• Une fois n'est pas coutume de faire de la pub pour les éditions de la BNF. Mais on y trouve souvent des ouvrages très bien faits. Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis les pieds dans la librairie "le Divan" qui est à coté de chez moi, lui préférant celle de la Fnac à Montparnasse par commodité. Entendez qu'il est plus facile de sortir du cinéma et d'y aller dans la foulée. Le Divan : deux ans et demi que je n'avais honoré ce lieu de ma présence. Tout a été refait. Fini le demi niveau et la mezzanine. Du coup les rayonnages sont plus hauts, il y a une échelle et aussi des vendeurs prêts à grimper ! Mon ancienne carte de fidélité est devenue obsolète. Normal, ma fidélité n'était pas au rendez-vous. J'ai une nouvelle carte.

    Et cet ouvrage ? C'était pour en faire cadeau à ma sœur, au motif d'un retard d'anniversaire... Elle a beaucoup apprécié le livre mais elle n'a pas cru un instant au motif !

     

    Murs de papiers (BNF)

    MURS DE PAPIER

    L’ATELIER DU PAPIER PEINT (1798-1805)

    Christine Velut. Préface de Vincent Darré.

    Cet ouvrage vous invite à une histoire haute en couleur qui s’écrit sur les murs des intérieurs bourgeois à la fin du 18ème siècle, à l’heure où le papier peint s’impose comme un objet de décoration à la mode, grâce à la grande variété de ses motifs qui constituent, encore aujourd’hui, une source inépuisable d’inspiration.

    Broché, 278 pages, 100 illustrations, 23 × 33 cm, parution 31-10-2018. 39 euros.

    (in site BNF > http://editions.bnf.fr/en/node/3170)


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    Willy Ronis, Vincent et le chat, Paris 1955
    Willy Ronis, « Vincent et le chat », Paris 1955.

    « Indian Love Call », Chet Atkins (1951).


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  • C’était en octobre, le 26, un vendredi, plus précisément.

    La journée était belle. J’avais réservé pour le déjeuner dans un restaurant peu connu : celui de l’École des métiers de la table.

    Arrivée à 12h30 tapantes. Pas question d’être en retard, vous êtes dans une école.

    Les nappes blanches sont en tissus, parfaitement repassées. En revanche, une chose à laquelle je ne me ferais jamais, c’est la position de la fourchette (ou de la cuillère). La fourchette, les dents vers le haut ! Ces foutus anglais, car c’est leur tradition, ont réussi à imposer cela au monde. Il faut dire que leurs écoles de personnel de maison sont réputés. Je vous laisse découvrir pourquoi cette agaçante différence pour nous faire chier. Si vous venez déjeuner chez moi (hé, j’ai pas dit demain !) votre couvert sera à la française dans la plus pure tradition qui soit. N’y voyez pas un refus de la modernité, mais quand l’inutile et l’uniformisation tendent à s’ériger en règle, je me révolte. Bref !

    Je ne vous ai pas parlé du repas. La salle est spacieuse et nous ne sommes pas serrés tables contre tables.
    Menu classique : un amuse-bouche, une entrée, un plat au choix, un plateau de fromage, un dessert. En sus, un verre de vin et un café. Prix raisonnable.

    Cette trouvaille est l’oeuvre de Lady S. Les élèves apprennent à cuisiner et à vous servir dans les règles de l’art.

    Certains sont stressés et en temps normal, il y a des fautes qu’ils ne feraient pas. Par exemple, vous servir le café, les petits chocolats et omettre de vous donner le sucre. Ce fut un moment très agréable.

    Nous sommes ressortis vers 15h, rassasiés et légers.

    Direction Porte de Champerret à pied. Arrêt pour prendre un ticket de loto. (j’ai rien gagné). Puis choix d’un bus. Nous aimons bien ces ballades en bus. On découvre la ville autrement que coincé dans une voiture ou pire, dans un métro, aveugle et puant.

    Deuxième bus, direction le « Bazar de l’Électricité » près de Bastille. C’est le seul endroit où vous trouvez les ampoules « exotiques ». Le genre une halogène, mince, petit culot baïonnette, 70w, etc. Des ampoules adaptées à certains luminaires de designers. Et le cirque pour trouver ces ampoules. Sur le net, me direz-vous ! Oui, j’ai regardé : délai une semaine mini ou en cours de réassort, prix imbattable. Super ! Mais le « Bazar », lui en avait, à un prix pas bon marché du tout… mais disponible.

