• digestion longue ....

    Also sprach Zarathustra, Prélude, Richard Strauss

    Samedi, 13h. Déjeuner au restaurant, dans mon immeuble. Ma soeur et sa petite famille sont de la partie. Et on commence par champagne à l'apéritif, accompagné de rillettes de poisson, histoire de picorer. Déjà à ce stade si tu ne te retiens pas, le hors-d'œuvre risque de te paraître copieux. Terrine de campagne au foie gras, un vrai délice, suivi d'un poisson empereur au brocoli et sa sauce à l'oseille. Je commence à caler légèrement. Pourquoi j'aime saucer autant ; ça fait manger du pain, trop de pain , mais c'est tellement bon ! Le vin de Loire est léger, heureusement, car le dessert, crème brulée avec sa pomme au calvados, n'est pas d'une extrême légèreté. Fin de ce repas délicieux avec une coupe de champagne, puis un café avec truffes au chocolat. Là, je me sens subitement très lourd. J'ai plus du tout l'habitude de faire des repas de ce style. Un doigt de cognac pour faire plaisir au patron et je remonte chez moi ! Déjà 16h, je ne peux m'empêcher de m'allonger. Et j'ai dormi deux heures

    Inutile de vous dire que le diner de ce soir fut des plus frugaux. Une soupe de vermicelle nature sans beurre, à peine salée, et deux biscottes. Et le tout vers 22h seulement en regardant une émission sur Arte.

    Il aurait eu 100 ans cette année. Je veux parler du chef d'orchestre Hebert von Karajan.
    La chaine franco-allemande lui a consacré une émission faite d'interview, de films, de reportages, de tournages de son travail, sans que l'on mette de coté tel ou tel aspect de sa vie ou de sa personnalité.

    Et maintenant au lit !

    mise en ligne 2:05

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :