intime en black & white
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(beau mâle)
mise en ligne 01:00
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l'autre moi
Faire quelques courses à Monop' vers 21h est plus facile vu le petit nombre de clients. Je comptais n'y passer qu'un
court moment, mais je suis tombé sur une ancienne connaissance. De mon passé de noctambule. Il a changé en moins bien à mon sens. Il avait une bonne gueule mais là, sans cheveux, avec un bouc
ridicule et de bonnes joues, c'est autre chose. Moi aussi j'ai changé. Ce qui est resté c'est son débit de paroles. Ça j'avais oublié. En l'espace d'une demi-heure, il m'a posé trois questions,
n'a pas attendu la fin des réponses et m'a abreuvé de sa propre histoire. J'étais saoulé. Pourtant, il me semblait que quand je fréquentais son lit il ne parlait pas tant que ça ...Ou alors je ne
devais pas le laisser parler … Nous n'avons pas pris rendez-vous pour un nouveau bavardage, le monsieur n'est plus véritablement dans le quartier, si j'ai bien compris.
Du coup, après un bisou d'adieu, j'ai fini mes courses en oubliant le sel et le sopalin.
Je me suis consolé de cet intermède en regardant à la tv un documentaire sur la fabrication et la production de la saga Star Wars, avec un Harisson Ford tout jeune et tout mimi.
mise en ligne 23:00
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C'est pas moi qui le dit, mais ma nièce. Ouf ! Faut dire que cuisiner pour cinq personnes une volaille aux fruits avec deux feux et un four nécessite une certaine maitrise
dans l'enchainement des cuissons et des préparations. Entrée : sushis tout spécialement pris chez Kaiten, et dessert au chocolat de chez Hermé. C'est là que je me suis dit qu'il me fallait une
rallonge coulissante sous mon petit plan de travail. Cela évite d'ouvrir un tiroir, d'y poser une assiette avec de fines tranches d'oranges, puis refermer le tiroir pour atteindre le placard
dessous et me dire, « m*rde, elle est où l'orange ? » Forcément, plus c'est petit et plus on pose les choses n'importe où. Diner apprécié et jubilation pour les cadeaux des 18
ans.
La petite fête s'est terminée bien après minuit. Faut dire que tout le monde travaille le lendemain ! Et moi je me suis mis à tout ranger, et du coup 2h après j'étais out ! Et au lit.
mise en ligne 19:27
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Demain soir diner d'anniv' pour ma nièce avec ses parents. Donc, courses en fin d'après-midi. Plat de résistance : cannette aux fruits . Sauf que je suis capable au dernier moment de l'accompagner avec autre chose que des fruits. Direction le volailler. Vous avez remarqué que jusque là tout va bien.
Et maintenant chez le volailler. Je ne sais pas ce que la « volaillère » avait ou n'avait pas dans le croupion, mais elle voulait absolument me vendre un canard et pas une cannette. Ses deux canards exposés en rayon n'avaient pas une mauvaise mine, mais je voulais une cannette.
P'tain, quelle chèvre cette volaillère, il a fallu que j'insiste sèchement pour avoir une cannette. Elle a fini par céder et m'a apporté après un moment d'attente, le volatile souhaité. Le commis choupinou m'ayant dit en douce que les volailles n'étant pas toutes déballées à cette heure, j'ai compris pourquoi on voulait me refiler les canards !
Question : pourquoi faut-il se battre pied à pied pour un truc pareil ?
La prochaine fois, je fonce sur le choupinou et je me débrouille avec lui, na !
mise en ligne 23:04
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… tu n'évoques jamais les événements de la société comme la politique ? "
C'est en ces termes qu'un proche m'a posé cette question. A y réfléchir, il est vrai que je parle de moi, de mon cercle immédiat de connaissances, de ma vie et il est rare que j'aille plus loin.
Et pourtant la politique comme l'économie sont non seulement des sujets que je n'ignorent pas, mais tout au contraire qui m'ont passionnés pendant longtemps, tout autant également que la science ou l'histoire de la pensée.
