend de lui faire la cour, comme il sait si bien le faire. Un événement imprévu va amener Don Juan à se remettre en question.

Puis j'ai voulu finir sur celui de Mozart, le final de Don Giovanni, avec ce Commandeur dont la voix sortie des entrailles de la terre me fascine...

[ Cette vidéo est à nouveau disponible sur YouTube.
Le 05/02/2007, 100.000 vidéos avaient été retirées du site suite à des problèmes de droits ]

 La confrontation finale de Don Giovanni (Siepi) et du Commandeur (Ernster)
(Direction : Furtwangler - 1954)

mis en ligne ... tard, très tard...
mise à jour 05/02/2007...

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Démarrage laborieux et anecdotes

Publié le par pouxi

Un week-end de m***.
Un rythme à contre-courant. Je recommence à être insomniaque. Je vis la nuit et je dors toute la matinée pour me trainer encore l'après-midi. Je suis donc à contre-courant. Tout en décalage horaire, pire que si j'avais voyagé à l'autre bout du monde. Et en ce lundi matin, j'essaye de travailler de façon cohérente. Je suis crevé quand je m'endors et crevé quand je me lève. J'ai une tête de déterré. L'énergie d'une limace paresseuse. Je suis une chose qui n'a plus de nom ni de volonté. Un ectoplasme. Un fantôme sans ses chaines. Quel spectacle je donne à mon entourage. Certains doivent se demander si je ne me poudre pas le nez.

Ça me rappelle un mec qui habitait dans ma rue et qui abusait de substances illicites en poudre. On l'avait surnommé "Nez poudré". Faut dire qu'il sortait quelquefois sans s'être bien essuyé le pif. Toujours très cool, mais toujours dans un état effroyable. Pendant un temps il est devenu mieux sapé, avec une bonne mine, un tonus retrouvé : il avait une copine. Mais comme il n’a pas pu se passer de sa poudre, la copine est partie. Et "Nez poudré" est retombé à l'état d'ectoplasme.

Dans le même temps et dans le même coin, un mec avait accroché en permanence à sa rambarde de fenêtre au 4ème étage, le drapeau arc-en-ciel. Parfaitement visible de la rue, il fit couler beaucoup de salive, beaucoup d'interrogations et de conneries au Tabac du coin. C'est quoi ce drapeau ? Ça sert à quoi de le mettre autant en évidence ? Jusqu'au jour où les questionneurs surent ce que c'était. Les réflexions et les commentaires repartirent pour un tour. C'est honteux !... On est en république, non ? On fait comme on veut... Entre ceux qui fustigeaient le propriétaire du drapeau, ceux qui l'approuvaient pour faire chier les premiers et ceux qui prudemment ne prenaient pas parti, les discussions étaient chaudes. Mais personne n'avait vu le quidam en question. Et la polémique reparti sur les qui est-il, le connaît-on, l'a-t-on déjà croisé, il doit avoir les cheveux décolorés..., il doit porter du rose, c'est sûr... Et pourquoi pas des plumes, pendant vous y êtes !... Là vous exagérez !.... La buraliste prudente ne répondait à aucune question de ses clients. Elle savait, mais ne disait rien. Inutile de vous décrire toutes les tenues que ce mec a endossées. A ce régime là, sa garde robe aurait pu alimenter un magasin de fringues et les tenues du Moulin Rouge !

Et puis un jour, plus de drapeau à sa fenêtre. Tout ce petit monde a imaginé qu'il était parti. Les imbéciles, pas du tout. Maintenant ils étaient deux et vivaient leur amour sans drapeau. Comment je sais tout ça ? Par mon marchand de journaux, bien sûr. Il me raconta la chose, en me disant "je ne le raconte pas à tout le monde, les gens sont méchants ". Et ce jour là il me donna mes 2 DVD dans un sac plastique publicitaire avec "Têtu" écrit en rouge et en énorme. J'étais mort de rire, parce qu'il donnait ce sac à tous ses clients pour trimbaler leurs revues. Si certains avaient su, en sortant l'air dégagé, qu'ils faisaient à leur insu de la pub pour Têtu, on aurait certainement assisté au lynchage du libraire.

mis en ligne 11:04

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Sébastien, Sven, et Pluton !

