• un ... deux ... et presque trois livres

    Doit-on en laVieEnSourdine core présenter David Lodge ? Certes pas. Il écrit depuis des dizaines d'année et ses livres sont toujours attendus avec impatience. Son roman « La vie en sourdine » (2008/2010) est peut-être le plus autobiographique. David Lodge qui a 75 ans, dépeint un homme, du même âge, avec sa surdité, ses faiblesses  sexuelles, ses irritations familiales, la mort de son père, sa liaison extra-conjugale sulfureuse non consommée et tous les riens de la vie. C'est la lecture au jour le jour de son journal intime. Les choses sont dites simplement et crûment sans fard ni habillage de style. Il faut donner une mention particulière à son couple de traducteur qui travaille avec lui depuis si longtemps.

    Lancez-vous, vous avalerez les 460 pages de son roman sans indigestion !

    Présentation de l'éditeur

    Desmond a des problèmes d'ouïe. Et d'ennui. Professeur de linguistique fraîchement retraité, il consacre son ordinaire à la lec ture du Guardian, aux activités culturo-mondaines de son épouse, dont la boutique de décoration est devenue la coqueluche de la ville, et à son père de plus en plus isolé, là-bas, dans son petit pavillon londonien. Lors d'un vernissage, alors que Desmond ne comprend pas un traître mot de ce qu'on lui dit et répond au petit bonheur la chance, une étudiante venue d'outre-Atlantique lance sur lui ce qui ressemble très vite à une OPA. Pourquoi Desmond ne l'aiderait-il pas à rédiger sa thèse ? Le professeur hésite. Pendant ce temps, son père, martial, continue à vouloir vivre à sa guise, et son épouse à programmer d'étonnants loisirs... Comique, tragique, merveilleusement autobiographique, le nouveau roman de David Lodge s'inscrit dans le droit fil de Thérapie.


     

    etSiCetaitVrai Marc Lévy. Dix romans. Un auteur traduit dans le monde entier et adapté au cinéma. Mais je n'avais rien lu de lui. Je ne me sentais pas du tout attiré ni par le personnage, ni par ses romans. Pourquoi ? Je n'en sais strictement rien. Et ce n'est pas ici que je vais tenter de comprendre la chose.

    Je me suis lancé à prendre son dernier roman « Et si c'était vrai... » paru en décembre 2009. Je me suis dit que 250 pages, c'était suffisant et que cela meublerai quelques trajets maison-bureau. Mon sentiment ? Agréable à lire, idée originale, bien écrit, mais je ne suis pas sûr de lire un autre roman de cet auteur. Nous verrons plus tard.

    Je vous laisse juge.

    Amazon.fr présente :

    Lauren est dans le coma, c'est indéniable. Mais elle est aussi dans le placard d'Arthur, un peu comme un fantôme, cela est tout aussi indéniable... Arthur, en tout cas, est bien obligé de l'admettre : il la voit, l'entend, la comprend et finit même par l'aimer. Mais que peut-on espérer d'un fantôme que l'on est le seul à distinguer ? On ne tombe pas amoureux d'un mirage, on ne force pas son meilleur ami à dérober une ambulance pour kidnapper un corps dans le coma, on ne ment pas à la police pour sauver une ombre, et pourtant...

    Marc Lévy signe ici un premier roman particulièrement grisant, qui s'amuse du lecteur et de ses certitudes, toujours avec légèreté : comme Arthur, on se laisse prendre au jeu de Lauren, et comme lui, on finit par se dire, entre deux rebondissements : Et si c'était vrai....

    Phénoménal succès de librairie dès sa sortie, ce roman trouvera bientôt une consécration sur grand écran puisque Steven Spielberg a décidé de porter cette invraisemblable histoire à l'écran. --Karla Manuele --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

    Présentation de l'éditeur

    Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? qui s'étonne que vous puissiez la voir? qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l'autre bout de la ville? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? en consulter un soi-même? ou tout contraire, se laisser emporter par cette extravagante aventure. Et si c'était vrai ?... Une histoire tendre, une aventure plein d'humour et de rebondissements.


     

    Invisible Le presque troisième livre n'est pas encore lu : ce sera « Invisible » de Paul Auster (sortie mars2010)

    Présentation de l'éditeur :

    New York, 1967: un jeune aspirant poète rencontre un énigmatique mécène français et sa sulfureuse maîtresse. Un meurtre scelle bientôt, de New York à Paris, cette communauté de destins placés sous le double signe du désir charnel et de la quête éperdue de justice. Superbe variation sur "l'ère du soupçon", Invisible explore, sur plus de trois décennies, les méandres psychiques de protagonistes immergés dans des relations complexes et tourmentées. Le vertigineux kaléidoscope du roman met en perspective changeante les séductions multiformes d'un récit dont le motif central ne cesse de se déplacer. On se délecte des tribulations du jeune Américain naïf et idéaliste confronté au secret et aux interdits, tout autant qu'on admire l'exercice de haute voltige qu'accomplit ce très singulier roman de formation. Au sommet de son art narratif, Paul Auster interroge les ressorts mêmes de la fiction, au fil d'une fascinante réflexion sur le thème de la disparition et de la fuite.

     

    mise en ligne 21:30


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