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je suis toujours là ....

Publié le par pouxi

Depuis tout ce temps sans écrire, mais en y pensant tout de même. Et de remettre toujours ça à plus tard, à demain, à la semaine prochaine. Tant et si bien que le temps a fini par ne plus exister. Mais ce n’est par pour autant que je me suis tourné les pouces.

Vu au Ciné : Je suis une légende, Gone baby gone, Swennly Todd, Sans plus attendre.
Vu des expos : Courbet, Arcimboldo, Nissim de Camando, L’Enfer de la BNF, Vlaminck
Lu des bouquins : Sade, Français encore un effort ; Barbery, La gourmandise (en train de le lire).
Maté des mecs : métro ligne 12 ; bus 62 ; Monop ; et autres lieux
Vidéos : deux ou trois courts métrages hot.
Sexe : comme d’habitude, masturbation quand on n’a rien à se mettre sous la ... couette...
Santé : encore des kilos superflus et c’est pas bien à dit mon médecin (elle m’a engueulé !) 
Blogs : J'ai un retard de dingue en lecture et il faut que je mette à jour les liens sur le mien.

Nouvelles de Seb, puis de Nico qui vont comme va le monde.
Expos et ciné, toujours en compagnie de Lady S.
Boulot prenant sur une affaire difficile à l’international. Journées un peu longues très souvent.
Donc tout va très bien.
C’est court, mais c’est juste un condensé sur 2 mois tout de même !

A bientôt...

mis en ligne 00:20

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up date

Publié le par pouxi

Summertime, Ella Fitzgerald

OB vient de m'avertir avec emphase que je suis passé à la version 2 du blog ! Je suis super content. Sur les milliers de blogs, je dois bien être le dernier à être en mise à jour. Mais je ne suis pas prêt à trifouiller les css et compagnie. C'était déjà la galère il y a plus d'un an, alors maintenant qu'il faut réadapter, non merci. A moins que je prenne un thème prédéfini, bien chargé et décadent, au look infernal et avec un fond qui rend la lecture démente ! 
L'important est le contenu, non ? Bon, alors concentrons-nous au lieu de penser à des conneries.

En regardant la liste des films, je me souviens d'une anecdote quand nous avons été voir "I am a legend". Arrivée à la caisse du ciné, tenue par une black à la tête super sympa, je lui demande : " 2 places, s'il vous plaît. Je suis une légende". Et elle de me répondre : "Vous êtes une légende". Éclats de rire partagés et promesse de lui dédicacer une affiche. 
J'ai adoré ce lapsus...

Le salon du livre est à ma porte. Mais j'ai plus un euro en poche. Je crois que j'ai une invitation qui traîne et qui pourrai m'inciter à y faire un tour. Où ai-je foutu d'ailleurs cette invit' ?. Du coup je réalise que si un choupinou débarquait, je n'aurais même pas de quoi l'inviter au resto .... C'est nul ! Le plus simple est de m'inviter pour un essai de sa literie ou de sa peau de bête devant la cheminée. Stoooop ! Trouve d'abord l'amoureux ....   

mis en ligne 23:55

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papiers ou livres ?

Publié le par pouxi

undefined Papiers ou livres ? Les deux, selon le point de vue et le poids. Vous aurez deviné que je suis allé au Salon du Livre. Je n’ai pas retrouvé l’invitation, mais ma soeur a eu la bonne idée de me téléphoner pour me donner rendez-vous à 20h à l’entrée. Quel bonheur de garer ma voiture près de la maison et d’y aller à pied en 10 minutes. J’ai trouvé qu’il avait moins de monde en nocturne. Il m’a semblé que les allés étaient plus larges, facilitant ainsi une circulation fluide et évitant de crever de chaleur (tout le contraire d’il y a deux ans).

Donc visite de nos stands préférés : la BNF, les éditions Actes-Sud toujours très prisées, des éditions régionales, mais pas eu le temps de passer chez Ouest-France. Vu aussi les Editions des Musés nationaux, suivi par un demi-tour vigoureux vers les Editions du Cadran (j’ai failli me vautrer et embarquer un jeune intellectuel efflanqué et acnéique.). Puis je suis passé au large de tous les autres par manque de temps. Ma soeur a fait chauffer sa carte bleue, pendant que je butinais de la littérature à l’œil. Je me demande où se trouve sa tirelire... vu le poids des achats. Retour chargé de 4 sacs, faut pas déconner !

Petite collation, mais pas réduite : il est déjà 22h30. Pour un peu on pourrait prendre cela pour un souper. Je ne sais même pas quels bouquins je trimballais. Ah si, je sais que j’ai un Paul Auster dans le lot. Et pour le reste, je découvrirai ça jeudi. Pourquoi pas mercredi ? Parce que mercredi je vois Nico. Soit dit en passant que ce gentil garçon a mélangé les dates optionnelles, les reportées, les confirmées. J’ai confirmé « mercredi » !

mis en ligne 23:53

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diner chez N.

Publié le par pouxi

Mercredi soir, diner chez Nico. Trois à table.
Porto, Bourbon et Martini, ramené par ce grand voyageur qui est le maitre de maison !
Passé l'apéritif en bavardant, le diner fut annoncé et un délicat fumet parvint à nos narines ...

Vin de Montbazillac
Soufflé de St Jacques
Côtelette de porc, marinée au caramel de gingembre et sa petite botte d'haricots verts du jardin
Petit Cannelé bordelais à la vanille fraiche et au rhum des Iles
Lait moussé (spécial dédicace)
Thé vert de Taiwan

Que vous dire ? Que ce diner fut merveilleux. Saveurs juste dosées. Equilibre des mets.
J'ai diné chez un grand cuisinier. Je recommande cette table très, très privée.
En tous cas, si Nico est aussi doué pour la cuisine que pour le reste, je vous laisse imaginer la suite .... !

mis en ligne 21:40

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musée & ciné

Publié le par pouxi

Samedi, journée culturelle avec Lady S.

Au Louvre : Babylone.
Sur l'Euphrate s'établit il y a 3000 ans av. JC, une civilisation brillante dont les échos parviendrons jusqu'à nous. Qui était Hammourabi, ce souverain qui nous laissera son « code », ensemble de lois, civiles, pénales, commerciales, etc. Pourquoi l'épopée de Gilgamesh continu à fasciner par sa proximité avec certains textes bibliques ? Comment était cette ziggurat (tour) qui était tendu vers le ciel dans cette cité-état dont les rois étaient rois-prêtres ? Comment est-on passé de l'histoire de ce lointain passé aux mythes de la Babel du Moyen-âge ? La légende court encore aujourd'hui à travers de magnifiques pièces présentées dans cette expo.