Publié le par pouxi

J'avais évoqué l'existence de mon blog devant Sébastien et il voulait savoir, lire, jeter un oeil. Aujourd'hui, je lui ai donné le lien. Et sa lecture a commencé. Maintenant que je sais qu'il va le lire, je me demande si l'écriture de nos faits et gestes ne va pas se modifier. Quand on connait son lecteur, en chair et en os, et en ce moment il a beaucoup de chair (oups, j'aurais pas du le dire), qu'est ce qui change ?  Je vois déjà poindre l'objection : "mais tu connais Lady "S" et ta relation n'a pas changé ! ". Oui, mais c'est pas le même chose et en plus maintenant elle est un tantinet accro aux blogs ! Pourquoi avoir des états d'âme ? C'est ridicule. Bon, eh bien avançons. 

Sven de Rennes, illustrateur, dessine ses p’tits mecs comme personne. Il a bien sûr son site, et depuis peu il vient d’ouvrir son blog et c’est très sympa. En plus il raconte en image comment il fait ses dessins, et moi j'aime. Quand vous aurez vu Robinson et Vendredi, nul doute qu’un séjour sur une ile vous tentera ! (et j’ai pas dit l’ile de la Tentation...). Non, je ne mets pas d'image pour vous mettre l'eau à la bouche. Vous cliquez sur les liens et vous verrez. En plus soyez sympa, c'est son anniversaire, ça lui fera plaisir.

J'avais oublié le coup des astronomes qui font et défont le système solaire. Va y avoir du boulot pour rectifier la chose. Pluton mourir que de rectifier l'erreur volontaire. Et cette foutue plaque, avec plein de choses nous concernant, qu'ils ont envoyé dans l'espace, il y a 25 ans je crois (*) , à destination des Extraterrestres, elle est fausse alors !
Par esprit de contradiction, je continue : Pluton est une planète, na !

Bon week-end à tous et vive Pluton !

mis en ligne 19:01, ajout PS. 21:09

PS . (*) voir précisions et lien image en réponse au commentaire 1 !

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Au quotidien

Publié le par pouxi

Je ne me suis pas sauvé, mais je ne suis pas très disponible en ce moment et du coup je n'ai pas écrit depuis quelques jours. J'ai quand même pris quelques minutes pour faire des petits tours sur vos blogs et y laisser parfois des commentaires.
En plus j'ai eu un peu la flemme, en rentrant un peu tard du boulot, pour me mettre dans l'écriture. Cela ne m'a pas empêché de faire mes courses et de constater que la capitale se remplit de nouveau : les vacanciers rentrent en nombre. Et moi je ne suis pas encore parti. Mais je peux constater que les mâles bronzés, encore en tenues légères malgré le temps incertain, sont craquants. En plus ils sont détendus, très aimables à coup de remerciements et de sourires ravageurs pour certains. J’adore ! Demain je recommence le slalom dans les rayons de Monop !


Sébastien ne sait pas encore quand il part. Il est pas en forme, ce qui est logique, et n’a pas un moral d’enfer. Il passe plusieurs fois par jour dans mon bureau comme une âme en peine et nous allons discuter cinq minutes devant un café, un chocolat, un verre d’eau. J’aime pas le voir comme ça, mais on n’y peut pas grand-chose. J’ai une grande tendresse (non, en fait je l’aime, mais à ma façon) pour ce grand gaillard qui me fait craquer. Je profite de sa présence, car quand il ne sera plus là, ça va faire un grand vide. Bon, il n’est pas utile d’être triste avant l’heure …


