anniv'
Comme au théâtre, aujourd’hui c’est relâche :
C’est l’anniversaire de Pouxi, l’auteur du blog !
mise en ligne 01:30
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l'autre moi
Petit retour en arrière à la date du 29 août 2009. Samedi matin, lever 6h00 du mat, rendez-vous à Gare du Nord pour embarquement sur le Thalys à 7h55 avec Lady S.!
Direction Bruxelles pour visiter le Musée Magritte.
Faut être un peu allumé pour se lever si tôt un week-end pour traîner moins de deux heures dans un musée. Mais on a les passions et les perversions qu’on peut. A défaut de sexe et de mec, on peut jouir par l’esprit (enfin, faut pas que ça dure trop longtemps non plus ...). Il faisait un temps radieux et même franchement chaud dans la capitale belge.
Les magrittes étaient une découverte très prenante et agréable. Les textes accompagnateurs (souvent la pensée de l’artiste) surprenait. En revanche l’engagement de Magritte (car c’était un artiste engagé en communisme) n’est pas franchement à mon goût. Nobody is perfect ! Mais cela n’enlève rien à sa géniale peinture.
Après cette visite, promenade dans la ville jusqu’à la Gran’ Place, pas trop grande pour qu’on s’y sente perdu et ceinturée de bâtiments extraordinaires, reflets de l’ancienne opulence de la cité. Un tour à la cathédrale – baignée par la musique d’un concert. Promenade dans les Galeries St-Hubert : ces rues couvertes (comme nos passages à Paris), une pour la Reine et une pour le Roi, où se déroulent commerces de bon aloi, entre dentelles, chocolats, restaurants et le reste. Déjeuner tout simple puis reprise de nos déambulations dans les rues du centre historique. Arrêt goûter avec une gaufre avant de repartir vers la gare pour reprendre le train de 18h. Longue et belle journée. Je ne vous l’ai pas forcément racontée dans l’ordre chronologique, mais c’est sans importance. Cela ne me gênerais pas d’y poser mes valises pour plusieurs jours.
Maintenant revenons au lundi 7 septembre. Notre boss n’est pas revenu de son absence et pour cause, il vient d’être débarqué. Si vous aviez vu la tête du pdg devant nos visages de contentement ! Il a du se dire que cela était urgent de faire quelque chose et que c’était plus grave qu’il ne pensait. Nous voilà donc avec un nouveau boss, issu du sérail espagnol, mais qui n’est pas un inconnu dans le groupe. Ni dans le métier, ni dans sa connaissance de tous les aspects de l’entreprise. Cela fait 25 ans qu’il y fait ses armes et à priori sans image négative. Espérons qu’on arrivera à refaire des affaires rentables et cohérentes.
mise en ligne 23:55.
le 15 août : Harry Potter l’après-midi et un japonais (resto) à19h.
On ne présente plus cette saga dont l’avant dernier épisode est sorti cet été. Eh oui, plus qu’un film et l’aventure sera terminée…
Harry Potter : Le Prince de sang mélé
L'étau démoniaque de Voldemort se resserre sur
l'univers des Moldus et le monde de la sorcellerie. Poudlard a cessé d'être un havre de paix, le danger rode au coeur du château... Mais Dumbledore est plus décidé que jamais à préparer Harry à
son combat final, désormais imminent. Ensemble, le vieux maître et le jeune sorcier vont tenter de percer à jour les défenses de Voldemort ….
Réalisé par David Yates avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson
(in allocine)
Kaïten
Restaurant sushi bar
Sans doute le meilleur de Paris … à deux pas des Champs-Elysées.
Les sushi préparés devant vous défilent lentement. Tous différents, tous appétissants. Un code couleur sur les assiettes (de 5 à 10 euros) permet de surveiller - si le cœur vous en dit – votre addition. Lady S et moi n’avons rien regardé : 6 assiettes chacun et thé vert à volonté. Nous sommes ressortis comblés par les saveurs et soulagés dans nos portefeuilles !
Faites un tour sur leur site :www.kaiten.fr, pour avoir plus de précisions.
Le 22 août
La presse en a beaucoup parlé en termes élogieux. Encore faut-il aimer le style Tarantino.
Le départ pose de façon crue et réaliste la problématique des chasses aux juifs en France en 40. Puis lentement on bascule dans du probable/improbable avec le style Tarantino. Décalé, violent, choquant, sanguinolent, humour noir et clin d’œil au cinéma, explosion, feu d’enfer et rythme soutenu avec une pointe d’amour. Un cocktail relevé que l’on déguste en plus de deux heures.
J’ai bien aimé ce film de l’enfant terrible du cinéma.
Inglourious Basterds
Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de
justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.
Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...
Réalisé par Quentin Tarantino avec Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz
(in allocine)
mise en ligne : 21h00
Je ne sais pas ce que j’ai foutu avec mon biorythme, mais je suis décalé. Je m’endors vers 1h30 du mat et quand le réveil sonne un peu avant 7h, je ne sais plus où j’habite !
Du coup, je suis zombie et j’arrive dans le potage au boulot. En plus depuis le début du mois, l’horaire d’arrivée maxi est 9h00 au lieu de 9h30. Je suis donc bien en décalage horaire. Faut le faire en ne prenant pas l’avion pour changer de fuseau horaire.
Je suis un peu crevé et je mange en décalé. Impossible de perdre le moindre gramme. Je devrai. Je ne tiens pas à racheter un pantalon avec une taille de plus. Je vais faire un effort, sinon comment voulez vous que le choupinet ait le moindre regard vers mon élégante silhouette (ça va les mecs, inutile de vous marrer !).