Une exposition du Louvre un peu difficile, car cette période de l'histoire est fragmentée, difficile à comprendre voire à restaurer dans sa complexité. Mais à voir car les objets viennent de différents musées et à moins de cavaler sur toute la planète, il vaut mieux faire un tour au Louvre.

Au ciné : MR73.
(in Allociné).Un tueur en série ensanglante Marseille. Louis Schneider, flic au SRPJ, mène l'enquête malgré l'alcool et les fantômes de son passé. Le passé resurgit aussi pour Justine. 25 ans plus tôt, ses parents ont été sauvagement assassinés par Charles Subra...

Film sombre. Certains flics sont aussi glauques que les malfrats. Mais dans cette fange humaine où tout le monde patauge, la violence s'invite de façon permanente. Pas dans un rythme spectaculaire à la Hollywood, mais dans un tempo plus lent, plus dur, soutenu tout au long de l'histoire. Peu de moments de répit. Le sang caillé de la mort sera présent jusqu'au dernier moment ...
Film noir bien joué, bien monté. On peut ne pas aimer, habitués que nous sommes à des rythmes frénétiques et des séquences syncopées. Moi, j'ai aimé. Ça change d'un polar classique.



mis en ligne 00:45

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lundi de pâques

Publié le par pouxi

Rien fait, rien vu, n'exagérons pas...
J'ai refait le joint silicone de ma douche qui était devenu bizarrement noir malgré mes nettoyages réguliers. Je me demande si ce n'était pas ce fameux joint d'une marque inconnue, en promo et certainement de qualité très médiocre : il n'a pas résisté aux moisissures malgré les nettoyages. Celui que j'ai utilisé ailleurs, d'une marque connue et réputée, n'a pas bougé. Donc encore des économies de merde! Et j'ai mis un temps fou à retirer l'ancien joint.

J'ai finalement cliqué pour basculer dans la version 2 du blog... J'ai à peu prêt retrouvé le design, mais sans pouvoir le gérer correctement dans la colonne de gauche, jusqu'à la fin. Tant pis, c'est pas important. D'ici que je choisisse un autre look débile, y'a pas loin.

Demain mardi, début de la semaine et je n'ai aucune envie d'aller bosser. D'autant que c'est à mon tour d'avoir mon Entretien annuel d'évaluation et que ça, je déteste ; surtout dans les circonstances actuelles. J'ai bien envie de jouer les put* et de dire ce que le boss a envie d'entendre. Nous verrons si notre humeur est au rendez-vous pour jouer ce jeu là.

mis en ligne 23 :20

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journée démente

Publié le par pouxi

Hier j'avais prévu de préparer un tantinet mon entretien d'évaluation de ce matin. Et puis je n'ai rien préparé du tout. Et ce matin, j'ai pris en café en bas de chez moi avant de partir. Et en route pour 23 km de trajet, mais par l'autoroute ça ne fait jamais que 35 mn. Je m'embarque et à 1 km du départ un bouchon, puis vitesse réduite à 5 km/h ! Dix minutes plus tard, infos routière sur le grand panneau. J'ai du mal à croire ce que je lis. Temps de parcours : 2h30 !!! Bordel, je vais arriver à quelle heure ? Il est déjà 8h10 et mon entretien est à 10h.
Finalement mon boss est aussi dans le merdier de la circulation. Arrivée au bureau à 10h30. Et tout ce bazar uniquement provoqué par des entrées ou sorties, ouvertes ou fermées, des réductions de 2 voies à 1 voie sur des échangeurs, reconnexion des bretelles de je-sais-pas-quoi. Travaux, déviation, travaux, etc...
Et mon entretien ? Remis à une date ultérieure. Pas de problème.

La journée à été cafouilleuse pour tout. Même Lady S. s'en ait mêlé. Je lui envoi un mail avec une connerie qu'il faut renvoyer pour la chance sinon, c'est x années de malheur, enfin les trucs débiles de ce genre. A peine envoyé cette idiotie, elle me renvoie le même mail à moi et à d'autres. C'est de la triche ! Si on se met à envoyer le mail en boucle, on n'est pas sorti de l'auberge ! Je lui ai fait une scène au téléphone.

Sinon, Nico a eu une bien meilleure journée : à son bureau ce matin un choupinou a débarqué pour installer une clim. Et le choupinou est resté toute la journée ...

Le retour à la maison a été supersonique : 27 mn !
Et demain c'est déjà jeudi. J'adore les semaines de 4 jours.

mis en ligne 21:50

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peintre et architecte

Publié le par pouxi



The 30 Day Fax Picture - 1994 - 151 x 130 cm - Vienne

Friedensreich Hundertwasser.
Artiste peintre et architecte autrichien.
(Vienne,1928 - Nouvelle-Zélande, 2000)


Son monde est un monde extraordinaire de couleur, d'une richesse de sujets rarement rencontrée.
Peinture ou architecture ? Les deux et en couleurs !
Tout un royaume à découvrir.

J'avais envie de vous offrir cette vision optimiste ....

mis en ligne 00:45 

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ciné

Publié le par pouxi

Taken
Réalisé par Pierre Morel
Avec Liam Neeson, Maggie Grace, Famke Janssen.

(In AlloCiné) Que peut-on imaginer de pire pour un père que d'assister impuissant à l'enlèvement de sa fille via un téléphone portable ? C'est le cauchemar vécu par Bryan, ancien agent des services secrets américains, qui n'a que quelques heures pour arracher Kim des mains d'un redoutable gang spécialisé dans la traite des femmes. Premier problème à résoudre : il est à Los Angeles, elle vient de se faire enlever à Paris.

Ca démarre mollement à Los Angeles et arrivé à Paris c'est un rythme d'enfer et très violent.

On aime ou on aime pas, comme tous les films me direz-vous. Pas tout à fait quand même. Ici, il s'agit de savoir de quel point de vue on va se placer. Si on le considère juste comme un thriller, il n'est pas plus mauvais que certains autres. Si on ressort en se posant la question des trafics de jeunes femmes pour satisfaire la libido de certains connards friqués, c'est encore un autre problème. Si on se repose la question de savoir comment et pourquoi ces trafics perdurent, c'est se poser des questions de société. Bref, ce film peut ne pas laisser indifférent et peut questionner nos existences sur tous les thèmes à la fois.

mise en ligne 19:18

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jet lag ?!?

Publié le par pouxi

Eh oui, je suis très sensible au jet lag. J'ai glandé tout dimanche pour m'apercevoir vers 17h qu'il était en fait 18h.
Du coup ça m'a désorganisé, moi pauvre chose.
Et ce matin, la lumière du jour n'est pas venue effleurer mes paupières pour me réveiller. Inutile de préciser que je n'ai pas entendu mon réveil à sa nouvelle heure et que je suis arrivé au bureau à 9h comme une fleur à moitié fanée ... Curieux, mais je n'étais pas le seul ... Sauf que pour certains de mes collègues, leurs retards étaient dus à un vol de cuivre sur le réseau ferré !
Au fond, un lundi comme les autres.

mis en ligne 23 :15

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le poisson du mois ...

