• Au quotidien

    Je ne me suis pas sauvé, mais je ne suis pas très disponible en ce moment et du coup je n'ai pas écrit depuis quelques jours. J'ai quand même pris quelques minutes pour faire des petits tours sur vos blogs et y laisser parfois des commentaires.
    En plus j'ai eu un peu la flemme, en rentrant un peu tard du boulot, pour me mettre dans l'écriture. Cela ne m'a pas empêché de faire mes courses et de constater que la capitale se remplit de nouveau : les vacanciers rentrent en nombre. Et moi je ne suis pas encore parti. Mais je peux constater que les mâles bronzés, encore en tenues légères malgré le temps incertain, sont craquants. En plus ils sont détendus, très aimables à coup de remerciements et de sourires ravageurs pour certains. J’adore ! Demain je recommence le slalom dans les rayons de Monop !


    Sébastien ne sait pas encore quand il part. Il est pas en forme, ce qui est logique, et n’a pas un moral d’enfer. Il passe plusieurs fois par jour dans mon bureau comme une âme en peine et nous allons discuter cinq minutes devant un café, un chocolat, un verre d’eau. J’aime pas le voir comme ça, mais on n’y peut pas grand-chose. J’ai une grande tendresse (non, en fait je l’aime, mais à ma façon) pour ce grand gaillard qui me fait craquer. Je profite de sa présence, car quand il ne sera plus là, ça va faire un grand vide. Bon, il n’est pas utile d’être triste avant l’heure …


    Quand nous déjeunons, il y a de temps en temps l’un de nous qui pose une question du genre « comment s’appellent les sept nains dans Blanche-Neige ? ». Ça occupe dix minutes et il en manque toujours un ! Et puis y’a toujours des blagues vaseuses et des jeux de mots glauques qui fusent et des fous-rires qui nous prennent. La dernière fois, c’était « les synonymes du mot argent, et les expressions associées ». Là, il est sûr que Audiard a fait beaucoup pour la diffusion du fric, du flouze, de la thune, de la fraîche, de touche pas au grisbi…. Non je ne vous donnerai pas toutes les réponses, car nos déjeuners s’alimentent régulièrement de nos trouvailles, même si en secret j’ai une liste qui frôle les cinquante lignes. C’est toute la beauté de notre langue, vivante et renouvelée, dans les mots familiers et argotiques. Je ne parle pas du vocabulaire grossier ou ordurier. D’ailleurs le problème du vocabulaire et des synonymes tient pour beaucoup au contexte dans lequel il est utilisé. Exemple du mot anodin « fille » : synonyme de demoiselle si elle sourit dans un salon et synonyme de putain si elle déambule sur le trottoir. Quel grand écart pour un mot si simple. (Pourquoi j’ai pris l’exemple du mot fille ? Parce que je l’ai trouvé dans un dico ! si, si, par hasard… il sont durs les machos du dico !).


    Je croyais que ne je n’aurais vraiment pas le temps, ni le courage, d’écrire un post ce soir. Je m’étonne moi-même. Comment ça, je me lance des fleurs ?! Mais pas du tout, ou alors c’est que vous ne me connaissez pas. Je n’ai pas d’ego plus démesuré qu’un autre, je suis joueur de temps à autre et c’est très agréable.


    Dialogue (idiot) entre R et moi
    - Moi : Tu fais quoi ?
    - R : Je compte les minutes.
    - Moi : ??!!
    - R : Ben oui, cette montre retarde.
    - Moi : Change la pile, ça ira mieux. (j’vous jure, compter les minutes, il est pas bien)
    - R : … euh, ouais, t’as raison. C’est certainement la pile. 

    mis en ligne 20:50


  • Commentaires

    1
    Vendredi 25 Août 2006 à 12:34
    zorn
    Mais il faut partir en vacance d'urgence, aller se changer les idées!

    C'est un nouveau lieu de drague le MONOP??
    2
    Dimanche 27 Août 2006 à 11:59
    BoSauvage
    C'est bien quand tu as la flemme!
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