J’aurai pu vous mettre la pub pour Som*toline Homme … Le mec dort de façon très naturelle bien sûr avec une vue imprenable du torse au ventre (plat of course) et on veut nous faire croire qu’il veut et va perdre 2 cm de tour de taille avec la crème Som*toline Homme. Et à ce moment précis, je me dis qu’on nous prend pour des cons ! Comme d’hab. !
Oops, déjà la fin de matinée, faudrait que je bosse un peu.
mise en ligne 11:45
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Ben oui, j'ai rien écrit pour le poisson d'avril et pas d'avantage pour les cloches !
Je suis plongé dans mes lectures.
« L'Evangile selon Pilate » de E-E. Schmitt, qui se lit d'un trait. (et peu importe votre religion ou pas, pour ceux qui auraient de l'urticaire …). C'est l'histoire d'un mec … fils de menuisier, un agitateur, un faiseur de miracles, mis à mort. Trois jours plus tard, au matin de Pâques, Pilate dirige la plus extravagante des enquêtes policières. Le cadavre de ce magicien de Nazareth, a disparu...
« Les fleurs bleues » de Queneau. Deux personnages ; deux histoires imbriquées en rêve ; temps, époques différentes. On saute des tribulations moyenâgeuses de l'un aux siestes actuelles de l'autre, d'une ligne à l'autre. Cela donne un récit déjanté, acrobatique, rabelaisien et drôle.
« À rebours » de J-K. Huysmans.
(Extrait résumé sur amazon) Des Esseintes, le héros fin de siècle par excellence ! Cynique, misogyne et romantique à l'extrême. Aristocrate oisif, esthète dilettante, isolé, il se livre à une méditation sur l'existence, l'art, la religion, les femmes... Il fouille l'expérience de l'ennui jusqu'à l'écœurement. Son acuité intellectuelle de même que le raffinement de ses sens lui font mépriser le vulgaire tout en éprouvant l'inévitable souffrance d'une sensibilité trop aiguisée. Le personnage de des Esseintes dérange, indubitablement.
(Extrait de la présentation de l'éditeur) La Bible de l'esprit décadent et de la " charogne " 1900. A travers le personnage de des Esseintes, Huysmans n'a pas seulement résumé, immortalisé les torpeurs, les langueurs, les névroses vénéneuses et perverses du siècle finissant. Des Esseintes est aussi un héros kierkegaardien, à la fois grotesque et pathétique, une des plus fortes figures de l'angoisse qu'ait laissées notre littérature.
Dans un style, précis sophistiqué et parfait, un texte truffé de références, qui n'offre pas la facilité, mais un plaisir
intellectuel intense. Savoureux et difficile.
Après ça, je pense qu'il faut s'éclater et s'envoyer en l'air avec le premier mauvais garçon venu, histoire de retomber dans le réel charnel et bien vivant.
A propos de mauvais garçon, il y en avait un dans le RER. Fashion victime, les pieds sur la banquette face à lui (ça je déteste), il offrait au regard de ses voisins son corps abandonné dans une posture somnolente très érotiquement provocante. J'exagère peut-être un peu... Il m'en faut pas beaucoup pour voir des choses. Surement que mon voisin a trouvé le bad boy écroulé comme un porc, sans tenue et sans charme, allez savoir.
De toute façon j'étais arrivé à destination et mon garagiste m'attendait. C'est fait. Je me suis débarrassé de ma voiture. Elle ne me servait plus et avait loupé son contrôle technique. Vu le prix pour tout remettre d'aplomb (égal au prix de la voiture), valait mieux s'en défaire. Maintenant plus de frais d'essence, d'assurance, de réparation, de PV, etc. Tiens, du coup je vais avoir plus de sous, non ?
mise en ligne 23:50
The Ghost Writer
Synopsis : The Ghost, un " écrivain - nègre " à succès est engagé pour terminer les mémoires de l'ancien Premier ministre britannique, Adam Lang. Mais dès le début de cette collaboration, le projet semble périlleux : une ombre plane sur le décès accidentel du précédent rédacteur, ancien bras droit de Lang...
Réalisé par Roman Polanski, avec Ewan McGregor, Pierce Brosnan, Kim Cattrall
J’ai aimé. Surtout avec McGregor !
Je n’irai pas dans la critique dithyrambique ou le blasé lointain. Les critiques que l’on lit ça et là sont très partagées. Le problème c’est qu’on navigue entre les inconditionnels de Polanski et ceux qui attendent du maitre l’exceptionnel à chaque fois. C’est agaçant au possible. Je sais qu’il est difficile d’avoir un regard neuf comme si ce film était le premier d’un inconnu, mais arrêtons d’avoir une arrière pensée en allant voir un film. Même si on est un bon, voire souvent un grand, on ne peut pas être au top à tous les coups. N’attendons pas de nos réalisateurs et acteurs plus que ce qu’ils peuvent donner. C’est jamais simple de jouer la comédie. Les visions du scénariste, du réalisateur et des acteurs sont rarement identiques. Elles convergent et c’est déjà pas mal.
Tout cela pour vous dire que j’ai pris un réel plaisir à me laisser porter dans ce film. En plus, je suis tombé amoureux de Ewan … ainsi va la vie.