Publié le par pouxi

J'ai pas pu résister au(x) poisson(s) d'Avril !



mis en ligne : 00:15 ,  la pêche commence tôt cette année ...
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grand week-end

Publié le par pouxi

Ne rien faire. Ne pas travailler aujourd'hui, puisque je suis en rtt. Je me suis levé fort tard. Après un petit déj' très light, je me suis déchainer sur pleins de choses à faire et que je remettais à plus tard. Chaque activité ne dure pas un temps infini, mais ça m'a toujours empoisonné de faire ce genre de choses. Faires ses comptes, trier des papiers, faire le ménage, les courses, les lessives, etc..., mais aucun de ces travaux ne m'a pesé ce vendredi. Les week-ends de trois jours ont le mérite de te laisser une amplitude de temps maximum.

Demain, déjeuner en ville. En fait je n'ai qu'à descendre les étages pour me mettre à table au restaurant. C'est le patron qui invite ! Et dans l'après-midi, il faut que je récupère une chaise ancienne, trainant dans ma cave, pour la faire remettre en état.

Je suis en train de réorganiser mes livres sur la peinture. Ils étaient dispersés ça et là, mélangés à d'autres thèmes. Je finissais par ne plus savoir exactement si j'avais ou pas, tel ou tel ouvrage. Et je suis retombé sur Rothko. Donc, je ne résiste pas à vous montrer une de ces toiles.

mis en ligne 18:10

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digestion longue ....

Publié le par pouxi

Also sprach Zarathustra, Prélude, Richard Strauss

Samedi, 13h. Déjeuner au restaurant, dans mon immeuble. Ma soeur et sa petite famille sont de la partie. Et on commence par champagne à l'apéritif, accompagné de rillettes de poisson, histoire de picorer. Déjà à ce stade si tu ne te retiens pas, le hors-d'œuvre risque de te paraître copieux. Terrine de campagne au foie gras, un vrai délice, suivi d'un poisson empereur au brocoli et sa sauce à l'oseille. Je commence à caler légèrement. Pourquoi j'aime saucer autant ; ça fait manger du pain, trop de pain , mais c'est tellement bon ! Le vin de Loire est léger, heureusement, car le dessert, crème brulée avec sa pomme au calvados, n'est pas d'une extrême légèreté. Fin de ce repas délicieux avec une coupe de champagne, puis un café avec truffes au chocolat. Là, je me sens subitement très lourd. J'ai plus du tout l'habitude de faire des repas de ce style. Un doigt de cognac pour faire plaisir au patron et je remonte chez moi ! Déjà 16h, je ne peux m'empêcher de m'allonger. Et j'ai dormi deux heures

Inutile de vous dire que le diner de ce soir fut des plus frugaux. Une soupe de vermicelle nature sans beurre, à peine salée, et deux biscottes. Et le tout vers 22h seulement en regardant une émission sur Arte.

Il aurait eu 100 ans cette année. Je veux parler du chef d'orchestre Hebert von Karajan.
La chaine franco-allemande lui a consacré une émission faite d'interview, de films, de reportages, de tournages de son travail, sans que l'on mette de coté tel ou tel aspect de sa vie ou de sa personnalité.

Et maintenant au lit !

mise en ligne 2:05

 

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drôle de lundi

Publié le par pouxi

J'avais une telle envie de bosser que j'ai laissé filer l'heure. Surprise en sortant de chez moi : il y avait de la neige sur la voiture ! Et sur l'autoroute qui traverse des bois, la neige encore posée sur les arbres donnait un paysage féérique.

Matinée foutoir. A croire que le lundi est abonné à cette ambiance.
Après-midi plus fluide. Rentrée à la maison sans énergie. Informations du monde, déprimante. Je vais finir par ne plus les regarder. C'est chiant au possible. Ca finit par me foutre le bourdon.
Il me faut une nuit de sommeil moins en pointillé que la précédente si je veux avoir un peu plus d'énergie ....

mise en ligne 23 :10

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en passant

Publié le par pouxi


Ils ont posés...
Cela donne moins de naturel au baiser. Mais le cliché était sympa...

C'est tout pour le moment. Je bosse comme un dingue et mes soirées sont ultra courtes ...

Je serai plus disert une autre fois, un autre jour ...

 




mis en ligne 23:10

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où va t-on ?

Publié le par pouxi

La semaine dernière est passée plus vite qu'un éclair.

Seule distraction, samedi Lady S avait organisé un diner avec quelques amis dont j'ai l'honneur de faire partie. Diner très bon, très peu arrosé à cause du retour en voiture. Mais en revanche, pas de limite et de retenue sur nos bavardages et nos fous-rires. J'ai eu mal aux abdos le lendemain. C'est dire le peu de sport que je fais ou le peu de fous-rires pris dans une saison.
Rentrée très tardive. Dimanche, rien....

Et lundi, ce putain de boulot. J'avais tellement envie de bosser que je me suis fait une grasse matinée de 7h à 8h. Et je n'étais toujours pas d'attaque à mon arrivée à plus de 9h. J'avais évidemment oublié une réunion d'information par la direction à 9h30. Mais mes collègues pensent toujours à me rappeler ce genre de pensum. Seul avantage. Vous démarrer ces séances par un café, thé, lait, jus d'orange et des mini viennoiseries. Et tout en grignotant debout, nous regardons le staff s'installer prêt à vous balancer graphiques et commentaires. Cette communication qui dure une heure devrait être peaufinée, ciselée, dense et enrichissante. Et bien non, il n'en est rien. C'est chiant de banalité. On se gargarise sur l'avancement des améliorations et, et... plouf. Moi, j'ai jamais vu un mec venir me demander ce que je faisais et là où ça coinçait. Mais le graphique est clair : nous avançons dans le bon chemin. Bizarre .... Elaborer des courbes sur le mec qui doit, pardon, fait surement ce job là ! Je hais ce genre de démarche théorique pour se faire plaisir et qui conforte le n+x que le couillon qui rame ne comprend rien à rien et que c'est bien qu'il rame. Au moins pendant ce temps-là, il pense pas. J'ai la haine avec ce staff de merde qui s'adjoint des consultants pour qui leurs grandes idées sont simples et géniales et dont leurs concepts sont l'avenir de cette boite. Quand l'amateurisme délirant est hissé au rang de règles gravées dans le marbre, je crains le pire. Cela faisait longtemps que mon fiel n'avait pas coulé de ma plume. Cela faisait aussi très longtemps qu'aucune haine n'était sortie de moi. Méfiance... Si mon boss lisait ce que j'écris, je serais certainement dans la merde. Quoiqu'au point où j'en suis ... ça sent tellement mauvais que j'en ai perdu l'odorat !

Et pour finir sur une note plus gaie gay, je me suis fait draguer ce soir par un beau brun. Je tournais en rond pour me garer et lui, à vélo, cherchait désespérément une rue. Finalement on a ouvert un plan et en papotant quelques minutes on a découvert qu'il n'était pas dans la bonne rue, mais dans le bon arrondissement. Le rue de Vaug est dans le 15 mais il y a aussi le boulevard de Vaug dans le 15. Et à l'endroit où il m'a trouvé, il en était loin de son boulevard. Bon voyage beau brun et bon appétit !

mis en ligne 23:50

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mauvais karma ?

Publié le par pouxi

C'est peut-être pas ma semaine.
En rentrant hier soir, j'ai mis une heure pour me garer. Avec les travaux dans les trois rues du carrefour, les places sont devenues inexistantes. Je prends donc le risque de me mettre sur les livraisons en me disant que pour les autres ça passe souvent. Mais je prends la précaution de mettre mon réveil à l'heure pour partir plus tôt : on ne sait jamais. Et bien moi j'ai su. A 7h du mat je descends dans la rue : plus de voiture. Il en manquait plusieurs en fait. Et me voilà de bon matin en route pour la fourrière.
Le PV a été mis à 2h30 ! (Ils dorment jamais ces enfoirés !) et mon véhicule mis en fourrière à 4h30 du mat. Je ne vous décris pas ma colère après une 1/2 heure de métro, puis l'arrivée au guichet tenu par un gland qui apprend le boulot et trois connards qui regardent.
Reprise de ma voiture moyennant 136 euros + le PV de 35 euros à payer sous 45 jours.

D'accord, j'ai joué et j'ai perdu. Mais bordel, quand GDF et quelques autres te pique 80 places de stationnement, c'est le foutoir. Ils pourraient êtres juste cool pendant les travaux. Et dire qu'ils veulent être aimés et reconnus dans leur mission : non, c'est de la merde celle là ! Ils savent que tu prendras des risques pour te garer, alors en avant pour la cueillette.
Moi qui me disais que pour une fois mes comptes tenaient la route ! C'est loupé !!!

De toute façon cette voiture ne me sert que pour aller bosser. C'est 1/2 heure de route (50km AR) au lieu de 1h10 de transport (quand il n'y a pas de couacs techniques, et ils ne sont pas rares). J'ai donc fait un rapide calcul. Si je compte l'essence, l'assurance, une réparation et quelques frais annexes, cela fait une moyenne de 220 euros par mois ! C'est horrible sur une année. Donc je vais certainement la vendre. Je n'engraisserai plus les pétroliers et l'état avec le carburant. Les assureurs iront voir ailleurs. Mon garagiste n'aura plus ma clientèle et le fisc plus de TVA. Et plus de pollution. Il me restera ma Carte Nav* à 110 euros mais remboursée à 50%. Donc le calcul est simple. Et si je fais la gueule, je n'irai même pas consommer mon fric ailleurs. Et vlan pour la croissance, non mais ! En attendant, je vais faire les deux réparations nécessaires et hop en vente !

C'est vrai que je suis en colère depuis lundi ....

mis en ligne 23:59

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embellie

Publié le par pouxi

J'étais un peu cafardeux ce matin mais ça s'est amélioré après le café-téléphone du matin. La journée, dense et ensoleillée a été finalement très productive. Je n'ai pas eu de trucs bizarres à gérer ou des bouts de dossiers à assembler tant bien que mal.

L'embellie se confirme. Ça fait du bien.

mis en ligne 23:30

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temps léger

Publié le par pouxi

Au bureau, l'hémorragie continue. Vendredi : encore le départ d'une collègue. Nous avons travaillé ensemble longtemps. Que des qualités : bosseuse, rapide, efficace et rigoureuse. Avec le sens de l'humour et de la répartie. Je me souviens d'un de mes anniversaires où elle était invitée. J'avais même teint mes cheveux en bleu ! C'était super. Sauf que maintenant c'est dans une autre vie.

Pas de morosité, nous garderons le contact, si la vie ne nous projette pas trop loin dans l'espace et dans le temps. Il est vrai qu'avec certaines de nos anciennes relations de boulot, nous savons organiser un ou deux, voire trois diners dans l'année. Nous bavardons de tout et de rien et nous rions beaucoup. Qui a dit que les gens heureux n'avaient pas d'histoires ? Pffff ... foutaise !!!

Samedi, le temps se fait plus beau. En compagne de Lady S, après un déjeuner léger, nous avons profité de la ville et de ce temps si estival, en marchant au gré du vent toute l'après-midi. Un tour au Petit Palais dans les collections d'objets, de peintures, de sculptures et de meubles. Et surtout une halte dans le jardin intérieur pas très grand, au cœur du bâtiment, dans une douce atmosphère et sans autre son que celui de nos voix et de nos silences ...
Pas de cinéma. Il faut dire qu'à l'approche du Festival de Cannes, le souffle cinématographique se retient. Peu de choses, donc nous attendrons.

Dimanche, thé familial autour d'un cake industriel trop gras ! Mais une bonne fin de journée.

Un lundi un peu agité au bureau, d'autant que je m'absente une quinzaine de jour. A partir de mercredi, je ne vous donnerez plus (ou si peu) de nouvelles. Mais je penserai à vous.

mis en ligne 23:47

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J-1

Publié le par pouxi

Ouf ! Enfin une pause. Vous pouvez penser qu'un break de 15 jours s'appelle des vacances, mais j'ai tellement de choses à faire pendant la première semaine que ce ne sera pas de vraies vacances. Je ne me plains pas. Mes bouffées d'oxygène sont les vadrouilles du samedi. C'est vrai que j'aime la ville. On y découvre toujours quelque chose digne d'intérêt. Pour l'instant, je commence en préparer mes affaires. J'ai toujours la mauvaise habitude d'oublier un truc essentiel à ma vie au grand air !

Demain dernière journée pour finir ou laisser dans un état présentable les dossiers qui pour certains devront attendre mon retour. Faire un mémo du « reste à faire » a souvent la saveur d'une punition. Et dernière nouvelle, on est reparti sur les entretiens individuels. Mon boss a programmé le mien le jour de mon retour ! J'ai pu choisir l'horaire de l'après-midi. Ca vaut mieux vu mon état le matin. Mais malgré ça, je me demande ce que je vais lui raconter. Je la joue faux-cul souriant ou dégouté impassible ? On avisera sur le terrain ....

 mis en ligne 20:45

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un mois de mai mitigé

Publié le par pouxi

Je suis parti comme prévu le vendredi 2 mai. L'équation valises lourdes+faux mouvements = tour de rein ! Rien trop senti sur le moment, mais samedi 3 mai, cloué au lit et impossible de bouger jusqu'au mardi. Avec un rendez-vous chez le kiné le mercredi, tout ou presque devais rentrer dans l'ordre. Il va falloir que je fasse plus de dorsaux et d'abdos, ce qui avouons-le ne nuira absolument pas à ma silhouette....

