• laisser-aller

    Ben oui, j'ai rien écrit pour le poisson d'avril et pas d'avantage pour les cloches !

    Je suis plongé dans mes lectures.

     

    « L'Evangile selon Pilate » de E-E. Schmitt, qui se lit d'un trait. (et peu importe votre religion ou pas, pour ceux qui auraient de l'urticaire …). C'est l'histoire d'un mec … fils de menuisier, un agitateur, un faiseur de miracles, mis à mort. Trois jours plus tard, au matin de Pâques, Pilate dirige la plus extravagante des enquêtes policières. Le cadavre de ce magicien de Nazareth, a disparu...

     

    « Les fleurs bleues » de Queneau. Deux personnages ; deux histoires imbriquées en rêve ; temps, époques différentes. On saute des tribulations moyenâgeuses de l'un aux siestes actuelles de l'autre, d'une ligne à l'autre. Cela donne un récit déjanté, acrobatique, rabelaisien et drôle.

     

    « À rebours » de J-K. Huysmans.

    (Extrait résumé sur amazon) Des Esseintes, le héros fin de siècle par excellence ! Cynique, misogyne et romantique à l'extrême. Aristocrate oisif, esthète dilettante, isolé, il se livre à une méditation sur l'existence, l'art, la religion, les femmes... Il fouille l'expérience de l'ennui jusqu'à l'écœurement. Son acuité intellectuelle de même que le raffinement de ses sens lui font mépriser le vulgaire tout en éprouvant l'inévitable souffrance d'une sensibilité trop aiguisée. Le personnage de des Esseintes dérange, indubitablement.

    (Extrait de la présentation de l'éditeur) La Bible de l'esprit décadent et de la " charogne " 1900. A travers le personnage de des Esseintes, Huysmans n'a pas seulement résumé, immortalisé les torpeurs, les langueurs, les névroses vénéneuses et perverses du siècle finissant. Des Esseintes est aussi un héros kierkegaardien, à la fois grotesque et pathétique, une des plus fortes figures de l'angoisse qu'ait laissées notre littérature.

    Dans un style, précis sophistiqué et parfait, un texte truffé de références, qui n'offre pas la facilité, mais un plaisir intellectuel intense. Savoureux et difficile.

    Après ça, je pense qu'il faut s'éclater et s'envoyer en l'air avec le premier mauvais garçon venu, histoire de retomber dans le réel charnel et bien vivant.

     

    A propos de mauvais garçon, il y en avait un dans le RER. Fashion victime, les pieds sur la banquette face à lui (ça je déteste), il offrait au regard de ses voisins son corps abandonné dans une posture somnolente très érotiquement provocante. J'exagère peut-être un peu... Il m'en faut pas beaucoup pour voir des choses. Surement que mon voisin a trouvé le bad boy écroulé comme un porc, sans tenue et sans charme, allez savoir.

    De toute façon j'étais arrivé à destination et mon garagiste m'attendait. C'est fait. Je me suis débarrassé de ma voiture. Elle ne me servait plus et avait loupé son contrôle technique. Vu le prix pour tout remettre d'aplomb (égal au prix de la voiture), valait mieux s'en défaire. Maintenant plus de frais d'essence, d'assurance, de réparation, de PV, etc. Tiens, du coup je vais avoir plus de sous, non ?

     

    mise en ligne 23:50


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