En sortant du ciné, descente rue de Rennes avec une halte chez Patrick Roger, un chocolatier exceptionnel. Sa boutique est sur le thème de Pâques. Avec un concept étendu : des œufs (normal !) ; des poules ; des souris et un magnifique renard regardant avec envie tout ce décor …. Et le tout en chocolat !
Puis en continuant à pied cette promenade, découverte avenue de l’Opéra d’une boutique installée depuis octobre 2009 : La cure gourmande. Tout un programme de gâteaux, de chocolat, de calissons et de friandises prêts à êtres mis dans de superbes boites rondes ou rectangulaires décorées aux couleurs de la Provence. La boutique est superbe dans son jaune essuyé, à la manière des boutiques d’antan.
Comment voulez-vous que les promenades à travers la capitale soient un exercice salutaire. A ce train là, je ne risque pas de perdre le moindre gramme. Ça aussi c’est la vie.
mise en ligne 14:30
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Un dimanche à la campagne…
J’avais évoqué l’année dernière les départs nombreux de mes collègues. L’ancienne équipe s’était salement raréfiée. Je suis resté proche de Mister A, informaticien, avec qui on a fait souvent des courses ensemble à l’heure du déjeuner, dans le grand centre commercial tout proche. Mais aujourd’hui il quitte lui aussi la société. Et comment je vais faire maintenant ? Surtout qu’il a décidé de vendre son logis et de partir en province. Ça me fera toujours une escale à prévoir, mais c’est pas pareil. Donc avant qu’il s’en aille je suis allé déjeuner chez lui à la campagne, dans un petit, tout petit village. Journée très agréable. J’ai failli louper mon train pour le retour, d’autant que mon timing était serré : je devais voter. La chose fut faite trois minutes avant la fermeture du bureau de vote.
Comme je déteste les soirées TV électorales, où les mêmes pingouins répondent depuis des années aux mêmes questions idiotes des journalistes, j’ai attendu la fin de soirée pour profiter de mon grand écran.
Hier, lundi. Pas en forme. Journée zappée.
Ce matin, grève mais des transports sans trop de retard. Seul hic qui m’a fait flipper : je suis parti de chez moi sans pouvoir verrouiller ma porte. J’avais oublié mon trousseau de clé chez ma sœur et c’est seulement en fin de matinée, qu’elle a fermé.
Et maintenant je suis sur un dossier bizarre et confus. J’ai pas une super énergie, mais j’avance….
mise en ligne 15 :00
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J’y pensais, j’ai comparé, j’ai attendu, j’ai encore cherché, j’ai calculé. Ça a duré 4 mois, mine de rien ! Et puis hier soir j’ai décidé de casser ma tirelire, et j’ai craqué pour ce magnifique écran plat de 82 cm, à LED. Mon achat a duré 10 mn et je suis rentré en taxi, vu la taille du carton. Ça change de mon ancien tube cathodique. C’est bluffant. Je vais pouvoir revoir certains films en HD avec un plaisir retrouvé.
mise en ligne 10:17
Quoi de plus banal que de rentrer en RER chez soi. Sauf qu'au moment de sauter du RER dans le Tram, un incendie était visible depuis la gare. Ce qui brûle ? Entendu quelqu'un dire : mais c'est l'incinérateur d'Issy-les-Moulineaux ? Je sais pas. En tout cas voici les deux photos prises vers 19h30. Sirènes de pompier au loin ….
(désolé pour la qualité des photos ..)
Les chévres du pentagone
Synopsis : Bob Wilton, un journaliste désespéré fait l'heureuse rencontre de Lyn Cassady, un soldat aux pouvoirs paranormaux combattant le terrorisme. Ils se rendent
ensemble en Irak ou ils rencontrent Bill Django, le fondateur de l'unité, et Larry Hooper, soldat de l'unité qui dirige une prison.
Réalisé par Grant Heslov, avec George Clooney, Ewan McGregor, Jeff Bridges
Vu en matinée samedi à 11h ! Scénario loufoque, film déjanté, cocasse, drôle par moment. Le rythme est en dent de scie, dommage. Les trois délurés Clooney, Mc Gregor et Bridges mènent le film à eux trois. A regretter que la bande-annonce nous ai donné le principal du comique.
D'ailleurs, cela fait un moment que les bandes-annonces nous donnent trop souvent le meilleur d'un film. Dans trop de cas, le marketing est au top – puisqu'on se précipite dans la salle – alors que les projections ne sont pas toujours au top...
Ballade vers le Rond-Point des Champs Elysées …
Un permis de construire en plexiglas. Fixé à la pierre de taille de l'immeuble, c'est plus luxury qu'un
vulgaire plastique merdique écrit à la main, tenant à peine sur sa palissade.
Pour continuer dans le luxe, vers la place Beauvau, la boutique Prada avec sa devanture éphémère....
Pour finir, remontons Faubourg St Honoré pour découvrir, une plaque en plexi transparent posée sur un coffrage blanc, sur rue (quels travaux se font derrière …), et gravée aux couleurs de leurs carrés de soie, tout de transparence et de légèreté de la maison Hermès, of course.
mise en ligne 22:15
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Surprise, bonne surprise : Nicoboy m'envoie une carte postale de Guadeloupe! En vacances ? Pas du tout. Monsieur est là-bas pour son boulot … Il y en a qui on la vie belle tout de même !
Cela faisait bien longtemps …. Samedi dernier, journée film démarrée à 10h00 pour en sortir à 21h30. Faut être fou furieux pour avaler autant de pellicule. Lady S a bien voulu participer à ce marathon cinématographique. Nous avons fini au resto japonais.