Pendant ces quatre jours passés au lit, entre sommeil et repas léger, j'ai bouquiné.
Un livre amené dans mes bagages et trois autres pris au hasard dans les rayons de la bibliothèque.


D'abord de Paul Auster (1947-), Brooklyn Follies (2005)

Présentation de l'éditeur
Nathan Glass a soixante ans. Une longue carrière dans une compagnie d'assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude qui ne l'empêche pas d'aborder le dernier versant de son existence avec sérénité. Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d'écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des gens qu'il a croisés, rencontrés ou aimés. Un matin de printemps de l'an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C'est ensemble qu'ils vont poursuivre leur chemin, partager leurs émotions, leurs faiblesses, leurs utopies mais aussi et surtout le rêve d'une vie meilleure à l'hôtel Existence... Un livre sur le désir d'aimer. Un roman chaleureux, où les personnages prennent leur vie en main, choisissent leur destin, vivent le meilleur des choses - mais pour combien de temps, encore, en Amérique ?...

Paul Auster vit à Brooklyn. Son œuvre, aujourd'hui traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.


suivi de La nuit de l'oracle (2003) du même auteur

Présentation de l'éditeur
Après un long séjour à l'hôpital, l'écrivain Sidney Orr est de retour chez lui. Toujours aussi amoureux de sa femme Grace, il reprend lentement goût à la vie. Mais il est accablé par l'ampleur de ses dettes et par l'angoisse de ne plus jamais retrouver l'inspiration. Un matin, alors qu'il fait quelques pas dans son quartier, il découvre une toute nouvelle papeterie, au charme irrésistible. Sidney entre, attiré par un étrange carnet bleu. Le soir même, presque dans un état second, Sidney commence à écrire dans le carnet une captivante histoire qui dépasse vite ses espérances. Sans qu'il devine où elle va le conduire. Ni que le réel lui réserve de plus dangereuses surprises... Virtuosité, puissance narrative, défi réciproque de l'improvisation et de la maîtrise, La Nuit de l'oracle précipite le lecteur au cœur des obsessions austériennes, dans un face à face entre fiction et destin. Comme si l'imaginaire n'était rien d'autre que le déroulement du temps avant la mort. Ou pire encore, son origine.




puis de Elizabeth von Arnim (1866-1941), Mr. Skeffington (1940)

Résumé
Fanny avait épousé un certain Mr. Skeffington et, pour des raisons jugées par elle impérieuses, elle en avait divorcé. Depuis - cela faisait plus de vingt ans - elle l'avait quasiment oublié. Mais soudain, à sa grande surprise, elle se mit à penser beaucoup à lui... D'ailleurs, elle sentait à chaque instant sa présence derrière chaque chose. Elle savait fort bien qu'elle aurait bientôt cinquante ans et, à une étape aussi cruciale de sa vie, quoi de plus naturel, se disait-elle, que de se retourner sur le passé ? Mais Fanny n'est plus la célèbre beauté d'autrefois qui, après un mariage sans amour vite suivi d'un divorce, a consacré sa vie à séduire un homme après l'autre. Et l'avenir lui fait désormais peur. Certes elle est très fortunée, son ex-mari, un riche homme d'affaires juif, ayant largement pourvu à ses besoins. Mais elle est seule, chacun de ses anciens soupirants s'étant éloigné. C'est alors que revient Job Skeffington qui avait eu le malheur de croire - précisons que nous sommes à la fin des années 1930 - qu'il pouvait retourner en Autriche, son pays d'origine. Et en quelques instants, la vie de Fanny va prendre un sens - enfin.



et pour finir : Toute passion abolie (1931), de Vita Sackville-West (1892-1962).

Présentation de l'éditeur
"En un éclair lady Slane sentit que le puzzle éclaté de ses souvenirs venait de se reconstituer, comme le font des notes de musique éparpillées qui prennent soudain forme et redeviennent cette mélodie familière que nous portons en nous. Elle se retrouva sur la terrasse de la villa indienne désertée [...] où seuls quelques nuages de terre poudreuse s'élevant dans les airs indiquaient la direction d'Agra. Elle appuyait ses bras sur le parapet brûlant, faisant pivoter lentement son ombrelle. En fait, elle se tenait ainsi pour dissimuler son trouble car elle venait de se retrouver à l'écart de tous avec ce jeune homme à ses côtés." Le jour même de la mort de son mari Henry Holland, comte de Slane, lady Slane décide de vivre enfin sa vie. Elle a quatre-vingt-huit ans. Lady Slane surprend alors son entourage en se retirant à Hampstead, dans une petite maison aperçue une seule fois, et aimée aussitôt, trente ans auparavant. Dans sa nouvelle demeure, toute passion abolie par l'âge et le choix du détachement - elle a pris soin de prévenir ses enfants plus de visites familiales -, lady Slane se sent libre enfin de se souvenir et de rêver.

Leonard Woolf (le mari de Virginia), son éditeur, considérait Toute passion abolie (1931) comme son meilleur livre. Des dizaines de milliers de lecteurs ont été touchés par cette vieille dame indigne, "adossée à la mort pour contempler la vie".

Biographie de l'auteur
Vita Sackville-West (1892-1962), écrivain francophile, a signé recueils de nouvelles et romans dont le plus célèbre, Au temps du roi Edouard (1930).


Après ces lectures, le temps pluvieux et incertain pendant 15 jours ne m'a pas incité à autre chose que de scruter le ciel pour savoir si la pluie ma laisserait un répit pour nettoyer le jardin envahit par des herbes hautes dignes de la savane .... Et un petit tour chez ma tante pour un déjeuner en famille. Une visite rapide chez une autre tante et retour à la maison. Et puis après ce séjour sur fond de ciel gris, je suis revenu sur Paris où un ciel bleu m'attendait. Un comble quand on sait que je revenais du sud de la France.

Reprendre le bureau un mardi, c'est bien. Trouver sa messagerie un peu chargée, c'est moins bien. Tout le monde te tombe dessus comme si tu étais indispensable. L'après-midi : mon entretien avec le boss. Durée : 90 minutes, comme au cinéma ! Rien de spécial. J'ai fait un peu la pute en lui disant en partie ce qu'il voulait entendre, sans le laisser toutefois aller trop loin dans ces obsessions. Il fait une fixette sur un ou deux sujets, mais si on le stoppe à temps, la raison lui revient. Du coup, mon objectif pour les douze mois à venir est jouable, d'autant que j'ai un ou deux plans dans la poche pour dépasser cet objectif. Faut bien penser à sa prochaine augmentation, même si elle risque d'être plus que réduite...

