• « La véritable éloquence consiste à dire tout ce qu'il faut, et ne dire que ce qu'il faut. »

    (Maximes, François de La Rochefoucauld, 1613-1680)


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  • mec

    Bo Roberts, model, actor

    Bo Roberts, mannequin et acteur.
    Y'a pas à dire, il a du charme !


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  • $%!§grreu!$... Voilà, c'est dit. Une bordée de jurons soulage. Pendant que je triais les photos de ma virée en pays de Loire, une mise à jour de mon pc, un état d'âme de l'antivirus et un clic de trop ont détruits 50% des photos prises.

    Après coup, je me suis dit que le net regorge de photos de ces châteaux, souvent en mieux que les miennes.

    Je crois que je ne vais pas publier les photos "touristiques". En revanche je préfère mettre en ligne des détails plus intéressants, concernant les tissus, les meubles ou les objets. La moisson est légère mais suffisante à mon goût.

    Allez voir sur Flickr si le cœur vous en dit :

    Chambord . Valençay . Villandry

    Après quelques périlleuses manœuvres, j'ai pu récupérer la quasi totalité des photos. Donc en vrac, le complément et la suite des albums : Collections d'albums
    (suite à une récup de certains fichiers restants).


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  • Depuis fin juin : rapide tour d'horizon.

    Vacances, de fin juillet à la mi-août, à la campagne. Retour vers Paris pendant une journée pour revoir un cousin que je n'avais pas revu depuis 10 ans. Il faisait ce jour-là un temps exécrable, mais quelle délicieuse journée avec lui. Et retour à la campagne le lendemain, car le train du soir avait été supprimé. Sans commentaires.

    En septembre, agitation parisienne. La ville est sale, il y a de barricades de travaux partout, l'incivilité grandit, et comme on nous a collé un centre d'accueil pour sdf, nous avons droit tous les soirs à deux occupants, très alcoolisés qui braillent comme des fous de 23h à minuit. En tapant aussi sur des voitures à l'occasion. 

    Les samedis, je ne circule plus dans Paris. Les manifs étant devenus un emploi du temps régulier pour certains, je m'abstiens de toute circulation quel que soit le moyen de transport.

    Je me pose la question de savoir si je ne vais pas foutre le camp en province. Il me semble que la vie est moins chère et moins compliquée, mais rien n'est certain. Parfois, il faut aussi une voiture, sinon les déplacements sont plus difficiles.

    A mi-septembre, Lady S. et moi, nous nous sommes propulsés pour visiter les châteaux de la Loire. Quatre jours et 12 châteaux ! Ce ne fut pas un marathon, mais ce fut dense. J’essaierai de vous donner un aperçu du périple quand j'aurai mis de l'ordre dans mes photos. 

    En fait, je suis fatigué. En principe à cette époque, je file dans le sud, mais vu les problèmes grands ou petits qui m'attendent, je n'ai pas toute l'énergie pour les affronter.

    Moral : pas terrible.


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  • La pause est terminée. Lady S. et moi n’avions pas organisé de sortie depuis un moment. Et puis, nous nous sommes dit que sortir de Paris serait une bonne chose. Pour un prix très raisonnable, en route pour Metz. Une heure et demie de TGV et arrivée à 10h30. Temps clair et frais. La fournaise de Paris les jours précédents semblait lointaine.

    La gare est à 10 minutes à pied du Centre Pompidou de Metz. Un beau bâtiment couvert d’un toit en vague très réussi. Rien à voir avoir avec cette immonde et pâle imitation du toit des Halles de Paris.

    Quatre niveaux, Quatre expos, et une entrée valable 24 heures, pour 10 euros ! Très peu de monde un mercredi. Au RdC, une expo sur les couleurs. Découpage, collages, installations, éclairages… le tout présenté dans de grand espaces faciles à arpenter.

    Au 1er étage, l’exposition de Lee Ufan, un coréen très inspiré par le dépouillement et la poésie des choses, des matières brutes, à peine altérée dans leurs couleurs originelles ; Laine, cailloux, rochers, métal, gravier. Très reposant et méditatif.

    2ᵉ étage, Rebecca Horn. Lacérée par la vie après une grave altération de sa santé, ses œuvres nous exposent souffrances, folie, désillusions, urgence de vivre, tortures, destruction, mort ! C’est flippant à souhait voire terrifiant.

    Reprise de l’ascenseur pour partir. Un troupeau de collégiens jaillit sur le palier et notre ascenseur monte au lieu de descendre. Ils avaient appuyé sur le 3. Un repassant devant eux, ils étaient hilares et nous avec. Pas d’expo au 3ᵉ, l’espace est en cours d’installation.

