• L'art du violon de Paganini.

    « Concerto pour violon, No.1, Op.6., 1er mvt. », Paganini.
    Vienna Philharmonic, Heribert Esser et Shmuel Ashkenasi au violon.
    (sur archive.org)


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  • Grippe, bronchite et trucs à peine identifiés ont déferlé sur la tribu. Médocs, sirops et autres ont jalonné les journées. La faiblesse des corps et des esprits fut totale. Ça dure 10 jours puis doucement tout s'en va. Il ne reste plus qu'à remonter vers un tonus plus en accord avec les activités de la saison. L'épisode neigeux de quelques heures sur Paris était très reposant.

    Maintenant nous pouvons reprendre nos occupations.


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  • Marelle


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  • Je ne tiens pas une grande forme aujourd'hui. Un peu flottant, un peu maussade, un peu rien... et franchement déprimé. Je n'arrive pas à reprendre mon rythme de sommeil normal. Encore endormi vers 5 h du mat et debout vers 10 h. C'est épuisant. On n'arrive pas à récupérer vraiment d'une nuit blanche précédente... 

    « Sweet Dreams », Chet Atkins (1990).


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  • Lady S. est en vacances. Nous en profitons pour sortir en ville. Les samedis étant souvent pris pour une contestation sur le pavé parisien. No comment.

    Rendez-vous à St-Lazare.

    Je trouve le dernier paquet de pellicules pour un appareil genre polaroid. Zéro stock à Fnac Montparnasse et depuis mon passage, zéro stock à St-Lazare !
    J’en profite pour lui offrir la trilogie du dernier ouvrage de SF de Liu Cixin : Le problème à trois corps (T1), La Forêt Sombre (T2), La Mort Immortelle (T3), récompensée par le prix Hugo.
    Certains lecteurs sont un peu déçus par les personnages, mais c’est en fait l’univers et les concepts abordés qui sont au centre de cette saga.

    L’heure du déjeuner approche et nous repartons. J’étais un peu zombie, à cause d’une nuit blanche ; encore une. J’avais oublié de remettre la doublure de mon imper, mon écharpe écossaise en laine – cadeau de Lady S. – et mes gants en cashmere ! Et il y avait un vent froid, qui vous paraît encore plus froid dans mon état. Du coup Lady S. avise une boutique et m’offre une écharpe en tons de gris, légère et super agréable à porter.

    Direction Opéra. Pas d’idée pour déjeuner et soudain dans une rue, j’aperçois l’enseigne d’un restau japonais (j’étais persuadé de retenir son nom...). Vous connaissez notre goût pour les japonais. Enfin leur cuisine, mais il faudra peut-être qu’un jour j’aille voir de plus près un japonais. Tout petit restaurant, deux salles et des produits (sashimi, sushi, tempura) délicieux. Le thé vert n’était pas à la hauteur, du moins à mon goût. Mais je recommande. Il y a du monde à midi, entre proximité des Gal-Lafayette et habitués. Nous n’avons attendu que cinq minutes.

    Et hop demi-tour, pour voir la programmation des cinémas du coin. Nous n’avions pas les mêmes envies de films, chose rare en général. Nous avons continué notre promenade. Crochet aux Gal-Lafayette-Maison. De jolies choses, l’étage « Gourmet » est magnifique, comme les prix d’ailleurs. Et Lady S. a trouvé au 3ème étage (tissus et autres) des bricoles très abordables (avec les réductions soldes).

    Et de nouveau, en route pour St-Lazare. Il est temps de repartir 'at home', mais pas avant de se poser au salon de thé de l’hôtel. Nous retrouvons notre serveur de la dernière fois. Nous avons parlé, discuté recettes, éclaté de rire. A cette heure -ci, très très peu de monde. J’ai repris un thé et la miss s’est laissé persuader par le serveur pour un cocktail avec vodka et trois ou quatre autres choses. Le serveur m’a donné sa recette familiale de gingembre confit. Maintenant il faut trouver du gingembre de la Réunion...


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  • Connaissez-vous ce salon de thé ? Situé à paris dans le 5ème arr., je le connais depuis des années.
    Il avait changé de propriétaire il y a quelque temps et je n’avais pas apprécié la nouvelle équipe en phase de démarrage. Et puis je me suis dit qu’il ne fallait pas rester sur cette dernière impression.
    J’ai donc donné rendez-vous à F. pour un thé vers 17h. Il était là depuis plusieurs minutes quand je suis arrivé.

    Le décor n’a pas bougé et c’est heureux. Tous ces murs panneautés de bois sombres et ces vieilles gravures au mur, la table devant la cheminée, rien n’a véritablement changé depuis des lustres. Ce décor lui donne un côté cosy, chaud et un peu british. En tout cas beaucoup plus qu’un salon thé à proximité qui ressemble plus à une cantine.
    L’entré se fait toujours à travers un sas avec ses deux portes et ses deux marches. Pratique pour que le froid n’entre jamais vraiment pour les buveurs de thé près de l’entrée, sur la banquette tournant le dos à la rue.

