• Connaissez-vous ce salon de thé ? Situé à paris dans le 5ème arr., je le connais depuis des années.
    Il avait changé de propriétaire il y a quelque temps et je n’avais pas apprécié la nouvelle équipe en phase de démarrage. Et puis je me suis dit qu’il ne fallait pas rester sur cette dernière impression.
    J’ai donc donné rendez-vous à F. pour un thé vers 17h. Il était là depuis plusieurs minutes quand je suis arrivé.

    Le décor n’a pas bougé et c’est heureux. Tous ces murs panneautés de bois sombres et ces vieilles gravures au mur, la table devant la cheminée, rien n’a véritablement changé depuis des lustres. Ce décor lui donne un côté cosy, chaud et un peu british. En tout cas beaucoup plus qu’un salon thé à proximité qui ressemble plus à une cantine.
    L’entré se fait toujours à travers un sas avec ses deux portes et ses deux marches. Pratique pour que le froid n’entre jamais vraiment pour les buveurs de thé près de l’entrée, sur la banquette tournant le dos à la rue.

    Peu de tables occupées : trois si je me souviens bien. Nous avons parlé, bu et mangé. Parlé de nos vies, bu un thé vert très honorable et mangé un scone. F. avait pris une tarte (fruit rouge, mais je sais plus lequel). Moment très agréable. Nous avons été les derniers clients à partir et il n’était que 18h passées. La nuit et le froid nous ont escortés jusqu’au métro. F. repartait dans une autre direction pour un dîner.

    Je suis rentré et j’en ai profité pour faire un arrêt Monop. Mon frigidaire était encore vide. Je me demande bien où passe ce que j’achète. Dans mon estomac, certes. Où alors j’achète trop peu à la fois.


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  • Après un réveillon très sage en famille, je n'ai pas pris une seule bonne résolution pour l'année. Je me suis aperçu au fil du temps que c'est chiant au possible. Faire des listes courtes ou longues ne sert à rien. Je préfère prévoir quelque chose dans la semaine ou le mois et qui aura un maximum de chance de se réaliser.

    J'ai une épaule en vrac ! Vendredi soir dernier, dernière de mes pirouettes sur un trottoir. J'ai rien vu venir ; j'ai glissé et hop, un vol plané avant avec réception sur le côté gauche. Waouuh, le mal de chien ! Même pas un bleu, c'est incroyable. Mais j'ai l'impression d'avoir été roué de coup. Mon bras gauche redevient opérationnel tout doucement.   

    Mon agenda se remplit...


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  • Bonne année !

    2019


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  • Cinéma

    film, L'Empereur de ParisL’Empereur de Paris.

    Sous le règne de Napoléon 1er, François Vidocq, le seul homme à s'être échappé des plus grands bagnes du pays, est une légende des bas-fonds parisiens. Laissé pour mort après sa dernière évasion spectaculaire, l'ex-bagnard essaye de se faire oublier sous les traits d'un simple commerçant. Son passé le rattrape pourtant, et, après avoir été accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis, il propose un marché au chef de la sûreté : il rejoint la police pour combattre la pègre, en échange de sa liberté. Malgré des résultats exceptionnels, il provoque l'hostilité de ses confrères policiers et la fureur de la pègre qui a mis sa tête à prix...

    De Jean-François Richet, avec Vincent Cassel, Freya Mavor, Denis Ménochet.
    (in allociné)

    Goûter

    Sortie à 17h, il était temps de prendre une petite collation. Mais notre salon de thé étant en travaux, nous avons posé nos fesses quelques dizaines de mètres plus loin, au salon d’un autre hôtel.

    Personnel charmant. Mais l’offre est mince. Pas de thé vert nature, ni jus de pamplemousse. Ce fut thé noir de Ceylan pour moi et jus orange-citron (2/3-1/3) pour Lady S, accompagné de petits cubes de gingembre confit.

    Que dois-je vous dire sur notre serveur. Mignon, affable, gai comme un pinson, le sens de l’humour et de la répartie, me donnant la recette du gingembre confit. Et moi, lui proposant de monter un atelier et lui de me dire qu’il pouvait faire ça à domicile. Bref, si ce n’était pas un plan cul, ça ressemblait à un plan drague. Ou alors je me fais encore un cinéma, et pourtant…

    Après cet intermède, nous sommes repartis, vers nos logis respectifs. Lady S. m’ayant fait cadeau d’une petite mallette rouge de douceurs gourmandes, elle aura son cadeau aussi à notre prochaine rencontre.

    Et je n’ai toujours pas acheté de cadeaux pour Noël !


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  • J'ai discuté le 12 nov. avec lui pendant 1h16 ! Et j'ai cru que ça n'avait duré que 20 mn...

