incident de courses
Connaissez-vous ces portes-cartes-monnaie-billets, enfin ce truc multi-choses aussi large qu'un livre de poche et plus long, recouvert d'un tissu indéfinissable rose passé et qui regroupe un foule de trucs pour dépenser son argent et gagner des points de fidélité.
Aux caisses de Monop' à 19h00. La pouffe est devant moi avec des airs de Madame la Duchesse, trépigne et regarde de haut la pauvre caissière en train de se taper les bip-bip des articles scannés. Pov'caissière lève la tête et annonce le total. La pouffe, dans un mouvement qui se voulait certainement élégant, brandi son porte-tout et l'ouvre pour payer. Et voilà que l'objet lui glisse des doigts. La tentative foirée de rattrapage en cascade se solde par une magnifique dispersion de cartes, de monnaie (un paquet), de bazars divers. Stupeur de la pouffe qui hurle presque « touchez à rien, je m'en occupe » puis un ton plus bas « bordel, merde, c'est pas le bon jour... ». Elle me foudroie du regard comme si j'y étais pour quelque chose. J'ai pris mon air le plus absent, les yeux mi-clos et j'ai détourné légèrement la tête du spectacle lamentable d'un ramassage acrobatique de tout le fourbi du porte-tout ! Enervée, elle a ressorti un billet puis a décider de payer en CB.
Les clients derrière moi s'interrogeaient sur ce cafouillage et n'ont pas hésité à commenter à voix très basse et en termes peu délicats la situation. Deux jeunes étaient morts de rire car ils réécrivaient l'incident en plus loufoque.
La pouffe est repartie sur ses 7 cm de talons en maugréant et en regardant derrière elle au cas où elle aurait oublié de ramasser quelque chose.
Et voilà comment j'ai passé un temps fou pour payer 3 malheureux articles.
mise en ligne 20:40
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The American
Si l'on connaît Théophile Gautier grâce au Capitaine Fracasse, on oublie combien il promena sa gourmandise éclairée à travers l'Espagne, l'Allemagne, la Suisse, l'Angleterre, l'Italie, la Turquie. la Grèce, l'Algérie ou la Russie. Ce livre rend justice au goût du voyage cher au grand écrivain. Un voyage qui passe par l'assiette... Celui qui prônait pour régime bordeaux, gigot et haltères ne confiait-il pas aux Goncourt : " Moi, le matin, ce qui m'éveille, c'est que je rêve que j'ai faim " ? Au gré des pages, Alain Montandon nous plonge dans les carnets gourmands de Théophile Gautier, nourris d'impressions et de recettes. Où il est question d'orgie. de soupe à la tortue, de côtelettes de tigre, de tomates " à se lécher les doigts jusqu'au coude " ou de jambon d'ours... Où l'on croise aussi des mets d'une vraie actualité, tel un succulent risotto au riz du Piémont, un blanc-manger ou des spumas de chocolat à Madrid. Théophile Gautier rêvait d'être un oiseau. On retrouve ici cette faculté de se transposer d'un battement d'ailes dans l'ailleurs. Elle doit beaucoup à l'imagination sans bornes de ce témoin voyageur qui passe allègrement du souvenir au fantasme.
En 1977,
dans une province de la bourgeoisie française, Suzanne Pujol est l’épouse popote et soumise d’un riche industriel Robert Pujol. Il dirige son usine de parapluies d’une main de fer et s’avère
aussi désagréable et despote avec ses ouvriers qu’avec ses enfants et sa femme, qu’il prend pour une potiche. À la suite d’une grève et d’une séquestration de son mari, Suzanne se retrouve à la
direction de l’usine et se révèle à la surprise générale une femme de tête et d’action. Mais lorsque Robert rentre d’une cure de repos en pleine forme, tout se complique…
L'heure de la
retraite a sonné ! Mais dans certaines professions, la transition peut s'avérer difficile : Franck ne supporte pas l'inactivité, son collègue Joe végète en maison de retraite, Marvin use
d'amphétamines et Victoria fait des petits boulots. Pas facile de décrocher quand on a été... agents de la CIA toute sa vie ! Pourtant, quand leur ancien employeur décide d'éliminer pour de bon
ces agents un peu trop compromettants, il va découvrir qu'en dépit de leur âge, ce sont encore de redoutables adversaires.