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vu en passant

Publié le par pouxi

Et tout ça en un samedi ....

A la Bibliothèque Nationale de France, deux expos : une sur Honoré Daumier :

« le ‘' Michel-Ange de la caricature'' à l'occasion du bicentenaire de la naissance de l'artiste (1808-1879). Une sélection de deux cent vingt pièces issues de ses collections met en lumière l'évolution de l'écriture lithographique d'Honoré Daumier, aussi personnelle dans sa graphie qu'universelle dans le message contenu. Elle permet de comprendre comment ses innovations techniques et stylistiques, ses partis pris esthétiques l'ont inscrit dans l'histoire de l'art parmi les maîtres de l'estampe. » (in BNF)

Expo intéressante, par rapport au contexte politique ou social et comment la presse joue avec le pouvoir et la censure pour s'exprimer aux limites du possible.


La deuxième expo est de Sophie Calle, artiste plasticienne, photographe, écrivaine et réalisatrice.

En 2007, elle publie Prenez soin de vous, un roman construit autour d'une lettre de rupture, dont elle est la destinataire. Sophie Calle a demandé à 107 femmes d'interpréter ce court texte. « J'ai reçu un mail de rupture. Je n'ai pas su répondre. C'était comme s'il ne m'était pas destiné. Il se terminait par ces mots : Prenez soin de vous. J'ai pris cette recommandation au pied de la lettre. J'ai demandé à cent sept femmes - dont une à plumes et deux en bois -, choisies pour leur métier, leur talent, d'interpréter la lettre sous un angle professionnel » (in BNF)

Mis a part quelques interprétations décalées, originales, sensibles ou presque drôles, la majorité de cet exercice m'a laissé de marbre et je n'ai parcouru qu'une moitié de l'expo. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose .....


Déjeuner simple et très agréable dans la Galerie Vivienne, où un très agréable salon de thé sert à toute heure des brunchs, de grandes assiettes gourmandes salées et des desserts très tentants.

Et pour finir, cinéma avec « Sex and the City »

(in Allociné)
C'est la série qui a révolutionné l'approche de l'amour dans les fictions. Jamais on n'avait parlé aussi vrai, jamais on n'avait montré aussi sensuel, et le tout avec un humour qui est vite devenu la marque de cette série aussi culte que hot. Avec elle, les ligues de vertu ont grimpé aux rideaux : pour la première fois, on parlait sans complexe du plaisir, de ce qui fait la vie et bien souvent les nuits... Avec Sex and The City, les tabous et les hypocrisies ont explosé. Contrairement à d'autres secteurs, en matière d'écran, la taille est importante... Il est temps de découvrir tout ce qu'un petit écran ne peut montrer !


J'ai suivi la série et ses saisons. J'ai aimé le film en y retrouvant cette note si particulière et ce juste futile et sexuel que j'avais aimé dans la série. Attention de ne pas comparer série et film. Vous risqueriez de les comparer et de les opposer.

mis en ligne 23:52 

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au fil des jours

Publié le par pouxi

Semaine qui démarre vite, précédée par une semaine que je n'ai pas vu passer !
Ce week-end, mes adorables voisins se sont expatriés sur la proche banlieue. Leur appart parisien devenait trop petit à leur goût et pour le même prix, il emménage dans trois pièces au lieu de deux. Ils m'ont laissé un très gentil mot d'adieu.

Voilà la seule nouvelle qui sort de l'ordinaire. Car pour les nouvelles du reste du monde, je pense que vous êtes au courant : tout est normal .....

mis en ligne 23:31

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un w-e sage

Publié le par pouxi

Samedi, Lady S. s'est pointé en coupé Mercedes (décapoté) en bas de chez moi. Waouuh !!! Et direction un centre commercial dans l'ile St-Denis. On a rodé parmi les boutiques. Lady S. a acheté des chaussures et moi rien du tout. Mais je reviendrai. Déjeuner léger sur place, mais en sortant une pluie s'était abattue sur nous. Notre intention de se balader jusqu'à Chantilly est tombée à l'eau (sans jeu de mot). Donc direction le ciné. Là j'ai pris le volant... un vrai moment de plaisir malgré la pluie. Comparé à ma ZX pourrie actuelle, y'a pas photo.


Réalisé par Jean Becker
Avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck.

Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?

Un bon film, sans prétention, mais très bien interprété.

Rentré tranquillement à la maison en RER ! Soirée calme.

En me levant dimanche, coup de fil pour la fête des mères pendant une heure. Puis déjeuner un peu décousu. En regardant autour de moi, J'ai trouvé que ma maison n'était pas terrible après mes vacances et une semaine de boulot. Grand nettoyage ! et avant qu'il ne pleuve je suis sorti vers 16h prendre un café. Mon lieu habituel était encore plein de monde et certains étaient attablés devant des burgers-frites ou d'assiettes géantes de crudités ! Mais mon serveur-choupinou n'était pas là. A la place un grand échalas, plein de bagues et un tatouage pas terrible. Seule sa voix douce et veloutée soulevait un intérêt. Je suis rentré un peu plus tard. Il était temps, la pluie était revenue.

mis en ligne 23:55

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souvenir

Publié le par pouxi

J'ai retrouvé dans mes archives informatiques des tas de fichiers en rapport avec les années 1995 à 2002 environ.

A l'époque je vivais un peu en nomade entre une chambre au confort réduit et un grand loft.

Dans ma chambre, je n'y passais que pour dormir. Pour tout le reste, ma vie sociale, professionnelle et amoureuse était ailleurs.
J'avais un boulot qui m'occupant plus de huit bonnes heures par jours ne me laissait que la soirée et la nuit pour tout le reste. Et je vous jure que ma vie était plus que remplie.

Le loft de 400 m2, était loué par mon cousin et sa copine. Ce lieu qui servait de galerie d'art située au dernier étage d'un ancien bâtiment industriel, servait aussi de studio de prises de vues de photos ou de cinéma. Il fallait bien avoir des ressources vu le prix du loyer ! Et c'est la copine de mon cousin qui gérait tout ce business.
Quant à mon cousin, c'est une autre affaire. Peintre et sculpteur de son état, il produisait des œuvres dans une partie de ce lieu transformée en atelier. Oeuvres qu'il arrivait à vendre sans trop de difficultés. Inutile de précisez que le rythme de cet endroit était dicté par les impératifs de locations, les visites des acheteurs potentiels de tableaux et par les diners tous les soirs de la semaine où il n'était pas rare d'être plus de cinq ou six à table ou plus si des italiens ou des américains passaient par là.
Nous avons même eu une période « pasta & piscine ». Tous les mardis rendez vous au loft. Notre troupe de cinq personnes dégustait une pasta avant de se propulser à la piscine (plus sauna et salle muscu) dans un établissement public du 5ème arrondissement et qui fermait après minuit. Vous pouvez imaginer le retour au loft vers 1h du mat, une petite tisane et tout le monde repartant vers ses pénates. C'est pour toutes ces raisons que mes nuits étaient souvent courtes.

Ce fut une super période, d'autant que j'étais un tantinet amoureux de mon cousin ....
Maintenant, plus de loft et mon cher cousin est quelque part sur la planète : c'est un grand voyageur, qui se pose dans un coin, travaille et repart. Un vrai nomade et aventurier.

Donc en fouillant mes archives j'ai retrouvé la photo de ce tableau « sans titre ». Je ne sais plus qui en est le possesseur aujourd'hui, mais j'aurais bien voulu l'avoir.

  Sans titre III (pigments et liant sur toile - 90x146)

mis en ligne 23:52 

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un mois de mai mitigé

Publié le par pouxi

Je suis parti comme prévu le vendredi 2 mai. L'équation valises lourdes+faux mouvements = tour de rein ! Rien trop senti sur le moment, mais samedi 3 mai, cloué au lit et impossible de bouger jusqu'au mardi. Avec un rendez-vous chez le kiné le mercredi, tout ou presque devais rentrer dans l'ordre. Il va falloir que je fasse plus de dorsaux et d'abdos, ce qui avouons-le ne nuira absolument pas à ma silhouette....

Pendant ces quatre jours passés au lit, entre sommeil et repas léger, j'ai bouquiné.
Un livre amené dans mes bagages et trois autres pris au hasard dans les rayons de la bibliothèque.