Voici les quatre films. Je n'ai pas commenté véritablement, j'ai mis juste des notes. A vous de voir, au sens propre du mot.
Synopsis : L'odyssée de Ryan Bingham, un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir à se salir les mains. Dans sa vie privée, celui-ci fuit
tout engagement (mariage, propriété, famille) jusqu'à ce que sa rencontre avec deux femmes ne le ramène sur terre.
Ryan Bingham est un collectionneur compulsif de miles aériens cumulés lors de ses incessants voyages d'affaire. Misanthrope, il adore cette vie faite d'aéroports, de chambres d'hôtel et de voitures de location. Lui dont les besoins tiennent à l'intérieur d'une seule valise est même à deux doigts d'atteindre un des objectifs de sa vie : les 10 millions de miles.
Alors qu'il tombe amoureux d'une femme rencontrée lors d'un de ses nombreux voyages, il apprend par la voix de son patron que ses méthodes de travail vont devoir évoluer. Inspiré par une nouvelle jeune collaboratrice très ambitieuse, celui-ci décide que les licenciements vont pouvoir se faire de manière encore plus rentable, via... vidéo conférence. Ce qui risque évidemment de limiter ces voyages que Bingham affectionne tant...
Réalisé par Jason Reitman, avec George Clooney, Anna Kendrick, Jason Bateman
Ma note perso : 3/5
Synopsis : Aucune
énigme ne résiste longtemps à Sherlock Holmes... Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l'intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes :
un sens aigu de l'observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts; accessoirement, une droite redoutable...
Mais une menace sans précédent plane aujourd'hui sur Londres - et c'est exactement le genre de challenge dont notre homme a besoin pour ne pas sombrer dans l'ennui et la mélancolie.
Après qu'une série de meurtres rituels a ensanglanté Londres, Holmes et Watson réussissent à intercepter le coupable : Lord Blackwood. A l'approche de son éxécution, ce sinistre adepte de la magie noire annonce qu'il reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances.
La panique s'empare de la ville après l'apparente résurrection de Blackwood. Scotland Yard donne sa langue au chat, et Sherlock Holmes se lance aussitôt avec fougue dans la plus étrange et la plus périlleuse de ses enquêtes...
Réalisé par Guy Ritchie, avec Robert Downey Jr., Jude Law, Mark Strong,
Ma note perso : 2/5
Synopsis : James Reese
travaille comme assistant personnel de l'ambassadeur américain à Paris. Fort de cette position d'insider', il se voit parfois contacté par les Forces Spéciales, à qui il rend quelques menus
services. Une vraie frustration pour lui qui se rêve en agent secret, et qui ne demande qu'à sortir de l'ombre pour jouer les gros bras. Alors que se prépare un sommet international, le miracle
arrive : on lui confie une vraie mission, et un vrai partenaire, Wax, qu'il récupère le jour même à l'aéroport. Mais pour James, la confrontation aux méthodes musclées de cet agent surentraîné ne
sera pas de tout repos...
Réalisé par Pierre Morel, avec John Travolta, Jonathan Rhys-Meyers, Kasia Smutniak
Ma note perso : 3/5
Synopsis : Thomas Craven est
un inspecteur vétéran de la brigade criminelle de Boston. Il élève seul sa fille de vingt-cinq ans. Lorsque celle-ci est retrouvée assassinée sur les marches de sa propre maison, personne n'a de
doute : c'est lui qui était visé. Pour découvrir qui a tué sa fille, l'inspecteur Craven va devoir s'aventurer dans les milieux troubles où les affaires côtoient la politique. Il va aussi devoir
découvrir les secrets de celle qu'il croyait connaître. Dans cet univers où chaque intérêt est supérieur, où chaque information vaut plusieurs vies, face à l'éminence grise du gouvernement envoyée
pour effacer les preuves, la quête solitaire de Craven va le conduire au-delà de la pire enquête de sa vie, face à ses propres démons...
Réalisé par Martin Campbell, avec Mel Gibson, Ray Winstone, Danny Huston
Ma note perso : 3/5
mise en ligne 23:51
Mercredi dernier, je suis resté dans mon logis. J’ai pas bougé de mon lit, je me suis soigné. Mais ma crève est tenace, elle me trouve sympa et a décidé de jouer les squatter dans mon nez et mes sinus. Le mal de crâne de ce matin est résistant à tout … Je suis de plus en plus crevé.
Donc pas de sortie samedi, pas de cinéma et pas de resto. A ce propos mes analyses n’étant pas bonnes du tout, il faut que je me remette au régime. Sinon, le grignotage me tuera. Je sens que mon médecin que je vois ce soir, va me prendre la tête. Bah, on verra bien.
Je n’arrive pas à avancer au boulot. J’ai plein de petits bouts de dossiers à régler et j’y arrive pas. Non pas par manque d’énergie, le peu que j’en ai est suffisant, mais parce que mes collègues sont aussi peu motivés que moi. Résultat, les informations arrivent au compte-goutte, et vraiment goutte par goutte !
Il est temps que je me refasse une santé, sinon comment je fais faire pour attirer le choupinou de printemps si je traine dans cet état, pffff….
mise en ligne 10:25
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Une neige fine tombe doucement. Dans ma tête, c’est blanc aussi. Le cerveau se transforme doucement en coton. 1g de Paracetadur pour commencer la journée. Dans quel état vais-je la finir ? Surtout que la nuit en pointillé m’a littéralement déglingué.