    Direction le centre-ville, en navette. Arrivée sur la Place d’Armes, visite de la Cathédrale. L’extérieur est propre, mais l’intérieur est noir de crasse. Les vitraux qui pourraient être mis en valeur, sont à peine visibles. La nef est étroite et peu de lumière pénètre. Dommage. Pas de mécène, pas de sous, pas de restauration ou au moins un nettoyage.

    Il est midi. Il s’agit de choisir un restaurant. Ce sera le , tenu par un chef étoilé, sur les quais. Délicieux déjeuner.

    Sortie du restau, il fait chaud soudain. Remontée vers le centre. Visite du Musée de la Cour d’Or. Plusieurs bâtiments anciens, accolés, se répartissent sur plusieurs niveaux. Nous partons de l’époque gallo-romaine, vestiges découverts dans les sous-sols. Le circuit complet traverse tous les âges jusqu’au XIX°. Il suffit de suivre les numéros au sol pour déambuler de salles en salles et d’époques en époques. La richesse des collections et leurs mises en valeurs sont superbes. Et pour 5 €, l’entrée, votre visite se déroule sur 3 km ! Et le pire, c’est qu’on s’en aperçoit à peine.

    Il nous reste du temps pour le train du retour. Une pluie fine intermittente nous accompagne dans notre déambulation à travers les rues commerçantes de la ville. C’est calme cette ville. Les habitants ont le sourire ; vous renseigne très volontiers et gentiment. Pas de trottoirs et de chaussées éventrées par des centaines de travaux comme à Paris, où la mairie a le culot de vous dire que pour 80 % des chantiers, c’est pas les siens. Cette administration parisienne ne sait que se gargariser de merveilleux projets à venir.

    Du coup, pourquoi ne pas quitter ce stress parisien envahi par des abrutis de tous poils et se réfugier en province. Je vous jure que la qualité de vie est bien meilleure. Et au pire, si une expo ou un événement vous attire, on peut toujours prendre le train à un tarif acceptable, mais à ce tarif faut pas exiger un horaire pratique…

    Il est bientôt 19 h. Retour vers la gare. Train à 20 h. On dîne avant de partir dans le restaurant de la gare. Une bonne table, comme nous en réserve souvent la province.

    Arrivée Paris à 21:35. Lady S. repart vers son logis hors de Paris et moi je reprends le métro.

    Nous avons marché en tout 10 km environ. Mes pieds sont un peu contrariés. Mais ce fût une très bonne journée.

    Grande décision. Nous allons essayer de nous organiser pour faire cela plus souvent, qu’une fois toutes les morts de papes comme disait mon maçon ! Faudra s’organiser un peu plus – question budget s’entend.


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  • pause


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  • En bref, mais pas nécessairement dans l'ordre et pas exhaustif.

    - J'ai piqué une crise avec ma frangine. J'étais dans un très mauvais jour pour ne pas dire période et je l'ai envoyé chier. Les raisons ? Des choses qui me bouffent et dont elle n'est pas responsable. C'est pas sympa.

    - Virée avec Lady S. au château de Fontainebleau. Beaucoup de choses à voir, mais certaines salles ne sont visibles que sur rdv en groupe et visite guidée. A refaire.

    Sinon je suis crevé. Sortie d'hiver ou entrée du printemps ? Je n'en sais rien. Peu de choses m'intéresse vraiment et l'agitation du monde me semble si lointaine et si vaine.

    A bientôt.


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  • mec

    Déjà fatigué...

     

    mec


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  • Des concerts sont régulièrement donnés en l'Eglise St-Louis des Invalides. La programmation est plutôt musique classique. S'y produisent les lauréats des Victoires de la musique classique. Le même sponsor organise aussi les concerts aux Invalides et participe également à la restauration des bâtiments. 

    Tout cela pour vous dire que la semaine dernière j'étais invité, par Lady S., au concert Boccherini, compositeur et artiste italien du 18ème siècle.

    Ophélie Gaillard, violoncelliste, et sa formation Pulcinella Orchestra, nous ont gratifié d'une musique parfaitement exécutée et sensible, pendant une heure et vingt minutes.

    Puis après avoir nourri notre cervelle de musique, nous nous sommes propulsé vers un vaste buffet, installé dans une partie du musée de l'Armée avec un excellent champagne et une multitude de petits fours à volonté.

    Soirée superbe. Cela faisait une éternité que je n'avais pas fait une sortie pareille. Et pourtant, l’Île-de-France est remplie de manifestations culturelles.

    J'ai choisi un morceau sur "archive.org" pour vous donner un aperçu de Boccherini.

    « Boccherini, Concerto in D - G. 476 -- 3.Allegretto. Più mosso »
    Reiner Hochmuth, violioncelle & orchestre
    (in archive.org)


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  • L'art du violon de Paganini.

    « Concerto pour violon, No.1, Op.6., 1er mvt. », Paganini.
    Vienna Philharmonic, Heribert Esser et Shmuel Ashkenasi au violon.
    (sur archive.org)


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