D'abord de Paul Auster (1947-), Brooklyn Follies (2005)

Présentation de l'éditeur
Nathan Glass a soixante ans. Une longue carrière dans une compagnie d'assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude qui ne l'empêche pas d'aborder le dernier versant de son existence avec sérénité. Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d'écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des gens qu'il a croisés, rencontrés ou aimés. Un matin de printemps de l'an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C'est ensemble qu'ils vont poursuivre leur chemin, partager leurs émotions, leurs faiblesses, leurs utopies mais aussi et surtout le rêve d'une vie meilleure à l'hôtel Existence... Un livre sur le désir d'aimer. Un roman chaleureux, où les personnages prennent leur vie en main, choisissent leur destin, vivent le meilleur des choses - mais pour combien de temps, encore, en Amérique ?...

Paul Auster vit à Brooklyn. Son œuvre, aujourd'hui traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.


suivi de La nuit de l'oracle (2003) du même auteur

Présentation de l'éditeur
Après un long séjour à l'hôpital, l'écrivain Sidney Orr est de retour chez lui. Toujours aussi amoureux de sa femme Grace, il reprend lentement goût à la vie. Mais il est accablé par l'ampleur de ses dettes et par l'angoisse de ne plus jamais retrouver l'inspiration. Un matin, alors qu'il fait quelques pas dans son quartier, il découvre une toute nouvelle papeterie, au charme irrésistible. Sidney entre, attiré par un étrange carnet bleu. Le soir même, presque dans un état second, Sidney commence à écrire dans le carnet une captivante histoire qui dépasse vite ses espérances. Sans qu'il devine où elle va le conduire. Ni que le réel lui réserve de plus dangereuses surprises... Virtuosité, puissance narrative, défi réciproque de l'improvisation et de la maîtrise, La Nuit de l'oracle précipite le lecteur au cœur des obsessions austériennes, dans un face à face entre fiction et destin. Comme si l'imaginaire n'était rien d'autre que le déroulement du temps avant la mort. Ou pire encore, son origine.




puis de Elizabeth von Arnim (1866-1941), Mr. Skeffington (1940)

Résumé
Fanny avait épousé un certain Mr. Skeffington et, pour des raisons jugées par elle impérieuses, elle en avait divorcé. Depuis - cela faisait plus de vingt ans - elle l'avait quasiment oublié. Mais soudain, à sa grande surprise, elle se mit à penser beaucoup à lui... D'ailleurs, elle sentait à chaque instant sa présence derrière chaque chose. Elle savait fort bien qu'elle aurait bientôt cinquante ans et, à une étape aussi cruciale de sa vie, quoi de plus naturel, se disait-elle, que de se retourner sur le passé ? Mais Fanny n'est plus la célèbre beauté d'autrefois qui, après un mariage sans amour vite suivi d'un divorce, a consacré sa vie à séduire un homme après l'autre. Et l'avenir lui fait désormais peur. Certes elle est très fortunée, son ex-mari, un riche homme d'affaires juif, ayant largement pourvu à ses besoins. Mais elle est seule, chacun de ses anciens soupirants s'étant éloigné. C'est alors que revient Job Skeffington qui avait eu le malheur de croire - précisons que nous sommes à la fin des années 1930 - qu'il pouvait retourner en Autriche, son pays d'origine. Et en quelques instants, la vie de Fanny va prendre un sens - enfin.



et pour finir : Toute passion abolie (1931), de Vita Sackville-West (1892-1962).

Présentation de l'éditeur
"En un éclair lady Slane sentit que le puzzle éclaté de ses souvenirs venait de se reconstituer, comme le font des notes de musique éparpillées qui prennent soudain forme et redeviennent cette mélodie familière que nous portons en nous. Elle se retrouva sur la terrasse de la villa indienne désertée [...] où seuls quelques nuages de terre poudreuse s'élevant dans les airs indiquaient la direction d'Agra. Elle appuyait ses bras sur le parapet brûlant, faisant pivoter lentement son ombrelle. En fait, elle se tenait ainsi pour dissimuler son trouble car elle venait de se retrouver à l'écart de tous avec ce jeune homme à ses côtés." Le jour même de la mort de son mari Henry Holland, comte de Slane, lady Slane décide de vivre enfin sa vie. Elle a quatre-vingt-huit ans. Lady Slane surprend alors son entourage en se retirant à Hampstead, dans une petite maison aperçue une seule fois, et aimée aussitôt, trente ans auparavant. Dans sa nouvelle demeure, toute passion abolie par l'âge et le choix du détachement - elle a pris soin de prévenir ses enfants plus de visites familiales -, lady Slane se sent libre enfin de se souvenir et de rêver.

Leonard Woolf (le mari de Virginia), son éditeur, considérait Toute passion abolie (1931) comme son meilleur livre. Des dizaines de milliers de lecteurs ont été touchés par cette vieille dame indigne, "adossée à la mort pour contempler la vie".

Biographie de l'auteur
Vita Sackville-West (1892-1962), écrivain francophile, a signé recueils de nouvelles et romans dont le plus célèbre, Au temps du roi Edouard (1930).


Après ces lectures, le temps pluvieux et incertain pendant 15 jours ne m'a pas incité à autre chose que de scruter le ciel pour savoir si la pluie ma laisserait un répit pour nettoyer le jardin envahit par des herbes hautes dignes de la savane .... Et un petit tour chez ma tante pour un déjeuner en famille. Une visite rapide chez une autre tante et retour à la maison. Et puis après ce séjour sur fond de ciel gris, je suis revenu sur Paris où un ciel bleu m'attendait. Un comble quand on sait que je revenais du sud de la France.

Reprendre le bureau un mardi, c'est bien. Trouver sa messagerie un peu chargée, c'est moins bien. Tout le monde te tombe dessus comme si tu étais indispensable. L'après-midi : mon entretien avec le boss. Durée : 90 minutes, comme au cinéma ! Rien de spécial. J'ai fait un peu la pute en lui disant en partie ce qu'il voulait entendre, sans le laisser toutefois aller trop loin dans ces obsessions. Il fait une fixette sur un ou deux sujets, mais si on le stoppe à temps, la raison lui revient. Du coup, mon objectif pour les douze mois à venir est jouable, d'autant que j'ai un ou deux plans dans la poche pour dépasser cet objectif. Faut bien penser à sa prochaine augmentation, même si elle risque d'être plus que réduite...

Et maintenant au boulot, il me reste des dossiers merdiques, mais pas de «cadavres dans le placard» ....

mis en ligne 01:13

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J-1

Publié le par pouxi

Ouf ! Enfin une pause. Vous pouvez penser qu'un break de 15 jours s'appelle des vacances, mais j'ai tellement de choses à faire pendant la première semaine que ce ne sera pas de vraies vacances. Je ne me plains pas. Mes bouffées d'oxygène sont les vadrouilles du samedi. C'est vrai que j'aime la ville. On y découvre toujours quelque chose digne d'intérêt. Pour l'instant, je commence en préparer mes affaires. J'ai toujours la mauvaise habitude d'oublier un truc essentiel à ma vie au grand air !

Demain dernière journée pour finir ou laisser dans un état présentable les dossiers qui pour certains devront attendre mon retour. Faire un mémo du « reste à faire » a souvent la saveur d'une punition. Et dernière nouvelle, on est reparti sur les entretiens individuels. Mon boss a programmé le mien le jour de mon retour ! J'ai pu choisir l'horaire de l'après-midi. Ca vaut mieux vu mon état le matin. Mais malgré ça, je me demande ce que je vais lui raconter. Je la joue faux-cul souriant ou dégouté impassible ? On avisera sur le terrain ....

 mis en ligne 20:45

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temps léger

Publié le par pouxi

Au bureau, l'hémorragie continue. Vendredi : encore le départ d'une collègue. Nous avons travaillé ensemble longtemps. Que des qualités : bosseuse, rapide, efficace et rigoureuse. Avec le sens de l'humour et de la répartie. Je me souviens d'un de mes anniversaires où elle était invitée. J'avais même teint mes cheveux en bleu ! C'était super. Sauf que maintenant c'est dans une autre vie.

Pas de morosité, nous garderons le contact, si la vie ne nous projette pas trop loin dans l'espace et dans le temps. Il est vrai qu'avec certaines de nos anciennes relations de boulot, nous savons organiser un ou deux, voire trois diners dans l'année. Nous bavardons de tout et de rien et nous rions beaucoup. Qui a dit que les gens heureux n'avaient pas d'histoires ? Pffff ... foutaise !!!

