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  • J'ai envie de me la jouer faux-cul.

    Sur mon agenda, à la date du 14 juillet, j'écris un seul mot : « Rien ».

    Cela ne vous rappelle pas quelque chose ?


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  • Il est très rare que je regarde la chaîne LCP, mais une fois n'étant pas coutume, nous avons eu droit à une histoire de l'anarchie en deux parties le 9 juillet.
    Documents historiques, inédits pour certains, ce documentaire a eu au moins le mérite de remettre certaines pendules à l'heure. Il faut dire qu'entre l'image véhiculée et la réalité, ce fut parfois un grand écart incompréhensible. Du coup on parle sans savoir ou de façon tellement parcellaire que l'histoire n'a plus aucun sens.
    Peut-être qu'il y eu ici et là des manques - je ne sais pas - mais globalement pour celui qui ne connaissait pas le sujet, ce fût un passionnant documentaire suivie d'un mini débat. Une histoire singulière qui continue de s'écrire.
    Après, libre à chacun d’approfondir le sujet.

    Résumé (in TVExpress) :
    Réalisateur : Tancrède Ramonet
    Cette fresque retrace les débats et les événements clés de l'histoire de l'anarchisme sur un siècle, de 1840 à la Seconde Guerre mondiale.
    Ce premier volet débute avec le manifeste fondateur de l'ouvrier typographe Pierre-Joseph Proudhon, qui jette les bases d'une solution anarchiste face à la terrible misère faisant rage dans les grands bassins industriels. Ainsi, en 1864, lors du Congrès de la Première Internationale des travailleurs à Londres, les anarchistes sont largement majoritaires. Cet épisode rappelle aussi que la «propagande par le fait» choisit par certains anarchistes inaugure un terrorisme international.
    Le deuxième volet se situe au sortir de la Première Guerre mondiale, dans une Europe exsangue, l'anarchisme semble avoir perdu l'essentiel de son influence. Dans cet entre-deux guerres où, très vite, les totalitarismes fascistes et soviétique se font face, il reste fort en Amérique. Puis, au printemps 1936, l'élection en Espagne d'un gouvernement de Front populaire va permettre aux anarchistes d'écrire, notamment en Catalogne, l'une des pages les plus marquantes de leur histoire, avant d'être écrasés dans la tourmente de la guerre civile.

    (Rediffusion prévue le 23/07/2017 à 1h00)


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  • Buffet dînatoire copieux et varié. Mais le plus agréable était la visite de mon cousin Fred, de loin mon cadet. Sa gentillesse, sa discrète érudition et son charme ont toujours provoqué en moi une attirance certaine. Ce fut une soirée fort agréable. Dois-je vous en dire plus ? Je ne crois pas.


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  • ciné : the last girlThe last girl

    Au fin fond de la campagne anglaise, une base militaire héberge et retient prisonniers un groupe d’enfants peu ordinaires qui, malgré le fait d’avoir été infectés par un agent pathogène « zombie » qui a décimé la planète, demeurent capables de penser et de ressentir des émotions. Lorsque la base est attaquée, Melanie, qui semble être la plus surdouée d’entre eux, réussit à s’échapper en compagnie de son professeur, de deux soldats et d’une biologiste qui ne voit en elle qu’un cobaye indispensable à la découverte d’un vaccin. Dans une Angleterre dévastée, Melanie doit découvrir qui elle est vraiment et décider ainsi de son propre sort comme celui de l’humanité tout entière.
    Film de Colm McCarthy, avec Gemma Arterton, Glenn Close, Paddy Considine.
    (in allociné.fr)


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  • Wagner : Tannhäuser, Ouverture - Dirigé par C. Thielemann
    Münchner Philharmoniker


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  • Musée du Luxembourg. Du 16 mars au 9 juillet 2017.

    Pissarro à Éragny
    La nature retrouvée

    Aux côtés d’archives familiales, une centaine de tableaux, dessins et gravures, aussi spectaculaires que peu connus, créés à Éragny-sur-Epte entre 1884 et 1903 et provenant des plus grandes collections muséales et particulières du monde entier, illustrent la période la moins étudiée de la carrière de l’artiste. Celui-ci s’installe dans le village d’Eragny en 1884 dans une belle maison dont il devient propriétaire grâce à un prêt octroyé par Claude Monet et où il reste toute sa vie. Au cœur d’un véritable bouillonnement artistique et intellectuel, Pissarro met en œuvre ses convictions politiques dans sa peinture comme dans son mode de vie.
    Les deux grands spécialistes de l’artiste, Richard Brettell et Joachim Pissarro, sont réunis pour assurer le commissariat de cette ambitieuse exposition.
    (Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux - Grand Palais.)
    (
    in site du musée)

    (Edit 28/06 : Un film documentaire « Camille Pissarro, sur les traces du père des impressionnistes » a été diffusé le 26 mars 2017 sur France 5.)


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  • dicoJ’adore les dictionnaires et ne me demandez pas pourquoi.

    Bien sûr, je pourrais vous dire qu’après avoir trouvé un mot, le regard se porte sur le suivant et de proche en proche et par sauts avant ou arrière, vous construisez une histoire à votre sauce.

    Mais quel dictionnaire ? Le Petit Larousse illustré à toujours eu ma préférence, avec ses dessins, ses éclatés, ses planches, ses illustrations nombreuses et variées.

    En 2009, c’était le Larousse de poche, un pavé de 1000 pages avec un format réduit. Réduit aussi la taille de la police de caractères. Et surtout, aucune illustration.

    Le cru du petit L* 2017 c’est 2000 pages, en édition limitée avec une très belle couverture couleur et le tout dans un coffret-jaquette.

    J'oubliais de vous dire que le fondateur de ce dictionnaire est né en 1817. Cette année c'est son bicentenaire.


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  • C'était le 28 mai. Le blog a 11 ans. J'ai rien vu venir. D'ailleurs, devrais-je m'en préoccuper plus que ça ?


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