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  • Ciel gris clair, uniforme. Pluie fine pendant 36 heures sans interruption et sans vent. 15° C.

    Pourquoi je vous raconte cela ? Parce qu’ici, je suis encore dans ma campagne au sud et que mes voisins se préoccupent tous les jours de la météo. Je pensais qu’ils n’avaient rien à faire et s’occuper du temps valait tout autant que de peigner la girafe. Grave erreur d’un citadin. Ce n’est pas pour rien. Il y trois jours, mon voisin me dit « tu devrais brûler tes herbes... ». J’ai pas brûlé l’herbe coupée ni le bois mort. J’ai compris. Maintenant que tout est mouillé, je suis comme un imbécile. Mon voisin, lui, a brûlé ses herbes 2 jours avant la pluie et a pris la précaution de faire son ravitaillement en ville. Du coup il n’est pas obligé de se faire rincer pour bouffer.

    À Paris, je pars comme une fusée sous un pluie battante au Monop d’à coté (3 mn à pied), je fais mes courses et je fais livrer. Cool.

    Ici, 12 km pour Casino, le parking en plein air et tu ranges tout ton caddie dans ta voiture. Ranger est un bien grand mot. Tu jettes tout dans le coffre et tu repars.

    Dès que la pluie cesse, je file faire des courses.


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  • Il n’est pas dans mes habitudes de faire des nécros. Mais dans ce cas, je ferais une exception. De 2001 à 2004 – c’est si loin déjà – nous avons tourné entre amis des vidéos. Ce n’était que de très très courts-métrages, improvisés. Sauf pour deux « films » (de 13 minutes environ) où une trame existante a permis de jouer dans le thème. En 2017, G, un de nos compagnons de jeu a été emporté par une crise cardiaque. Grand sportif et grand bourlingueur devant l’éternel, il a fait son dernier voyage loin de nous et n’en est pas revenu. Dernièrement, je suis retombé sur ces vidéos – témoignage des temps heureux – et j’ai réalisé qu’il avait rejoint la boite des souvenirs.

    Chapeau l’artiste et soit heureux où que tu sois !

    L’un des petits films s’intitulait « Tango ».

    Forever Tango. A Evaristo Carriego, Carlos Gavito & Marcela Duran.


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  • Depuis le 9 septembre 2017 sans nouvelle, vous ai-je manqué ?

    Je ne crois pas, mais sait-on jamais !

    En septembre, toujours occupé avec des bricolages, donc sans intérêt ou presque. Changement de cumulus pour novembre.

    En octobre, il restait dans un mini potager, laissé au gré du temps par la voisine qui est partie, des courgettes, des tomates cerises, de poivrons, du persil et de la ciboulette. Les légumes n’ayant pas assez de soleil et de chaleur, j’ai cueilli des mini légumes super tendres et savoureux. Certainement au glyphosate, vu l’absence d’herbes. Nous sommes mi-novembre et la végétation n’a toujours pas envahi ce potager.

    Fait pour la première fois une confiture de tomates vertes avec celles qui étaient encore sur 2 pieds.

    Le citronnier, arrosé tous les jours depuis juillet a donné de succulents citrons en abondance. D’où confiture avec une recette sur 3 jours ! Long mais résultat délicieux.

    Fini les cultures. Par précaution, abattage de deux platanes atteins du champignon rouge. Entièrement creux à l’intérieur, le risque de voir d’immenses branches tomber sur la façade était plus que probable. La sagesse fut payante. Car une semaine après, deux jours de tempête de vent et de pluie, suivi d’un ciel bleu. Le cerisier s’est légèrement redressé en laissant une superbe racine affleurante remonter de 10cm. Un petit prunier sauvage et âgé s’est couché. Et un oranger a suivi le même chemin !

    Quand on sait le temps qu’il faut à un arbre pour pousser, autant replanter des arbres de 5 ou 7 ans au moins, sinon, je serai plus là pour en profiter.

    Le beurre : pénurie dans le Casin* du coin depuis un moment. Et les fromagers ne courent pas les rues dans ma campagne. Du coup j’ai commandé du beurre de qualité sur internet, avec un kilo de cheddar. Le paquet réfrigéré est arrivé en 2 jours 1/2 depuis Lorient. Beurre doux et demi-sel de baratte. Le cheddar fermier est très bon. Va falloir que je me calme un peu sur le picorage.

    La température descend doucement mais sûrement. Sortez les bonnets.

    Mec

    Et un peu de musique,

    Frenesi, Glenn Miller


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