Quand nous déjeunons, il y a de temps en temps l’un de nous qui pose une question du genre « comment s’appellent les sept nains dans Blanche-Neige ? ». Ça occupe dix minutes et il en manque toujours un ! Et puis y’a toujours des blagues vaseuses et des jeux de mots glauques qui fusent et des fous-rires qui nous prennent. La dernière fois, c’était « les synonymes du mot argent, et les expressions associées ». Là, il est sûr que Audiard a fait beaucoup pour la diffusion du fric, du flouze, de la thune, de la fraîche, de touche pas au grisbi…. Non je ne vous donnerai pas toutes les réponses, car nos déjeuners s’alimentent régulièrement de nos trouvailles, même si en secret j’ai une liste qui frôle les cinquante lignes. C’est toute la beauté de notre langue, vivante et renouvelée, dans les mots familiers et argotiques. Je ne parle pas du vocabulaire grossier ou ordurier. D’ailleurs le problème du vocabulaire et des synonymes tient pour beaucoup au contexte dans lequel il est utilisé. Exemple du mot anodin « fille » : synonyme de demoiselle si elle sourit dans un salon et synonyme de putain si elle déambule sur le trottoir. Quel grand écart pour un mot si simple. (Pourquoi j’ai pris l’exemple du mot fille ? Parce que je l’ai trouvé dans un dico ! si, si, par hasard… il sont durs les machos du dico !).


Je croyais que ne je n’aurais vraiment pas le temps, ni le courage, d’écrire un post ce soir. Je m’étonne moi-même. Comment ça, je me lance des fleurs ?! Mais pas du tout, ou alors c’est que vous ne me connaissez pas. Je n’ai pas d’ego plus démesuré qu’un autre, je suis joueur de temps à autre et c’est très agréable.


Dialogue (idiot) entre R et moi
- Moi : Tu fais quoi ?
- R : Je compte les minutes.
- Moi : ??!!
- R : Ben oui, cette montre retarde.
- Moi : Change la pile, ça ira mieux. (j’vous jure, compter les minutes, il est pas bien)
- R : … euh, ouais, t’as raison. C’est certainement la pile. 

mis en ligne 20:50

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Des petits riens ...

Publié le par pouxi

Vous souvenez-vous du sketch de Devos à propos de rien, de moins que rien, ...

Aujourd'hui, des presques riens qui ont émaillés la journée au point de faire de tous ces riens quelque chose ...

- Petit machin genre craker's : je trempe dans la tasse, la moitié y reste, et je jette ce breuvage devenu soupe n'importe quoi. (ça t'apprendra à tremper la prochaine fois)

- Café et deux touillettes : en voulant un supprimer une, l'autre vient avec, et dans un geste malheureux, la moité du breuvage saute sur mes chaussures.

- Je me tourne, j'attrape un dossier, l'autre glisse comme une savonette, le rattrapage foire, et tout est par terre !

- Ah c'est sympa ces légumes. Je prend la salière et hop le bouchon descend suivi du contenu ! Trop salé ? Non, c'était du poivre ! (si je tenais le crétin qui a interverti les bouchons ...)
  
L'après midi a été plus calme, car j'ai fait très attention à ne pas provoquer les choses qui m'entouraient.

Ce soir, je touche du bois (superstitieux, va !) rien à signaler. J'ai fait court, on ne sait jamais !

mis en ligne  23:15

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Cinéma

Publié le par pouxi

http://www.allocine.fr/film/fichefilm.html?cfilm=49148)

 

En 1958, l'île de Cuba est loin d'être un paradis. Le dictateur Batista oppresse le pays et asphyxie son peuple. Dans les champs de canne à sucre et les jungles perdues des montagnes de l'est du pays, les forces révolutionnaires M26 de Fidel Castro et d'Ernesto "Che" Guevara se préparent à marcher sur La Havane. Alors que les troubles agitent l'île, Fico Fellove dirige son club, El Tropico. Dans la tourmente, il se bat pour garder l'unité de son clan, et pour l'amour d'une femme. Fico ne voulait pas s'impliquer dans tout ce qui bouleverse son pays, mais le destin ne va pas lui laisser le choix.
El Tropico va devenir un monde déchiré de passions, d'idéaux politiques, où les rêves doivent apprendre à se battre pour survivre...

Dimanche soir. Je suis très mitigé sur ce film, ainsi que le pote qui est venu avec moi. Passons sur les quelques approximations historiques, qui ne gênent en rien l'histoire. Le montage alterné entre le Club et la Révolution donne un rythme pas évident. On retrouve des lenteurs. Les scènes sont bien tournées mais ces lenteurs changent le tempo du film. On est souvent en attente d'un moment fort. Même les scènes qui font basculer l'histoire (la famille éclate, morts violentes, amour perdu) n'apporte pas de surprise. La musique est honnête mais sans plus. Je suis sorti perplexe en sortant du ciné. Je ne vous dis pas d'aller le voir toute affaire cessante.
Et pourtant le sujet était bon. Mon pote est ressorti avec une moue et un "bof" qui en disait long.

On ne peut pas dire que je me suis énervé ce week-end.

mis en ligne : 20:08

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Dans mon panier ...

Publié le par pouxi

Abréviations, acronymes et langage ‘SMS’

Pense-bête :

En Abréviations :
- Tel à Mme Trucmuche
- Rdv avec Ch.
- Voir expo, (bld Bonne Nouvelle)

En Acronymes
- Faire un tour à la FNAC
- Récupérer CB à la Banque
- Contacter FT
- Téléphoner à l’UNESCO
- Interroger le site de l’AFNOR
- Passer à la SNCF

En SMS
- c pa tout ca mais fo ke jme sov a+

Je comprends que certains aient du mal avec notre langue au quotidien.

Et c’est quoi la différence entre une Abréviation et un Acronyme ? Toutes ces abréviations et tous ces sigles ça veut dire quoi ? Hein ? Allez ! au boulot !
(Mais non, ce ne sont pas des devoirs de vacances !)


 

Bernard Rapp n’est plus. Inutile de rajouter des discours dithyrambiques aux hommages récents. Dans le paysage culturel en général, c’est quelqu’un que je regretterais et que j’aurais aimé rencontrer une fois.


 

Günter Grass : il a mis 60 ans à digérer. Que dire ? Que c’est long, qu’il aurait du, que c’est une honte, qu’il avait une responsabilité, etc…. Ben oui, mais ça c’est facile à dire. Sans excuser en quoi que ce soit ces actions ou ses pensées, il est des épreuves dans la vie où l’on fait comme on peut et non comme on veut. En tout cas, lire les deux excellents articles du Monde pour comprendre mieux cet écrivain et ne pas entendre seulement, que des jugements hâtifs et indignés balancés vite faits aux infos.

Articles :
Günter Grass : la tache sur mon passé, Interview du 16-08-06
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-803846,0.html

L'Allemagne et le retour du refoulé, par Daniel Vernet, le 17-08-06
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-804105,0.html

 

Bon week-end à tous

mis en ligne 17:35

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C'est pas un mec, c'est une comète

Publié le par pouxi

Un long w-e et je décale tous mes horaires. Il suffit d'ailleurs de trois jours sans bosser pour que le phénomène surgisse. Hier, je me suis couché à 4h du matin. Je me suis quand même levé à 7h30 ce matin et je suis allé au boulot. Je suis rentré vers 18h et j'étais un peu fatigué. J'ai diné tranquillement, puis m'avisant qu'il me manquait quelques pitances pour demain matin, je suis ressorti à 22h pour faire des courses. Oui, je sais c'est tard, mais j'ai un Daily'Monop ouvert jusqu'à minuit. Cet horaire est un vrai pousse au crime du porte monnaie. Et maintenant j'écris un petit post.

Pourquoi je pense à Bertrand. Cela fait un peu moins de 2 ans que je n’ai pas eu de nouvelles. Bertrand peut maintenant apparaître dans mes mails à tout moment. Bertrand est un charmant garçon qui comme les comètes traverse ma vie tous les 2 ans. Sa course dans mon ciel dure 2 à 3 mois, puis il disparaît. Mais pendant son séjour dans ma vie, c’est la bousculade. Je dois en prendre mon parti, puisque je tolère (je suis un peu maso) qu’il s’immisce dans mon calendrier. 