Aujourd'hui, tous ces grands sujets et quelques autres n'accrochent plus mon esprit que de manière occasionnelle. Sur des sujets plus spécifiques. En des périodes courtes. Je suis moins glouton. Je n'en comprends pas moins ni mieux le monde qui nous entoure, mais j'ai un problème de posture : doit-on être sérieux ? prendre les sujets avec légèreté ou avec cynisme, s'en foutre royalement ou intervenir dans le débat ? Je continue à avoir des emportements et de saines colères intellectuelles, mais je suis plus distancié avec le monde. Mon imaginaire continue à me soutenir dans mes nombreuses réflexions, sans pour autant oublier les réalités.
Donc, je n'ai aucun avis sur ce nouveau gouvernement. Et surtout je ne donnerai aucun avis ici. Ni le lieu, ni le moment, ni le temps. Car c'est fou le nombre d'avis, avec des mélanges de genres, que tout un chacun exprime ici et là sur le net. Et puis je finirai par une pirouette : avec cinq personnes vous risquez d'avoir six avis différents. Ainsi vont nos contemporains.
mise en ligne 02:35
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Faiblesse de croire qu'en m'endormant vers 2h ou 3h du mat, je peux me réveiller avant 10h sans être dans le gaz. Absurde. Six heures de sommeil peuvent me suffire largement si je m'endors vers minuit. Sinon je suis une loque. Du coup aujourd'hui j'ai trainé jusqu'à midi. Lamentable comme rythme.
Faiblesse d'avoir lancé, sans réfléchir, une invitation à diner à ma nièce pour son anniversaire. Du coup j'accélère mes rangements, mes poubelles de papiers et vieilles revues, des escamotages de choses que je devais trier plus tard et qui ne devraient plus trainer ça et là. Comme l'invitation aura lieu chez moi, faut faire les courses et préparer un diner pour cinq personnes pour mercredi.
Faiblesse de penser que le temps est élastique et que les journées peuvent durer 36h pour pouvoir tout faire.
Faiblesse de croire que l'amour de ma vie m'attends et que je ne le sais pas.
Faiblesse de croire à plein de conneries et d'absurdités, de contes et de légendes.
Stop.
Faiblesse du lundi ne doit pas aller à vendredi .(vieux diction improbable et inconnu.)
mise en ligne 22:36
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Hier j'ai dit « mon banquier. Un jeune choupinou de 1m90 et tout mince, trop mince. ». J'avais gardé un souvenir moins fidèle que prévu. D'abord, il fait plutôt 1m85. Il est mince et bien foutu. Et puis j'avais oublié (ou pas vu la première fois) son sourire. Fuc*, avec ses yeux bleus, c'est à se damner.
Du coup on est resté 1h30 à faire le tour de mes comptes et des simulations. J'étais le seul rendez-vous jusqu'à 16h. C'était très agréable. Mais le client suivant est arrivé, à l'heure. Nous nous sommes chaleureusement serrés la main. J'avais presque envie de lui faire la bise. On se revoit avant son départ vers mars 2011. Et oui, ça tourne vite dans les banques.
mise en ligne 21:25
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Et oui, un peu mou. Je me suis pris une petite pluie fine en revenant de la poste sur le coup de midi. Et j'ai failli m'endormir en regardant une vidéo. Lamentable. Et maintenant, je suis en train de faire un lapin à la moutarde, pour demain soir. Ça sent super bon dans la maison. Mais j'ai bien peur de dormir avec cette odeur qui flotte dans l'appart. Et ça c'est pas top.
Demain rendez-vous avec mon banquier. Un jeune choupinou de 1m90 et tout mince, trop mince. Il a des yeux superbement bleus. Mais il n'a que ça. Ben quoi, je fais le difficile. Il est si jeune que j'aurai l'impression de sortir avec un ado. Je sais même pas si il est gay ou prêt à être embarqué dans une folle relation ! Ne rêvons pas. D'abord régler les sous et après le plaisir.
mise en ligne 19h38
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Vous êtes-vous risqué, au moins une fois, dans une salle de concert de musique classique ?
Je suis sûr d'y être rentré une fois quand j'étais très jeune. Mais qu'ai-je entendu ? Ma mémoire me fait défaut.
En tout cas aujourd'hui, j'ai envie de renouer avec certains morceaux du répertoire classique, non pas le casque sur les oreilles, mais avec mon corps tout entier, tous mes sens en éveil, dans une salle. Enveloppé par la musique, transporté, déchiré, balloté et ré-assemblé dans cette même musique...
Pour l'avoir écouté dans le temps passé, j'ai en tête ce Concerto n°1 de Piotr Ilitch Tchaïkovsky. Le premier mouvement, redoutable de précision, dans ce dialogue au micron près entre le piano et l'orchestre. Un micro battement de trop ou de moins et la magie est foutue. Doux, fort, enflammé, tendre et violent, sombre et inspiré. La palette émotionnelle redécouverte à chaque écoute. Un détail par-ci, un souffle par là, un battement ici. Toujours quelque chose à découvrir...
Les bons enregistrements existent. Mais ce soir je ne peux vous donner qu'une vidéo dont le son n'est pas forcément le meilleur. Mais juste pour découvrir ou redécouvrir la musique de ce compositeur fabuleux que j'aime tant.
Choix difficile quant à la version.Ce sont tous de très grands interprètes.
1979 : au piano Emil Gilels à New York et dirigé par Zubin Mehta.
1982 : au piano Cécile Licad avec le Chicago Symphony Orchestra dirigé par Sir Georg Solti.
2001 : au piano Martha Argerich à Beppu au Japon et dirigé par Antonio Pappano.
J'ai choisi 1982.
mise en ligne 20:25
En lisant le post « CQFD » (1) de Blogisbeautiful, j'ai repensé à l'article « Hétéro, mais pas trop » paru en pages 22 et 23 du magazine « Sensitif » dans son numéro 51.
Citation :
« Qui n’a jamais entendu parler d’histoires d’amour, réelles ou fantasmées, entre hétérosexuel et gay ? Mythe ou réalité, …/...
Il est aussi aisé de penser que ces garçons qui perdent tout sens commun à proximité d’autres garçons hétérosexuels le sont par la faute du mélange des genres qui a trait surtout ces dernières années. Codes vestimentaires, langages, lieux de convivialité homosexuels adoptés par certains hétérosexuels, autant que les concepts marketing des métrosexuels et autres übersexuels, tout est agencé pour faire perdre le nord au gaydar le plus affûté. …/... »
(article de Sylvain Gueho, magazine 'Sentitif 51')
Je comprends le désarroi dans lequel on se retrouve. Souvenez-vous de Seb, mon grand amour au boulot, hétéro et gay-friendly. On tombe trop souvent amoureux d'un hétéro. On dépense notre énergie pour un flop et on a envie de tout bazarder. J'ai l'impression que ces situations sont devenues à un point tellement courantes, que l'on finit par se dire « et lui, il est qui ? Il est quoi ? ». Et après ? J'y vais ou pas ? J'attends d'en savoir un peu plus ? Trop tard ! Ben oui, comme je ne suis pas un fonceur-dragueur mais plutôt un timide-charmeur, je loupe et je me vautre !
Conclusion ? Y'en a pas !
(1) Le blog original n'existe plus, mais j'avais sauvegardé le post. 2023, le blog est de nouveau là !
mise en ligne 08:00
... de l'année !
Réveillon super calme. Sans excès d'alcool mais un tantinet excessif sur le reste. La digestion fut moins douce et la nuit plus longue. Il est midi et j'émerge. Un café fini de me réveiller, mais le tonus n'est pas encore là. Il faut attendre un peu.
J'ai commencé la lecture du livre offert par Lady S. entre les fêtes « Les Piliers de la Terre » de Ken Follett. Je n'ai jamais rien lu de lui, un manque certainement. Il faut dire qu'il y a tellement de bons livres à lire que je ne suis pas sûr d'arriver à lire l'essentiel. La littérature hexagonale est déjà riche, alors que dire de nos voisins immédiats ou plus lointains. Fin de digression. Voici donc le sujet.