    Aujourd'hui on se rappelle pour nos affaires en famille. Ah, oui, j'avais oublié de préciser que c'est un cousin. On papote efficace, on parle réparation maison, on dit deux ou trois conneries, et je lui dis que pour conserver les choses dans la famille, y'a pas 36 solutions. « Épouse-moi », je lui lance, « Je suis intéressé, car ta dot sera confortable et tout et tout. Nous pourrons nous marier à Las Vegas ».
    On était morts de rire, et il me dit : « ouaip, mais y'en a quelques-uns qui voudraient bien m'épouser aussi ». C’est parfaitement logique.

    Puis dans le sud, nous nous sommes vus plusieurs fois, téléphonés aussi.

    Ce fut toujours agréable, mais je n’ai pas insisté sur notre future possible union, alors que ce n’est qu’une opération purement technique. La mise en œuvre est plus facile que de créer une société ou un truc du genre, et les avantages matériels sont conséquents.
    Ah, vous allez me dire : « et l’amour dans tout ça ? ». Ne mélanger pas tout. Je vous parle finance et fiscalité et vous me jouez la marche nuptiale ! Après, le respect et la tendresse sont compatibles avec cette formule. Mais n’en parlons plus, l’ordre du jour est clos sur le sujet.

    Vous pensez peut-être que je suis cynique et calculateur. Pas du tout. C’est la façon de passer à l’acte qui peut vous rendre cynique. On a dit : sujet clos !

    Cher F., tu as toute ma tendresse, na !

    Et maintenant, je suis de retour à Paris.


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  • Il est dans le caractère français d'exagérer, de se plaindre et de tout défigurer dès qu'on est mécontent.

    N.B.


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  • Tous les ans, à la bonne saison, chaude en général, je m'absente de Paris pour le sud et je ne rentre qu'au bout de deux ou trois mois. Mais cette année bat tous les records de brièveté. Départ dans une semaine, probablement pour un temps gris voire pourri et pour un mois seulement. Donc retour à la mi-décembre. Je ne pense pas écrire pendant cette période. Nous aviserons une fois sur place. 


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  • Tiré de l'ouvrage "Petite anthologie des mots rares et charmants" de Daniel Lacotte, éd. Albin Michel.

    Huluberlu (n. m., XVIe s.)

    Écervelé, loufoque, extravagant et farfelu, voire gaffeur, l'hurluberlu se conduit, parle et agit de façon excentrique, étrange, bizarre. Et, le plus souvent, son comportement ne manque ni d'aisance ni de naturel.

     

    Puis, je me suis dit "pourquoi ne pas aller voir ce que dit le Cnrtl..."
    (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales)

    Voici ce que nous dit le lexique du CNRTL pour le mot "hurluberlu" :
    (extrait)

    HURLUBERLU, -UE, subst. et adj.

    (Personne) qui se comporte d'une façon bizarre, extravagante, inconsidérée.
    Synon. écervelé, évaporé, extravagant, farfelu (fam.).

    A. − Subst. On parle de l'hurluberlue qu'est la princesse, tombant comme un ouragan dans la maison, jetant le désarroi chez tout le monde, même chez les médecins, par ses exigences de promptitude impossible demandée aux remèdes, par ses inventions d'aération propres à tuer un malade, par ses agitations, ses inquiétudes (Goncourt, Journal,1888, p. 770).C'est un hurluberlu, une tête brûlée, un maboul. Et puis, il est un peu sournois (Duhamel, Cécile,1938, p. 184) :

    « Cet étonnant abruti de Napoléon III, hurluberlu couronné, prince des gaffeurs et des imprévoyants, l'avait envoyé [V. Hugo] en exil, où il moisit, entre les bras adorables et les jambes exquises de Juliette pendant dix-huit ans. »
    L. Daudet, Brév. journ.,1936, p. 81.

    − [Dans une constr. qualificative antéposée] Cet hurluberlu d'Armand se conduisait d'une façon bizarre (Aragon, Beaux quart.,1936, p. 381).

    B. − Adj. Il est juste que je cite à part Marcelle Yrven, excellente dans un de ces rôles de marquise hurluberlue qui ne pardonnent pas à une comédienne médiocre (Colette, Jumelle,1938, p. 77). Pascal (...) me demanda l'objet de ma visite. Je ne pouvais tout de même pas lui répondre, de but en blanc, que cet objet, c'était en quelque sorte lui-même (...). Prise de court et préférant passer pour fâcheuse que pour hurluberlu, je lui parlai rapidement (H. Bazin, Lève-toi,1952, p. 113).

    − P. ext. [En parlant de choses] Qui dénote de la bizarrerie, de l'extravagance. Une page tout à fait hurluberlu (Péguy, Argent,1913, p. 1196).

    .../..


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  • « Bach - Variations Goldberg 1-1 », T. Nykolayeva, piano-forte.


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