Samedi, le temps se fait plus beau. En compagne de Lady S, après un déjeuner léger, nous avons profité de la ville et de ce temps si estival, en marchant au gré du vent toute l'après-midi. Un tour au Petit Palais dans les collections d'objets, de peintures, de sculptures et de meubles. Et surtout une halte dans le jardin intérieur pas très grand, au cœur du bâtiment, dans une douce atmosphère et sans autre son que celui de nos voix et de nos silences ...
Pas de cinéma. Il faut dire qu'à l'approche du Festival de Cannes, le souffle cinématographique se retient. Peu de choses, donc nous attendrons.

Dimanche, thé familial autour d'un cake industriel trop gras ! Mais une bonne fin de journée.

Un lundi un peu agité au bureau, d'autant que je m'absente une quinzaine de jour. A partir de mercredi, je ne vous donnerez plus (ou si peu) de nouvelles. Mais je penserai à vous.

mis en ligne 23:47

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embellie

Publié le par pouxi

J'étais un peu cafardeux ce matin mais ça s'est amélioré après le café-téléphone du matin. La journée, dense et ensoleillée a été finalement très productive. Je n'ai pas eu de trucs bizarres à gérer ou des bouts de dossiers à assembler tant bien que mal.

L'embellie se confirme. Ça fait du bien.

mis en ligne 23:30

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mauvais karma ?

Publié le par pouxi

C'est peut-être pas ma semaine.
En rentrant hier soir, j'ai mis une heure pour me garer. Avec les travaux dans les trois rues du carrefour, les places sont devenues inexistantes. Je prends donc le risque de me mettre sur les livraisons en me disant que pour les autres ça passe souvent. Mais je prends la précaution de mettre mon réveil à l'heure pour partir plus tôt : on ne sait jamais. Et bien moi j'ai su. A 7h du mat je descends dans la rue : plus de voiture. Il en manquait plusieurs en fait. Et me voilà de bon matin en route pour la fourrière.
Le PV a été mis à 2h30 ! (Ils dorment jamais ces enfoirés !) et mon véhicule mis en fourrière à 4h30 du mat. Je ne vous décris pas ma colère après une 1/2 heure de métro, puis l'arrivée au guichet tenu par un gland qui apprend le boulot et trois connards qui regardent.
Reprise de ma voiture moyennant 136 euros + le PV de 35 euros à payer sous 45 jours.

D'accord, j'ai joué et j'ai perdu. Mais bordel, quand GDF et quelques autres te pique 80 places de stationnement, c'est le foutoir. Ils pourraient êtres juste cool pendant les travaux. Et dire qu'ils veulent être aimés et reconnus dans leur mission : non, c'est de la merde celle là ! Ils savent que tu prendras des risques pour te garer, alors en avant pour la cueillette.
Moi qui me disais que pour une fois mes comptes tenaient la route ! C'est loupé !!!

De toute façon cette voiture ne me sert que pour aller bosser. C'est 1/2 heure de route (50km AR) au lieu de 1h10 de transport (quand il n'y a pas de couacs techniques, et ils ne sont pas rares). J'ai donc fait un rapide calcul. Si je compte l'essence, l'assurance, une réparation et quelques frais annexes, cela fait une moyenne de 220 euros par mois ! C'est horrible sur une année. Donc je vais certainement la vendre. Je n'engraisserai plus les pétroliers et l'état avec le carburant. Les assureurs iront voir ailleurs. Mon garagiste n'aura plus ma clientèle et le fisc plus de TVA. Et plus de pollution. Il me restera ma Carte Nav* à 110 euros mais remboursée à 50%. Donc le calcul est simple. Et si je fais la gueule, je n'irai même pas consommer mon fric ailleurs. Et vlan pour la croissance, non mais ! En attendant, je vais faire les deux réparations nécessaires et hop en vente !

C'est vrai que je suis en colère depuis lundi ....

mis en ligne 23:59

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sorry, so sorry ... mais pas trop tout de même !

Publié le par pouxi

I'm so sorry, Brenda Lee

Inutile de chercher des excuses. Je crois que j'ai eu un coup de mou et que je vous ai un peu tous négligés.
A commencer par une ex-collègue super sympa qui m'envoie un bon mail où elle me dit qu'elle s'éclate dans son nouveau job. Elle pensait que cela n'existait plus ! Tu m'étonnes, tu es sortie d'un truc en décomposition pour aller dans une boite normale. Le choc est garanti. Je vais donc lui répondre. Je n'ai que ... oups, un mois de retard.....
Autre mail, celui de Nico. Même retard. Il me donne de ses nouvelles. Tout va bien. Je lui écris avant la fin du mois (... tiens, c'est dans 2 jours...).
Lady S est sur la côte d'azur depuis quelques jours et nos escapades "capitale et musées" sont en sommeil.
Voisins et collègues sont quasiment tous partis. On commence à sentir le vide relatif à Paris.

Mais il y en un qui prend de la place : c'est mon cousin et son électricité dans son atelier. Ce n'est pas un réel problème : c'est simplement brouillon et long à faire. En revanche, ce qui me crève c'est son rythme. Lever à midi, déjeuner vers 15h et tout le reste en décalé. Son pote sculpteur suit le même horaire. Et pourtant je devrais être habitué, moi qui ai vécu des années dans son sillage. L'ex-copine de mon cousin a débarqué de London. Superbe et toujours aussi vive et pleine d'entrain. On a bavardé un long moment en faisant des courses pour le dîner. Mais je ne me plains pas. Simplement, je n'ai pas retrouvé ce rythme là. En revanche un vrai plaisir de retrouver cet entrain, cette ambiance de projets plein la tête. Faut dire que les artistes construisent des mondes pour nous les faire partager.

Et maintenant, que vais-je faire de ces trois là qui m'attendent ?
Je suis vraiment en retard partout !

mise en ligne 21:00

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activité intense ...

Publié le par pouxi

Depuis la dernière fois.
Rien de spécial. Non pas que je n'ai rien à vous dire, mais mon esprit était ailleurs et un peu de désordre s'y était installé.

Je continu à mettre de l'ordre dans mes écrits sans véritablement savoir où cela me mènera. Mais entre deux, je continue à suivre les projets de mon cousin. Ladys S est toujours là pour nos virées ciné ou expos.
Depuis le dernier post j'ai lu, et vu plein de choses. Il faut en profiter quand le temps est incertain et maussade, que les choupinoux ne sont pas à l'horizon et que votre vie professionnelle ressemble à un tas de boue.
  

- LIVRE -
Maurice-G Dantec, « Babylon babies », livre de 719 pages

2013. Un mafieux sibérien collectionneur de missiles. Un officier du GRU corrompu et lecteur de Sun Tzu. Une jeune schizophrène serai-amnésique trimbalant une arme biologique révolutionnaire. Des scientifiques assumant leur rôle d'apprentis sorciers et prêts à transgresser la Loi. Une poignée de soldats perdus à l'autre bout du monde, se battant pour des causes sans espoir. Des sectes post millénaristes à l'assaut des Citadelles du savoir. Des gangs de bikers se livrant à une guerre sans merci à coups de lance-roquettes. De jeunes techno-punks préparant l'Apocalypse. Un écrivain de Science-Fiction à moitié fou prétendant recevoir des messages du futur. N'ayez pas peur.
(4ème de couv.)

Entre roman noir et science-fiction, mais on sent bien que l'auteur à des obsessions et des marottes. Il y a quand même des longueurs même si le rythme est présent et que quelques descriptions hard émaillent le récit. Les protagonistes sont bien campés dans une grande saga violente et brutale et dense. Je n'ai pas vu le film qui a été tiré de ce livre et je n'irai pas le voir.
Le livre ne m'a pas assez emballé outre mesure. L'auteur invente des mots et des notions dont on sent bien qu'il a tenté d'extrapoler - sans convaincre - les dernières avancées de la recherche en général.


- FILM -
« Musée haut Musée bas »

Un conservateur terrorisé par les plantes vertes, une mère plastifiée pour être exposée, un ballet de Saintes Vierges, des gardiens épuisés par Rodin, un ministre perdu dans une exposition de sexes, une voiture disparue au parking Rembrandt, des provinciaux amoureux des Impressionnistes, touristes galopins galopant d'une salle à l'autre, passager clandestin dans l'art premier, Picasso, Gauguin, Warhol, ils sont tous là dans ce petit monde qui ressemble au grand, dans ce musée pas si imaginaire que ça, valsant la comédie humaine jusqu'au burlesque.

