• le calme avant les fêtes

    Retour dans les salles noires. Cette fois ci pour le film « Hors du temps ».
    (Titre original : The Time Traveler's Wife)

    horsdutemps1 Synopsis : Clare aime Henry depuis toujours. Elle est convaincue qu'ils sont destinés l'un à l'autre, même si elle ne sait jamais quand ils seront séparés... Henry est en effet un voyageur du temps. Il souffre d'une anomalie génétique très rare qui l'oblige à vivre selon un déroulement du temps différent : il va et vient à travers les années sans le moindre contrôle sur ce phénomène, et sasn savoir à l’avance si il sera avant ou après l’événement précédent.
    Même si les voyages d'Henry les séparent sans prévenir, même s'ils ignorent lorsqu'ils se retrouveront, Clare tente désespérément de faire sa vie avec celui qu'elle aime par-dessus tout...

    Réalisé par Robert Schwentke, avec Eric Bana, Rachel McAdams, Ron Livingston.



    Entre Science fiction, drame et romance, on se laisse capter par le sujet. Le temps : notre grande obsession quoique on en dise. Le thème est traité sans délire d’effets spéciaux, sobrement, mais avec juste ce qu’il faut d’intensité pour aller jusqu’au dénouement...

    J’ai toujours été fasciné par le temps. Je me souviens que le premier contact avec cette dimension fut la lecture de « La patrouille du temps » de Poul Anderson, écrit en 1960. (Manse Everard est engagé auprès d’une entreprise comme ingénieur. Officiellement. Officieusement, il est engagé par la plus incroyable entreprise qu’il ait connue : celle-ci est spécialisée dans le voyage dans le temps. Et son travail va consister à faire partie de la patrouille du temps : vérifier qu’aucun voyageur du temps mal intentionné n’est allé perturber le passé...). Le temps a passé et je ne sais pas si aujourd’hui, ce livre n’a pas un peu vieilli. Mais le concept était très sympa.



    Dîner annuel chez Lady S avec les mêmes adorables énergumènes qu’en 2008. Cuisine inventive et goûteuse. Ambiance toujours déconnante et chaleureuse et retour jamais trop tardif ce qui évite les états comateux sur le dimanche.



    Vu à la télé le film canadien « C.R.A.Z.Y » que j’avais loupé lors de sa sortie en 2006, allez savoir pourquoi. 

    crazy1 25 décembre 1960 : Zachary Beaulieu vient au monde, quatrième d'une famille de cinq garçons. Famille de banlieue sans histoire avec une mère aimante et un père un peu bourru, mais fier de ses garçons. Le début d'une belle enfance, où se succèdent les Noël et les anniversaires avec l'éternel solo du père Beaulieu chantant Aznavour, Emmène-moi au bout de la terre, les séances de lavage de voiture en plein air et les visites au casse-croûte pour Zac, le chouchou de son père pour une fois.
    C'est le début de C.R.A.Z.Y., le récit d'un petit garçon puis d'un jeune homme pas comme les autres, qui va jusqu'à renier sa nature profonde pour ne pas perdre l'amour de son père.
    Un portrait de famille qui dépeint la vie souvent extraordinaire de gens ordinaires à la poursuite de leur bonheur.


    J’ai adoré !

    mise en ligne : 23:40
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