Putain de microbes … plutôt putain de collègues qui viennent bosser, alors qu’ils ont une crève à tout casser et qu’ils crachent leurs poumons. Je vais les noyer dans l’eau bouillante !
Snifff. Le mal de tête arrive sournoisement. Si ça continue, demain je reste au lit. Aaaaatchoumm !
mise en ligne 10:45
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J’avais commencé un post en date du 01 février, et puis l’ayant effacé par mégarde, je n’ai pas eu le courage de le réécrire. J’étais une loque, passant une semaine normale, mais un week-end de fin janvier au plumard. Je me suis demandé si je n’avais pas attrapé une fausse grippe, faux rhume, vrai truc bizarre. Mes chers collègues ont chopés diverses choses. Quel virus a élu domicile dans notre open-space ? En sautant de l’un à l’autre (c’est un vorace) il se fait une tournante à bon compte.
Du coup je ne suis pas sorti ce week-end, toujours mou et sans tonus, j’ai quand même avancé sur des bricoles. Mais j’ai pas fini …. Maintenant j’ai l’impression d’avoir une râpe dans la gorge, et y’a rien à râper !
Tom vient d’écrire. Il a encore des états d’âmes. Viendra, viendra pas. Son éternel dilemme ! Tiraillé depuis quelques années entre US et France, il remet ça tous les ans. Je ne réponds pas. Je sais que dans quelques jours il aura évacué ses angoisses et son prochain email sera tonique et grinçant.
J’ai eu aussi des nouvelles de Seb. Fini sa nouvelle affaire (pas démarrée). Associé pas aussi fiable que prévu et pas à la hauteur souhaitée. Il a retrouvé un job en intérim, avec une chance d’embauche. Il a prévu de passer un soir à la sortie du boulot ….
Il est temps que cette semaine à peine commencée se finisse. Je la sens pas trop.
mise en ligne 14:28
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TETRO
Synopsis : Tetro est un homme sans passé. Il y a dix ans, il a rompu tout lien avec sa famille pour s'exiler en Argentine. A l'aube de ses 18 ans, Bennie, son frère cadet, part le retrouver
à Buenos Aires.
Entre les deux frères, l'ombre d'un père despotique, illustre chef d'orchestre, continue de planer et de les opposer. Mais, Bennie veut comprendre. A tout prix. Quitte à rouvrir certaines blessures et à faire remonter à la surface des secrets de famille jusqu'ici bien enfouis. (extrait in allocine)
Réalisé par Francis Ford Coppola, avec Vincent Gallo (Tetro), Alden Ehrenreich (Bennie), Maribel Verdu (Miranda), Klaus Maria Brandauer (Carlo), Carmen Maura (Alone).
Un film en noir et blanc, fallait oser, et quelques scènes en couleurs. C’est un très beau film, dur et attachant. Alden Ehrenreich (Bennie) est un tout jeune acteur choupinou qui débute dans le cinéma.
LE LIVRE D'ELI
Synopsis : Après une apocalypse, l'Amérique n'est plus qu'une terre désolée dont les villes en ruines et les routes sont autant de pièges infestés de bandes criminelles. Depuis des
dizaines années, Eli voyage seul, se protégeant des attaques et se battant pour trouver de quoi survivre. Il doit aller à l'ouest : c'est la mission qu'il s'est donné. Eli croisera la route du
redoutable Carnegie (un homme qui ne recule devant rien), fera la connaissance de la très belle Solara qui le suivra... Même s'il est décidé à poursuivre sa route en solitaire. Pour elle et pour
le livre rare et unique qu'il détient, Eli va prendre des risques qu'il n'a jamais pris pour lui-même. Eli et son destin : redonner l'espoir, sauver le futur en soufflant sur les braises d'une
humanité qui n'attend que l'étincelle … (d'après in allocine)
Réalisé par Albert Hughes, Allen Hughes,avec : Denzel Washington (Eli) ; Mila Kunis (Solara) ; Gary Oldman (Carnegie); Jennifer Beals (Claudia) ; Ray Stevenson (Redrige) ; Evan Jones (Martz) ; Michael Gambon (George) ; Malcolm McDowell (Lombardi) ; Tom Waits (l'ingénieur) ; Frances de la Tour (Martha).
Parfait Denzel Washington, ravissante Mila Kunis, toujours aussi salaud Gary Oldman. Un récit bien mené, bien joué. Et c'est encore une histoire de rédemption avec une morale. Rebatir un monde meilleur que le précédent … en principe.
INVICTUS
Synopsis : En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier
le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au
Championnat du Monde 1995... (extrait in allocine)
Réalisé par Clint Eastwood, avec Morgan Freeman (Nelson Mandela) ; Matt Damon (François Pienaar) ; Scott Eastwood (Joel Stransky) ; Robert Hobbs (Willem) ; Langley Kirkwood (George) ; Tony Kgoroge (Jason Tshabalala) ; Bonnie Mbuli (Zindzi) ; Penny Downie (Mme Pienaar) ; Julian Lewis Jones (Etienne Feyder) ; Grant Roberts (Ruben Kruger).