Je pense qu'il est inutile de présenter ce film qui a bénéficié d'une promo intensive.
J'ai bien aimé ce film, bourré de sous-entendus, et de situations à peine imaginaires.


- FILM -

« Le Jour où la Terre s'arrêta »
Avec Keanu Reeves, Jennifer Connelly, Kathy Bates Plus...
Remake de « Le Jour où la Terre s'arrêta »

L'arrivée sur Terre de Klaatu, un extraterrestre d'apparence humaine, provoque de spectaculaires bouleversements. Tandis que les gouvernements et les scientifiques tentent désespérément de percer son mystère, une femme, le docteur Helen Benson, parvient à nouer un contact avec lui et à comprendre le sens de sa mission. Klaatu est là pour sauver la Terre... avec ou sans les humains.
Comme c'est un remake, on ne va pas en faire une montagne. C'est gentil, sans plus, avec les méchants, les bons, les héroïques, les innocents et tous les rôles tellement convenus qu'on sent bien le happy end. Un bon moment quand même grâce aux acteurs.


- EXPO -
Expo au Grand Palais « Emil Nolde »

Première rétrospective en France consacrée à Emil Nolde (1867-1956), l'un des représentants majeurs de l'expressionnisme allemand. Cette exposition ambitieuse réunit quatre-vingt dix peintures et soixante-dix aquarelles, gravures et dessins.
L'ensemble est présenté selon un parcours chronologique découpé en douze sections thématiques (La montagne enchantée, Un pays, Années de combat, Tableaux de bibles et légendes, L'oeuvre graphique, Nuits de Berlin, Welt, Heimat, « Phantasien » et « images non peintes », La mer).
Pour le grand public, ce sera donc une découverte ; pour les connaisseurs, une occasion unique de voir rassemblés des tableaux provenant du monde entier et illustrant la totalité de l'œuvre.

Jour de moisson (1905)







Crépuscule (1916)









Une vraie découverte. L'affiche de l'expo est sombre et c'est dommage, car E. Nolde est aussi un peintre de la couleur. Celle qui claque, qui vous surprend, qui vous donne un plaisir de l'œil avant tout le reste.
A voir car je ne pense pas que nous aurons autant d'œuvres de cet artiste avant longtemps.


- EXPO -

Expo au Petit Palais - La culture zen s'expose au Petit Palais.
L'exposition « Shôkokuji, Pavillon d'or, Pavillon d'argent. Zen et Art à Kyôto».
Grâce à 80 œuvres d'art, du XIIe au XVIIIe siècle, sélectionnées parmi les trésors artistiques de trois des plus célèbres temples zen de Kyôto et jamais encore présentées en Europe, cette exposition sera l'occasion pour le public français de découvrir la culture Zen en ses multiples composantes, au-delà des visions occidentales ou parfois réductrices.
Une caractéristique essentielle du Zen au Japon étant la transmission directe de la Loi (Dharma) de maître à disciple, une première section révèlera les portraits peints ou sculptés des maîtres zen ainsi que des calligraphies zen appelées bokuseki ou « traces d'encre », supports fondamentaux de l'enseignement spirituel.
Les traditions cultuelles sont représentées par d'imposantes peintures de divinités et figures sacrées datant des XIVe et XVe siècles, accompagnées d'objets rituels d'une grande force esthétique.
Essentielle à la culture zen, la peinture à l'encre sera présente grâce à des chefs-d'œuvre des maîtres du XVe et du XVIe siècle : Shûbun (XVe), Sesshû Tôyô (XVe), Kanô Motonobu (XVe-XVIe).
Apparaîtront ainsi les liens étroits entretenus par les moines zen avec la culture savante de leur temps, les poésies et la littérature chinoise notamment.
L'évolution de la cérémonie du thé sera évoquée par de magnifiques objets ayant appartenu au 8e shôgun Ashikaga Yoshimasa (1436-1490), grand amateur d'art et commanditaire du Pavillon d'Argent, Gingakuji. En complément figureront des œuvres liées aux deux très célèbres maîtres du thé du XVIe et XVIIe siècle : Sen no Rikyû et Genpaku Sôtan. En explosion picturale finale, des peintures des maîtres du XVIIIe siècle - Itô Jakuchû, Maruyama Ôkyô, Ike no Taïga - ouvriront aux mondes du paysage, des fleurs et des animaux réels ou fantastiques.
Un parcours introductif construit par les photographies contemporaines d'Hiroshi Moritani révélera au public la vie quotidienne des acteurs actuels de la tradition spirituelle zen.


Exposition très riche et très dense sur une civilisation fascinante.
Cette exposition reste difficile, même si l'effort d'explication est là.


- EXPO -

Expo au Petit Palais - « Kurosawa, dessins »
Akira Kurosawa, (1910-1998) est universellement connu comme un des cinéastes les plus éminents de la seconde moitié du XXe siècle. Mais connaissez-vous le dessinateur Akira Kurosawa ?
Grâce à une rétrospective inédite en France, regroupant 87 dessins, conçus pour ses derniers films, le Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, souhaite révéler au public le fabuleux dessinateur qu'il a aussi été.
Cette exposition révèle une facette méconnue du cinéaste, dessinateur exceptionnel, mettant le trait et la couleur au service d'une force émotionnelle rare. Elle permet au visiteur de parcourir la carrière du maître en cheminant parmi ses dessins, sorte de parcours initiatique, thème cher à Kurosawa.

Ces dessins ne peuvent se résumer à un travail préparatoire à la réalisation de ses films.
Conçus comme des œuvres autonomes, ils sont accessibles à tous y compris à ceux qui n'auraient pas la chance d'avoir vu ses films. Synthèse originale des cultures orientales et occidentales, par leur force expressionniste, ces dessins reflètent la personnalité de Kurosawa, son enracinement dans le patrimoine japonais comme son admiration pour l'art de Van Gogh, Cézanne, Chagall ou Rouault et la lecture de Shakespeare, Dostoïevski ou Tolstoï.

Descendant de samouraïs, Kurosawa est né dans le Japon de l'ère Meiji. C'est indéniablement cette atmosphère particulière et son environnement qui le poussent très tôt à assouvir sa soif pour l'art occidental. Après avoir été tenté par une carrière de peintre, il s'oriente vers le cinéma. Ce n'est qu'en 1978 que Kurosawa recommencera à peindre. Les dessins du film "Kagemusha" (l'ombre du guerrier) l'aideront à trouver les fonds nécessaires à la réalisation de son film qui relancera sa carrière en France. Il recevra d'ailleurs la palme d'or au festival de Cannes et le césar du meilleur film étranger.
Le grand cinéaste nous a laissé également quelques clefs pour décrypter les étapes d'un processus créatif complexe : « Il y a une multitude de choses auxquelles je pense lorsque je dessine des story-boards. Le cadrage de l'endroit, la psychologie et les émotions des personnages, leurs mouvements, l'angle de camera nécessité par la capture de ces mouvements, l'éclairage, le costume et les accessoires [...] Si je n'ai pas pensé aux spécificités de toutes ces choses, je ne peux pas dessiner l'image »

Découverte d'un artiste dans ces différentes facettes. J'ai beaucoup aimé. Cette façon de voir le monde (ses films) en dessinant et en peignant est fascinante. Et puis ce mélange des influences occidentales et orientales qui rend ses œuvres universelles.
A voir sans retenue.


- EXPO -

Expo au musée Jacquemart-André : « Van Dyck ».

L'expo retrace les grandes étapes de la carrière d'Antoon Van Dyck (1599-1641) à travers un genre où il excella : l'art du portrait. En rassemblant les toiles les plus marquantes des grands musées européens et américains, cette exposition met à l'honneur un peintre auquel les musées français n'ont jamais consacré d'exposition à caractère monographique.
Elève de Rubens et inspiré par l'école italienne, il met au point son propre style à mi-chemin entre l'héritage de son maître et le modèle du Titien. Brillant portraitiste de Cour, il peint les membres de la famille royale d'Angleterre et tout particulièrement le roi Charles Ier. Cette expressivité mélancolique et élégante séduit l'aristocratie anglaise et nous offre une superbe galerie des grandes figures de l'Europe de son temps et plus particulièrement de l'Angleterre des Stuart
.


Van Dyck - Portraits des princes palatins : Charles-Louis Ier, électeur, et son frère Robert.