    Peu de tables occupées : trois si je me souviens bien. Nous avons parlé, bu et mangé. Parlé de nos vies, bu un thé vert très honorable et mangé un scone. F. avait pris une tarte (fruit rouge, mais je sais plus lequel). Moment très agréable. Nous avons été les derniers clients à partir et il n’était que 18h passées. La nuit et le froid nous ont escortés jusqu’au métro. F. repartait dans une autre direction pour un dîner.

    Je suis rentré et j’en ai profité pour faire un arrêt Monop. Mon frigidaire était encore vide. Je me demande bien où passe ce que j’achète. Dans mon estomac, certes. Où alors j’achète trop peu à la fois.


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  • Après un réveillon très sage en famille, je n'ai pas pris une seule bonne résolution pour l'année. Je me suis aperçu au fil du temps que c'est chiant au possible. Faire des listes courtes ou longues ne sert à rien. Je préfère prévoir quelque chose dans la semaine ou le mois et qui aura un maximum de chance de se réaliser.

    J'ai une épaule en vrac ! Vendredi soir dernier, dernière de mes pirouettes sur un trottoir. J'ai rien vu venir ; j'ai glissé et hop, un vol plané avant avec réception sur le côté gauche. Waouuh, le mal de chien ! Même pas un bleu, c'est incroyable. Mais j'ai l'impression d'avoir été roué de coup. Mon bras gauche redevient opérationnel tout doucement.   

    Mon agenda se remplit...


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  • Bonne année !

    2019


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  • Cinéma

    film, L'Empereur de ParisL’Empereur de Paris.

    Sous le règne de Napoléon 1er, François Vidocq, le seul homme à s'être échappé des plus grands bagnes du pays, est une légende des bas-fonds parisiens. Laissé pour mort après sa dernière évasion spectaculaire, l'ex-bagnard essaye de se faire oublier sous les traits d'un simple commerçant. Son passé le rattrape pourtant, et, après avoir été accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis, il propose un marché au chef de la sûreté : il rejoint la police pour combattre la pègre, en échange de sa liberté. Malgré des résultats exceptionnels, il provoque l'hostilité de ses confrères policiers et la fureur de la pègre qui a mis sa tête à prix...

    De Jean-François Richet, avec Vincent Cassel, Freya Mavor, Denis Ménochet.
    (in allociné)

    Goûter

    Sortie à 17h, il était temps de prendre une petite collation. Mais notre salon de thé étant en travaux, nous avons posé nos fesses quelques dizaines de mètres plus loin, au salon d’un autre hôtel.

    Personnel charmant. Mais l’offre est mince. Pas de thé vert nature, ni jus de pamplemousse. Ce fut thé noir de Ceylan pour moi et jus orange-citron (2/3-1/3) pour Lady S, accompagné de petits cubes de gingembre confit.

    Que dois-je vous dire sur notre serveur. Mignon, affable, gai comme un pinson, le sens de l’humour et de la répartie, me donnant la recette du gingembre confit. Et moi, lui proposant de monter un atelier et lui de me dire qu’il pouvait faire ça à domicile. Bref, si ce n’était pas un plan cul, ça ressemblait à un plan drague. Ou alors je me fais encore un cinéma, et pourtant…

    Après cet intermède, nous sommes repartis, vers nos logis respectifs. Lady S. m’ayant fait cadeau d’une petite mallette rouge de douceurs gourmandes, elle aura son cadeau aussi à notre prochaine rencontre.

    Et je n’ai toujours pas acheté de cadeaux pour Noël !


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  • J'ai discuté le 12 nov. avec lui pendant 1h16 ! Et j'ai cru que ça n'avait duré que 20 mn...

    Aujourd'hui on se rappelle pour nos affaires en famille. Ah, oui, j'avais oublié de préciser que c'est un cousin. On papote efficace, on parle réparation maison, on dit deux ou trois conneries, et je lui dis que pour conserver les choses dans la famille, y'a pas 36 solutions. « Épouse-moi », je lui lance, « Je suis intéressé, car ta dot sera confortable et tout et tout. Nous pourrons nous marier à Las Vegas ».
    On était morts de rire, et il me dit : « ouaip, mais y'en a quelques-uns qui voudraient bien m'épouser aussi ». C’est parfaitement logique.

    Puis dans le sud, nous nous sommes vus plusieurs fois, téléphonés aussi.

    Ce fut toujours agréable, mais je n’ai pas insisté sur notre future possible union, alors que ce n’est qu’une opération purement technique. La mise en œuvre est plus facile que de créer une société ou un truc du genre, et les avantages matériels sont conséquents.
    Ah, vous allez me dire : « et l’amour dans tout ça ? ». Ne mélanger pas tout. Je vous parle finance et fiscalité et vous me jouez la marche nuptiale ! Après, le respect et la tendresse sont compatibles avec cette formule. Mais n’en parlons plus, l’ordre du jour est clos sur le sujet.

    Vous pensez peut-être que je suis cynique et calculateur. Pas du tout. C’est la façon de passer à l’acte qui peut vous rendre cynique. On a dit : sujet clos !

    Cher F., tu as toute ma tendresse, na !

    Et maintenant, je suis de retour à Paris.


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