Quand je lui dit que c’est pas possible, que j’ai un autre truc en suspens, il a l’art et la manière de faire son coup de charme, de me prendre par les sentiments. Précision : il est hétéro et je n’ai jamais eu de relation avec lui, mais j’ai été très amoureux de lui il y a quelques saisons… Il doit encore avoir du pouvoir sur mon mental puisque je lui permets d’envahir mon esprit. Je ne serai pas contre un envahissement charnel, mais ce n’est pas le sujet ! (Dites, docteur, j’suis dépendant ou accro ?).

Bertrand a une forte propension aux délires, vu qu’il se fait copieusement chier suer dans son job. La dernière fois, sans prévenir, lors d’une fête débile, il s’est amusé à me présenter comme un mec plein de fric qui cherchait de bons investissements. Comme j’avais un peu de bulles dans la tête, je n’ai pas démenti formellement la chose, tout juste prétendu que Bertrand exagérait.

Donc Bertrand est délicieusement insupportable. Il a des rêves plein la tête et comme je suis un bon auditoire, il en profite largement. Moi je le suis, je me laisse embarquer dans son monde. Car il a une idée pour moi tous les 2 ans : ‘tu devrais lâcher ton job et faire de la déco intérieure’ ou ‘pourquoi tu quittes pas ton job et tu t’inscris pas dans un cours de théâtre ?’ Je lui réponds qu’il ne fera ni déco, ni théâtre ni autre chose par procuration ! Car ce qu’il me propose, c’est ce qu’il a envie de faire, lui ! 

Maintenant, j’attends le mail fatidique qui foutra le bordel dans ma vie pendant 3 mois. J’ai une grande affection pour Bertrand et j’aime cette bousculade périodique. C’est devenu presque un rite.

Bon, mais qu'est ce qu'il attend pour m'envoyer son mail ?

mis en ligne 23:56

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Viaduc

Publié le par pouxi

C’est par ces termes que nous nommons un long week-end de quatre jours ! Et pendant un long w-e vous vous dites qu’on aura le temps de faire plein de choses. Vous plaisantez ! Il vous tombe une paresse infinie sur le dos. Donc vous sautez d’un livre à votre télé, de l’aspirateur à quelques rangements.

Ah, un peu de soleil : je sors et m'installe dans le square en bas de chez moi. Je suis assis sur un banc un bois vert, écaillé et taché par endroits de fiente sèche de pigeon. J’ai avec moi un livre de Paul Burston*. Je ne lis pas en continu. Les voix et le va-et-vient du square détournent mon attention. Deux mecs discutent en marchant. Ils ont l’air très complice mais pas au point d’imaginer entre eux autre chose qu’une solide amitié. Et pourtant ils sont assortis. Un ballon multicolore déboule dans mes jambes, suivi par un gamin tout blond aux yeux rieurs et à la bouille enjoué. La mère qui suit ventre à terre vient me bafouiller dans un sourire ‘pub dentifrice’ les trois mots d’excuse habituels. Je réponds d’un grand sourire compréhensif et je tourne la page de mon bouquin.

Il se fraya un chemin jusqu’à l’urinoir, déboutonna sa braguette et commença à pisser. Son soulagement était si grand qu’il posa le front contre le mur et poussa un long soupir de satisfaction. Une main lui frôla le dos et se glissa dans son pantalon. D’instinct, il voulut s’écarter, mais le nez collé à la paroi et les deux mecs qui l’encadraient rendaient tout mouvement impossible. Du coin de l’œil, il vit que les deux types avaient la queue à la main et ne semblaient pas du tout disposés à pisser.

Ma lecture est parfaitement décalée avec l’endroit où je me trouve. Si je lève le nez, je suis dans la verdure d’un square animé par des gens de tous âges et toutes natures. Si je replonge dans mon livre, c’est la nuit, au fond d’une boite homo, coincé avec trente mecs dans les chiottes du fond, un rien sordide. Et je me dis qui si ces gens savaient ce que je lis, ils prendraient un air désapprobateur, m’enverraient les mots bien sentis, évoqueraient la morale et que sais-je encore.

