• Dans un post précédent, j’ai oublié de vous parler de la première naissance de Vénus. Celle qui eu lieu à Florence, vers 1485, sous le pinceau de Botticelli.

    Depuis cette 1ère renaissance italienne, cette œuvre a inspiré directement ou très indirectement (voire par ricochet) un bon nombre d’artistes.

    1485, Botticelli et années 2000, Ross Watson. C’est le grand écart sur presque 6 siècles et ce n’est pas fini !

    Vénus
    Sandro Botticelli, La naissance de Vénus, Florence vers 1485 (Italie)


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  • La Symphonie Fantastique, 2ème Mouvement, Hector Berlioz

    (https://archive.org/details/BerliozSymphonyFantastique/02_symphonyFantastique_m2.mp3)


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  • La peinture dite « académique » fut glorifiée très officiellement et si fortement au XIXème siècle que les œuvres d’avant-gardes qui tentaient d’entrer dans les Salons officiels essuyaient refus, exclusion, critiques acerbes, etc. C’est ainsi que naquit le Salon des Refusés où furent accrochés la peinture des Manet, Pissaro, Harpignies, Fantin-Latour, Whistler, Jongkind.

    Le Salon des refusés s'ouvre à Paris le 15 mai 1863 en marge du Salon officiel et expose, dans douze salles annexes du Palais de l'Industrie, 1 200 œuvres d'artistes, à l'initiative de Napoléon III lui-même, qui jugeait le jury officiel trop sévère, ce dernier ayant refusé 3 000 œuvres sur les 5 000 qui lui furent présentées.

    Ce Salon est l'une des illustrations de l'émergence, dans la seconde moitié du XIXe siècle, d'une modernité en peinture, en opposition avec le goût officiel.
    (in Wikipédia)

    Passons cette période « académique » et venons-en à la fin du XXème et début du XXIème. Cette peinture qui fut jugée figée, trop léchée, trop portée vers des mythes, vers le présent idéal et le passé glorieux, ne fut pas ignorée par les artistes modernes. On redécouvre la technique, les sujets traités et l’on se prend à des détournements ou à des ré-interprétations.

    Il en est ainsi de William Bourguereau (1825-1905) qui peignit en 1879 « Naissance de Vénus » et dont Ross Watson, artiste actuel australien né en 1962, en refit une relecture jubilatoire.

    Voici les deux œuvres en question :

     

    naissance de Vénus _ naissance de vénus revisitée

     William Bourguereau, 1879 puis aujourd'hui par Ross Watson


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  • bomec


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  • Quoi de plus simple que de partir les mains dans les poches pour voir une expo ?

    Rendez-vous avec Lady S. pour l’expo à la Fondation Louis Vitton. Le bâtiment est surprenant. Une forme désarticulée et composé de panneaux de toutes les couleurs. Un superbe plan d’eau en cascade à l’avant du bâtiment.

    Puis en allant vers l’entrée, il est 12h30, un méga file d’attente. Estimation 2h ou 2h30 en allure tortue… La file billets internet était vide… Quand je vous dis que les mains dans les poches et le nez au vent ne valent rien.

    Donc demi-tour et direction le Burger-K. Nous avions faim mais on prends toujours trop de chose et on mange trop vite. Nous étions plombés, tel des boas digérant une chèvre.

    Pas de balade malgré un temps ensoleillé. Est-ce le fait de n’être pas sorti pendant trois semaines, car j’avais l’impression d’avoir des cailloux dans les chaussures et du sable dans les articulations.

    Retour vers 16h à la maison, où je me suis écroulé comme un vieux sac. J’ai dormi plus d’une heure ! Je sens qu’il me faut encore quelques vitamines…

    Et pour l’expo ? C’est reporté dans 15 jours et avec des billets coupe-file cette fois ci.