Ce sont les deux seuls choupinoux de l'expo ! Le tableau présenté est beaucoup plus beau que cette piètre reproduction. A voir si on aime ce genre de peinture élaborée et soucieuse de donner bonne figure aux sujets. Malheureusement, les pièces où sont présentées les œuvres sont petites et vu la foule, il est quasiment impossible de prendre de la distance pour admirer un tableau.
On peut tout même visiter le reste du musée qui présente de très belles collections.


- EXPO -
Expo au Grand Palais - « De Miró à Warhol. »
La Collection BERARDO à Paris
« Un musée d'art contemporain digne des plus grandes capitales européennes a ouvert ses portes au Centre Culturel de Belém, à Lisbonne. (...) La collection, qui peut rivaliser avec celles de la Tate Modern de Londres ou du Centre Pompidou à Paris, est la première du genre au Portugal.» Le Monde, 31 juillet 2007.  « Au-delà du Guggenheim» The Independent, 22 août 1998.
José Berardo est l'un des plus importants entrepreneurs portugais. Animé par son désir de la partager avec le public, il signe, il y a deux ans, un partenariat avec l'État portugais. Sa collection riche de 862 œuvres, permet de « faire l'expérience du XXe siècle » selon ses propres mots.
Plus de soixante-dix œuvres présentées au Musée du Luxembourg s'articuleront autour de quatre thèmes : le surréalisme (Miró, Dali, Ernst, Breton...), l'un des axes majeurs de la collection pour la période l'avant-seconde guerre mondiale, l'abstraction de 1910 à l'immédiat après-guerre (Mondrian, Tanguy, Arp...), la confrontation Europe-Amérique des années 1960 avec le Nouveau réalisme et le Pop Art (Warhol, Klein, Soulages, Mitchell...) et la création post-1970 (Schnabel, Stella...).

Ca vaut le coup ! J'ai regretté qu'il n'y ai pas plus d'œuvres présentées, mais l'espace est vaste et il y avait peu de monde ce jour là, alors se promener dans la peinture du XX° siècle fut un vrai plaisir. Sauf que je n'aime toujours pas Soulages : il me fout le bourdon !


mis en ligne à 17h30

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w-e prolongé

Publié le par pouxi

Trois jours de week-end ... C'est bien surtout avec ce foutu temps. Pas vraiment envie de sortir de chez soi. J'ai fait des grasses matinées vraiment longues. Même pas honte ! Rangement de papiers importants. De ceux que l'on doit garder des années et des années. J'ai bien pensé à faire du numérique, mais c'est pas bon pour tout. Certains organismes veulent voir des originaux papiers, comme ma mutuelle qui veut avoir les originaux sécu. Faut dire qu'avec les outils informatiques d'aujourd'hui il est facile de « fabriquer » et de modifier ce que l'on veut. Donc le bon vieux tri s'est imposé.

Trois jours... en me laissant vivre. Samedi, anniversaire de ma nièce. Seize printemps c'est pas rien. Et comme elle refait (avec ses parents) toute la déco de sa chambre, elle a un «Bon» pour acheter ce qu'elle veut. Je me suis aperçu après coup que je n'avais précisé aucun plafond pour le cadeau : c'est un truc à se faire ruiner ! Tant pis, on n'a pas seize ans tous les jours.

Je viens de faire le compte de mes RTT. Il en reste un peu trop. Du coup, je vais faire quelques semaines de 4 jours pour les liquider.

Mardi au boulot. Avec un début de déménagement dans la suite de notre réorganisation. J'aurais pas du dire au boss que j'allais revoir l'archivage du 1er sous-sol. C'est poussiéreux et sombre. Mais il faut bien que quelqu'un s'y colle.

mise en ligne 01:34

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rentrée

Publié le par pouxi

Je suis quand même rentré de vacances... il y a 10 jours !

J'ai retrouvé le monde aussi fou qu'en partant. Finalement, pour mon genou au ménisque en vrac, c'est stand-by. J'ai autant d'avis pour et contre l'intervention. Quand les hommes de l'art seront ok, je suivrai.

Le bureau se réorganise dans la douleur pour certains et dans l'espoir pour d'autres. Mon cousin - avec son projet de sculpture géante - est toujours sur les dents. Il a hâte de partir et on se voit beaucoup en ce moment. Miss M, son ex, est revenue de Londres pour l'assister. L'ambiance est studieuse, mais leurs décalages de vie, lever à midi et coucher à 3h du mat n'est plus mon rythme. Moi je rentre avant minuit, ou presque.
Lady S vadrouille beaucoup en ce moment mais nous avons eu le temps de déjeuner, puis d'aller chez « Angelina » pour déguster son fameux chocolat chaud et son Mont-Blanc à la crème de marron. Le soir j'étais à la soupe de légumes et Lady S est rentrée chez elle avec une crise de foie ! Faut se calmer sur les nourritures riches qui deviennent indigestes si on en abuse.

Coté voiture, réparation dès mon retour. Mais la facture est salée, et il faut que je recontacte mon acheteur potentiel pour savoir si c'est oui ou non.

Nico m'a envoyé une carte postale de Thaïlande « le pays des temples et des choupinoux ». Sur la carte y'avait des temples...et des temples. Têtu a fait une couverture de choupinou thaï... et pas des temples !

Mis en ligne 12h30

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fin de l'été .... en octobre !

Publié le par pouxi

Déjà presque 3 semaines de vacances passées avec un soleil toujours radieux ...et aujourd'hui une brume gris sale, accompagnée de pluie fine entrainée par des petites rafales de vent ! La douce température, légèrement fraiche et tonique du matin a disparue, la tenue légère n'est plus de mise. Avec le soleil, je n'ai pas eu envie de lire 4 ou 5 bouquins comme d'habitude. J'ai retrouvé des textes, des essais d'écriture. J'ai replongé dedans. Certains ont 6ans. Le temps passe super vite, je trouve. Comme toujours, les textes démarrent bien et après, le manque d'inspiration ou la paresse intellectuelle s'en mêle et je ne sais plus quoi écrire. Ou bien le maquis des mots et des idées prend le dessus et les incohérences et les incompréhensions deviennent une forme bizarre de pensée inextricable... Je persévère encore un peu, mais il faut que je mette de l'ordre dans mes idées.

Avant-hier, aperçu un voisin choupinou ultra pressé, mais pas revu depuis ce post. Pas encore de nouvelles de mon boulot pour savoir si on saborde le navire ou si on continu dans un canot de sauvetage. Et on sait par expérience que ce genre d'embarcation ne dure pas très longtemps.

Coq à l'âne ....

Je viens de me souvenir qu'il y avait un plan de fête costumée avant mon départ. Mais comme Seb est un inconstant et ses plans souvent un peu foireux, il n'y a pas eu de fête costumée ! Dommage car je voulais m'habiller en romain, cheveux bouclées, tuniques courtes à mi-cuisses, sandales légères. La tenue parfaite pour s'habiller rapidement et se déshabiller encore plus vite ! (soupir). Tant pis, ce sera pour une autre fois. J'avais trouvé aussi le romain qui allait avec la tenue mais il n'avait pas affiché son prix.

Coq à l'âne (bis)....
Je sais que le temps est pas terrible ailleurs et que le monde patauge en plein marasme. Mais comme je ne prends aucune nouvelles ni infos, ce qui est certainement un tort, je me laisse vivre. Tout au plus je jette un œil distrait sur les manchettes des journaux installés sur le tourniquet rouillé de la libraire. C'est d'ailleurs une règle suivie quand je suis en vacances : pas d'infos. Est-ce bien raisonnable ? C'est un autre débat.

Je viens de retrouver ce mail par hasard, bizarre... pas de quoi remonter le moral, mais c'est pas le but !

(Date de 2003)
LE MONDE ET TOI

Si nous comparons l'humanité entière à un village de 100 habitants et si nous tenons compte de tous les peuples existants, ce village serait composé de:

57 Asiatiques
21 Européens
14 Américains (Nord et sud)
8 Africains
52 seraient des femmes
48 seraient des hommes
70 ne seraient pas des blancs
30 seraient des Blancs
70 non-chrétiens
30 Chrétiens
89 hétérosexuels
10 homosexuels
6 Personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale totale
6 Personnes viendraient des USA
80 n'auraient pas de logement
70 seraient analphabètes
50 seraient dépendants de quelqu'un
1 mourrait
2 seraient mis au monde
1 auraient un PC
1 serait diplômé

Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l'acceptation et les études sont nécessaires.
Si tu t'es réveillé ce matin et que tu n'es pas malade, tu es plus heureux que 1 million de personnes, qui vont mourir dans les prochains jours.
Si tu n'as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes au monde.
Si tu peux aller à l'église, sans la crainte qu'on te menace, qu'on t'arrête ou qu'on te tue, tu es plus heureux que 3 Milliards de personnes au monde.
Si il se trouve à manger dans ton frigo, que tu es habillé, que tu as un toit et un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu as un compte à la banque, un peu d'argent dans ton portefeuille ou un peu de Monnaie dans une petite boîte, tu fais parti des 8% personnes les plus riches au monde.
Si tu lis, cette information tu es doublement béni car :
1. Quelqu'un a pensé à toi
2. Tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire
Et... Tu as un PC!

