• J'ai fait une tournée de blog. C'est un petit peu comme le temps : variable. Ou comme la bourse : des hauts et des bas. Toutes sortes de situations : les muets, les revenants, les intrépides, les souffrants, les flemmards, les laconiques affairés, les constants, les ...

    Est-ce que j'en oublie ? Certainement. Maintenant ne comptez pas sur moi pour vous dire auxquels d'entre nous je pensais. Je vous lis tous régulièrement et vous êtes souvent mes petits bonheurs quotidiens, mes réalités, mes sourires, mes rires, et mes tendresses. Ca fait du bien.

    Chapitre "T" (voir post précédent).
    Nos allusions à triple sens risquent de tourner à la joute oratoire. Et le but n'est pas celui-là, du moins pour moi. Je ne travaille pas demain et à la question que je lui ai posé, légèrement ironique, "survivras-tu trois jours sans me voir", il a affiché un grand sourire, a rougi (à peine), et a répondu "je crois pas, mais je te verrai lundi, hein?". Nous n'étions pas seuls et je ne sais plus ce que j'ai répondu comme idiotie. Voilà.

    Et après ? je ne sais pas. Le hic, c'est qu'il a le sens de l'humour, du dérisoire et de la répartie. "L'humour est le plus court chemin d'un homme à un autre" (G. Wolinski). Je ne suis pas si sûr que dans mon cas ce soit vraiment le chemin le plus court, mais pour l'instant nous ne fonctionnons pas dans l'indifférence, il faut en profiter.

    C'est donc plus difficile de savoir où on est ! Lui le sait peut-être, d'ailleurs. Alors que moi !!!! C'est un vrai foutoir dans ma tête. J'ai du mal à savoir. Et puis je suis toujours prêt à me jouer des scénarii invraisemblables. L'imagination est une grande chose, à condition d'en sortir un jour ! Mais pour l'instant, n'y pensons plus. Zut, j'y arrive paaaaaas.

    " Et, oh ! On prend ses gouttes et on se calme, non mais ! "  Ca c'est "lautre-moi" qui en a marre de subir mon état actuel. Calme, je suis calme ...

     

    mis en ligne : 23:58


    5 commentaires
  • ?

    Et oui, mon post n'aura pas de titre.
    La journée d'ailleurs restera sans titre.
    Et mes sentiments à l'égard de T. prennent de l'ampleur. Le hic, c'est qu'au boulot c'est moins facile qu'ailleurs. Ah, je vois d'ici le conseil : "propose un verre après le boulot". Non, et non... pour l'instant. Je ne sais pas du tout.
    A peine 15 jours qu'il est là et nous avons une complicité de mômes. L'un sort une idiotie et c'est les deux qui rigolent comme si on se connaissaient depuis la maternelle. Son stage va durer 2 mois : après, pfuitt, envolé, et il retournera d'où il vient ! Et puis on est différent, trop, je sais pas. Il est grand, moi pas ; il est mince, moi pas (pas encore) ; il est jeune, moi pas. Je suis amoureux, et lui, je sais pas. Et après me direz-vous. On connait des histoires où les contraires on fait un attelage d'enfer. Oui, mais ça, c'est dans les livres, les belles histoires écrites. Celles que nous vivons n'ont pas tout fait la même tournure, ni les mêmes couleurs.
    Je me pose des questions pour l'heure. Quoi faire ou plutôt comment faire. Indispensable de rester un peu lucide, sans souffrir. Ne pas étouffer complètement des sentiments pour ne pas manquer d'air soi-même. Parler codé, en allusions, en demi-teinte ou exprimer plus clairement son désir. Et ce désir n'aura pas de titre non plus.
    Et ce post, était-il utile de l'écrire ?
    Arf, la vie est parfois un peu contrariante !!!

    Je ne peux résister à citer Denis de Rougemont  (je ne me souviens plus du tout qui est ce mec là !) :
    " Etre amoureux est un état. Aimer est un acte. "
    Et nous verrons bien si après mon état amoureux, je basculerai dans l'acte d'aimer...

    A bientôt

    mis en ligne : 22:30


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  • ... bien appétissant !  La journée a été une journée pourrie et pourtant au début de l'après-midi, choc à la machine à café. Un mec en mission depuis des mois arrive tout frais, tout reposé... hum miam (désolé j'ai pas de photo).

    On parle cinq minutes, je le dévore des yeux (pas trop quand même), lui fait des compliments sur sa forme, bref je me laisse aller une seconde. Mais je sais qu'il repart en mission dans une heure.
    C'est fini... Pourquoi faut-il tomber sous le charme d'un hétéro ? Ca fait mal. Je repars à mon bureau un deuxième café en main, le vague à l'âme, et il pleut à nouveau.

    Bor....!  quelle journée de me....... !!!!  A part ça, vous ça va ???

     


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