Présentation de l'éditeur (Le livre de Poche)
Dans l'Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s'assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l'amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. La haine règne, mais l'amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes. Abandonnant le monde de l'espionnage, Ken Follett, le maître du suspense, nous livre avec Les Piliers de la Terre une œuvre monumentale dont l'intrigue, aux rebonds incessants, s'appuie sur un extraordinaire travail d'historien. Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au cœur de l'Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d'une superbe épopée romanesque.
Je vous donnerai mon sentiment en fin de lecture.
Passons maintenant aux choses sérieuses. J'ai commencé hier l'envoi de mes sms (une cinquantaine) vers 23h. Je sais déjà que certains seront délivrés en retard et que d'autres se perdront dans l'éther des communications...
Je ne ferais pas de liste « choses à faire » cette année. Il n'en est pas question. C'est amusant un moment, mais passé le mois suivant, tout est balayé par d'autres priorités ou d'autres alibis. Quand vous pensez que mon cumulus – que je devais changer mi-2010 – est encore dans son carton, vous vous doutez bien que j'ai trouvé toutes les excuses pour ne pas l'installer immédiatement. Que dire alors des autres résolutions plus futiles et moins urgentes.
Que l'année qui commence soit selon vos désirs ! Et mon désir est ne pas me faire ch***. On a assez de contraintes idiotes sans en ajouter.
Bonne année 2011 ! Grosses bises !
mise en ligne 12:00
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… sur une autre année !
Joyeuses fêtes à tous, grosses bises et à l'année prochaine...
mise en ligne 01:47
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Réveillon en famille, sans folie, mais avec des cadeaux. Du coup j'ai oublié le défi du chef-choupinou cuisinier de mon café habituel. J'y ferai un tour avant le nouvel an.
Je voulais honorer la mémoire de Blake Edwards, disparu à 88 ans ce mois ci. Il a réalisé nombre de comédies. Il est surtout connu comme réalisateur de « Diamants sur canapé », « La Party », « Victor/Victoria » et de plusieurs films de la série « La Panthère rose ».(extraits in http://fr.wikipedia.org/wiki/Blake_Edwards).
Dans « Victor/Victoria », voici la fameuse scène du « Jazz Hot »
Dans les années 1930 à Paris, Victoria Grant, une chanteuse classique, ne trouve plus aucun contrat pour subsister. Alors qu'elle touche le fond, elle rencontre un homosexuel quinquagénaire, Carroll Todd dit « Toddy », qui imagine de la faire passer pour un homme spécialisé dans les spectacles de travesti.
Sous le nom de Victor Grezhinski, elle connaît dès lors un immense succès dans les cabarets parisiens, au point d'attirer l'attention de King Marchand, un producteur de spectacles américain en lien avec la pègre de Chicago, grand amateur de femmes et qui est extrêmement troublé de se sentir attiré par celle qu'il croit être un homme.(extraits in http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Victoria)
(Le DVD est disponible chez Amazon)
mise en ligne 23:00
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Juste un déjeuner en ville. Quelques courses alimentaires. Un petit look de noël pour le blog. Et comme il pleut – une pluie froide – j'ai remis à demain matin jeudi, les courses qui me restent à faire.
mise en ligne 19:05
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Je vous avais déjà parlé de l'établissement où je prenais mon café du matin et où un jeune chef-choupinou officiait en cuisine. Avec mes nouvelles habitudes je n'y passe que de temps en temps. La semaine dernière, le Chef me reproche gentiment mes absences et je lui lance à la volée « ben, pleure pas, t'auras une bise pour noël ! » et je sors.
Aujourd'hui, milieu d'après-midi, en route pour un petit café. Le Chef me salue tout content et me dit tout de go : « pour la bise de noël, si c'est sur la bouche, je mets la langue ! ». Oups, je suis resté sans voix deux secondes avant de lui répondre « pas de problème, tu verras ».