C'est la semaine internationale de l'amitié.
Envoie Ce Mail à tous tes amis et autres personnes importantes pour toi. Si tu ne le renvoies pas, il ne se passera absolument rien! Par contre, si tu le renvoies, tu décrocheras peut-être un sourire à quelqu'un.

A bientôt.

mise en ligne 23h30

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vacances

Publié le par pouxi

Enfin en vacances. Vu le bazar intégral au boulot avec leur restructuration, il vaut mieux que je sois loin de tout ça. Quatre semaines, c’est pas du luxe. Mais qui bossait pendant que les autres se baladaient au soleil en matant des choupinoux, hein ? Je sais bien qu’en ce moment le temps est variable et que les journées raccourcissent, mais pour moi c’est la meilleure période pour décompresser et se recharger à bloc.

J’espère qu’on va pas profiter de mon absence pour me virer... Ils seraient bien capable de me faire la surprise en rentrant. D’autant qu’une galère m’attends à l’arrivée. Le soir de mon départ, ma voiture n’a rien voulu savoir. La panne complète et je l’ai laissé sur le parking de la boite. En rentrant, non seulement je prendrai le train et tout et tout pour aller bosser, mais ce qui m’empoisonne le plus ça va être de gérer ce dépannage à 25 km de chez moi.
En attendant, je vais faire un vrai break...
A bientôt.

mis en ligne 22h30

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je vous l'avais dit ...

Publié le par pouxi



Vous souvenez-vous que je l'avais sous plusieurs angles ?

Et maintenant, essayer de savoir qui il dévore des yeux ?

C'est pas moi, j'étais pas là. Mais vous, où étiez vous ?

Bon week-end.



mis en ligne 17:05

 

 

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Cela faisait un moment ...

Publié le par pouxi

Rien écrit depuis longtemps...

Depuis le dernier post, il y a eu mon anniversaire, quelques sorties, des lectures, un rhume, un épisode allergique, en bref une activité banale. Même la restructuration au boulot devient banale et pourtant ça ne se passe pas très en douceur.

Pour moi, c'est la fin de l'année. Je pars en vacances dans 10 jours. Et j'en ai vraiment besoin. Je suis crevé. Cette année fût difficile et stressante. Un mois au vert et au repos absolu est devenu au fil des années un moment très attendu.

Encore quelques trucs à régler avant le départ et ce sera parfait.

mis en ligne 13:45

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beaucoup d'activité

Publié le par pouxi

La semaine qui est passée était chargée, presque trop. Rentrée à 20 h pratiquement tous les jours. En plus j'ai eu 2 soirées de travail avec mon cousin et rentré chez moi à 1h du mat. Le week-end a été sur le même rythme. Couché à 2h du mat vendredi et lever 8h samedi ! Plein de choses à faire : prendre du cash, retirer des affaires du pressing, filer à la librairie, racheter mon eau de toilette, puis déjeuné. Travail sur le dossier de mon cousin, coucou rapide à un vieux pote en fin d'après midi. Lessive et courses. Et vers 9h du soir, on file visiter le studio photo-vidéo d'un ami de mon cousin. On n'était pas les seuls. Et dans un brouhaha de conversations on a visité et exploré le lieu qui était un ancien cinéma il y a fort longtemps. Diner tard. Debout ou assis, verre de vin en main. Buffet chaud de nourritures indiennes et rentrée tardive.

Dimanche : rien, nada, que dalle, que tchi,.... etc. enfin presque puisque je vous écris ce mot.

Tom écrit longuement qu'il veux me voir. Il sera en France en novembre. C'est drôle : tout d'un coup j'ai vraiment envie de le voir, de discuter à la terrasse d'un café, de rire de n'importe quoi, de me souvenir des temps plus lointains où nous étions ensemble... Ne nous emballons pas. Les souvenirs aussi doux soient-ils, restent des souvenirs. Et puis la grande affection que je lui porte n'est plus de l'amour. Simplement une amitié sans limite. Attendons. D'ici qu'il décale sa venue, y'a pas loin et il en a prit un peu l'habitude ces dernières années. Je vais maintenant répondre à son mail. 

PS2. Reçu une carte postale d'Avignon. Lady S était en vadrouille.

mis en ligne 19:42 

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éphémère

Publié le par pouxi

La pêche de vigne avec sa chair rouge, presque sanguine, est mon régal en cette saison. Cela n'arrive qu'une fois par an, dure peu de temps, n'est pas bon marché, mais c'est un vrai bonheur et ce sont les seules pêches que je mange dans l'année.

Pour le diner d'anniversaire de ma frangine la semaine dernière, je m'étais proposé de m'occuper de l'entrée. Un tartare de saumon me semblait sympa. Je demande sa recette à Lady S par mail. Et puis je me sauve du bureau et j'oublie la recette ! Je l'avais lu, mais par précaution, je vais sur le net pour retrouver les proportions. Et là je découvre une recette simple bien sûr, mais où le marmiton ajoute de la sauce soja japonaise. C'est délicieux et parfaitement adapté au tartare de saumon.

A part ça mon genou me fait des misères. Le mois d'août n'est pas le mieux pour se faire soigner ou avoir un avis qui tienne la route. Et mon cousin doit finalement revoir un chirurgien. En attendant, il s'est lancé dans un projet de Land-art dans plusieurs pays. Et il me sollicite beaucoup pour formaliser son projet. En fait je suis un super assistant-secrétaire. Mais je ne m'en plains pas. C'était déjà le cas il y quelque temps. Nous ne faisons que retrouver nos habitudes et notre complicité en attendant qu'il reparte.

Mon activité au bureau est tellement light certain jour, que j'ai pu tranquillement écrire ou reprendre des textes. C'est amusant de redécouvrir certains écrits. On passe du sympa au vraiment bien pour tomber sur le nul à chier ou le truc délirant qui ne veux rien dire. Et il faut faire un tri sans concession ! En fait, on devrait... !

mis en ligne 11:50 

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un peu mou ...

Publié le par pouxi

(in Allo Ciné)
Faites la connaissance de WALL-E (prononcez "Walli") : WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul...
Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite "robote", bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu'EVE est rappelée dans l'espace pour y terminer sa mission, WALL-E n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures !


A sa sortie, je ne voulais pas aller le voir. Un a priori, un truc comme ça, sans raison véritable. Et puis Buz est allé le voir, et je me suis dit « pourquoi pas ? ». Finalement j'ai pas été déçu. Tendre, drôle, grinçant, ce petit robot nous ressemble mais j'espère que son histoire n'est pas prophétique pour notre planète...

Fin de week-end difficile. Mon genou a décidé d'être douloureux. Du coup j'ai annulé une sortie samedi après-midi et dimanche je suis resté au lit.

Ce matin j'étais mieux, presque plus mal et je suis arrivé tout doux au bureau vers 9h.

 mis en ligne 11:50

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élu bomec de l'année ?

Publié le par pouxi



Elu quand, comment et où. Je n'ai plus l'info. Mais on ne va pas bouder son plaisir !
J'ai encore quelques photos du même mec. Je vous les montrerai au fil des articles
.

mis en ligne 23:42
.

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un week-end chargé

Publié le par pouxi

Finalement mon cousin n'est pas passé par les mains du chirurgien... Il s'est fait une tendinite bizarre et il faut du repos. Mais ça ne lui convient pas trop et il s'agite quand même.
Du coup, n'ayant pas à aller le chercher samedi, Lady S et moi sommes allés à nouveau au Château de Vincennes, qui était accessible au public. Le donjon est imposant avec ses cinquante mètres de haut. Mais une fois à l'intérieur, on est surprit. Les salles centrales (une par niveau) sont spacieuses, mais moins que l'on l'imagine et très hautes de plafond. Les pièces des tours sont minuscules. La pièce qui a servi de bureau à Charles V doit faire 7 m2 ! Et il en est pratiquement ainsi de toutes les pièces qui sont dans les quatre tours.
Visite du reste du site, mais il faudra revenir, la chapelle est en pleine restauration.

