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resto

musée et resto

Publié le par pouxi

Virée avec Lady S. Début au Musée Carnavalet. La dernière visite était plutôt rapide : le musée réorganisait les espaces, donc beaucoup de choses invisibles. Aujourd'hui, tout est clair, spacieux avec une circulation agréable, malgré un samedi. 

Niveau 0 : galerie des enseignes, objets et plans de Paris.
Niveau -1 : préhistoire, antiquité et Moyen Âge au début du 16e siècle. On remonte une volée d'escalier jusqu'au 1er étage : période du 16e siècle à nos jours. Tout cela pour l'histoire de Paris. Mais nous n'avons pas poursuivi au niveau 2 (Révolution française et 19e siècle), car notre visite s'est orientée vers l'expo temporaire :

expo regence
« La Régence à Paris de 1715 à 1723 ». Période dominée par le régent Philippe d'Orléans avant l'installation de Louis XV sur le trône. C'est une période mal connue, brève mais intense, on quitte l'ennuyeux Versailles et on revient à Paris. Tout redevient possible ou presque. Plus de 200 objets jalonnent l'exposition.

« Le gouvernement de Philippe d'Orléans a duré 8 ans. C'est court, mais cette période, son esprit, loin de n'être qu'une parenthèse, va rayonner. Sur le plan du comportement, du cheminement de la pensée, du goût de la liberté individuelle, de l'audace de l'improvisation, l'importance de la Régence dépasse de beaucoup sa durée objective. »
(Chantal Thomas, de l'Académie française, in La Régence à Paris (1715-1723), l'aube des Lumières, catalogue de l'expo).

Pause déjeuner. Place des Vosges, existent quelques commerces de bouches. Le restaurant « La Place Royale » se dévoila, au détour d'un colonne, pour nous accueillir. Un repas tout simple et savoureux. Le temps de parler Histoire, nous ressortîmes vers 14 heures à deux pas du musée Victor Hugo. Lady S. ne connaissait pas. Moi, oui. J'avais le souvenir d'un lieu sombre à la décoration moche et pleine de meubles et de souvenirs hétéroclites. Ce musée se trouve au 1er étage de l'immeuble, car c'est l'ancien appartement de Victor Hugo. Mon souvenir était juste... C'est terrible de perpétuer cette ambiance "Misérable".

L'heure passait et Lady S. s'est avisé que nous n'avions pas acheté nos chocolats. Mais rue des Archives, se trouve une boutique Patrick Roger ! L'affaire fut réglée en 5 minutes.

Il était temps de rentrer. À l’Hôtel de Ville, le taxi fut le bienvenu. Il déposa Lady S. à St-Lazare et poursuivi jusqu'à mon logis.

Publié dans histoire, musée, resto

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c'était en octobre...

Publié le par pouxi

C’était en octobre, le 26, un vendredi, plus précisément.

La journée était belle. J’avais réservé pour le déjeuner dans un restaurant peu connu : celui de l’École des métiers de la table.

Arrivée à 12h30 tapantes. Pas question d’être en retard, vous êtes dans une école.

Les nappes blanches sont en tissus, parfaitement repassées. En revanche, une chose à laquelle je ne me ferais jamais, c’est la position de la fourchette (ou de la cuillère). La fourchette, les dents vers le haut ! Ces foutus anglais, car c’est leur tradition, ont réussi à imposer cela au monde. Il faut dire que leurs écoles de personnel de maison sont réputés. Je vous laisse découvrir pourquoi cette agaçante différence pour nous faire chier. Si vous venez déjeuner chez moi (hé, j’ai pas dit demain !) votre couvert sera à la française dans la plus pure tradition qui soit. N’y voyez pas un refus de la modernité, mais quand l’inutile et l’uniformisation tendent à s’ériger en règle, je me révolte. Bref !

Je ne vous ai pas parlé du repas. La salle est spacieuse et nous ne sommes pas serrés tables contre tables.
Menu classique : un amuse-bouche, une entrée, un plat au choix, un plateau de fromage, un dessert. En sus, un verre de vin et un café. Prix raisonnable.

Cette trouvaille est l’oeuvre de Lady S. Les élèves apprennent à cuisiner et à vous servir dans les règles de l’art.

Certains sont stressés et en temps normal, il y a des fautes qu’ils ne feraient pas. Par exemple, vous servir le café, les petits chocolats et omettre de vous donner le sucre. Ce fut un moment très agréable.

Nous sommes ressortis vers 15h, rassasiés et légers.

Direction Porte de Champerret à pied. Arrêt pour prendre un ticket de loto. (j’ai rien gagné). Puis choix d’un bus. Nous aimons bien ces ballades en bus. On découvre la ville autrement que coincé dans une voiture ou pire, dans un métro, aveugle et puant.

Deuxième bus, direction le « Bazar de l’Électricité » près de Bastille. C’est le seul endroit où vous trouvez les ampoules « exotiques ». Le genre une halogène, mince, petit culot baïonnette, 70w, etc. Des ampoules adaptées à certains luminaires de designers. Et le cirque pour trouver ces ampoules. Sur le net, me direz-vous ! Oui, j’ai regardé : délai une semaine mini ou en cours de réassort, prix imbattable. Super ! Mais le « Bazar », lui en avait, à un prix pas bon marché du tout… mais disponible.

Et nous voici en fin d’après-midi. Retour maison, par le métro. Ben oui, c’est plus rapide que le bus vers 18h dans Paris.

Publié dans métiers de la table, resto

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resto + ciné

Publié le par pouxi

Je suis un peu en retard…

Samedi dernier déjeuner avec Lady S. à La Coupole, lieu ô combien mythique depuis son ouverture en 1927 !
Le plaisir de déguster une choucroute maison. Tout est bien proportionné entre le chou, la charcuterie, le jarret et la pomme de terre. D’ailleurs le plat est copieux. A moins d’avoir une grosse faim, il vaut mieux ne pas prendre de hors-d’œuvre.

La précédente choucroute, en janvier, c'était à la Brasserie Lipp. Fort bonne aussi, mais je crois que je préfère celle de La Coupole.

Bref, nous n’avions pas le temps de faire une balade digestive, car après c’était cinéma. Oui, je sais qu’on peut aussi faire une sieste dans ces endroits. Eh bien non. Pas même un assoupissement.

Puis en fin de séance, Lady S. qui avait un rhume est rentrée directement chez elle, pendant que je me propulsais Tour Montparnasse pour renouveler mon stock de chaussettes, acheter 3 chemises et 3 caleçons !

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Le Labyrinthe : remède mortelLe Labyrinthe : Remède mortel

Dans ce dernier volet de l’épopée LE LABYRINTHE, Thomas et les Blocards s’engagent dans une ultime mission, plus dangereuse que jamais. Afin de sauver leurs amis, ils devront pénétrer dans la légendaire et sinueuse Dernière Ville contrôlée par la terrible organisation WICKED.
Une cité qui pourrait s’avérer être le plus redoutable des labyrinthes. Seuls les Blocards qui parviendront à en sortir vivants auront une chance d’obtenir les réponses tant recherchées depuis leur réveil au cœur du Labyrinthe.

Réalisé par Wes Ball avec Dylan O'Brien, Kaya Scodelario, Thomas Brodie-Sangste.
(in Allociné)

 

Publié dans ciné, resto

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