Il se reboutonna précipitamment, passa une main dans son dos pour ôter celle qui lui massait consciencieusement les fesses. Sauf que ce ne fut pas sur un bras que ses doigts se refermèrent mais sur une bite. Une très grosse bite. Très grosse et très dure. Malgré lui, il se mit à bander et se retourna pour voir son séducteur. Il avait une très belle gueule....

Je lève les yeux de mon livre et j’observe le square. J’imagine pour ces gens qui se promènent et bavardent, leurs vies, les turpitudes, leurs fantasmes, les choses enfouies, leurs sentiments, etc. La lumière baisse tout doucement. Je suis près de la sortie et je ne bouge pas encore de mon banc. Les gens sortent et me saluent de la tête, civilement et courtoisement. Car si je suis là, c’est que j’habite le quartier et que je suis donc un voisin. La mère et le petit garçon au ballon sortent à leur tour et m’adressent un bonsoir plus affirmé. Le square si animé se vide. Je me lève à mon tour, quand surgissent les deux mecs vus à mon arrivée. Ils discutent toujours à ce moment pour savoir s’ils dîneront indien, japonais ou français. Je suis le dernier à sortir. Je rentre chez moi pour finir ma lecture.

Dans un grand moment de lassitude et de lâcheté je n’écouterai pas les infos. Les affaires du monde me font tellement bondir d’indignation que je vais lire mon bouquin, me vautrer dedans et imaginer qu’à l’extérieur, mieux que le square, nous vivons dans le meilleur des mondes !

Bonne petite semaine à tous, pour ceux qui travaillent ...

(*Sexe, amour et amitié, Paul Burston, 10x18, p118)

mis en ligne 23:48

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Ballade

Publié le par pouxi

Il est temps que je vous dise que je vais bien. Ma semaine a été calme. J’ai fait le tour de la blogosphère, laissé quelques commentaires ça et là. Mais rien de transcendant.

Mercredi :
Sébastien vient de m’annoncer qu’il est sur un siège éjectable et qu’il faut qu’il cherche un autre boulot. Il a l’air de prendre la chose pas trop mal. Moi je suis triste pour lui et égoïstement pour moi aussi. C’est le seul mec avec qui j’ai vraiment une relation amicale qui soit plus que de l’amitié. Si il se sauve de cette société, je ne pourrais plus lui passer la main dans les cheveux le matin en arrivant ou de profiter qu’il soit au téléphone pour venir derrière lui et passer mes mains sur son torse. Bon, d’accord, il me dit que j’en profite lâchement, alors qu’il est occupé et qu’il ne peut pas se débattre et on éclate de rire. On se regarde dans les yeux : ça nous fait chier tous les deux, qu’il s’en aille, bientôt, mais on ne sait pas quand.

Jeudi :
Encore deux collègues partis en vacances. L’idée d’un pique-nique revient sur le tapis. Et si demain, vendredi . bla-bla et re-bla-bla. Non, on ne sait pas le temps qu’il fera et il fait pas si chaud que ça. Et une discussion de midinettes surgit entre quatre mecs pour savoir si vendredi il faut pique-niquer, ou déjeuner au resto (il faut prendre la voiture), oui mais lequel (2 choix : pizzeria ou chinois) ou finalement bouffer dans notre ‘spb’ (self-pas-bon). Quatre mecs et cinq avis !!! C’est fabuleux et ça dure.

Vendredi :
Pourquoi je me suis couché tard la veille au point d’être un zombi ce matin. Je bosse par petits bouts de dossier. Rien qui ne soit en continu sur un seul chapitre. Je m’épuise et soudain je pète les plombs : je prends les feuillets qui sont devant moi, je les envoie en l’air en clamant un ‘au secours’ suraigu. Mon patron et mes deux autres collègues me regardent et se marrent. J’éclate de rire avec eux. Ils ont l’habitude de mon effervescence en fin de matinée. Surtout quand la matinée est brouillonne. Et pour le déjeuner c’est le ‘spb’.