Et maintenant au boulot, il me reste des dossiers merdiques, mais pas de «cadavres dans le placard» ....

mis en ligne 01:13

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souvenir

Publié le par pouxi

J'ai retrouvé dans mes archives informatiques des tas de fichiers en rapport avec les années 1995 à 2002 environ.

A l'époque je vivais un peu en nomade entre une chambre au confort réduit et un grand loft.

Dans ma chambre, je n'y passais que pour dormir. Pour tout le reste, ma vie sociale, professionnelle et amoureuse était ailleurs.
J'avais un boulot qui m'occupant plus de huit bonnes heures par jours ne me laissait que la soirée et la nuit pour tout le reste. Et je vous jure que ma vie était plus que remplie.

Le loft de 400 m2, était loué par mon cousin et sa copine. Ce lieu qui servait de galerie d'art située au dernier étage d'un ancien bâtiment industriel, servait aussi de studio de prises de vues de photos ou de cinéma. Il fallait bien avoir des ressources vu le prix du loyer ! Et c'est la copine de mon cousin qui gérait tout ce business.
Quant à mon cousin, c'est une autre affaire. Peintre et sculpteur de son état, il produisait des œuvres dans une partie de ce lieu transformée en atelier. Oeuvres qu'il arrivait à vendre sans trop de difficultés. Inutile de précisez que le rythme de cet endroit était dicté par les impératifs de locations, les visites des acheteurs potentiels de tableaux et par les diners tous les soirs de la semaine où il n'était pas rare d'être plus de cinq ou six à table ou plus si des italiens ou des américains passaient par là.
Nous avons même eu une période « pasta & piscine ». Tous les mardis rendez vous au loft. Notre troupe de cinq personnes dégustait une pasta avant de se propulser à la piscine (plus sauna et salle muscu) dans un établissement public du 5ème arrondissement et qui fermait après minuit. Vous pouvez imaginer le retour au loft vers 1h du mat, une petite tisane et tout le monde repartant vers ses pénates. C'est pour toutes ces raisons que mes nuits étaient souvent courtes.

Ce fut une super période, d'autant que j'étais un tantinet amoureux de mon cousin ....
Maintenant, plus de loft et mon cher cousin est quelque part sur la planète : c'est un grand voyageur, qui se pose dans un coin, travaille et repart. Un vrai nomade et aventurier.

Donc en fouillant mes archives j'ai retrouvé la photo de ce tableau « sans titre ». Je ne sais plus qui en est le possesseur aujourd'hui, mais j'aurais bien voulu l'avoir.

  Sans titre III (pigments et liant sur toile - 90x146)

mis en ligne 23:52 

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un w-e sage

Publié le par pouxi

Samedi, Lady S. s'est pointé en coupé Mercedes (décapoté) en bas de chez moi. Waouuh !!! Et direction un centre commercial dans l'ile St-Denis. On a rodé parmi les boutiques. Lady S. a acheté des chaussures et moi rien du tout. Mais je reviendrai. Déjeuner léger sur place, mais en sortant une pluie s'était abattue sur nous. Notre intention de se balader jusqu'à Chantilly est tombée à l'eau (sans jeu de mot). Donc direction le ciné. Là j'ai pris le volant... un vrai moment de plaisir malgré la pluie. Comparé à ma ZX pourrie actuelle, y'a pas photo.


Réalisé par Jean Becker
Avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck.

Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?

Un bon film, sans prétention, mais très bien interprété.

Rentré tranquillement à la maison en RER ! Soirée calme.

En me levant dimanche, coup de fil pour la fête des mères pendant une heure. Puis déjeuner un peu décousu. En regardant autour de moi, J'ai trouvé que ma maison n'était pas terrible après mes vacances et une semaine de boulot. Grand nettoyage ! et avant qu'il ne pleuve je suis sorti vers 16h prendre un café. Mon lieu habituel était encore plein de monde et certains étaient attablés devant des burgers-frites ou d'assiettes géantes de crudités ! Mais mon serveur-choupinou n'était pas là. A la place un grand échalas, plein de bagues et un tatouage pas terrible. Seule sa voix douce et veloutée soulevait un intérêt. Je suis rentré un peu plus tard. Il était temps, la pluie était revenue.

mis en ligne 23:55

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au fil des jours

Publié le par pouxi

Semaine qui démarre vite, précédée par une semaine que je n'ai pas vu passer !
Ce week-end, mes adorables voisins se sont expatriés sur la proche banlieue. Leur appart parisien devenait trop petit à leur goût et pour le même prix, il emménage dans trois pièces au lieu de deux. Ils m'ont laissé un très gentil mot d'adieu.

Voilà la seule nouvelle qui sort de l'ordinaire. Car pour les nouvelles du reste du monde, je pense que vous êtes au courant : tout est normal .....

mis en ligne 23:31

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vu en passant

Publié le par pouxi

Et tout ça en un samedi ....

A la Bibliothèque Nationale de France, deux expos : une sur Honoré Daumier :

« le ‘' Michel-Ange de la caricature'' à l'occasion du bicentenaire de la naissance de l'artiste (1808-1879). Une sélection de deux cent vingt pièces issues de ses collections met en lumière l'évolution de l'écriture lithographique d'Honoré Daumier, aussi personnelle dans sa graphie qu'universelle dans le message contenu. Elle permet de comprendre comment ses innovations techniques et stylistiques, ses partis pris esthétiques l'ont inscrit dans l'histoire de l'art parmi les maîtres de l'estampe. » (in BNF)

Expo intéressante, par rapport au contexte politique ou social et comment la presse joue avec le pouvoir et la censure pour s'exprimer aux limites du possible.


La deuxième expo est de Sophie Calle, artiste plasticienne, photographe, écrivaine et réalisatrice.

En 2007, elle publie Prenez soin de vous, un roman construit autour d'une lettre de rupture, dont elle est la destinataire. Sophie Calle a demandé à 107 femmes d'interpréter ce court texte. « J'ai reçu un mail de rupture. Je n'ai pas su répondre. C'était comme s'il ne m'était pas destiné. Il se terminait par ces mots : Prenez soin de vous. J'ai pris cette recommandation au pied de la lettre. J'ai demandé à cent sept femmes - dont une à plumes et deux en bois -, choisies pour leur métier, leur talent, d'interpréter la lettre sous un angle professionnel » (in BNF)

Mis a part quelques interprétations décalées, originales, sensibles ou presque drôles, la majorité de cet exercice m'a laissé de marbre et je n'ai parcouru qu'une moitié de l'expo. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose .....