Dimanche, branle-bas de combat. Une matinée de tâches ménagères, suivie par un après-midi prolongé chez mon cousin et rentrée à la maison pour repartir chercher ma frangine et sa petite famille qui revienne avec un avion qui atterri à 22h30 !
Retour à 23h et bavardage de vacances jusqu'à une heure du mat.
Et après ça, plus moyen de m'endormir. J'ai fermé les yeux vers 4h du matin. Le réveil à 7h fut brutal. Comment suis-je arrivé au bureau, mystère... Je suis un peu crevé mais pas tant que ça. Je crains le pire pour demain matin, où je risque d'être en miettes.

Bonne journée à tous

mis en ligne 12:06

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On a le droit de succomber, non ?

Publié le par pouxi

Il a tourné la tête vers moi une première fois....
Puis il s'est retourné une autre fois...
et là je lui ai souri...
Il a souri à son tour et sans un mot nous nous sommes levés.
Sans un mot, ni un autre regard nous avons marchés...
Puis nous sommes arrivés à destination...
et je ne raconterai pas la suite... vous êtes assez grand pour imaginer LA suite...

 

mis en ligne : 23:21

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exposer de l'art

Publié le par pouxi

Impossible de dormir. J'ai attrapé un livre au hasard (ou presque) et je le feuillette. Et puis je tombe sur ce passage qui me rappelle le temps infini qu'il faut pour faire un accrochage correct (et cohérent) de tableaux et effectuer le réglage des lumières... Si l'artiste est présent c'est encore plus long et s'il est hystérique, il faut le virer ! Là, je plaisante.


(in « Hundertwasser », interview by H.Rand, Ed. Taschen, 1994)


H. Rand : Comment montrez-vous vos œuvres ?

F. Hundertwasser : les tableaux devraient être exposés comme des bijoux. Ils devraient être présents de manière à ce qu'on remarque leur grande valeur, dans des cadres noirs, en suspens, parallèlement au mur, sans coller dessus. Il est également indispensable que le spectateur ait la lumière dans le dos (c'est beaucoup mieux que la lumière latérale), comme quand on entre dans une église, qu'on voit l'autel à l'autre bout, et que la lumière se trouve derrière soi et non derrière l'autel, ce qui éblouirait.

H. Rand : Quel le nombre idéal de tableaux pour le spectateur ?

F. Hundertwasser : Cela dépend des tableaux. Je pense que dix à vingt suffisent. En aucun cas pas plus de trente. Quand il y a plus, cela fatigue et ne rime plus à rien pour le spectateur.

 

Blobs grow in beloved gardens-1975

mis en ligne : 02:16

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re-look

Publié le par pouxi


Tout d'un coup j'avais envie de changer. Rafraichissement du look du blog. Rien de fracassant, juste une autre couleur...

 

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Cartons, scotch et cutter !

Publié le par pouxi

Ca fait presque un mois sans écrire. Pour les quelques fidèles qui me lisent, c'est long. Mais pour moi, le temps passe à une allure dingue. Notre société déménage. Change de commune (en fait celle qui est à coté). Mais que ce soit à 100 ou à 10 km, le programme est le même. On commence par trier toutes les « cochonneries » accumulées au fil des années, celles qu'on a gardées en souvenir, celles qui peuvent encore servir (on se demande bien à quoi) et celles - surtout celles là - dont on avait décidé qu'on statuerait sur leurs sorts plus tard. Résultat : les poubelles remplissent des bennes. C'est un gâchis de papier monstrueux et qui redondait avec les supports numériques en tous genres. J'ai bien prévenu que le nombre de cartons par personne était limité, mais chacun y va de sa tentative pour déroger. Et puis on continue : mise en carton, on colle, on met l'étiquette, on en remet une autre - la bonne cette fois ci - et le doute sur le contenu exact du carton. Poisse, j'ai oublié de noter un truc. Oh et puis m*rde, je verrai bien à l'ouverture.

Je devrais ajouter au titre de ce post aussi la poussière, celle des archives ; mais entre gérer les cartons, les implantations, rectifier quelques loupés et le travail courant qui est toujours présent sans intention de faire une pause, mes journées et mes semaines sont pleines et harassantes parfois. Ma consommation de café est en hausse ....

Pas de nouvelles de ceux qui ont quittés la boite. Ils font bien. Il faut savoir tourner la page et consacrer toute son énergie pour le futur - difficile en ce moment.

Sinon rien de très particulier. Je continue à croiser quelques choupinoux dans le train. Mais comme je somnole vaguement pendant le trajet, ce n'est que l'œil mi-clos et sans appétit que je regarde dans leur direction.

Et cette année, j'ai pas vu le poisson du le 1er avril !

Lady S. était en vadrouille et m'a envoyé une carte postale de Strasbourg.

mis en ligne 20:20

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chance ou pas, telle pourrait être la question

Publié le par pouxi

Vendredi 13
 
C'est un jour comme les autres et pourtant ... on joue dans l'espoir de gagner la cagnotte, on aime se faire peur avec les films du même nom, on invente toutes les raisons de faire des choses qui sortent de l'ordinaire, car la chance n'est pas banale, sinon elle ne se nommerait pas ‘chance' ... Il y aussi ceux pour qui le vendredi 13 est un jour maudit. Allez comprendre. Chacun met ses rêves à sa sauce et vendredi 13 ou pas, la terre continue de tourner.

Livre
 
Salon du Livre du 13 au 18 mars avec une nocturne le 17. Je pense que j'irai faire un tour. C'est pas très loin quand on habite déjà Paris.
 
Malhorne - T.2

Je suis arrivé dans le dernier quart du tome 2 de Malhorne. Ici l'histoire se passe sur plusieurs fronts avec des intérêts identiques mais des buts différents selon les protagonistes. Et ils sont nombreux. Le récit coule et accroche suffisamment pour que ma lecture dans le train me paraisse trop courte et que je sois tenté de continuer à lire en marchant. Exercice peu recommandé dans la foule.








Encore un départ

Nico (un autre Nicolas), quitte la société aujourd'hui. Hier à l'heure du déjeuner, pot de départ très chaleureux et convivial entre ceux qui restaient, les licenciés en cours de départ et Nico démissionnaire. Cela faisait un drôle de mélange quand on y pense. Les adieux seront pour cet après-midi.
A ce rythme là, nul n'est besoin d'envisager un autre plan de licenciement. La boite se vide elle-même de sa substance sans coûter un sou ! Le DG (Directeur général et non pas Dolce & Gabana) va pouvoir rendre des comptes moins rouge si ça continue.
Déménagement dans un mois. Je continue à ranger, trier, jeter et dans cette folle ambiance de merde, j'ai l'impression que je vais moi aussi partir demain alors que ce n'est absolument pas le cas. C'est bizarre, mais on s'habitue ... pour l'instant.
 

mis en ligne 12:11

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tranches de quotidien ...

Publié le par pouxi

Crise et pas crise, ça énerve !

En général, je n'aime pas aborder des sujets d'actualité. L'actualité est volatile et puis quand on se lance, il faut être conscient qu'on en dira ou trop peu ou pas assez avec tout ce que cela entraine comme interprétations. Donc ce sera plutôt un coup de gueule.
En ce moment je plains sincèrement ceux qui se trouvent dans des situations difficiles. Le plan de licenciement dans notre société arrive à sa fin. Nous déménageons dans un mois. Mais rien ne dit que nous aurons encore un boulot si aucune commande n'arrive. Les miettes ne nous font pas vivre, tout juste survivre. Mais pour ceux qui restent nous touchons sans problème nos salaires. Et j'entends certains se plaindre de la crise. Là je m'énerve. Pourquoi ils se lamentent alors qu'ils ne sont pas touchés directement ? Ils me disent que la bouffe est devenue chère, mais sont incapables de dire ce qui est plus cher et par rapport à quoi. Et d'expliquer le pourquoi et le comment. De remonter en 2000, de balancer des théories, des hypothèses, de répéter des analyses à moitié entendues ça et là, etc. Et de se plaindre encore en balançant : « ah, j'aimerai pas être à leurs places » Un comble !
D'autres me disent qu'ils font plus attention. Ben oui, moi aussi je fais attention et ce depuis des années, ce qui me permet d'aller encore au cinéma. Un budget ça se gère, non ?
En revanche, ceux pour qui c'est très serré et qui vont être au chômage dans un mois, ne se plaigne pas autant, font face, ont des idées et ne se laissent pas abattre. Et je les soutiens, eux, pendant que j'engueule les autres pour leurs lamentations indécentes et leurs jugements stupides. Et en plus ils me font la tête.
C'est dans des moments particuliers qu'on voit ce que sont les autres. Ils se dévoilent et parfois c'est pas joli, joli .... « Ce sont des rats » s'exclame une collègue qui part dans quelques jours...