    Et nous voici en fin d’après-midi. Retour maison, par le métro. Ben oui, c’est plus rapide que le bus vers 18h dans Paris.


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  • Lady S voulait faire un tour à la Porte de Versailles où se tenait un salon : Faire construire sa maison. Il faisait frais et à 10h15 tapantes on entrait dans ce salon installé dans une surface très raisonnable. Pas trop de monde, pas mal des constructeurs de maison en bois. Il y avait même un exposant allemand. Je laisse Lady S prendre des infos. Pour la construction, c’est pas un problème. Vous vous en doutez, le problème c’est le terrain.

    A 11h30 , nous étions sortis. Direction le Tram et Lady S me lance « si on faisait un grand tour en tram ? ». Et hop, en route dans le T3a pour la Porte de Vincennes, le paysage défile. Il y a du monde mais c’est pas la cohue. A Porte de Vincennes, on saute dans l’autre Tram 3b, direction Porte de la Chapelle. On découvre de l’urbanisme en pleine rénovation ou construction ou des friches.

    12H30. La fin de la balade, début de la faim et pas un restau en vue. Re-tram dans l’autre sens et descente à Porte de Vincennes. J’avais vaguement repéré un resto asiat vers Nation, mais étant nul en navigation, même avec mon smartphone, nous sommes entrés dans le premier resto asiatique sur notre route. Correct, copieux et prix raisonnable.

    Sorti vers 15h30 et métro pour rentrer. A ce moment tout allait bien. Lady S repartait pour St-Lazare et en principe j’allais jusqu’à Montparnasse récupérer la 12. Cela à commencer à foirer quand à Place d’Italie, on annonce « tous les voyageurs doivent descendre suite à un incident » ; (en réalité un bagage abandonné à St-jacques). Tout le monde descend dans une cohue indescriptible. Le métro repart en sens inverse sans voyageur.

    Moi je repars vers Porte d’Italie pour reprendre le tram et comme je pianotais des sms avec Lady S, je loupe la station ! Coup de bol, la suivante (Porte de Choisy) a aussi un accès au tram. Arrg, plus de tickets. Sur le quai du tram pour rentrer, la machine est en rade. Je traverse pour l’autre quai et mon tram arrive et repart. Enfin je finis par le prendre jusqu’à Porte de Versailles, à 7 mn à pied de mon logis.

    Lady S pensait arriver chez elle avant moi, sauf que son train s’est arrêté en pleine nature, au milieu de nulle part. Elle a pensé fortement (et elle l’a écrit...) que j’y étais pour quelque chose et que j’étais mauvais joueur ! Je sais bien que j’ai de grands pouvoirs, mais pas de contrôler l’électricité ou quoique ce soit sur les lignes SNCF ! Finalement tout le monde est rentré à bon port.

    Journée très instructive et agitée.


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  • Août : séjour à la campagne dans la Sarthe. Repos et bon air. Un peu perdu en pleine campagne, mais pas déplaisant. Une maison de plain-pied, une mare pas très loin, un saule pleureur et un chat curieux. Tout ça en famille.

    Escapade à Paris vers le 15 août. Déjeuner avec Lady S chez le libanais « Noura » à Montparnasse. Toujours aussi bon. En terrasse intérieure sous un grand parasol. Une guêpe de passage qui est reparti toute seule et des fous-rires sur la structure et la naissance de l’univers. Comme quoi les sujets sérieux ne sont pas forcements tristes.

    Fin août. Pas bonnes nouvelles de mon cousin. Il vit en Espagne et a une polyglobulie (trop de globules rouges). Il est crevé et seule des saignées régulières font baisser le taux de globules rouges. C’est un peu archaïque, mais ça marche. J’espère que son traitement associé va fonctionner.

    Pas de bonnes nouvelles de Tom et Mat des USA. Mathieu est très malade. Une espèce d’infection qui n’en est pas une, ou cancer ? problème génétique ? Un truc bizarre, un peu cyclique. Tom est très pessimiste, mais garde espoir. Au dernières nouvelles, les examens sont mitigés.