Déjeuner simple et très agréable dans la Galerie Vivienne, où un très agréable salon de thé sert à toute heure des brunchs, de grandes assiettes gourmandes salées et des desserts très tentants.

Et pour finir, cinéma avec « Sex and the City »

(in Allociné)
C'est la série qui a révolutionné l'approche de l'amour dans les fictions. Jamais on n'avait parlé aussi vrai, jamais on n'avait montré aussi sensuel, et le tout avec un humour qui est vite devenu la marque de cette série aussi culte que hot. Avec elle, les ligues de vertu ont grimpé aux rideaux : pour la première fois, on parlait sans complexe du plaisir, de ce qui fait la vie et bien souvent les nuits... Avec Sex and The City, les tabous et les hypocrisies ont explosé. Contrairement à d'autres secteurs, en matière d'écran, la taille est importante... Il est temps de découvrir tout ce qu'un petit écran ne peut montrer !


J'ai suivi la série et ses saisons. J'ai aimé le film en y retrouvant cette note si particulière et ce juste futile et sexuel que j'avais aimé dans la série. Attention de ne pas comparer série et film. Vous risqueriez de les comparer et de les opposer.

mis en ligne 23:52 

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réapparition

Publié le par pouxi

15 jours que je n'ai pas écrit. Et pourtant il y a 10 jours, quelle ne fut pas ma surprise quand dans mes mails, je découvre que mon cousin écrit qu'il est de passage à Paris. C'est drôle : je mets une de ses toiles sur le blog et j'ai un message. Je précise qu'il ne lit pas mon blog. Ma frangine ne peut résister à organiser un diner. Mon cousin débarque accompagné d'un de ces copains sculpteur. Tous les deux baroudent ensemble en Inde et ailleurs depuis deux ans. (Nota : c'est pas son mec, pour ceux qui pense que... ils sont hétéros !) Ils sont des têtes bien tannées par le soleil, des dreads lock et des fringues de routard, un peu décalées dans l'appart bourgeois de ma frangine ! Son pote est jeune, grand, et une belle gueule. J'ai discuté avec lui un bon moment, mais sans le draguer. Ou alors je ne m'en suis pas aperçu ! Arrrfff. Soirée terminée à 2h du mat. J'ai hâte de les revoir... Ils seront à Paris cet été...

Les jours ont passés très vite. Samedi, j'avais proposé à Lady S d'aller faire un tour au Château de Vincennes. Lieu restauré et qui vaut au moins une visite. Déjeuner léger en face du Château. Loupé, c'était fermé à la visite ce jour là. Ils mettaient en place le matériel pour la fête de la musique.... Ils auraient pu le mettre sur leur site. Du coup nous sommes rabattus à la Fnac, histoire pour Lady S de se recharger en bouquins.

Dans le chapitre « restauration », j'en fais autant. Prévision d'une IRM : je crois bien que mon ménisque me lâche. J'ai réussi à perdre quelques kilos. Dentiste : un contrôle et une révision peuvent pas faire de mal. Encore un effort et je serai tout neuf. Une occasion, certes, mais toute neuve ...

C'est plus calme au boulot puisque j'ai eu le temps d'écrire ces lignes.

mis en ligne 11:15

 

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mariage

Publié le par pouxi

C'est vraiment emmerdant d'avoir à mettre un titre pour chaque article. Je me creuse un peu la tête et puis j'écris n'importe quoi ! Ce n'est jamais le reflet très condensé de ce que je raconte, mais je m'en fous. Sauf pour celui là...

Depuis la dernière fois, mon ménisque est bon pour la casse. Opération programmée je ne sais pas quand, d'autant que je ne préfère pas faire ça à l'approche du mois d'août. Vaut mieux que j'attende que le chirurgien soit reposé.

Mais en attendant, je suis descendu entre Aix et Marseille pour le mariage de mon cousin. C'est le genre de cérémonie familiale qui me fait de plus en plus suer. J'arrive en général à dire à ma soeur qu'elle me représentera avantageusement et j'esquive la chose. Mais là, pas question. Et me voilà le vendredi soir, dans un train de nuit, à très bas coût, mais assis. J'avais oublié ce détail en réservant (j'ai compris pourquoi c'était pas cher). Une nuit à dormir assis ne vous fait pas le teint rose et l'humeur joviale de lendemain matin aux aurores. Un café à la gare puis arrivée à l'auberge du mariage où je me suis couché et levé trois heures plus tard. L'établissement est perdu en pleine garrigue non loin de la montagne Ste Victoire si chère aux impressionnistes. Plusieurs chambres étaient réservées, dont une pour moi, of course. Dire que cette auberge qui devait être le cadre de cette cérémonie était top serait un mensonge. Elle avait du être très correcte du temps de ses trois étoiles, il y a 15 ans. Mais aujourd'hui avec seulement deux étoiles, elle ne pouvait plus faire illusion. Charme désuet, décor suranné, vieillot daté, limite délabré, sont encore des qualificatifs trop, très doux en comparaison de la réalité. Le Net est quelques fois un piège. Une réputation passée, une jolie photo et une bonne présentation ont fait la déception du présent.

Quant aux patronnes des lieux (la grand-mère, la mère et la fille), je n'ai jamais vu un tel accueil de leurs parts : insupportable, anti-sourire, anti commercial. Grand-mère et mère s'engueulant comme des chiffonnières devant les clients. Du jamais vu. Ambiance très pimentée. A la limite du rire. Je crois que je me souviendrais de ce lieu.
La Mairie fut expédiée en 10 minutes et l'Eglise en moins d'une heure. Aucun commentaire. Du classique, du déjà vu. Sur les marches de la mairie, y'avait bien un mec mignon, bronzé et tatoué, look soigné, que je matais discrètement quand sa nana est venue lui coller un baiser baveux possessif.

La réception du soir réserva des surprises agréables et moins agréables. Si l'apéritif, au bord de la piscine « timbre-poste » à la faïence épuisée, fut correct, les entrées du repas présentées en un grand buffet étaient excellentes et nombreuses. Nous étions une centaine à table tout de même. Et une fois assis pour la suite, le vin rosé se révéla à peine buvable et le vin rouge imbuvable ; tous deux d'un vignoble inconnu, sans année, sans avenir. Le pavé de bœuf était trop cuit et les légumes étaient croquants al dente. Au fond ça fait une moyenne. En revanche les fromages tinrent plus que leurs promesses. Affinés parfaitement, on s'est resservi ! Avec moult pain frais de campagne. Puis vint l'heure si prévisible de la pièce montée et du champagne. Pas un reproche à faire. Le chou délicieux et la crème du chou légère et savoureuse. Croquant et caramel : top. Il y avait aussi une pièce montée pour les enfants faite de toutes ces friandises sucrées mortelles pour la ligne, mais j'ai pas hésité. Le champagne était parfait pour cette pièce montée.
A 2h du mat je me suis écroulé, laissant les autres de défoncer sur le dance-floor.
Le lendemain fut plus calme. Je quittais l'auberge vers midi et en musardant j'ai attendu mon train de nuit du dimanche. Rebelote pour une nuit, assis pour dormir. J'étais content de rentrer. Mais j'ai pas tenu le choc, j'ai dormi une grosse partie du lundi. Et j'ai rien foutu. Cassé j'étais.