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  • Cette année, je n’ai pas pu y échapper. J’ai réussi à choper une gastro pour la première fois de ma vie, suivie d’une pseudo angine en toussant comme un damné. Heureusement que j’étais en plein milieu de ma cure de vitamines, sinon je n’aurais pas survécu. Après trois semaines sans sortir, en mode marmotte malade, j’ai repris un peu du poil de la bête.

    Ma forme s’améliore et l’énergie revient. Ma libido aussi. J’ai un fringale de mec pas possible. Mais il va falloir que j’arrête de porter deux de mes tee-shirts. Depuis les dernières lessives, ils sont d’un douceur impudique. Surtout au niveau des tétons. Ça me colle des frémissements orgasmiques au moment où je m’y attends le moins. C’est dingue, cela faisait hyper longtemps que je n’avais pas connu cela. A part ça, rien de spécial.

    Comme vous avez attendu longtemps, je vous montre ce charmant jeune homme.

     

    bomec


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  • Expo au Musée d'Orsay

    orsay

    Spectaculaire Second Empire, 1852-1870

    Jean Auguste Dominique IngresMadame Moitessier© The National Gallery, Londres, Dist. RMN-Grand Palais / National Gallery Photographic Department
    Régime décrié en son temps et honni après sa chute, le Second Empire fut longtemps marqué du sceau décadent et superficiel de la "fête impériale". Sur fond de bouleversements sociaux, cette époque de prospérité fut un temps de fastes et d'euphorie économique, d'ostentation et de célébrations multiples qu'il convient de réexaminer.
    C'est également une période de crise morale et esthétique, écartelée entre les cadres culturels anciens et les nouveaux usages, entre l'hypertrophie des décors et la quête du vrai, autant d'oppositions qui déterminent pour une large part la création française des années 1850 et 1860.

    Pour célébrer ses 30 ans à l'automne 2016, le musée d'Orsay se penche sur le Second Empire des spectacles et de la fête, et sur les différentes "scènes" où s'est inventée notre modernité. Le parcours thématique, où se côtoient peintures, sculptures, photographies, dessins d'architecture, objets d'art, et bijoux, brosse le portrait de cette époque foisonnante, brillante et riche en contradictions.

    (in site Musée d'Orsay)


    Expo au Musée de l'Orangerie

    The Age of Anxiety

    Les années 1930 sont, à plus d’un titre, décisives dans l’affirmation d’une scène artistique moderne aux États-Unis, à un moment particulièrement complexe de son histoire où la définition d’un art moderne américain ne peut être univoque. De l’abstraction au réalisme "social" en passant par le régionalisme, les univers esthétiques de peintres tels que Marsden Hartley, Georgia O’Keeffe, ou Edward Hopper cohabitent et se confrontent dans les mêmes foyers de création.

    Organisée en collaboration avec l’Art Institute de Chicago, cette exposition présentera un ensemble d’une cinquantaine de toiles issues de prestigieuses collections publiques américaines (l’Art Institute à Chicago, le Whitney Museum, le Museum of Modern Art à New-York...) et de collections particulières, dont la diversité reflète toute la richesse de cette période précédant la Seconde Guerre mondiale.

    (in site Musée de l'Orangerie)


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  • Bonne année !


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  • star wars RO

    Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

    réalisé par Gareth Edwards (II) avec Felicity Jones, Diego Luna, Ben Mendelsohn, Mads Mikkelsen, Forest Whitaker, Donnie Yen, Jiang Wen, Alan Tudyk.

    (in allociné.fr)


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  • Après 2 jours de vent et de pluie, nous voici avec un soleil radieux et 18°C ! Les rosiers refleurissent et continuent à donner des boutons… L’année dernière, ils étaient déjà taillés. Qui m’a parlé de réchauffement climatique ?

    Et avant que le temps change à nouveau, je vais cueillir ma provision de verveine. Ma provision, c’est vite dit : c’est plutôt pour Lady S. et ma frangine.


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