Décidément Clint Eastwood a réussi son pari. Nous faire vivre les émotions fortes de ces moments confus de liberté et d'émancipation. La réalité fut beaucoup plus complexe et moins rose, c'est certain. Morgan Freeman est extraordinaire en Mandela et Matt Damon est super dans ce rôle de rugbyman (capitaine de son équipe) projeté sur la scène de la réconciliation.Décision il y a 24 h de fêter l’anniversaire de deux collègues. Cela faisait très longtemps que nous n’avions pas organisé ce genre de festivité à l’heure du déjeuner. Hier soir je me suis propulsé chez Nico*and Co pour acheter deux bouteilles de campagne champagne et comme je ne bois que de la Veuve Cliq*, le choix était facile. Du coup j’ai téléphoné à Mister Lô pour qu’il achète le même breuvage. Les autres collègues invités ayant à charge de compléter le tableau alcoolique plus celui des amuse-gueules (cidre, crémant, poiré et champagne rosé).
Retrouvailles à 11h45 autour de la table de réunion du CE (pas prévu pour ça) et là en devisant du DAF jusqu’à moi qui ne fait pas partie de cette direction, nous avons bu avec application et sérieux en dévorant des trucs apéritifs, du saucisson, du pâté en croute et des apéricub*.
Conversations et plaisanteries y sont allées bon train avec son lot de sous entendus et de plaisanteries semi-gays menées par Mister Lô et rattrapées par les autres. Pas farouches les hétéros quand c’est de l’allusif au 2ème ou 3ème degré et qu'ils ne trempent pas - si je puis dire - dans nos affaires.
Mais avoir devant le nez 8 ou 9 bouteilles pour 12 personnes et les écluser sans effort apparent laissent des traces. Trop tard pour manger quelque chose à la cantine. Après les cafés nescapsules, il était temps de remonter pour bosser un temps soit peu…surtout qu’il était déjà 14h passé !
Ils sont calmes et pas très vivaces, mais ils finiront la journée sans speed, cool et rêveur pour certains.
Demain relâche. Je reste à la maison. J’ai une journée pour essayer de dépatouiller un problème de résiliation d’assurance. Ça c’est pas cool.
mise en ligne 14:50
Cela faisait un moment que je n'avais mis les pieds au ciné. Quand je dis un moment c'est 1 mois et encore.
Vu samedi dernier : Inception. Le sujet du film m'attirait mais la bande annonce ne m'avais pas emballé plus que ça. Il faut dire que les effets spéciaux spectaculaires, je m'en méfie. Parfois le meilleur est concentré dans la bande annonce et finalement le film que vous voyez a perdu une certaine saveur. Là ça n'a pas été le cas.
Synopsis : Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.
Réalisé par Christopher Nolan avec Leonardo DiCaprio, Marion Cotillard, Ellen Page, Cillian Murphy, Michael Caine, Joseph Gordon-Levitt , Ken Watanabe, Tom Hardy, Tom Berenger. (extrait in allociné)
Malgré un début un peu lent – mais peut-être nécessaire pour mieux comprendre la suite – on plonge pour 2h30 dans des actions emboitées dans les rêves des protagonistes. Mais est-ce vraiment un rêve ? Et la réalité ? Jusqu’où nos perceptions nous conduisent-elle ? Comment fonctionne notre cerveau et notre corps qui l’héberge ? Autant de problématiques soulevées.
C’est un bon film, bien joué et bien réalisé. J’ai aimé. A vous de voir.
mise en ligne 15:20
Samedi, debout 8h. Attendu en grande banlieue avec RER pour que Lady S m'attrape en voiture. Direction Rouen. Arrivée vers 11h. Mais qu'est ce que tu es allé foutre à Rouen un samedi matin Pouxi (au lieu de faire la grasse matinée) ? Ben, pour allez voir une expo au Musée des Beaux-Arts de Rouen !
>Et oui, 5 euros l'entrée, pas une seule minute d'attente, pour voir plus d'une centaine de tableaux consacrés aux impressionnistes de l'Ecole de Rouen. En dehors des Monet, Pissarro, Corot, Gaugin, Turner, et des autres on a le bonheur d'y découvrir les impressionnistes , locaux comme Delattre, Frechon, Pinchon, Lemaître qui n'ont rien à envier à leurs confrères et amis parisiens tant leur peinture est aussi prenante que les autres. Il y avait la fameuse série de Monet « Cathédrales » (11 tableaux sur 30) dont je ne suis pas le plus fan. En revanche certains des paysages de Bord de rivière ou Bord de l'eau étaient sublimes. J'aurais bien voulu en accrocher un ou deux chez moi...
Avant l'expo, visite de la Cathédrale, balade en vrais touristes dans le petit train qui fait un tour de la vieille ville. Déjeuner sur la place où Jeanne d'Arc fut brulée. Et après l'expo, rafraichissement en terrasse puis retour pour la gare. Lady S avait un diner plus loin et filait en voiture et moi un diner sur Paris. Retour sur la capitale par le train.
mise en ligne 17:30
Le temps est au stagiaire des mois d'été. Et cette année, en plus des filles on a un garçon. Connaissance du Grand argentier, il est un peu plus jeune, environ la même taille et a peu près le même style. Ce qui a fait encore bavarder mes collègues sur ses préférences amoureuses.
Je leur ai dit de ne pas s'occuper du futile, je m'en charge. Ce nouveau minois que nous nommerons Mister Lô aime l'humour à plusieurs degrés, le café Nescapsules, (nous avons une machine pour) et plein d'autres choses. Nous avons échangés tous les deux sur l'humour, le café, et la vie à Paris (Mister Lô y réside). J'ai le temps de le découvrir, puisque moi, je ne pars pas en vacances, mais les autres, oui ....
mise en ligne
17:30
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Je suis rentré de vacances … avec le rhume que j’ai attrapé le jour de mon arrivée, que j’ai cultivé pendant deux semaines, dont je pensais m’être débarrassé et qui me tient toujours.