Je suis ressorti un peu perplexe. Un hétéro qui balance ce genre de trucs devant ses collègues et les clients, bien qu'il ne l'ai pas claironné et que tout le monde ne l'a pas entendu, ça m'a toujours semblé de la provoc gratuite. Et puis si il savait qu'il est potentiellement à mon goût, aurait-il dit la même chose ? C'est lui qui a commencé, donc son bisou sur la bouche, il l'aura dans sa cuisine, et si il veut une soupe de langue, on la fera !
mise en ligne 18:14
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Nous sommes très proche de Noël, c'est une certitude. Néanmoins, ma petite famille n'a toujours pas décidé si c'était un réveillon avec cadeaux, ou une soirée sans réveillon mais avec cadeaux ou un déjeuner de Noël avec cadeaux ou sans, selon l'option de la veille ! C'est incroyable. Mais je pense que cette année, ça emmerde tout le monde de sortir l'artillerie lourde du réveillon. Donc j'attends. De toute façon c'est pas moi qui popote, quelque soit le cas de figure, donc je suis cool. J'espère que le paramètre « messe de minuit » n'a pas été évoqué, sinon, on n'est pas sorti de l'auberge. Moi, je m'en tape, il feront comme ils veulent.
mise en ligne 18:00
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" De Vrais Mensonges "
Synopsis : Un beau matin de printemps, Emilie reçoit une lettre d’amour, belle, inspirée mais anonyme. Elle la jette d’abord à la poubelle, avant d’y voir le moyen de sauver sa mère,
isolée et triste depuis le départ de son mari. Sans trop réfléchir, elle la lui adresse aussitôt. Mais Émilie ne sait pas encore que c’est Jean, son employé timide, qui en est l’auteur. Elle
n’imagine surtout pas que son geste les projettera dans une suite de quiproquos et de malentendus qui vont vite tous les dépasser…
Réalisé par Pierre Salvadori avec Audrey Tautou, Nathalie Baye, Sami Bouajila.
Note 3/5. C'est pas le film de l'année, mais c'est une comédie sympathique bien interprétée, avec quelques belles réparties. A voir un samedi neigeux.
mise en ligne 21:23
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Un pot de fin d'année sans surprise. Le discours du DG, auquel je n'ai pas assisté, bien sûr. Ce qui était plus
intéressant et appétissant c'était le buffet froid servi pour l'occasion. Le salé sympa, mais le sucré pas terrible. La garniture genre crème pâtissière avait le même goût partout. En revanche,
les petits baba-au-rhum étaient délicieux. Une coupe de champagne à la main, j'ai bavardé et ragoté en toute liberté.
Après les voeux d'usage, soit deux heures et demi plus tard, je suis reparti. La prochaine fois, si je suis à Paris, ce sera certainement pour le départ d'un collègue, qui tergiverse depuis des
mois sur le sujet.
mise en ligne 16:14
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Vu le choupinou-banquier qui rentré de vacances, est arrivé en retard à son boulot et était un tout petit peu en vrac. Il a ressorti mon dossier en 1 seconde ; j'ai signé et je lui ai souhaité de bonnes fêtes de fin d'année.
Dans l'après-midi, achat d'un cadeau pour ma frangine et réapprovisionnement en Nescapsules. Y'avait un monde pas possible au magasin des Champs et quelques choupinous en quête de people.
Un autre tour à la Fnac pour un appareil photo basique en promo et retour maison. Là aussi c'était bourré. On sent que les cadeaux sont la préoccupation du moment.
Le temps de rentrer, il était déjà l'heure de prévoir un semblant de diner.
Et demain, le pot de fin d'année de mon ex-boulot. Dure journée (mdr) !
mise en ligne 23:55
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Voir des livres dans tous les sens et en équilibre, tel était le spectacle affligeant de ma bibliothèque. Je dis était, car cela n'est plus. J'ai vidé des étagères, réorganisé adroitement les livres et ajouté deux étagères. Et bien entendu on retrouve la littérature de tous les genres y compris « Sexe, Amour et Amitié » de Paul Burston (roman gay débridé).
