• une semaine, c'est court parfois

    neufbox sfr Enfin terminé. J'ai connecté tous les fils de ma nouvelle box et à part la galère d'avoir à refaire ma ligne de téléphone et de planquer tous ces p* de fils, tout est ok. Je vais pouvoir me remplir la tête de plein de conneries tv, consulter le net à grande vitesse, téléphoner à tout va, et tout et tout. Je sais que je dois être un des derniers à ne pas avoir de box, mais jusque là ça me convenait. Et j'ai pas fini ma mise à niveau. Au prochain épisode, mon matériel informatique vieillissant. Et c'est fou ce que ça vieillit vite.


     

    Pas de film cette semaine, mais une exposition superbe au Château de Versailles :

    Quand les sciences se produisaient et se faisaient à Versailles.(jusqu'au 27 février 2011)

    expo-sciences-versailles (extrait de la présentation)
    « Voici une exposition qui révèle une nouvelle image de Versailles, une image inattendue : celle d’un lieu où la présence des sciences et des savants s’est manifestée sous les formes les plus diverses : expérience de l’électricité dans la galerie des Glaces, construction de la Machine de Marly sur les rives de la Seine, démonstration de l’énergie solaire avec le Miroir ardent... Et ceci grâce au témoignage d’œuvres et d’instruments des anciennes collections royales, réalisations spectaculaires de beauté et d’intelligence, qui sont rassemblés pour la première fois dans cette exposition.

    C’est depuis Versailles que la tutelle sur les sciences s’exerce. Sous l’impulsion de Jean-Baptiste Colbert, « Premier ministre » de Louis XIV, le pouvoir royal prend conscience des enjeux de la recherche scientifique. En 1666, la fondation de l’Académie des Sciences par Colbert instaure un nouveau contrat entre le pouvoir et les savants. Nombre d’entre eux, parmi les plus renommés, fréquentent la Cour, de façon assidue en tant que précepteurs des princes, officiers de santé, ingénieurs aux armées... Sous les yeux du Roi, les physiciens Benjamin Franklin et l’abbé Nollet confrontent leurs théories, les encyclopédistes Diderot et d’Alembert se retrouvent au Château dans l’entresol du docteur Quesnay, médecin de Madame de Pompadour, favorite de Louis XV. Et certains courtisans s’affirment comme de réels experts...

    Le château de Versailles offre de nombreuses ressources pour la recherche : la Ménagerie et ses animaux rares, autruches, pélicans, rhinocéros, sont à la disposition des anatomistes, le domaine de Trianon à celle des botanistes, des zoologues et des agronomes, aux Grandes Écuries apparaît l’hippiatrie, prélude à la science vétérinaire.  »

     

    Cette petite introduction est pauvre à coté des objets, documents, machines, inventions, présentés dans le cadre de l'expo. Recherche et innovation sont de tous les domaines. Saviez-vous qu'un ascenseur (appelé 'chaise volante') fut inventé en 1754 et fonctionna pendant des années ? Frappant aussi de constater que les objets au delà de leurs fonctions principales avaient une conception moderne et luxueuse. C'était aussi des objets d'art, parfois uniques. Un seul regret : que certaines machines n'aient pas été reproduites pour les voir réellement fonctionner. Certes, des petites vidéos sur tablettes expliquent et montrent des animations fort bien faites, mais quand même.

    Et je finirai par le début de l'expo qui en introduction nous présente un panoramique vivant, défilant, animé, sur les lieux de sciences à la cour de Versailles, leurs instruments et les hommes qui expérimentent. Pourquoi je vous raconte le début à la fin ? Parce qu'à l'entrée de l'expo, en lumière tamisée, il y avait foule à gauche, donc nous sommes partis à droite et du coup nous avons fait la moitié de l'expo à l'envers ... No comment. Lady S qui m'accompagnait dans cette équipée versaillaise à une mémoire et un sens de l'orientation hors du commun, mais n'a pas protesté, sauf à mi-parcours. Heureusement, car je suis une quiche quant à l'orientation. Vous allez savoir pourquoi.

    Lady S évoque devant moi la statue de ce général à poil, juste vêtu de son épée, qui m'avait tant ému tant sa beauté ressortait dans cette galerie mal éclairée.
    « Mais c'était aux Invalides » lui dis-je. « Pas du tout » proteste t-elle. Et la voilà m'entrainant à toute vap à travers les salons, chambres, galeries, étages, sans hésitation pour aboutir finalement dans cette fameuse galerie où sur un piédestal pose ce superbe nu d'un certain général Leclerc (né en 1772). Finalement, l'émotion d'il y a 2 ans, est tombée. Soit, c'est une belle bête, j'en ferai bien mon quatre-heures, mais je ne tomberai pas en pâmoison.

    Du coup nous sommes allés dans le salon de thé qui vient d'ouvrir au sein du château et devinez ? Il était ouvert depuis seulement 3 jours et devinez encore qui c'est ? C'est le fameux salon de thé « Angélina » qui a posé ici ses gourmandises à consommer ou à emporter. Sacrée bonne idée... pas terrible pour mon régime mais je n'en fous.

    mise en ligne 18:49
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