    Septembre

    Ciné : rien à voir. Le 8, c’était mon anniversaire ! Et, toc, un an de plus et des kilos à perdre. Impératif m’a dit mon médecin. Je n’ai pas voulu lui faire remarquer que depuis que je le connais, il s’est quand même bien enrobé lui aussi.

    Ce matin à 11h, sur le Boulevard Beaumarchais en attendant Lady S : vu un superbe choupinou blond et sportif, déclarant à sa copine à 11h, « j’ai un creux ». Puis je les vois revenir, lui avec un pot de Nutell* dans lequel il trempait allègrement un pain au chocolat. Et sa copine lui disant : « et moi ? ». Le mec a eu une seconde d'hésitation. C’est un gourmand avec une forte addiction au chocolat et au gras !

    Lady S m'a offert un charmant cadeau - fait de ses mains - pour mes mouchoirs.  

    Expo : musée Picasso, Hotel Salé. Très intéressant sur la trajectoire de l’artiste. Découverte aussi de ces croquis et esquisses préparatoires. Surpris aussi de voir un tableau de sa jeunesse, « Science et Charité », (1897, Pablo Picasso - Barcelone, Musée Picasso).

    picasso-science-et-charite-1897

     

    Giacometti était aussi au programme, mais c’était ses plâtres et ses meubles en métal, dernières commandes à l’artiste. Un peu déçu.

    Pour ses célèbres sculptures longilignes, direction musée Maillol. Fermé jusqu’au 14 ! Entre les deux, déjeuner chez Matsuri, à proximité. Nous nous sommes laissés aller : 16 assiettes à deux !

    Pris un bus au hasard et descente rue de Rivoli. Pause dans le jardin des Tuileries à l’ombre des marronniers. Puis un goûter chez Angelina. Thé vert et Saint-Honoré pour Lady S et uniquement thé pour moi. En ce moment je fais attention au sucre…
    Deux touristes friquées et vulgaires partent. Une femme d’âge mûr, sobrement maquillée, un rouge à lèvres rouge vif et vêtue d’un ensemble rouge et noir fait son entrée. Elle se pose et croise les jambes ostensiblement vers moi en tentant de tirer sur sa robe rouge un tantinet trop relevée. Elle écoute discrètement notre conversation, et parfois sourit discrètement. Nous avions une couguar sur son terrain de chasse. Nous sommes partis avant elle et nous avons bien rit de l’épisode.

    Escale chez Patrick Roger à la Madeleine pour des chocolats, pour Lady S et pour ma tribu uniquement. Et encore pas de sucre pour moi.

    Retour at home. Dîner chez ma frangine, ma nièce vient de signer son premier contrat de travail. La voilà qui entre dans sa vie professionnelle. Elle est ravie, car elle va faire un job qui lui plaît. Jamais évident d’avoir un boulot en fonction de ses compétences et de ses diplômes.

    Et maintenant ? Il est minuit passé. Ma voiture est devenue citrouille et je vais dormir.


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  • Déjà la fin du mois ! La chaleur m’a littéralement anesthésié. Je suis pas le seul.

    Donc déjeuner japonais, samedi 14, avec Lady S. et ballade tout en douceur.

    Et puis plus rien après. Pour me faire pardonner, je vous propose de vous rafraîchir avec le choupinet…

    mec


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  • Le samedi 16, ciné à la séance de 10h. Lever aux aurores ! Lady S. était de la partie. Le film : Jurassic World. Certains diront que la saga Jurassic est moribonde. Je ne sais pas. A cette heure si matinale, nous n’étions qu’une poignée de spectateurs.
    Presque une séance privée.

    Jurassic worldJURASSIC WORLD: FALLEN KINGDOM

    Cela fait maintenant trois ans que les dinosaures se sont échappés de leurs enclos et ont détruit le parc à thème et complexe de luxe Jurassic World. Isla Nublar a été abandonnée par les humains alors que les dinosaures survivants sont livrés à eux-mêmes dans la jungle. Lorsque le volcan inactif de l'île commence à rugir, Owen et Claire s’organisent pour sauver les dinosaures restants de l’extinction.  Owen se fait un devoir de retrouver Blue, son principal raptor qui a disparu dans la nature, alors que Claire, qui a maintenant un véritable respect pour ces créatures, s’en fait une mission. Arrivant sur l'île instable alors que la lave commence à pleuvoir, leur expédition découvre une conspiration qui pourrait ramener toute notre planète à un ordre périlleux jamais vu depuis la préhistoire.