Du coup je ne suis pas très frais pour les choupinoux de l’été. Mais je survis entre deux séries d’éternuements.
Sinon, rien de spécial. La chaleur accablante de ces derniers jours, tant chez moi qu’au bureau, me liquéfie complètement. Samedi matin entre deux courses urgentes, j’ai pris le temps d’aller jouer avec un iPad. Oui, bof. Je n’irai pas dépenser mes sous avec cette tablette. J’ai tout - en plus petit - sur le iPhone avec le téléphone en plus.
Allez, assez joué ! Je vais rentrer, prendre une douche et ne rien faire jusqu’à demain matin.
mise en ligne 17:40
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Je commence par la fin : reçu de Nicoboy une très jolie carte postale d'Islande qui représente des phoques curieux,
allongés sur un bout de banquise. Et Nico d'écrire « Comme je sais que tu aimes bien les animaux, j'ai choisi tes préférés. Tu me diras lequel tu préfères. »
No comment, please ! Ben je crois que lui dirai rien du tout. Sauf si il vient s'allonger avec moi sur la banquise, na !
Next ...
Je l'avoue, je suis en retard sur tous les fronts. Le boulot me bouffe plus de temps que prévu. Je suis retombé sur la série tv « Stargate SG1 » et je ne peux m'empêcher de regarder tous les épisodes qui passent ou presque. Mon PC sous Linux m'a demandé du temps pour mettre les bons trucs au bons endroits. Et maintenant, j'attaque le rangement de mes dossiers informatiques. C'est comme la cave : on garde des tonnes de choses qui ne servent pas et des bizarreries obsolètes !
Entre deux, vu au cinéma « Tête en friche » tiré du livre de Marie-Sabine Roger.
« La Tête en Friche »
Synopsis : Germain, 45 ans, quasi analphabète, vit sa petite vie tranquille entre ses potes de bistrot, sa copine Annette, le parc où il va compter les pigeons et le jardin potager
qu'il a planté derrière sa caravane, elle-même installée au fond du jardin de sa mère, avec laquelle les rapports sont très conflictuels... Un jour, au parc, il fait la connaissance de
Margueritte, une très vieille dame, ancienne chercheuse en agronomie, qui a voyagé dans le monde entier et qui a passé sa vie à lire.
Elle vit seule, à présent, en maison de retraite. Et elle aussi, elle compte les pigeons du parc.
Entre Germain et Margueritte va naître une vraie tendresse, une histoire d'amour " petit-filial ", et un véritable
échange...
Réalisé par Jean Becker avec Gérard Depardieu, Gisèle Casadesus,Maurane, Patrick Bouchitey, Jean-François Stévenin, François-Xavier Demaison, Claire Maurier... (extrait in allocine)
Un très beau moment de cinéma. Un jeu simple et naturel de Depardieu et Casadesus, ces deux monstres du cinéma, sans que l'un prenne le pas sur l'autre. Les autres rôles sont tenus avec beaucoup de réalisme et de sensibilité. A voir.
Je me sauve deux semaines en vacances. Je reviendrai frais et dispo …. pour les choupinoux de l'été.
mise en ligne 20:30
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J’ai quand même bien glandé à la maison pendant ma semaine de vacances.
Retour au bureau. Les affaires en cours ont bougées et finalement le projet de réimplantation de nos bureaux est repoussé. Tant mieux car j’étais dans le coup (coup tordu de mon boss). Au moins je vais pouvoir reprendre d’autres sujets sans pression excessive.
Grand bonheur hier soir en attendant mon train. Coup de téléphone de Seb après une longue période de silence. Papotage de tout, de l’important et du futile pendant ½ heure seulement ! L’arrivée du train a abrégé notre conversion qui reprendra bientôt.
mise en ligne 15:20
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Eh oui, il faut solder ses congés avant le 31 mai. Donc je suis en vacances et je reprendrai le boulot le 1er juin.
Je reste à Paris. De toute façon, il fait un temps de chien dans le sud, et pour une semaine, j'ai plein de trucs à faire.
En début d'après-midi j'ai fait un saut chez l'opticien. Cela fait 3 semaines que je traine une ordonnance pour des nouvelles lunettes. J'ai fini par choisir après un temps infini d'hésitations une paire simple mais avec deux paires de branches différentes. Plus bien évidemment une paire de plus pour 1 euro.
Je vous montrerai tout la semaine prochaine.
Depuis une heure j'ai éternué au moins 15 fois. Serai-je allergique au pollen de je ne sais quoi ? Cela me ferai bien chier, moi qui ne suis allergique à rien (sauf à la connerie) et qui suis fortement pollué par la ville. Mais je vais être de nouveau en vacances vers le 17 juin et là je me sauve 10 jours dans le sud.
Je viens de réaliser que je ne serai pas là pour le 21 juin et le 26 juin. C'est pas bien grave dans le sens où je ne me traine plus à la Fête de la Musique ni à la Gay Pride. Mais cette année, je m'étais dit « pourquoi pas... » et je réalise que mon calendrier ne colle pas.