Je suis donc très occupé. Vous l'aurez remarqué puisque je n'ai pas mis de choupinou du dimanche. Il faut d'ailleurs que je renouvelle le stock.
Demain, une nouvelle séance avec choupinou-banquier. Je vais débarquer à l'ouverture, donc sans m'annoncer. En principe je n'ai qu'une signature à donner.
(le titre de ce billet ne veut rien dire ...)
mise en ligne 19:41
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SMS à 10h ce matin. Mister Lô est encore dans ses cartons de déménagement. Il ne pourra pas déjeuner avec moi. Une montagne de choses à ranger dont il avait sous-estimé l'ampleur. J'ai repris un café et je suis reparti sous ma couette. Oui, je sais, c'est pas sympa pour ceux qui se gèlent, mais c'est ainsi. Bon courage.
mise en ligne 19:32
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Sale temps et malgré ça j'ai filé à la banque. Pas pour voir choupinou-banquier – il est en vacances – mais pour signer un papier très important qu'on avait oublié à ma dernière visite. Et bien j'ai rien signé du tout ! Sa collègue, pleine de bonne volonté, a cherché, fouillé, retourné des papiers sans trouver le mien. Je suis rentré bredouille. Mais mardi prochain, je vais lui dire deux mots à choupinou-banquier. Ça va pas se passer comme ça. Va falloir qu'il trouve une sacrément bonne excuse ou alors il faudra qu'il me fasse un cadeau. Si si, un cadeau, vu la période.
mise en ligne 23:55
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« Mords-moi sans hésitation » (Vampires Suck)
Synopsis : Mords-moi ... est une parodie mordante et saignante de tous les films pour ados que l’on a pu voir sur les écrans ces dernières années, un hilarant jeu de massacre qui n’épargne ni les amours adolescentes ni les angoisses des jeunes. Film avec plein de références annexes au paysage télévisuel.
Réalisé par Jason Friedberg, Aaron Seltzer avec Jenn Proske, Matt Lanter, Ken Jeong, plus
mise en ligne 23:55
Déjeuner avec Mister Lô. Après un mini apéritif chez lui, direction un restau sans prétention. Le temps de bavarder, de décider que manger, il était 14h. Puis plus tard, nous sommes sortis dans le froid à presque 4h1/2 ! Et on déjeunera aussi la semaine prochaine, car le monsieur déménage. Il part de la capitale pour aller se poser à 55 km de là. J'ai l'impression qu'il angoisse un peu de passer de l'agitation urbaine à la relative tranquillité de son nouveau coin. D'accord, c'est une maison dans les bois (ou presque) au lieu d'un appart, qu'il y sera avec son mec, qu'ils ont des travaux à faire, qu'ils doivent en faire un nid douillet, mais tout de même, c'est un changement un peu radical, il me semble. A suivre...
Surprise de mon choupinou-banquier. Message sur mon portable. Il faudrait que je passe le voir pour signer un papier qu'on a oublié la dernière fois. Donc demain je fonce à la banque, avec plaisir pour une fois.
mise en ligne 18:03
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Après mon déjeuner simple et sympa, je suis rentré pour tomber sur ma jeune nièce qui lance « ah, j'avais oublié, on va au ciné à la séance de 19h ! ». J'attends la suite pour savoir quel film, sachant que c'est Harry Potter 7. J'ai suivi. La grande salle était bien remplie. Majorité d'ados et de grands ados, voire quelques quadras. La moyenne d'âge devait tourner autour de 20 ans. C'est vrai que cette saga dure depuis plus de dix ans si on compte les livres et les films qui suivent à chaque fois et que ces jeunes ont grandi avec leurs héros. Et ces ados étaient venus en petites bandes agitées, nerveuses et impatientes de profiter de leurs héros. 2h30 plus tard nous sommes sortis du ciné. La suite (et fin) sera en juillet.
Petite escale pour une collation rapide chez Exki puis direction le métro. Rentrée dans le froid. J'ai hâte de faire la marmotte au lit...
Ah oui, le film... Du H.P. pur jus, parfaitement réalisé, effets spéciaux compris
mise en ligne 23:20
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