    Ces bestioles donnent faim. Façon de parler. J’avais envie de viande crue… Et à côté du ciné, devinez ce qu’il y a ? Un hippo ! J’ai pas osé le grand tartare. Le normal était suffisant. Lady S. a été plus classique avec son pavé cuit.

    Un promenade pouvait se faire vu le temps. Descente jusqu’au Grand Palais, vide en entrée gratuite. La verrière est superbe. La température l’était aussi. On n’a pas l’impression d’un surface gigantesque. Cela est dû à la hauteur, 40 mètres tout de même.

    Sortie et direction le Café Fiat pour quelques bulles rafraîchissantes. Puis retour à pied à St-Lazare avec un arrêt chez Singer et chez Mark & Spencer pour quelques nourritures de brunch pour dimanche, puis retour at home.


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  • J’avais plusieurs sujets brûlants sur le feu et pas beaucoup de tonus, d’où mon silence.

    Sortie du 8 mai en compagnie de Lady S. pour une virée Paris, Beauvais, Viarmes, Asnières-sur-Oise, Paris. Après un départ très tôt le matin, arrivée à Beauvais pour un petit déjeuner sur la Place Jeanne Hachette, dans une boulangerie salon de thé où nous avons redécouvert des croissants sublimes. Puis visite de la cathédrale en cours de restauration intérieure, de ses alentours avec une maison restaurée du Moyen Âge (1410). Nous n’avons pas visité en revanche le Palais épiscopal, en pleine restauration lui aussi, ouvert seulement l’après-midi. Beauvais était presque désert.

    Nous quittâmes la ville en direction du sud pour nous poser à Viarmes, petit village qui avait retenu notre attention pour son restaurant « Chez Fanny ». Carte très agréable et la crème brûlée à la pistache vaut le détour.

    Nous poursuivons vers le sud, car à proximité de Viarmes, à Asnières-sur-Oise, s’élèvent les bâtiments de l’ancienne Abbaye royale de Royaumont édifiée à partir de 1228. Il ne reste qu’une partie des bâtiments ainsi que les canaux. L’église, dont il ne reste que des vestiges au sol, a été démolie pendant la Révolution. L’entrée comprend pour le même prix la visite-conférence.

    Après ce grand bol d’air, retour sur Paris en fin d’après midi.

    A la boutique de l’Abbaye, j’avais acheté un livre sur la perma-culture. Le bouquin n’est resté que 2 jours sur ma table pour finir en cadeau pour ma nièce qui voulait soudain creuser un peu le sujet !

    Et voilà comment je me fais piller assez régulièrement.


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  • L'astrophysicien britannique Stephen Hawking est mort mercredi à l'âge de 76 ans, à Cambridge.


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  • Virée en ville, crêperie puis cinéma.

    Crêperie : un lieu fréquenté depuis de nombreuses années, tenu par un charmant rouquin. Les galettes sont très bonnes et le poiré se boit comme de l'eau.

    Séance de 13:30 au Bretagne. Les sièges de la corbeille ont été refait et le confort est parfait. D'autant que j'avais encore un foutu lumbago.

    Coté séance, le film Hurricane est un film d'action de plus, façon US. La fin est un poil moins morale que d'autres du même genre.

    filmHURRICANE

    Profitant du plus gros ouragan ayant jamais touché les Etats-Unis, une équipe de braqueurs d’élite infiltre la plus grande réserve de billets des États-Unis. Leur objectif : un braquage exceptionnel de 600 millions de dollars. Dans la ville désertée, Casey, une des convoyeuses de fond, et Will, un météorologiste de génie, vont devoir unir leurs forces en utilisant les connaissances de Will pour survivre au milieu de cette « tempête du siècle » et empêcher ces voleurs impitoyables de parvenir à leurs fins.

    De Rob Cohen avec Toby Kebbell, Maggie Grace, Ryan Kwanten. (in Allocine)


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