Seb de nouveau en ligne .... téléphonique.

Cela faisait un bail que je n'avais pas entendu la voix du chéri au téléphone. Opération du genou, un ligament merdique et un croisé. Cela l'oblige à rester arrêté pendant un certain temps. Interdiction de poser le pied par terre pour le moment. La rééducation suit son cours, mais pas de reprise du boulot avant 2 mois, je crois. Son employeur en a profité pour lui envoyer un petit courrier pour un « entretien préalable » avant licenciement. L'employeur a évidemment trouvé une faute pour justifier son geste. Cela ne préoccupe pas plus Seb, qui le moment venu mettra en œuvre sa redoutable stratégie (redoutable, je suis pas sûr). Conclusion : si je veux le voir, faut que je bouge .... Allez, on ira le voir pour une fois.


Quand les sites pro mettent des choupinous

Pour mon boulot, j'ai besoin de naviguer chez nos fournisseurs sur le net. Là, il n'y a rien de très original. Mais quelques fois, la page d'accueil est pourvue d'êtres humains. Chez Legra** qui fait dans l'électricité, j'ai été accueilli un matin gris par un sourire et des yeux rieurs. Voilà.


Du soleil dans les cordes

Redécouverte de cette mélodie.
Isaac Manuel Francisco Albéniz, né le 29 mai 1860 à Camprodon (Province de Gérone, Espagne) et mort le 18 mai 1909 à Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques, France), est un pianiste et compositeur espagnol. Musicien précoce - premier concert à quatre ans - turbulent et fantasque, il deviendra particulièrement renommé pour ses œuvres pour piano inspirées de la musique folklorique espagnole. Francisco Tárrega transcrivit pour la guitare un grand nombre de ses pièces. Ces transcriptions participent aujourd'hui grandement à la renommée d'Albéniz.
(in wikipédia)

Et voici à présent Asturias issue de la Suite Espagnole, transcrite pour la guitare et interprétée par John Williams.

A découvrir sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=GY5y4Rp3tU8

From one of the oldest and greatest royal palaces, the Alcazar in Sevilla, Spain Isaac Albeniz - Suite Española Nr. 1, Op. 47: Nr. 5, Asturias (Leyenda) John Williams – classical guitar

mis en ligne 01:01

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vie paisible

Publié le par pouxi

Je ne suis pas des plus actifs en ce moment, mais plusieurs sujets occupent mon temps et mon énergie. J'écris la suite de textes abandonnés il y a quelques temps. 

Tom et Mat étaient passés à Paris vers les fêtes. Mais leur séjour éclair n'avait pas permis d'organiser un dîner. Mat est revenu il y 10 jours et a osé me téléphoner 2 heures avant son retour aux US pour me proposer de boire un café juste avant le décollage. Je l'ai envoyé au diable ... J'allais pas me taper un aller-retour Paris-Roissy pour 10 minutes. C'est bon quand on a 20 ans, qu'on est follement amoureux. Du coup j'ai reçu dimanche un très long mail (c'est une habitude chez lui et chez Tom) où il me raconte pleins de choses, qui franchement auraient pu attendre jusqu'à son prochain séjour. Il est toujours stupide de culpabiliser pour des choses sans grande importance, du moins à mes yeux. Je connais ces deux zèbres depuis des années. Ils ont toujours l'impression qu'ils me blessent quand ils promettent et qu'ils ne tiennent pas. Je ne vois pas où est le problème quand c'est pour un dîner, un café ou une chose banale de la vie. Ils sont moins cool que moi et certainement moins pragmatiques. J'ai quand même répondu au mail de Mat : 3 lignes seulement. Il a du se sentir soulagé, l'imbécile. 

- Livre -
J'ai repris mes lectures. Cette fois ci je me suis lancé dans la lecture d'une saga de 2000 pages (en 4 volumes) sur les conseils de Lady S : « Malhorne » de Jérome Camut. Classé dans le genre roman par l'éditeur, mais étant plus proche de la Fiction (ou/et Fantasy), je reconnais que j'appréhendais un peu ce genre de livre. J'ai été un gros lecteur de SF et d'anticipation et je m'en étais éloigné. Mais là, je ne suis pas déçu. J'ai dévoré le premier volume dans mes trajets en train pour aller bosser. Et en une grosse semaine, j'ai avalé les 700 premières pages. Et comme le net fourmille d'infos sur l'auteur et sa tétralogie, inutile que je vous raconte en résumé la chose.


Gran Torino
 Film réalisé par Clint Eastwood, avec Clint Eastwood, Bee Vang, Ahney Her

Synopsis
Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer et pétri de préjugés surannés. Après des années de travail à la chaîne, il vit replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traînasser et siroter des bières. Avant de mourir, sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer, ni personne à qui parler. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1, toujours propre, toujours prêt à l'usage...
Ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts depuis longtemps. Son quartier est aujourd'hui peuplé d'immigrants asiatiques qu'il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables - à l'encontre de ses voisins, des ados Hmong, latinos et afro-américains "qui croient faire la loi", de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers. Walt tue le temps comme il peut, en attendant le grand départ, jusqu'au jour où un ado Hmong du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino...
(extrait in Allocine)

C'est une histoire brutale, aussi bien dans les actes que dans les paroles et les sentiments. Mais c'est aussi et surtout une histoire de rédemption. L'histoire d'un homme qui porte en lui un lourd fardeau et si lourd qu'il ira jusqu'au sacrifice pour se racheter.
Admirablement distribué et joué, un film à voir sauf si on n'aime pas Clint Eastwood.

mis en ligne 01:17 

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pas le temps de ...

Publié le par pouxi

...de quoi ? D'écrire un article ? Dites plutôt que la paresse est venue me séduire et m'a rendue marmotte. C'est pas bien ça !
Il faut dire que je suis un peu débordé au boulot et que je rentre un peu tard. Maintenant qu'on est plus qu'un pelé et un tondu, faut s'organiser autrement. En plus on va déménager. Conséquence : faire du ménage. Comme c'est pour avril, ça nous fera un grand nettoyage de printemps !
Mais je suis pas si marmotte en fait.

- CINE -
SEPT VIES
Hanté par un secret, Ben Thomas cherche sa rédemption en transformant radicalement la vie de sept personnes qu'il ne connaît pas. Une fois son plan mis en place, plus rien ne pourra l'arrêter. C'est tout du moins ce qu'il croit. Mais Ben n'avait pas prévu qu'il tomberait amoureux de l'une de ces personnes et que c'est elle qui va le transformer...
(in Allociné)


J'aime cet acteur. Et dans ce film il est omniprésent. Il occupe toute l'histoire et tout l'écran. Le rythme est pratiquement constant, sans précipitation, avec une lenteur calculée. Il faut dire qu'une rédemption ne se fait pas à la vite dans le stress et la précipitation. Le choix de personnes à sauver se fait avec rigueur, autant avec sa tête qu'avec son humanité. Il y pourtant quinze jours que je l'ai vu et il me reste en tête parce que le sujet abordé n'est ni banal, ni facile et que parfois nous eussions aimé « sauver » au moins une personne qui nous était chère.... Rien de larmoyant, juste de l'émotion.

- CHANDELEUR -
C'était décidé et se fut tenu. Nico nous avait invité quelques gentils garçons pour une soirée crêpes. Entre galettes salées et crêpes sucrées, accompagnées de cidre, nous avons passé une très agréable soirée. Evidemment, les mêmes se sont retrouvés en cuisine pendant que les « diva » péroraient au salon ! Mais on aime ça aussi... Clôture au champagne et rentrée vers 2h du mat.

Et les travaux de Nico ? Les travaux de Nico restent à faire. Je me demande si je vais pas faire appel à la bonne volonté de gays bricoleurs pour finir.

D'ailleurs y'en a un qu'on peut embaucher tout de suite, non ?
























mis en ligne : 01h34

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