En rangeant des papiers, je suis tombé sur une lettre d'un de mes ex. Ça fait tout drôle de relire ces lignes. C'est tout à la fois lyrique, puéril, idiot, béat d'amour et en même temps l'émotion d'avoir aimé ce garçon me rend mélancolique. Surtout que cette lettre d'amour est aussi une lettre de rupture, en douceur certes, à mots couverts bien sur, mais une rupture. Et pourquoi cela a foiré ? Je ne sais pas et je me fous de le savoir. J'ai pris cette lettre de 82 et je l'ai remise dans le tas de papiers à trier !
Comme l'a dit Mick Jagger en parlant des Stones à Cannes au festival : « Nous étions jeunes, beaux et bêtes. Maintenant nous ne sommes plus que bêtes. ». C'est vite dit, je trouve.
Pour lundi, ça sera une virée à Vaux-le-Vicomte. Le château de Nicolas Fouquet que je n'ai pas vu depuis des années, a ouvert le premier étage et je pense que le temps est parfait pour une virée dans les jardins.
mise en ligne 21:20
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Après l’achat de la TV HD, j’ai pas pu résister. Faut dire que Mister A, qui était mon conseiller, m’a aiguillé sur une petite merveille : un boitier multi-média Xtreamer Sidewinder (sans ventilo). Avec des fonctions pour presque tout (il sait pas faire le café). Et pour un prix tout fait raisonnable par rapport à ses caractéristiques et à ses concurrents.
Site > www.xtreamer.fr
Présentation sur le site : Le Média Player Xtreamer Sidewinder est le moyen le moins cher de lire, de streamer les fichiers HD (MKV H.264) Films, ou Vidéos crées par les utilisateurs. Il permet aussi d'écouter de la musique numérique de haute qualité et de montrer des diaporamas, des photos en haute résolution à votre famille sur votre téléviseur. L'expérience de la qualité d'image et de la vidéo HD et spectaculaire ainsi que le son audio numérique clair et cristallin. Utilisez la télécommande fournie pour naviguer simplement dans les menus animés du Xtreamer.
mise en ligne 14:55
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Green Zone
Synopsis : Pendant l'occupation américaine de Bagdad en 2003, l'adjudant-chef Roy Miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien. Ballotés d'un site piégé à un autre, les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Pris en filature par des agents, Miller doit chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable. En peu de temps et dans cette zone explosive, il découvrira que la vérité est l'arme la plus insaisissable de toute. L'histoire tourne autour des agissements américains en Irak et de la façon dont le gouvernement provisoire, organisé par l'administration Bush, s'est constitué d'amis loyaux du Président plutôt que de personnalités efficaces et capables. Pourquoi n'avoir placé personne, à la tête du gouvernement irakien, qui sache parler arabe ? Pourquoi n'avoir pas engagé des spécialistes de la reconstruction sociale d'après-guerre ?
Réalisé par Paul Greengrass, avec Matt Damon, Amy Ryan, Greg Kinnear
Film vu ce week-end. On connait l'histoire, bien sûr. On connait aussi le mensonge énorme monté de toute pièce par les conglomérats militaro-industriel et pétroliers. Mais on y voit aussi cette faculté de Paul Greengrass, le réalisateur, à montrer l'histoire en train de s'écrire, surtout celle qui traine des ombres, des cadavres, des fous-furieux qui ont un pouvoir. Inutile de vous dire que le film est un film d'action de bout en bout. Et puis j'ai un faible pour Matt Damon...
Après ça, petit tour à la Fnac et un thé avec madeleines. Lady S. était de la ballade, mais nous n'étions pas aux mieux de notre forme. Rentré tôt à la maison. Petit tour pour acheter un petit poulet de Bresse, cuit à la broche pour le diner. Un délice.
La semaine qui arrive : trois jours. Cela devrait être supportable.
mise en ligne 23:55
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Trois jours de w-e ! Vendredi en chômage partiel. On s'habitue très vite à ne bosser que 4 jours par semaine. Et à la fin de cette semaine, je remets ça. Mais ce n'est pas pour autant que j'avance dans mes affaires perso comme je le voudrais. Le beau temps étant de la partie je n'ai aucune envie de faire des choses chiantes, enfermé chez moi, même si comme en ce moment la fenêtre est grande ouverte et la température super agréable.
Mister A., avec qui je correspond par mail un jour sur deux, confirme qu'il a bien joué à Euromillions pour nous deux. Faut dire qu'avant son départ, on filait au centre commercial SQY, pour jouer de temps en temps. Uniquement pour les grosses cagnottes. Et on continue, on ne sait jamais. On ne change pas une équipe qui gagne, ouais, qui va gagner !
mise en ligne 18:00
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Jean Le Bitoux, ce militant gay fondateur de la première revue gay « Gai Pied », est mort. Il fut une grande figure des années 80 et se battait encore dans les années 2000. Pourquoi j’en parle ? Parce qu’il a fait beaucoup de choses pour que la vie des gays soit moins difficiles. C’était juste une petite pensée pour lui. (Têtu et d’autres évoquent son parcours mieux que je ne pourrai le faire)
J’ai reçu un mail de Mister A. J’étais super content de lire sa prose. Je me suis aperçu qu’il me manque sacrément. On avait un rythme agréable à vivre à deux au boulot, malgré l’ambiance exécrable. Chacun venait un peu à reculons dans cette boite. Mais la présence de l’autre rendait les journées plus supportables. Faut faire avec.
Demain, je suis en chômage partiel. Du coup, j’ai un week-end de trois jours. Je me suis fait un programme... Je prends le risque de n’en faire qu’un tiers, mais au moins ce tiers là sera fait.
mise en ligne 11:20