L'année prochaine, je ne bouge pas de Paris et je vais au Bal des Pompiers ! Non, mais !

PS. Entre-temps j'ai appris que les proprios de l'auberge cherchaient à la vendre depuis des mois. Ceci explique peut-être cela...

mis en ligne 21:29

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sorry, so sorry ... mais pas trop tout de même !

Publié le par pouxi

I'm so sorry, Brenda Lee

Inutile de chercher des excuses. Je crois que j'ai eu un coup de mou et que je vous ai un peu tous négligés.
A commencer par une ex-collègue super sympa qui m'envoie un bon mail où elle me dit qu'elle s'éclate dans son nouveau job. Elle pensait que cela n'existait plus ! Tu m'étonnes, tu es sortie d'un truc en décomposition pour aller dans une boite normale. Le choc est garanti. Je vais donc lui répondre. Je n'ai que ... oups, un mois de retard.....
Autre mail, celui de Nico. Même retard. Il me donne de ses nouvelles. Tout va bien. Je lui écris avant la fin du mois (... tiens, c'est dans 2 jours...).
Lady S est sur la côte d'azur depuis quelques jours et nos escapades "capitale et musées" sont en sommeil.
Voisins et collègues sont quasiment tous partis. On commence à sentir le vide relatif à Paris.

Mais il y en un qui prend de la place : c'est mon cousin et son électricité dans son atelier. Ce n'est pas un réel problème : c'est simplement brouillon et long à faire. En revanche, ce qui me crève c'est son rythme. Lever à midi, déjeuner vers 15h et tout le reste en décalé. Son pote sculpteur suit le même horaire. Et pourtant je devrais être habitué, moi qui ai vécu des années dans son sillage. L'ex-copine de mon cousin a débarqué de London. Superbe et toujours aussi vive et pleine d'entrain. On a bavardé un long moment en faisant des courses pour le dîner. Mais je ne me plains pas. Simplement, je n'ai pas retrouvé ce rythme là. En revanche un vrai plaisir de retrouver cet entrain, cette ambiance de projets plein la tête. Faut dire que les artistes construisent des mondes pour nous les faire partager.

Et maintenant, que vais-je faire de ces trois là qui m'attendent ?
Je suis vraiment en retard partout !

mise en ligne 21:00

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manoeuvres en vue

Publié le par pouxi

J'ai enfin réussi à répondre aux deux mails arrivés il y presque un mois ! Ce n'est pas une performance, je sais. Et j'avais à peine cliqué sur ‘envoi', que je recevais un mail de Tom long, bavard et brouillon ! Il me raconte, ou plutôt justifie, sa prise de décision quant au lieu de résidence pour les prochaines années. Il reste aux US et ne garde à Bordeaux qu'un pied-à-terre. Mais je ne lui ai rien demandé ! Parce qu'un jour d'entre les jours, j'avais évoqué son possible retour en France sur des périodes plus longues que 8 jours, il s'est imaginé je ne sais quoi. En plus il vit avec son mec depuis des années. Je ne vois pas ce que je viendrais faire dans son histoire, dans leur histoire. De toute façon je répondrai à son mail dans quelques jours. Mais je n'en mettrai pas une tartine !

Au boulot nous sommes repartis dans les manoeuvres de dégraissage. Sur moins de 160 personnes nous transférons une des activités dans une autre boite. Et hop, 60 personnes de moins. Puis on va restructurer : refaire un organigramme pyramidal. L'actuel est plutôt en diamant ! Beaucoup de « chefs » en haut et peu de rameurs vers le bas. C'est un peu casse-gueule comme équilibre. L'ambiance est géniale : arrivée à 10h, pique-nique au déjeuner, piscine l'après-midi, et ... je déconne, ça c'est dans une autre vie. Je reprends. L'ambiance est géniale : molle, envie d'être en enfer plutôt qu'au boulot, hypothèse de calcul des indemnités au cas où il y aurait un une autre charrette de 50, projection d'un effectif de rescapés à 50. Certains s'emmerdent et surfent sur internet la moitié de la journée. D'autres redoutent le coup de fil avec un problème à traiter, alors qu'ils n'en n'ont plus rien à foutre. Quelques uns recalculent le meilleur mois pour demander leur retraite et les derniers bossent sur des dossiers merdiques à souhait.
J'ai connu des hauts et des bas dans mes boulots, mais là, ça atteint des sommets, pardon des abysses.

Pendant l'heure du déjeuner, avec un collègue, on s'est éclipsé chez Lero* Merli*. J'avais besoin de voir les modèles de cumulus et mon collègue voulait voir sa baignoire hydro-truc-jets-dans-tous-les sens ! Rayon sanitaire un vendeur-choupinou légèrement bronzé, superbe. J'ai pas pu m'empêcher de le suivre des yeux tout en marchant et je me suis payé la pile des pots de peintures de l'allée. Aussi quand j'ai découvert le sublime, je n'exagère pas, vendeur-choupinou vers le rayon bois, je me suis méfié des piles de parquets ! Ils avaient tous les deux un peu le même style, mais les yeux verts du deuxième ont fait toute la différence. Mon collègue avait acheté entretemps 2 trucs et il m'a re-chopé pour passer aux caisses. Rentrée vers 14h et dans la chaleur lourde de l'après-midi, je me suis plongé dans un dossier merdique.

Puis vers 17h, je me suis sauvé chez moi ...

mise en ligne 23:45

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demain en rtt ...

Publié le par pouxi

J'aime bien les semaines de 4 jours. Demain vendredi je ne bosse pas. Bien évidemment j'ai prévu de ne pas glander pendant 3 jours, mais je me connais. Si demain je me lève après 11h du mat, je sais que la journée sera à moitié foutue. A moins que je ne décide de décaler la séance 'électricité' de mon cousin de samedi à demain. Encore faut-il qu'il soit là. 

Sinon, je ferai un grand ménage. C'est fou la flemme qu'on se traine avec cette chaleur. 
Allez je rentre à la maison.

Chose étrange mon blog s'est étiré en largeur... J'ai simplement voulu vérifier une dimension dans les 'css' et paf  je m'étire ! Je comprends pas pourquoi, d'autant que je n'ai rien 'enregistré' ou 'validé'. Encore un mystère. C'est vraiment fragile ces bestioles là !

mis en ligne 18:15 

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