• tranches de quotidien ...

    Crise et pas crise, ça énerve !

    En général, je n'aime pas aborder des sujets d'actualité. L'actualité est volatile et puis quand on se lance, il faut être conscient qu'on en dira ou trop peu ou pas assez avec tout ce que cela entraine comme interprétations. Donc ce sera plutôt un coup de gueule.
    En ce moment je plains sincèrement ceux qui se trouvent dans des situations difficiles. Le plan de licenciement dans notre société arrive à sa fin. Nous déménageons dans un mois. Mais rien ne dit que nous aurons encore un boulot si aucune commande n'arrive. Les miettes ne nous font pas vivre, tout juste survivre. Mais pour ceux qui restent nous touchons sans problème nos salaires. Et j'entends certains se plaindre de la crise. Là je m'énerve. Pourquoi ils se lamentent alors qu'ils ne sont pas touchés directement ? Ils me disent que la bouffe est devenue chère, mais sont incapables de dire ce qui est plus cher et par rapport à quoi. Et d'expliquer le pourquoi et le comment. De remonter en 2000, de balancer des théories, des hypothèses, de répéter des analyses à moitié entendues ça et là, etc. Et de se plaindre encore en balançant : « ah, j'aimerai pas être à leurs places » Un comble !
    D'autres me disent qu'ils font plus attention. Ben oui, moi aussi je fais attention et ce depuis des années, ce qui me permet d'aller encore au cinéma. Un budget ça se gère, non ?
    En revanche, ceux pour qui c'est très serré et qui vont être au chômage dans un mois, ne se plaigne pas autant, font face, ont des idées et ne se laissent pas abattre. Et je les soutiens, eux, pendant que j'engueule les autres pour leurs lamentations indécentes et leurs jugements stupides. Et en plus ils me font la tête.
    C'est dans des moments particuliers qu'on voit ce que sont les autres. Ils se dévoilent et parfois c'est pas joli, joli .... « Ce sont des rats » s'exclame une collègue qui part dans quelques jours...


    Seb de nouveau en ligne .... téléphonique.

    Cela faisait un bail que je n'avais pas entendu la voix du chéri au téléphone. Opération du genou, un ligament merdique et un croisé. Cela l'oblige à rester arrêté pendant un certain temps. Interdiction de poser le pied par terre pour le moment. La rééducation suit son cours, mais pas de reprise du boulot avant 2 mois, je crois. Son employeur en a profité pour lui envoyer un petit courrier pour un « entretien préalable » avant licenciement. L'employeur a évidemment trouvé une faute pour justifier son geste. Cela ne préoccupe pas plus Seb, qui le moment venu mettra en œuvre sa redoutable stratégie (redoutable, je suis pas sûr). Conclusion : si je veux le voir, faut que je bouge .... Allez, on ira le voir pour une fois.


    Quand les sites pro mettent des choupinous

    Pour mon boulot, j'ai besoin de naviguer chez nos fournisseurs sur le net. Là, il n'y a rien de très original. Mais quelques fois, la page d'accueil est pourvue d'êtres humains. Chez Legra** qui fait dans l'électricité, j'ai été accueilli un matin gris par un sourire et des yeux rieurs. Voilà.


    Du soleil dans les cordes

    Redécouverte de cette mélodie.
    Isaac Manuel Francisco Albéniz, né le 29 mai 1860 à Camprodon (Province de Gérone, Espagne) et mort le 18 mai 1909 à Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques, France), est un pianiste et compositeur espagnol. Musicien précoce - premier concert à quatre ans - turbulent et fantasque, il deviendra particulièrement renommé pour ses œuvres pour piano inspirées de la musique folklorique espagnole. Francisco Tárrega transcrivit pour la guitare un grand nombre de ses pièces. Ces transcriptions participent aujourd'hui grandement à la renommée d'Albéniz.
    (in wikipédia)

    Et voici à présent Asturias issue de la Suite Espagnole, transcrite pour la guitare et interprétée par John Williams.



    mis en ligne 01:01


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :