• peinture sous influence

    La peinture dite « académique » fut glorifiée très officiellement et si fortement au XIXème siècle que les œuvres d’avant-gardes qui tentaient d’entrer dans les Salons officiels essuyaient refus, exclusion, critiques acerbes, etc. C’est ainsi que naquit le Salon des Refusés où furent accrochés les œuvres picturales des Manet, Pissaro, Harpignies, Fantin-Latour, Whistler, Jongkind.

    Le Salon des refusés s'ouvre à Paris le 15 mai 1863 en marge du Salon officiel et expose, dans douze salles annexes du Palais de l'Industrie, 1 200 œuvres d'artistes, à l'initiative de Napoléon III lui-même, qui jugeait le jury officiel trop sévère, ce dernier ayant refusé 3 000 œuvres sur les 5 000 qui lui furent présentées.

    Ce Salon est l'une des illustrations de l'émergence, dans la seconde moitié du XIXe siècle, d'une modernité en peinture, en opposition avec le goût officiel.
    (in Wikipédia)

    Passons cette période « académique » et venons-en à la fin du XXème et début du XXIème. Cette peinture qui fut jugée figée, trop léchée, trop portée vers des mythes, vers le présent idéal et le passé glorieux, ne fut pas ignorée par les artistes modernes. On redécouvre la technique, les sujets traités et l’on se prend à des détournements ou à des ré-interprétations.

    Il en est ainsi de William Bourguereau (1825-1905) qui peignit en 1879 « Naissance de Vénus » et dont Ross Watson, artiste actuel australien né en 1962, en refit une relecture jubilatoire au masculin.

    Voici les deux œuvres en question :

    (cliquer sur les vignettes pour le grand format)

    naissance de Vénus _ naissance de Vénus revisitée

    William Bourguereau (in wikipedia), puis aujourd'hui par Ross Watson


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