Samedi :
Lady ‘S’ et moi avions décidé du programme de notre promenade parisienne la veille.
Rendez-vous à la BNF à 11h. Exposition des dessins, peintures, affiches et illustrations d’Alfred Dubout (1905-1976), jusqu’au 3 septembre (BNF site Tolbiac, entrée Est). J’ai redécouvert le talent multiforme de cet artiste. Sa truculence, sa lucidité, son audace et sa sensibilité sont un vrai plaisir que l’on découvre au fil de ses oeuvres. Il faut voir cette expo (si par bonheur vous êtes sur Paris). Sinon, il a aussi son site officiel (http://www.dubout.fr/, ainsi que de nombreux ouvrages sur sa vie et son oeuvre. Inutile de vous dire que nous étions à l’abri de la BNF, alors qu’une pluie battante inondait Paris. Un vrai temps de chien !

Après cette expo, direction le centre ville pour déjeuner (un peu au hasard) et nous prenons un autobus. Aux abords du boulevard St-Michel, nous descendons. Il faut qu’on se réfugie dans un resto. Il pleut de nouveau des cordes. Et hop, on atterri chez un italien. On se laisse aller sur les hors d’oeuvres, le cocktail de pâtes et un petit vin sympa. C’est pas très régime, mais tant pis. Il est 15h et nous sommes les derniers clients, debout à la porte du resto. Il pleut encore et des hallebardes cette fois ! Nous envisageons même un moment de braquer un passant pour lui piquer son parapluie. Devant nous, sur le trottoir, un mec (un charmant jeune homme) attend l’autobus, avec un parapluie. Nous décidons d’une stratégie : on le prend chacun par un bras, lui et son pébroc, on traverse le boulevard avec lui en courant, on s’abrite chez Naf-Naf et on le relâche ! Mais son bus arrive. Il y monte en emportant son précieux accessoire et il ne saura jamais quel plan nous avions concocté pour lui.

La pluie se calme, nous nous propulsons vers le Musée du Moyen-âge de Cluny et les anciens thermes romains de Lutèce, via Naf-Naf ! Entrée dans la cour de Cluny : très belle architecture.
A l’intérieur, dans un éclairage crépusculaire très confidentiel, nous découvrons une multitude d’objets, de peintures et de tissus, présentée de façon peu agréable à contempler et c’est dommage. Mais l’éclairage y est pour beaucoup.
Puis les salles plus claires succèdent aux escaliers dont les cages présentent des grandes tapisseries, accrochées trop haut et sans recul pour pouvoir en admirer toute la beauté. Aux coffres et malles en bois succèdent des vitrines de peignes (très beaux) puis des vases, puis de petits objets quotidiens, puis des épées et des hauberts, puis des retables, et des sarcophages avec leurs gisants. (D’ailleurs je veux être enterré de cette façon, avec ma trombine taillée dans le marbre et en érection ! oops, ça va pas pouxi !!!). On a l’impression d’une vaste accumulation de choses précieuses mais sans mise en valeur réelle. Il manque une véritable scénographie muséographique. C’est vraiment dommage.

Sortie du musée et direction Odéon à pied. Arrêt en terrasse couverte devant une Badoit (le vin italien et nos bavardages ont asséchés nos langues). Le ciel se dégage, un rayon de soleil redonne une belle lumière. Les trottoirs sont à nouveau occupés par des groupes qui vont et viennent le nez au vent. Et nous devisons joyeusement en faisant une chose que l’on ne peut faire qu’à une terrasse de café : observer les passants, mater, critiquer, approuver, désavouer, bref, donner un avis ironique, tendre, acide, complaisant sur le monde et rire de nous-mêmes ironiquement !

Il est 19h00 et la pluie menace à nouveau, nous reprenons nos métros. (Si nous avions eu nos parapluies, nous aurions été moins obsessionnels avec le temps !).

Ce fut une excellente journée et tout compte fait, une bonne semaine ...

mis en ligne : 23h50

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